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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 12:46

www.ecologie-radicale.org

La lettre de gérard CHAROLLOIS Le dimanche 25 septembre 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

Sale temps sur le monde

 

En 1945 avec l’effondrement des fascismes, les peuples traumatisés par les horreurs des guerres impérialistes s’engagèrent, pour un temps, sur la voie d’une
quête de la justice sociale, de la liberté individuelle, de la remise en cause des dogmes et des traditions.

 

Pour les économistes, les trente glorieuses furent celles de la croissance, de 1945 à 1975.

 

Je les qualifierai plus justement des « trente généreuses ».

 

La jeunesse -en ce temps où il y en avait une- contestait, revendiquait, s’insurgeait au nom de l’émancipation, contre les obscurantismes et les ordres
injustes, pour les bons sentiments, pour l’amour, contre la guerre, pour les fleurs, contre l’argent qui corrompt tout.

 

Bien sûr, ces étudiants de mai commirent bien des erreurs, en adulant des dictateurs qui n’avaient rien de libérateurs, de promoteurs de la raison et de
l’équité.

 

Mais par-delà cette absurdité qui consistait à préférer avoir tort avec SARTRE plutôt que raison avec ARON, l’époque était printanière, pleine de volontés
fécondes.

 

Aujourd’hui, par réactions en chaîne, nous subissons une phase régressive dont l’islamo-fascisme dans un camp,  les pulsions conservatrices dans l’autre,
sont les symptômes inquiétants.

 

Même nos gauchistes de profession semblent oublier le vieux cri salutaire : « Ni dieu, ni maître » et par fascination béate pour tout ce qui vient d’ailleurs,
renient ce fondement du socialisme : « la religion est l’opium du peuple ».

Il découle de ces régressions une montée des périls enfantés par  les crispations identitaires, les provocations communautaristes, un repli hargneux sur
les « tr
aditions «  et la « pseudo-culture » des diverses tribus humaines.

 

 

L’heure n’est plus aux bons sentiments, à l’universalisme des droits et des valeurs.

 

Nous glissons vers un grand bond en arrière, un retour des affrontements et le triomphe des pensées thanatophiles.

 

Le vivant, la nature, le respect des êtres semblent passés de saison et les enfants de mai, devenus séniles, élisent des Laurent WAUQIEZ !

 

Malgré les conventions internationales, les colloques scientifiques, une relative prise de conscience par l’opinion publique, la nature est en grand danger,
la condition animale demeure bloquée sur des normes héritées d’un passé d’obscurantisme et de cruauté, les humains errent dans leurs affrontements communautaristes
et dans l’anéantissement de la pensée imposé par l’horreur économique.

 

Loin de relever ces défis, de poursuivre une marche vers plus de civilisation, vers davantage de respect du vivant, ceux qui gouverneront demain ce pays
agiront en dociles agents du parti chasseur, de la FNSEA, des bétonneurs et de la collusion mafieuse entre le politique et les milieux d’affaires.

 

Aucun progrès des mœurs et des manières n’est à attendre de ceux qui sortiront vainqueurs des élections de mai et de juin 2017 dont les résultats apparaissent
inéluctables en contemplation de la lamentable cacophonie des ambitions subalternes de ceux qui prétendent représenter l’écologie et le camp du progrès.

 

Comment ne pas éprouver une saine colère et une amère nausée devant ce gâchis, fruit de la médiocrité intellectuelle et morale d’une classe politique méprisée
et méprisable.

 

Présentement, vous observez dans un climat de débâcle des dizaines de lilliputiens, ex-ministres pour la plupart, se poussant du coude pour monter sur la
plus haute marche, sans la moindre considération pour les faits.

 

Les faits tiennent à la victoire probable des forces thanatophiles.
Des petits personnages se font, tour à tour, sociaux-démocrates pour entrer dans un gouvernement, puis, mordant la main qui les a nourri, se muent en contestataires
radicaux pour exister, à moins que leur dérisoire petite carrière, leur dicte l’inverse.

 

Devenir ministre, s’admirer narcissiquement dans les médias, les obsèdent, sans qu’ils s’interrogent sur la vacuité de leurs ambitions et les conséquences
désastreuses de leurs choix pour la cause qu’ils prétendent servir.

 

 

Là où il fallait l’union, un sursaut, une rupture, autre chose que ces jeux de carriérismes caricaturaux, nous assistons au naufrage de l’écologie politique
et, par-delà l’écologie sabordée, à un échec des forces de mieux.

 

Que restera-t-il l’an prochain face au parti de Laurent WAUQUIEZ, lorsque l’écologie politique aura recueilli 2% des suffrages, que les associations régionales
de protection de la nature seront financièrement étranglées, que la mafia cynégétique se gavera de subventions publiques, que la déréglementation offrira
la nature en pâture à tous les exploitants et exploiteurs ?

 

Mais les petits personnages qui verrouillent les partis auront l’immense satisfaction d’avoir occupé de leurs vaines présences les plateaux télévisés et
d’avoir ainsi soigné leur égo.

 

Il est regrettable que Nicolas HULOT ne nous ait pas épargné ce scénario pitoyable en assumant le grand combat des idées et des valeurs, le seul qui vaille.

 

Si l’ensemble de ceux qui refusent la dictature néolibérale s’étaient ralliés à sa candidature, l’arbre, l’animal et l’homme pouvaient échapper à la malfaisance
des ennemis de la terre.

 

J’ai tenté, en postulant à la primaire de l’écologie, de représenter cette ouverture et la voix d’une écologie authentique, celle qu’attendent les citoyens.

 

Une officine partisane ayant refusé cette issue, la primaire de l’écologie n’aura pas lieu pour nous, défenseurs du vivant.

 

 J’appelle à s’unir, pour mener le combat contre les adorateurs de la chasse, les contempteurs de « l’environnement », les promoteurs des pesticides, les
faiseurs d’autoroutes et de grands ouvrages inutiles, les massacreurs de la nature.

 

Le 15 octobre prochain, j’invite, à l’AGECA, 177 rue de CHARONNE, PARIS XI, ceux qui veulent faire gagner la nature, changer la condition animale, défendre l’humain contre la loi du Marché, à constituer
une Force Pour Le vivant, mouvement qui se propose de rassembler, par-delà les groupements, en acceptant la double appartenance.

 

Non, il ne s’agit surtout pas d’ajouter un groupuscule à toutes les formations qui existent déjà.

 

Je m’adresse au sens des responsabilités des animateurs de partis et mouvements divers se réclamant de la cause que nous servons, pour qu’ils acceptent
de surmonter les égotismes et pour qu’ensemble nous fassions triompher nos idées.

 

Nous sommes peut-être à bord du TITANIC, mais il ne sera pas dit que nous n’aurons pas lutté.

 

 

 

 

Gérard  CHAROLLOIS

 

CONVENTION VIE ET NATURE

 

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

 

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

Gérard  CHAROLLOIS

 

CONVENTION VIE ET NATURE

 

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POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 11:19

(Rendez-vous, samedi 24 septembre, à 11 heures, rue de la préfecture, LIMOGES, contre la chasse).

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche

18 septembre 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

Nature et démographie
 

 

Parmi les sujets tabous et les interdits médiatiques trône la pression démographique, superbement ornée d’anthropocentrisme béat.

 

Les villes deviennent tentaculaires, les infrastructures ravagent les sites, la croissance est célébrée en vertu première, souvent fardée de « développement
durable ».

 

Dans le moindre village, le plus petit canton, les élus locaux courent après une augmentation perpétuelle de population, gage de leur gestion dynamique
et de leur refus de voir leur circonscription devenir « une réserve d’Indiens » !

 

La terre se couvre d’asphalte et de béton, pour le profit des oligarques vantant leur développement, au nom du « progrès », de « l’emploi », du « désenclavement
».

 

Les populations, anesthésiées par la propagande des milieux d’affaires, ne comprennent pas l’ampleur d’un phénomène qui n’a aucune autre finalité que sa
perpétuation.

 

Pendant ce temps, la biodiversité s’effondre.

 

De 2007 à 2014, 30% des éléphants de savane d’Afrique ont disparu, passant de 457.000 à 352.000 individus.

 

En France, les oiseaux communs, ceux des parcs et jardins, ceux des zones urbaines, sont menacés d’extinction, au même titre que les amphibiens, les reptiles
et les insectes.

 

Les causes de cette mort du vivant sur l’ensemble de la planète  sont bien connues :

 

disparition des espaces naturels, prévarication des milliardaires en mal de spéculation face à tout espace non exploité, cupidité des uns, cruauté débile
des autres.

 

Entre le promoteur, ses grands ouvrages nocifs et l’idiot de village avec son gros fusil, la nature meurt.

 

Ainsi, les éléphants, illustration d’un phénomène global, sont victimes des riches Chinois, dépourvus de principes moraux, qui veulent des objets d’ivoire
et des braconniers, insensibles à l’écologie et au respect dû à l’animal.

 

D’autres ignorants stupides achètent, à grand prix, des cornes de rhinocéros, pour pallier des déficits d’érections, ce qui s’avère aussi efficace que s’ils
consommaient leurs ongles ou leurs cheveux !

 

Décidément, l’humain a bien tort de s’enorgueillir car, entre sa cupidité, sa cruauté et sa sottise, il ne mérite guère son podium !

 

Trop nombreux, trop prédateurs, les hommes ne laissent  plus de place aux autres espèces vivantes.

 

Du sommet des montagnes aux plaines désertiques, des pôles aux forêts tropicales, l’espèce humaine submerge tous les milieux, les transforme, les exploite,
les pollue.

 

Dans un siècle, 75% de la biodiversité aura disparu.

 

Réduire la pression démographique devient un impératif si l’on veut sauver la diversité des formes de vies sur terre.

 

Comment ?

 

Pour faire gagner la vie, récusons la mort.

 

Tout être vivant, donc tout humain, possède un intérêt légitime à vivre.

 

Il est donc souhaitable, au nom de cet intérêt, de prolonger la durée de la vie de chaque individu, en lui conférant la santé.

 

Ne limitons pas la population par la mort, mais en utilisant deux autres facteurs.

 

C’est par la limitation des naissances et des migrations qu’il faut enrayer la cancérisation de la terre par une seule espèce.

 

Bien sûr, ces préconisations n’ont pas le droit de citer, car elles heurtent autant les injonctions monothéistes, favorables au natalisme, que les catéchismes
politico-sociologiques, pro-migratoires.

 

Me voici, une fois encore, iconoclaste choquant pour tous les esprits formatés, parfaitement incorrect au regard des préjugés.

 

 

Si certains pays ont vu s’abaisser leur taux de fécondité, à l’instar de la Russie, de l’Allemagne, du Japon, d’autres sociétés perdurent à croître, provoquant
des déséquilibres sociaux et économiques dont elles sont les premières victimes.

 

Contrairement aux politiques natalistes promues par les politiciens archaïques, il y a lieu d’orienter les aides sociales vers la personne et non vers la
famille.

 

La croissance démographique, outre le natalisme, repose désormais, en Europe, sur l’immigration.

 

Que voilà un autre sujet tabou, propice au naufrage de la pensée, aux hallucinations idéologiques.

 

J’ose l’affirmer : la migration massive et forcée est une souffrance.

 

Premièrement, souffrance pour la nature, car l’augmentation de population appelle une urbanisation accrue.

 

Deuxièmement, souffrance pour les personnes migrantes, arrachées à leurs terres, à leurs climats, à leurs ancêtres.

 

Troisièmement, souffrance pour les populations locales, elles-mêmes confrontées à des difficultés sociales.

 

Le natalisme est, bien souvent, fruit de l’ignorance.

 

L’immigration est fruit de la misère, de la guerre, des obscurantismes qui jettent les peuples sur les routes d’un exil dangereux et douloureux, d’un déracinement
frustrant.

 

Contre le natalisme, il convient d’émanciper la femme, de la libérer des conditionnements, des commandements prétendument divins ressassés par des sociétés
archaïques, de lui permettre d’accéder à une sexualité choisie dégagée de la procréation subie.

 

Contre les migrations de masse, il convient de guérir la misère, la violence, les guerres tribales, les superstitions identitaires qui dressent les communautés
les unes contre les autres.

 

Victor HUGO aurait pu dire : « c’est ici le combat du jour et de la nuit ».

 

Si l’homme extermine l’éléphant d’Afrique, l’hirondelle de fenêtre, le loup, l’abeille et le hérisson, qu’il périsse, étouffé par sa pollution ou noyé dans
le sang de ses guerres communautaristes dont nous avons les prémices.

 

Je veux encore l’inviter à un sursaut éthique, en se débarrassant des milliardaires qui assassinent la planète par leur exploitation frénétique, en éduqant
au respect de la vie les idiots de village qui tuent parce qu’ils n’ont pas appris l’unité fondamentale du vivant.

 

L’humanité peut se perdre par ses tares.

 

Elle peut se sauver en mutant de comportement.

 

Nous, biocentristes, ayons la lucidité de dénoncer les vices majeurs de notre propre espèce pour que celle-ci se réconcilie avec elle-même et avec l’ensemble
de ce qui vit.

 

Gérard CHAROLLOIS

 

CONVENTION VIE ET NATURE

 

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POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS

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11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 11:12

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 11 septembre 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

Vous avez dit : Démocratie ? 

 

 

Les historiens, les essayistes, les commentateurs de la vie politique dénoncent et se gaussent des régimes totalitaires caricaturaux, criminels, imposteurs
qui, au XXème siècle, prétendirent par le prolétariat ou par la race, générer un « homme nouveau ».

 

La propagande lourde et primaire caractérisa ces régimes qui recherchèrent, au besoin en esthétisant la politique, l’adhésion soumise des peuples.

 

Malheur à leurs opposants voués aux camps et à l’assassinat d’Etat.

 

Désormais, en Europe, en Amérique, ni PRAVDA, ni Volkisherboebachter, mais une presse libre !

 

Cependant, un observateur prenant un peu de recul ne manquerait pas de s’étonner de ce qu’aux USA, la présidence échoit systématiquement au candidat qui
a investi le plus de dollars dans sa campagne et qu’existent des familles régnantes, les fils succédant aux pères ou les épouses aux maris .

 

En France, le même observateur venu d’un autre monde pourrait s’étonner de ce que l’annonce d’une ambition politique personnelle occupe la moitié des informations
télévisées, radiodiffusées et de la presse écrite, cependant que d’autres courants de pensées sont frappés d’ostracisme et ce, en toute bonne conscience,
comme si cela devait aller de soi.

 

Ces différences de traitement par les médias paraissent inversement proportionnelles à l’originalité et à la profondeur de la pensée politique des protagonistes.

 

Il suffira au candidat choyé des médias, présenté toujours comme un « homme nouveau », de dire qu’il veut « rénover la politique », « transcender les courants
et les partis », « insuffler de l’énergie ».

Rien de quoi susciter l’adhésion, pas plus que le rejet.

 

 

Plus c’est creux, mieux cela vaut.

 

Alors, tentons de découvrir ce qui détermine que le moindre propos des uns tournent en boucle sur les écrans.

 

Les faits, toujours les faits, s’imposent pour comprendre un phénomène qu’il soit chimique, physique, biologique, social.

 

Qu’est-ce qui distingue un « promu « de la presse d’un censuré, un personnage dont le nom revient en boucle et un fantôme des médias ?

 

Le premier nommé est toujours entouré d’une certaine catégorie d’amis : hommes d’affaires, milliardaires, investisseurs.

 

Or, il se trouve que les médias appartiennent à des oligarques, ici comme à MOSCOU.

 

Il faut, toutefois, une autre condition pour transformer un homme politique quelconque en élu de la publicité tapageuse, prélude à son élection par le peuple.

 

Il doit être compatible, à la fois avec le sociologisme, dit de gauche, et le service de l’argent, de droite.

 

Il doit être progressiste, d’un point de vue sociétal, pour plaire aux journalistes, mais libéral pour demeurer commis du monde de la spéculation et des
entreprises.

 

Jeune homme ambitieux, croyez-en mon conseil :  ce mélange fera de vous un excellent candidat de choix, servi par les canaux de l’information, condition
nécessaire pour diriger les Etats, ou plus exactement, pour détenir les pures apparences du pouvoir, le pouvoir effectif étant celui de l’argent.

 

Car le système économique et politique perdure selon des procédés de pérennisation infiniment plus subtiles que ceux usités par les totalitarismes d’antan.

 

Plus besoin de camps, d’assassinats, de grossière propagande trop voyante.

 

 

 

Lorsqu’on possède les temps de cerveaux disponibles et qu’on peut promouvoir un agent du Marché, selon les mêmes procédés que ceux employés pour lancer un produit,
on peut se passer d’une milice, d’une censure brutale.

 

Le candidat, choisi par le système, verra commenter chacun de ses pas, de ses paroles, de ses postures, avec force détails sur son conjoint, ses vacances,
ses loisirs, ses goûts.

 

Bien sûr, il restera dans le corps social des réfractaires à ce conditionnement insidieux, mais globalement, le système assurera ainsi sa stabilité en faisant
élire ses obligés, en écartant ses opposants.

 

Inutile, n’est-ce pas, de donner les noms de ces choyés du jour !

 

Il vous suffit de suivre un programme quelconque d’informations pour constater l’illustration criante de ce que je décris.

 

Il vous suffit de regarder un journal télévisé, ouvrir une radio, lire un journal et vous mesurerez la justesse de ce que je dénonce.

 

Mon propos ne vise pas à fustiger tel ou tel « élu » du jour, mais à démonter une technique sournoise de conditionnement, de manipulation de l’opinion.

 

Réjouissons-nous, nous pouvons l’écrire sans redouter une arrestation, au petit matin brumeux et une disparition dans nuit et brouillard !

 

C’est mieux, mais pour la démocratie honnête, loyale, équitable, il faudra encore attendre un peu.

 

 Gérard CHAROLLOIS

 

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POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS

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4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 11:19

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 4 septembre 2016

TéL. 06 76 99 84 65

 

 

Douce France et cruels Français.

 

 

Voici un pays où les écologistes politiques ont perdu leur chlorophylle pour sombrer dans le sociologisme formaté, où les socialistes ont cessé de l’être
depuis 1983, où les REPUBLICAINS dissimulent des commis de la finance.

 

Voici un pays qui compte le plus grand nombre de chasseurs, (900'000), la plus longue période d’ouverture de la guerre sans honneur que l’homme fait aux animaux, qui
possède le plus grand nombre d’espèces animales soumises à la législation de la chasse, qui pâtit d’une classe politique ringarde, avec des réactionnaires
plus rances et plus arrogants que ceux des pays voisins, qui empoisonne davantage ses sols et ses eaux, via les biocides de son agriculture, plus que
partout ailleurs, qui ne bénéficie, à ce jour, d’aucun grand parti défendant l’écologie, c’est-à-dire le respect de la vie et l’amour de la nature.

 

De fait, la France vit sous la dictature de ses lobbies cynégétiques et agricoles qui imposent, aux uns une servitude consentie et aux autres, une pusillanimité
honteuse.

 

Dans la décennie 1980, les associations de défense du vivant constituaient un parti politique, les VERTS, afin de transposer, en politique, les luttes en
faveur de la nature et des sites.

 

Malheureusement, le poison des ambitions personnelles, des plans de carrières, du narcissisme, l’entrisme d’éléments étrangers au respect du vivant et à
l’amour de la nature, moins délicats que les protecteurs initiaux, détournèrent ce parti de sa raison d’être lui retirant, avec son éthique
de départ, les soutiens et la sympathie des citoyens.

 

 

Le refus du parti EELV d’accueillir ma candidature à sa primaire révèle, avec éclat, le reniement des valeurs et des aspirations qui le fondèrent.

 

 

Tout est à reconstruire si l’on veut rendre à l’arbre, l’animal et l’homme l’instrument politique dont ils ont besoin.

 

La tâche à laquelle je convie tous les gens de mieux ne pourra être accomplie que dans le rassemblement de ceux qui, regardant vers les sommets, veulent
faire reculer la cruauté, réduire les agressions contre la biosphère.

 

Emporté par son sociologisme, le parti VERT français va poursuivre son agonie et ne sera plus en mesure de constituer une digue contre les exploiteurs,
les aménageurs, les destructeurs dont les agents accentueront l’an prochain leur emprise sur tous les pouvoirs politiques.

 

Ne laissons pas la France demeurer la lanterne rouge de la protection de la nature, le cimetière des oiseaux migrateurs, le frein à l’amélioration de la
condition animale, le chantre d’un anthropocentrisme négationiste des droits des autres espèces.

 

Reprenons le flambeau abandonné par de psuedo-écologistes bien plus soucieux de discourir sur les uniformes islamistes, sur les tensions moyennâgeuses,
que sur la sauvegarde des loups.

 

Pour nous, l’avenir ne doit pas être obscurantiste, empuanti par des guerres de religions, des affrontements passéistes, des clivages communautaristes puisque,
par-delà l’unité de l’humanité, nous proclamons l’unité du vivant.

 

L’avenir est la grande querelle de la réconciliation homme/nature, la seule qui vaille.

 

Je souhaite, pour illustrer mon propos, reprendre ici le texte adressé par un lucide correspondant M. COURBIS, de SAVOIE :
 

« France : création d’une deuxième brigade de chasseurs de loups.

 

Italie : création d’une deuxième brigade de gardes-chasse pour protéger les loups contre le braconnage.

 

France : quasi extinction des lynx des Vosges et  vulnérabilité accrue des lynx du Jura.

 

Allemagne :  lâchers de lynx dans le Palatinat avec le soutien des chasseurs et des éleveurs.

 

France : abandon de l’ours des Pyrénées par Mme Royal.

 

Espagne : lâcher d’un ours mâle sur le versant espagnol des Pyrénées, en juin 2016.

 

France : soutien de Mme Royal au braconnage des ortolans et des pinsons.

 

Grande-Bretagne : réintroduction de petits oiseaux chanteurs.

 

France : détestation des friches et des forêts spontanées, très peu de réserves forestières étendues, en dépit d’un énorme potentiel.

 

Pays-bas, Suisse, Italie et Allemagne : rewilding croissant, multiplication des forêts laissées en libre évolution.

 

France : chasse généralisée le dimanche.

 

Angleterre et Pays-bas : chasse prohibée le dimanche.

 

Une différence dans la mobilisation militante :

 

France : janvier 2016, trois mille manifestants à LYON, pour défendre le loup.

 

Espagne : mars 2016, vingt mille manifestants à MADRID, pour défendre le loup.

France : quarante mille adhérents à la LPO, sauf erreur de ma part.

 

Angleterre :  un million d’adhérents à la Société Royale pour la Protection des Oiseaux.

 

Pour finir, actuellement, depuis le début de l’été, cinq loupsont été abattus dans les Alpes. Quatre, dans les Alpes-Maritimes dont deux jeunes louves et
une louve allaitante, en Savoie.

 

Suite à un recours de CAP LOUP, le tribunal administratif a cassé l’arrêté préfectoral autorisant le tir d’un loup dans les Grands Causses. Par contre,
Mme Royal a rencontré et récompensé les éleveurs qui avaient bloqué le viaduc de Millau, en leur annonçant la création, dans le Massif Central, d’une brigade
de chasseurs de loups».

 

Je remercie ce militant du vivant pour cette synthèse édifiante de la gravité du mal français.

 

Alors, que fait-on ?

 

Unissons-nous, contre les ennemis de la terre.

Manifestons, le premier octobre prochain, à PARIS, contre la chasse, mort loisir, rencontre de la récréation d’un homme et de la mort d’un être sensible.

Rassemblons-nous, le 15 octobre, à PARIS ? AGECA, pour constituer, tous ensemble, une FORCE POUR LE VIVANT.

 

 

Gérard  CHAROLLOIS

 

CONVENTION VIE ET NATURE

 

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

 

POUR LE RESPECT DES ËTRRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 10:59

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 28 août 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

L’animal : une question de civilisation.

 

 

Façonnée par les monothéismes, la société mondialisée confine l’animal à un rang inférieur, souvent à celui des choses, des marchandises et même des souffre-douleurs,
des symboles expiatoires.

 

C’est que les mythes fondateurs du monde contemporain intimaient à l’homme de devenir « comme maître et possesseur de la nature », « effroi de toutes les
bêtes dont il peut disposer ». Et les prescripteurs antiques d’enjoindre à l’homme de « croître et multiplier, jusqu’à emplir la terre » !

 

Bref, l’humain devait se comporter dans la biosphère, exactement à l’instar d’une cellule cancéreuse dans un organisme.

 

Ces prescriptions, divinement nocives, fondèrent une civilisation dévastatrice pour la planète, infernale pour les animaux et, par ricochet, pour les hommes
eux-mêmes instruits à dominer, asservir, exploiter, éliminer ce qui dérange.

 

Nous assistons, présentement, à une rupture de civilisation générée par les progrès des connaissances en paléontologie, science de l’évolution des espèces,
 biologie moléculaire, éthologie, écologie qui convergent vers une vérité objective : l’unité du vivant dans la diversité des formes.

 

Longtemps ignorée, la question animale émerge, tant dans la philosophie que dans la vie quotidienne des humains.

 

La fréquentation des animaux dits de compagnie, la constatation de la raréfaction de la faune, l’industrialisation massive de l’élevage et de l’abattage,
la cruauté effrayante de certaines traditions sanguinaires, appellent une remise en cause des dogmes anciens.

 

S’impose, aux esprits de tous, une interrogation critique face à la traditionnelle rupture radicale entre l’humain/animal et les autres espèces.

 

 

 

Les brutalités d’employés des abattoirs suscitent de vives réactions dans l’opinion publique, contraignant des ministres, par ailleurs hermétiques à la
sensibilité envers les animaux, à réagir, au besoin en faisant fermer des établissements.

 

Bien qu’encore minoritaire, des contemporains réduisent considérablement leur consommation de viande ou y  renoncent totalement et le grand public entend
parler du phénomène dit "vegan", de moins en moins confidentiel.

 

Tout ceci participe d’un mouvement de fond, d’un changement de civilisation auquel s’opposent des forces passéistes dont la chasse, l’élevage, la tauromachie
constituent les noyaux durs de réactions violentes parce que vaines.

 

Eu égard au stade d’évolution des connaissances et des mentalités, l’heure est venue d’abolir, par la loi, tous les usages cruels de l’animal à des fins
de loisir et de spectacle.

 

Puisque l’animal est un être sensible, ce qui est reconnu quasi-universellement, le temps est venu d’interdire la chasse loisir, la tauromachie et l’utilisation
des animaux dans les jeux et spectacles.

 

Lorsque je qualifie « d’arriération » la chasse et le goût des spectacles de mort, je n’injurie nullement des pratiques, mais les décrit sociologiquement.

 

Tuer pour se distraire, pour jouir de la mort d’un être sensible, relèvent d’une arriération puisque la connaissance et la conscience invitent au respect
et à la bienveillance envers cet autrui différent, mais partageant, avec nous, le sort de vivre.

 

 

Il serait du devoir de l’État de légiférer, conformément aux souhaits d’une majorité de citoyens, en abolissant la mort loisir et la mort spectacle.

 

Bien sûr, l’État ne respectera pas ce devoir de civilisation.

 

Pourquoi ?

 

Parce que les démocraties actuelles ne sont que des leurres, des écrans factices, des illusions entretenues à dessein pour préserver des intérêts très privés.

 

Combien sont-ils les électeurs, sujets captifs de la propagande insidieuse, à savoir qu’en votant pour Monsieur X, ils optent pour la chasse, la corrida,
la fin des services publics, le sacrifice des droits acquis des petites gens, la mort des loups et des droits sociaux, la perpétuation des privilèges de
la fortune ?

 

La propagande vise à occulter ces faits, ces évidences qu’il faut taire.

 

Ainsi, la question « animale » se trouve indissociablement liée à l’échec actuelle de la démocratie.

 

 

 

Gérard  CHAROLLOIS

 

CONVENTION VIE ET NATURE

 

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

 

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 13:21

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Y a-t-il un  écologiste ?
 
Je suis candidat à la primaire de l’écologie et je remercie les deux mille amis qui ont rejoint mon comité de soutien.
 
Pour permettre aux citoyens d’opter, il nous faut obtenir les parrainages de 36 conseillers fédéraux du parti EELV, ce qui s’avère plus problématique que
de rencontrer les électeurs.
 
Qu’est-ce que l’écologie ?
 
Les philosophes, d’une part, le grand public, d’autre part, s’accordent sur une définition alliant une science du milieu de vie et une sensibilité nouvelle
à la nature et à l’animal.
 
Pour le citoyen, ceux qui s’opposent au massacre des bébés phoques, à la chasse à la baleine, aux tirs des loups, à la déforestation, aux saccages des sites
naturels sont les écologistes.
 
Pour ceux qui pensent le monde, les écrivains, les essayistes, l’écologie, en son accepttion éthique, rompt avec l’approche traditionnelle de l’animal machine
et de la nature à exploiter.
 
Cette définition admise communément valut une grande sympathie aux écologistes politiques, dans un premier temps.
 
Le divorce entre le parti et le peuple, attesté par les résultats électoraux et les sondages, résulte d’un décalage entre une attente citoyenne et les discours
des animateurs du parti.
 
Le rendez-vous a été manqué.
 

 

Présentement, dans les pseudo-démocraties qui ne sont que des ploutocraties aux mains des lobbies, l’écologie politique est dévoyée, à l’instar de la politique
en général.

 

Ainsi au pouvoir, vous observez un parti dit socialiste qui n’instaure pas le socialisme.
 
Vous subissez un parti dit LES REPUBLICAINS alors que nul ne conteste le régime républicain.
 
Les politiques mentent et, le contenu n’étant plus conforme à l’annonce, perdent toute crédibilité.
 
Quant aux écologistes politiques, ils dissertent sur la « transition énergétique, sur les transports, sur le logement, sur les pollutions, sur le climat,
sur la réforme nécessaire des institutions », tout sujet important, mais nullement spécifique à l’écologie.
 
Silence sur l’éthique, le rapport aux autres espèces, la protection de la nature, le respect de l’animal, être sensible.
 
Serais-je le seul écologiste en politique ?
 
J’approuve ce que proposent les autres prétendants au grand affrontement devant l’opinion publique, mais je déplore leur silence sur les fondamentaux.
 
Un socialiste (un vrai), planificateur volontariste, peut parfaitement lui aussi prôner une « transition énergétique », vouloir davantage de « transports
en commun », réguler les émissions de gaz à effets de serre.
 
D’ailleurs, ce socialiste planificateur existe et ne manque pas de talent.
 
Inversement, à droite, un libéral dévot du profit des entreprises peut, tout autant, louer la « transition énergétique », créatrice de filières nouvelles,
donc d’occasions d’enrichissements pour les oligarques qui investiront dans ces secteurs. Pour l’adorateur du Marché et de sa main invisible, le profit
a tout à gagner d’une petite couche de peinture verte sur le mercantilisme consumériste.

 

 

 

Je ne soutiens pas que ces questions "anthropocentrées" ne méritent pas des développements. Le penser serait absurde.
 
Je soutiens, en revanche, que tout décideur peut les appréhender et en faire son miel.
 
Alors, amis écologistes politiques, si vous ne voulez pas disparaître, si vous voulez retrouver un lien avec les citoyens, il vous faut porter les valeurs
et les aspirations qui correspondent à l’attente des gens.
 
Soyez ce que vous prétendez être : le parti de la vie, de la nature, d’un nouveau rapport aux êtres.
 
Quant à vous, mes amis lecteurs et militants, s’il advenait que les dirigeants de EELV m’excluent de la primaire, c’est-à-dire excluent l’écologie, nous
poursuivrons notre action loin du TITANIC.
 
Devant nous, les icebergs sont redoutables.
 

 

Loin d’anticiper, de réfléchir sur ce qui va advenir, une classe politique indigente nous offre le spectacle pitoyable d’une danse des égos.

 

Gérard CHAROLLOIS
 
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21 août 2016 7 21 /08 /août /2016 12:19

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 21 août 2016

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 L’indigence des politiques.

 

 

 

Le vendredi 19 août, à MONT DE MARSAN, quelques centaines de braconniers défilèrent pour réclamer le droit de tuer des bruants ortolans et des pinsons, au nom de leurs traditions.

La classe politique locale, sénateur dit socialiste et élus conservateurs mêlés,  s’inclinèrent servilement devant leurs amis, les chasseurs, « gestionnaires de la nature ».

Oubliés les nobles engagements de sauvegarder la biodiversité, l’inscription au code civil du caractère sensible de l’animal, la bienveillance quasi-universelle portée par les humains civilisés aux oiseaux !

Les politiciens pratiquent le populisme, ce mépris du peuple, consistant à flatter les bas instincts, à mentir aux citoyens pour plaire, un jour, aux uns, le lendemain, à d’autres, en affirmant le contraire de ce qu’ils dirent la veille.

Le populisme confond le peuple et la lie, la démocratie et  l’imposture qui séduit, le discours qui éclaire et la parole qui abaisse et égare.

Si la preuve de l’indigence intellectuelle et morale de la classe politique nous est offerte par la chasse, loisir de mort, la baisse du niveau se révèle dans tous les domaines.

 

Nos politiciens formatés récitent stupidement des textes dont vous connaissez, à l’avance, les radotages.

A droite, ils s’agenouilleront devant l’entreprise privée,la concurrence, la compétition, invitant chacun à se flexibiliser pour maximiser les profits.

Ils flétriront la dépense publique, la paresse du salariat, le parasitage par les assistés et les règlementations tâtillonnes protégeant les droits acquis et l’environnement, qui « commence à bien faire ».

A gauche, à l’instar des erreurs de leurs devanciers, face aux crimes des stalinisme, maoïsme et équivalents du siècle passé, ils pardonneront tout aux « damnés de la terre », allant jusqu’à condamner la critique légitime d’une  religion, au nom d’un anti-raciste étranger au sujet.

Ils préféreront encore avoir tort avec SARTRE, que raison avec ARON, c’est-à-dire célébrer l’esprit de système.

 

 

 

Où sont l’intelligence, la pensée alerte, le jugement serein et libre ?

Où sont les réflexions sur les défis nouveau d’un monde de la technique ?

Au lieu de prospections fructueuses, rationnelles, construites, les politiciens récitent leurs catéchismes sans s’écarter du dogme, sans sortir du prêt-à-penser dont se gargarisent leurs chapelles rivales.

Aussi, la politique contemporaine est en rupture avec la philosophie, la science, la recherche, parce que l’intelligence a déserté ses débats.

 

Il en résulte, d’une part, une anesthésie d’une fraction importante du corps social, d’autre part, un rejet méprisant des politiciens par les citoyens.

J’affirme, qu’en présence de toute question sociale, économique, écologique, éthique, culturelle, il faut faire fonctionner sa raison, fuir les préjugés, pour comprendre et proposer des solutions adaptées.

Il faut parler honnêtement à des citoyens  respectés, en tentant d’élever le niveau de conscience et de compréhension.

Le regretté, François CAVANNA résumait cette déchéance en une formule vigoureuse :

« La politique est l’art de plaire aux cons ».

Sans doute, ne demandait-il pas mieux qu’elle devienne autre chose !

 

Le malheur des politiciens de profession tient à la raréfaction du « bon con », prompt à se laisser duper par les « plans de carrières », les manœuvres d’appareils,les intrigues de partis.

Les journalistes, complices du système, tentent bien de perpétuer le jeu truqué des ambitions subalternes. Les médias censurent ceux qui dérangent et râbachent les noms, les discours creux de la clase politique de connivence.

L’opinion publique s’est lassée.

Observons que les élections se font davantage « contre » le sortant,  que « pour » son antagoniste.

Le rejet prévaut sur l’adhésion.

 

 

 

C’est en échapant au prêt-à-penser  qu’on évitera les périls d’un monde, à la fois dangereux, mais également, porteur de prodigieuses avancées, sur la voie de moins de souffrance.

En quarante ans, la société a davantage changé qu’en quatre siècles.

Les changements vont s’accélérer, dans les décennies prochaines.

Que ferons-nous de ce changement ?

Les choix sont urgents dans tous les domaines et le personnel politique n’appâraît guère en mesure de répondre aux défis.

Suis-je trop sévère ?

Hélas, les faits, eux, ne mentent pas.

La démocratie est en crise et il serait grand temps de changer les mœurs politiques.

Je sais, toutefois, combien il est difficile d’avoir raison trop tôt.

 

 

 Gérard  CHAROLLOIS

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17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 17:30

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS le mercredi 17 août 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

 

La primaire de l’écologie.

 

 

Face aux lobbies, aux forces réactionnaires, aux obscurantismes, au culte de l’argent, à l’anthropocentrisme béat, au grand massacre de la nature, aux sacrifices des êtres vivants, l’unité de ceux qui aiment la nature et respectent la vie s’impose.

Par-delà les différences, cette unité est la condition première pour des avancées, car, contre nous, des puissances financières, partisanes, traditionalistes structurées, maîtres des médias, veulent perpétuer le grand saccage de la terre.

 

Depuis plus de trente ans, je travaille inlassablement, dans le monde associatif, à cette union des défenseurs du vivant, dont la dispersion interdit les progrès nécessaires sur la voie de la protection de la nature, du respect de l’animal, être sensible, de la prévalence de la vie et de la liberté individuelle sur les dogmes et les intérêts financiers.

Dans cet esprit, pour porter les valeurs du biocentrisme (le vivant d’abord ), j’ai souhaité concourir à la primaire de l’écologie politique, préparant la présidentielle de 2017.

 

 

 Nicolas HULOT ayant renoncé à mener ce combat, le parti EUROPE ECOLOGIE LES VERTS (EELV) résolut, début juillet, d’organiser une primaire ouverte à la société dite « civile », c’est-à-dire à tout citoyen se reconnaissant dans les valeurs de l’écologie, au-delà des appartenances partisanes.

Ce parti décida d’imposer un filtre aux candidatures, à savoir, la nécessité de 36 parrainages, par les conseillers fédéraux du parti, pour pouvoir solliciter vos suffrages.

La mesure pouvait être opportune, si, d’une part, le nombre des candidatures s’avérait excessif, si, d’autre part, le nombre de parrainages, au sein d’un groupe d’environ 240 élus, n’était pas trop élevé.

De fait, la liste des candidats a été arrêtée le 11 août et la validation, après parrainage, doit intervenir à la fin de ce mois.

Quels sont ces candidats, dans l’ordre alphabétique : 

Gérard CHAROLLOIS, Yannick JADOt, Olivier LAFOND, Michèle RIVASI, Pierre SCHWARZ.

 

Quant à d’autres, sans doute, attendent-ils l’échec de la primaire, pour soigner leur narcissisme, au détriment de la cause écologique !

 

 

 

La démocratie exigeait une primaire ouverte.

Son adoption ouvrait un champ fructueux de débats d’idées, de confrontations des propositions et vous permettait de participer au choix du candidat appelé à vous représenter.

Un filtre partisan risque de priver l’initiative de tout intérêt intellectuel et éthique.

La démocratie meurt de la mainmise des appareils politiques sur la vie publique.

Eelv pouvait remédier à ce malaise du politique, en organisant une primaire ouverte à tous les courants de pensées de l’écologie.

Le risque est immense de voir l’esprit de clans liliputiens l’emporter sur l’air vivifiant d’une ouverture vers une autre approche du débat public.

 Sur le fond, par-delà ces péripéties subalternes, nous mesurons les périls dont sont grosses les forces politiques qui gouvernent, aujourd’hui, et, plus encore, celles qui gouverneront, dans un an.

Si d’aucuns ne perçoivent pas, aujourd'hui, le sens de mes avertissements, ils comprendront, bientôt, que j’avais raison d’appeler à l’union de tous les amis du vivant, lorsqu’ils constateront :

  la relance du programme autoroutier, la prospection pour l’exploitation des gaz de schistes, les faveurs données à l’élevage concentrationnaire, à la chasse, à l’agrochimie, la complicité de l’Etat avec les promoteurs spéculateurs, la répression des zadistes, l’étouffement des associations de protection des sites, le dénigrement des opposants aux grands projets inutiles.

En posant ma candidature, pour servir la cause biocentriste, j’ai pratiqué, en totale lucidité, un pessimisme de la raison, n’étant pas soutenu par une quelconque écurie interne au conseil fédéral des VERTS, et l’optimisme de la volonté, car je n’ai fait qu’un devoir envers ma patrie, ma foi, ma conviction qui ont pour nom : la nature.

S’il advient que notre pensée ne puisse pas concourir, il nous faudra poursuivre notre action autrement, mais nous aurons, avec le sentiment du devoir accompli, essayé de rassembler les militants de la vie.

 

 Gérard  CHAROLLOIS

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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 11:21

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 14 août 2016

Tél. 06 76 99 84 65

Une société contre nature.

 

 

Les professionnels de la politique discourent d’or, invoquant les grands principes, l’intérêt général, le service du pays, la défense de l’emploi et même, parfois, l’impérieux devoir de veiller à la sauvegarde du patrimoine naturel.

Or, ces mots sont menteurs.

L’unique obsession de ces « professionnels » est la conquête et la conservation des apparences et avantages du pouvoir.

Pour satisfaire leurs carrières, il leur faut obtenir l’argent et servir les intérêts des lobbies et des oligarques qui financent leurs campagnes électorales et assurent leurs promotions dans les médias qu’ils ont achetés pour acquérir de l’influence.

La presse relate,à titre d’illustration de cette soumission, sans en tirer la leçon, les péripéties édifiantes des débats parlementaires sur l’interdiction, longtemps différée, des sacs plastiques de caisses des super-marchés.

Distribués par millions, ces sacs pratiques, légers, résistants pour un usage éphémère, se retrouvent, après de longs voyages, dans les océans, contribuant grandement à la formation d’une soupe plastique dont la masse sera prochainement supérieure à celle des êtres vivants marins.

Poissons, planctons, tortues et oiseaux de mer sont victimes d’ingestions de plastiques.

Le sauvetage de la faune océanique a-t-il suscité un débat de fond, au parlement Français ?

Sous l’ancienne législature, un projet de loi d’interdiction amena d’étranges joutes, aux arrières-pensées révélatrices de la qualité du personnel politique.

 

Les élus de la ruralité, notamment le chasseur, Charles  Amédée de COURSON, prônaient l’adoption de sacs plastiques obtenus par amidon de maÏs et de fécule de pommes de terres.

De quoi satisfaire la FNSEA !

 

 

 

D’autres députés, tel  le pourfendeur de l’assistanat, Laurent WAUQUIEZ, soutenaient les fabricants de plastiques traditionnels, un industriel étant présent dans son département, la HAUTE LOIRE.

Quant à la nature, qu’elle s’adapte, se flexibilise, se réforme à l’instar des salariés, des gens humbles et de tout le vivant, prié de ne pas nuire aux affaires!

Du profit d’abord, telle est l’obsession de ces élus.

 

Au fond, les parlementaires se déterminent en fonction de petits intérêts économiques spéculatifs et dans l’indifférence des vrais problèmes.

Bien sûr, ils vous expliqueront que leurs choix sont commandés par la préservation de l’emploi local.

Cela dit, ils soutiendront la liberté de licencier, de délocaliser, de précariser les salariés.

Ce qui les anime est le culte du profit.

 

Ils sont persuadés que le profit, le Marché, l’entreprise règlent tout et, qu’en bout de course, la technique remédiera aux agressions que l’humain inflige à la nature.

Queles tortues marines se débrouillent pour survivre et que les océans apprennent à digérer le plastique, les hydrocarbures, les métaux lourds, les molécules biocides de l’agriculture et que nos chères entreprises privées produisent, s’enrichissent, accaparent sans se soucier du coût social et écologique.

D’ailleurs, en totalitaires qu’ils sont, ils oseront énoncer : « il n’y a pas d’alternative ».

 

 Pour nous, la nature doit être prise en considération lors de lamise en œuvre d’une quelconque innovation et sa préservation gouverne la prise de décisions.

La nature est par-delà le bien et le mal, mais elle vaut par elle-même,parce qu’elle est la vie dans sa diversité.

L’humain a le devoir de maîtriser, mais sa maîtrise doit être biophile et orientée vers la lutte contre la mort.

 

Pour les politiciens en place, la croissance quantitative, le commerce, les affaires, le grand déménagement de la nature constituent des objectifs et, au pire, des dégâts collatéraux à leur notion nocive de « progrès ».

Or, le progrès est autre chose.

Au lieu de mesurer le produit intérieur brut, considérons d’autres paramètres, dans la société nouvelle que nous préconisons :

 taux de mortalité, notamment de suicide, variations des prescriptions de tranquillisants, pourcentage de chômage, écart des revenus, quantité d’hectares bétonnés, indice de satisfaction des populations, bref,  préférons le vivant à l’argent !

 

Mais, pour accéder à cette nouvelle société, à cette alternative qu’ils récusent, la première décision à adopter consiste à changer le personnel politique.

Aux clergés du mercantilisme, substituons des humains qui serviront la vie avant le profit.

Tâche d’autant plus difficile qu’une propagande insidieuse maintient les peuples sous dépendance et contrôle.

Le citoyen, dépossédé d’esprit critique, est sommé de faire alterner au pouvoir, des centristes dits de gauche, qui ne révolutionnent rien et des conservateurs, agents des forces d’argent.

Ce n’est point par sado-masochisme que des gens modestes élisent, contre leurs propres intérêts, des adorateurs du Marché, mais, parce qu’ils sont victimes d’un vice redoutable : la soumission.

 

Malheur, à ceux qui refusent la connivence entre les lobbies et les élus !

Les médias les condamneront au silence et, à défaut, au dénigrement.

L’essentiel, pour les maîtres du système, est que les « affaires » prospèrent, pour quelques-uns, pendant que nature meurt et que le malaise croît, dans une démocratie dévoyée.

 

Gérard  CHAROLLOIS

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7 août 2016 7 07 /08 /août /2016 10:50

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 Notre devoir envers le vivant.

 

 

 

Les semaines à venir seront décisives pour l’écologie, en France.

Depuis des années, les questions essentielles intéressant  le devenir de la biosphère et de l’humanité sont occultées et les écologistes politiques n’ont pas  été suffisamment  présents au rendez-vous de l’Histoire.

Ils ont fait, souvent moins bien, ce que des forces progressistes, purement traditionnelles,  accomplissaient.

 

La spécificité de la seule pensée neuve du temps n’a pas été assumée.

Face aux forces de spéculation, face aux régressions religieuses, face aux faux débats et intrigues subalternes de ceux qui font carrière en politique, saurons-nous relever les seuls défis qui vaillent :  défendre la nature, changer le rapport à l’animal, privilégier l’humain sur l’argent, construire une société pour le vivant et non pour le profit, préférer l’emploi qui épanouit à l’austérité qui enrichit la caste affairiste.

Préférant me répéter que me contredire, j’exhorte les écologistes, les naturalistes, les animalistes, les femmes et hommes de mieux à s’unir, pour proposer une autre voie que celle imposée par le système économique actuel fondé sur la concurrence, la compétition, la rapine, l’exploitation.

A défaut de cette unité des gens de mieux, les ennemis de la terre pourront parachever leur œuvre de mort, jusqu’à l’anéantissement final.

 

L’an prochain, en France, des élections permettront de mesurer le rapport des forces entre ceux qui veulent sauver l’arbre,l’animal et l’homme et ceux qui servent les intérêts des firmes et des oligarques.

Sans changement de fond et de forme, la vaste nébuleuse du parti de la vie demeurera inaudible.

Les candidats écologistes, version « canal historique », réaliseraient moins de 2% des suffrages, à la présidentielle et des scores confidentiels aux législatives de juin.

Les destructeurs de biodiversité, ceux qui cassent les droits sociaux pour accroître sans cesse les privilèges d’une infime caste d’affairistes, pourront perpétrer leurs exactions.

Le défi qui se pose à l’écologie politique rejoint celui qui attend l’humanité, à savoir :

Changer ou disparaître.

 

Or, nombre de nos contemporains accéderaient à la compréhension de ces défis si un discours de vérité, de clarté, de courage était tenu, au lieu et place des discours langue de bois de la politique d’antan.

Ecoutez, les politiciens « de profession » :

Ils récitent de manière dogmatique les versets des livres saints de la droite ou de la gauche, en se gardant bien d’innover, de transgresser leurs préjugés ressassés.

 

La société n’évoluera favorablement que si des humains iconoclastes sortent des sectes partisanes pour affirmer des valeurs, développer un programme concret échappant aux vieux clichés éculés, inadaptés aux problématiques nouvelles.

Agissons pour faire gagner le vivant et unissons-nous pour faire reculer les périls qui ont pour noms :

Guerre civile, de demain, chocs de civilisations, retour de barbarie et d’obscurantisme, mort de la biodiversité, cancérisation de la terre par les pollutions et déchets, négation des droits humains et de ceux de tous  les êtres vivants, régressions des protection sociale sous le paravent des réformes, dictature sournoise de l’argent.

 

En menant ce combat, je ne fais que m’acquitter d’un impérieux devoir.

Le défi est immense, en contemplation des faiblesses humaines tenant aux troubles narcissiques, à l’esprit de chapelle.

La vie, dans sa merveilleuse diversité, mérite cet engagement, pour qu’elle devienne le centre de nos valeurs.

 

 

Gérard  CHAROLLOIS

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