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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 10:59

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 28 août 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

L’animal : une question de civilisation.

 

 

Façonnée par les monothéismes, la société mondialisée confine l’animal à un rang inférieur, souvent à celui des choses, des marchandises et même des souffre-douleurs,
des symboles expiatoires.

 

C’est que les mythes fondateurs du monde contemporain intimaient à l’homme de devenir « comme maître et possesseur de la nature », « effroi de toutes les
bêtes dont il peut disposer ». Et les prescripteurs antiques d’enjoindre à l’homme de « croître et multiplier, jusqu’à emplir la terre » !

 

Bref, l’humain devait se comporter dans la biosphère, exactement à l’instar d’une cellule cancéreuse dans un organisme.

 

Ces prescriptions, divinement nocives, fondèrent une civilisation dévastatrice pour la planète, infernale pour les animaux et, par ricochet, pour les hommes
eux-mêmes instruits à dominer, asservir, exploiter, éliminer ce qui dérange.

 

Nous assistons, présentement, à une rupture de civilisation générée par les progrès des connaissances en paléontologie, science de l’évolution des espèces,
 biologie moléculaire, éthologie, écologie qui convergent vers une vérité objective : l’unité du vivant dans la diversité des formes.

 

Longtemps ignorée, la question animale émerge, tant dans la philosophie que dans la vie quotidienne des humains.

 

La fréquentation des animaux dits de compagnie, la constatation de la raréfaction de la faune, l’industrialisation massive de l’élevage et de l’abattage,
la cruauté effrayante de certaines traditions sanguinaires, appellent une remise en cause des dogmes anciens.

 

S’impose, aux esprits de tous, une interrogation critique face à la traditionnelle rupture radicale entre l’humain/animal et les autres espèces.

 

 

 

Les brutalités d’employés des abattoirs suscitent de vives réactions dans l’opinion publique, contraignant des ministres, par ailleurs hermétiques à la
sensibilité envers les animaux, à réagir, au besoin en faisant fermer des établissements.

 

Bien qu’encore minoritaire, des contemporains réduisent considérablement leur consommation de viande ou y  renoncent totalement et le grand public entend
parler du phénomène dit "vegan", de moins en moins confidentiel.

 

Tout ceci participe d’un mouvement de fond, d’un changement de civilisation auquel s’opposent des forces passéistes dont la chasse, l’élevage, la tauromachie
constituent les noyaux durs de réactions violentes parce que vaines.

 

Eu égard au stade d’évolution des connaissances et des mentalités, l’heure est venue d’abolir, par la loi, tous les usages cruels de l’animal à des fins
de loisir et de spectacle.

 

Puisque l’animal est un être sensible, ce qui est reconnu quasi-universellement, le temps est venu d’interdire la chasse loisir, la tauromachie et l’utilisation
des animaux dans les jeux et spectacles.

 

Lorsque je qualifie « d’arriération » la chasse et le goût des spectacles de mort, je n’injurie nullement des pratiques, mais les décrit sociologiquement.

 

Tuer pour se distraire, pour jouir de la mort d’un être sensible, relèvent d’une arriération puisque la connaissance et la conscience invitent au respect
et à la bienveillance envers cet autrui différent, mais partageant, avec nous, le sort de vivre.

 

 

Il serait du devoir de l’État de légiférer, conformément aux souhaits d’une majorité de citoyens, en abolissant la mort loisir et la mort spectacle.

 

Bien sûr, l’État ne respectera pas ce devoir de civilisation.

 

Pourquoi ?

 

Parce que les démocraties actuelles ne sont que des leurres, des écrans factices, des illusions entretenues à dessein pour préserver des intérêts très privés.

 

Combien sont-ils les électeurs, sujets captifs de la propagande insidieuse, à savoir qu’en votant pour Monsieur X, ils optent pour la chasse, la corrida,
la fin des services publics, le sacrifice des droits acquis des petites gens, la mort des loups et des droits sociaux, la perpétuation des privilèges de
la fortune ?

 

La propagande vise à occulter ces faits, ces évidences qu’il faut taire.

 

Ainsi, la question « animale » se trouve indissociablement liée à l’échec actuelle de la démocratie.

 

 

 

Gérard  CHAROLLOIS

 

CONVENTION VIE ET NATURE

 

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

 

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 13:21

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS

Tél. 06 76 99 84 65

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS

Tél. 06 76 99 84 65

 

http://gerardcharollois2017.fr

 

 

Y a-t-il un  écologiste ?
 
Je suis candidat à la primaire de l’écologie et je remercie les deux mille amis qui ont rejoint mon comité de soutien.
 
Pour permettre aux citoyens d’opter, il nous faut obtenir les parrainages de 36 conseillers fédéraux du parti EELV, ce qui s’avère plus problématique que
de rencontrer les électeurs.
 
Qu’est-ce que l’écologie ?
 
Les philosophes, d’une part, le grand public, d’autre part, s’accordent sur une définition alliant une science du milieu de vie et une sensibilité nouvelle
à la nature et à l’animal.
 
Pour le citoyen, ceux qui s’opposent au massacre des bébés phoques, à la chasse à la baleine, aux tirs des loups, à la déforestation, aux saccages des sites
naturels sont les écologistes.
 
Pour ceux qui pensent le monde, les écrivains, les essayistes, l’écologie, en son accepttion éthique, rompt avec l’approche traditionnelle de l’animal machine
et de la nature à exploiter.
 
Cette définition admise communément valut une grande sympathie aux écologistes politiques, dans un premier temps.
 
Le divorce entre le parti et le peuple, attesté par les résultats électoraux et les sondages, résulte d’un décalage entre une attente citoyenne et les discours
des animateurs du parti.
 
Le rendez-vous a été manqué.
 

 

Présentement, dans les pseudo-démocraties qui ne sont que des ploutocraties aux mains des lobbies, l’écologie politique est dévoyée, à l’instar de la politique
en général.

 

Ainsi au pouvoir, vous observez un parti dit socialiste qui n’instaure pas le socialisme.
 
Vous subissez un parti dit LES REPUBLICAINS alors que nul ne conteste le régime républicain.
 
Les politiques mentent et, le contenu n’étant plus conforme à l’annonce, perdent toute crédibilité.
 
Quant aux écologistes politiques, ils dissertent sur la « transition énergétique, sur les transports, sur le logement, sur les pollutions, sur le climat,
sur la réforme nécessaire des institutions », tout sujet important, mais nullement spécifique à l’écologie.
 
Silence sur l’éthique, le rapport aux autres espèces, la protection de la nature, le respect de l’animal, être sensible.
 
Serais-je le seul écologiste en politique ?
 
J’approuve ce que proposent les autres prétendants au grand affrontement devant l’opinion publique, mais je déplore leur silence sur les fondamentaux.
 
Un socialiste (un vrai), planificateur volontariste, peut parfaitement lui aussi prôner une « transition énergétique », vouloir davantage de « transports
en commun », réguler les émissions de gaz à effets de serre.
 
D’ailleurs, ce socialiste planificateur existe et ne manque pas de talent.
 
Inversement, à droite, un libéral dévot du profit des entreprises peut, tout autant, louer la « transition énergétique », créatrice de filières nouvelles,
donc d’occasions d’enrichissements pour les oligarques qui investiront dans ces secteurs. Pour l’adorateur du Marché et de sa main invisible, le profit
a tout à gagner d’une petite couche de peinture verte sur le mercantilisme consumériste.

 

 

 

Je ne soutiens pas que ces questions "anthropocentrées" ne méritent pas des développements. Le penser serait absurde.
 
Je soutiens, en revanche, que tout décideur peut les appréhender et en faire son miel.
 
Alors, amis écologistes politiques, si vous ne voulez pas disparaître, si vous voulez retrouver un lien avec les citoyens, il vous faut porter les valeurs
et les aspirations qui correspondent à l’attente des gens.
 
Soyez ce que vous prétendez être : le parti de la vie, de la nature, d’un nouveau rapport aux êtres.
 
Quant à vous, mes amis lecteurs et militants, s’il advenait que les dirigeants de EELV m’excluent de la primaire, c’est-à-dire excluent l’écologie, nous
poursuivrons notre action loin du TITANIC.
 
Devant nous, les icebergs sont redoutables.
 

 

Loin d’anticiper, de réfléchir sur ce qui va advenir, une classe politique indigente nous offre le spectacle pitoyable d’une danse des égos.

 

Gérard CHAROLLOIS
 
CONVENTION VIE ET NATURE
 
MOUEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE
 

 

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.
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21 août 2016 7 21 /08 /août /2016 12:19

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 21 août 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 L’indigence des politiques.

 

 

 

Le vendredi 19 août, à MONT DE MARSAN, quelques centaines de braconniers défilèrent pour réclamer le droit de tuer des bruants ortolans et des pinsons, au nom de leurs traditions.

La classe politique locale, sénateur dit socialiste et élus conservateurs mêlés,  s’inclinèrent servilement devant leurs amis, les chasseurs, « gestionnaires de la nature ».

Oubliés les nobles engagements de sauvegarder la biodiversité, l’inscription au code civil du caractère sensible de l’animal, la bienveillance quasi-universelle portée par les humains civilisés aux oiseaux !

Les politiciens pratiquent le populisme, ce mépris du peuple, consistant à flatter les bas instincts, à mentir aux citoyens pour plaire, un jour, aux uns, le lendemain, à d’autres, en affirmant le contraire de ce qu’ils dirent la veille.

Le populisme confond le peuple et la lie, la démocratie et  l’imposture qui séduit, le discours qui éclaire et la parole qui abaisse et égare.

Si la preuve de l’indigence intellectuelle et morale de la classe politique nous est offerte par la chasse, loisir de mort, la baisse du niveau se révèle dans tous les domaines.

 

Nos politiciens formatés récitent stupidement des textes dont vous connaissez, à l’avance, les radotages.

A droite, ils s’agenouilleront devant l’entreprise privée,la concurrence, la compétition, invitant chacun à se flexibiliser pour maximiser les profits.

Ils flétriront la dépense publique, la paresse du salariat, le parasitage par les assistés et les règlementations tâtillonnes protégeant les droits acquis et l’environnement, qui « commence à bien faire ».

A gauche, à l’instar des erreurs de leurs devanciers, face aux crimes des stalinisme, maoïsme et équivalents du siècle passé, ils pardonneront tout aux « damnés de la terre », allant jusqu’à condamner la critique légitime d’une  religion, au nom d’un anti-raciste étranger au sujet.

Ils préféreront encore avoir tort avec SARTRE, que raison avec ARON, c’est-à-dire célébrer l’esprit de système.

 

 

 

Où sont l’intelligence, la pensée alerte, le jugement serein et libre ?

Où sont les réflexions sur les défis nouveau d’un monde de la technique ?

Au lieu de prospections fructueuses, rationnelles, construites, les politiciens récitent leurs catéchismes sans s’écarter du dogme, sans sortir du prêt-à-penser dont se gargarisent leurs chapelles rivales.

Aussi, la politique contemporaine est en rupture avec la philosophie, la science, la recherche, parce que l’intelligence a déserté ses débats.

 

Il en résulte, d’une part, une anesthésie d’une fraction importante du corps social, d’autre part, un rejet méprisant des politiciens par les citoyens.

J’affirme, qu’en présence de toute question sociale, économique, écologique, éthique, culturelle, il faut faire fonctionner sa raison, fuir les préjugés, pour comprendre et proposer des solutions adaptées.

Il faut parler honnêtement à des citoyens  respectés, en tentant d’élever le niveau de conscience et de compréhension.

Le regretté, François CAVANNA résumait cette déchéance en une formule vigoureuse :

« La politique est l’art de plaire aux cons ».

Sans doute, ne demandait-il pas mieux qu’elle devienne autre chose !

 

Le malheur des politiciens de profession tient à la raréfaction du « bon con », prompt à se laisser duper par les « plans de carrières », les manœuvres d’appareils,les intrigues de partis.

Les journalistes, complices du système, tentent bien de perpétuer le jeu truqué des ambitions subalternes. Les médias censurent ceux qui dérangent et râbachent les noms, les discours creux de la clase politique de connivence.

L’opinion publique s’est lassée.

Observons que les élections se font davantage « contre » le sortant,  que « pour » son antagoniste.

Le rejet prévaut sur l’adhésion.

 

 

 

C’est en échapant au prêt-à-penser  qu’on évitera les périls d’un monde, à la fois dangereux, mais également, porteur de prodigieuses avancées, sur la voie de moins de souffrance.

En quarante ans, la société a davantage changé qu’en quatre siècles.

Les changements vont s’accélérer, dans les décennies prochaines.

Que ferons-nous de ce changement ?

Les choix sont urgents dans tous les domaines et le personnel politique n’appâraît guère en mesure de répondre aux défis.

Suis-je trop sévère ?

Hélas, les faits, eux, ne mentent pas.

La démocratie est en crise et il serait grand temps de changer les mœurs politiques.

Je sais, toutefois, combien il est difficile d’avoir raison trop tôt.

 

 

 Gérard  CHAROLLOIS

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17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 17:30

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS le mercredi 17 août 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

 

La primaire de l’écologie.

 

 

Face aux lobbies, aux forces réactionnaires, aux obscurantismes, au culte de l’argent, à l’anthropocentrisme béat, au grand massacre de la nature, aux sacrifices des êtres vivants, l’unité de ceux qui aiment la nature et respectent la vie s’impose.

Par-delà les différences, cette unité est la condition première pour des avancées, car, contre nous, des puissances financières, partisanes, traditionalistes structurées, maîtres des médias, veulent perpétuer le grand saccage de la terre.

 

Depuis plus de trente ans, je travaille inlassablement, dans le monde associatif, à cette union des défenseurs du vivant, dont la dispersion interdit les progrès nécessaires sur la voie de la protection de la nature, du respect de l’animal, être sensible, de la prévalence de la vie et de la liberté individuelle sur les dogmes et les intérêts financiers.

Dans cet esprit, pour porter les valeurs du biocentrisme (le vivant d’abord ), j’ai souhaité concourir à la primaire de l’écologie politique, préparant la présidentielle de 2017.

 

 

 Nicolas HULOT ayant renoncé à mener ce combat, le parti EUROPE ECOLOGIE LES VERTS (EELV) résolut, début juillet, d’organiser une primaire ouverte à la société dite « civile », c’est-à-dire à tout citoyen se reconnaissant dans les valeurs de l’écologie, au-delà des appartenances partisanes.

Ce parti décida d’imposer un filtre aux candidatures, à savoir, la nécessité de 36 parrainages, par les conseillers fédéraux du parti, pour pouvoir solliciter vos suffrages.

La mesure pouvait être opportune, si, d’une part, le nombre des candidatures s’avérait excessif, si, d’autre part, le nombre de parrainages, au sein d’un groupe d’environ 240 élus, n’était pas trop élevé.

De fait, la liste des candidats a été arrêtée le 11 août et la validation, après parrainage, doit intervenir à la fin de ce mois.

Quels sont ces candidats, dans l’ordre alphabétique : 

Gérard CHAROLLOIS, Yannick JADOt, Olivier LAFOND, Michèle RIVASI, Pierre SCHWARZ.

 

Quant à d’autres, sans doute, attendent-ils l’échec de la primaire, pour soigner leur narcissisme, au détriment de la cause écologique !

 

 

 

La démocratie exigeait une primaire ouverte.

Son adoption ouvrait un champ fructueux de débats d’idées, de confrontations des propositions et vous permettait de participer au choix du candidat appelé à vous représenter.

Un filtre partisan risque de priver l’initiative de tout intérêt intellectuel et éthique.

La démocratie meurt de la mainmise des appareils politiques sur la vie publique.

Eelv pouvait remédier à ce malaise du politique, en organisant une primaire ouverte à tous les courants de pensées de l’écologie.

Le risque est immense de voir l’esprit de clans liliputiens l’emporter sur l’air vivifiant d’une ouverture vers une autre approche du débat public.

 Sur le fond, par-delà ces péripéties subalternes, nous mesurons les périls dont sont grosses les forces politiques qui gouvernent, aujourd’hui, et, plus encore, celles qui gouverneront, dans un an.

Si d’aucuns ne perçoivent pas, aujourd'hui, le sens de mes avertissements, ils comprendront, bientôt, que j’avais raison d’appeler à l’union de tous les amis du vivant, lorsqu’ils constateront :

  la relance du programme autoroutier, la prospection pour l’exploitation des gaz de schistes, les faveurs données à l’élevage concentrationnaire, à la chasse, à l’agrochimie, la complicité de l’Etat avec les promoteurs spéculateurs, la répression des zadistes, l’étouffement des associations de protection des sites, le dénigrement des opposants aux grands projets inutiles.

En posant ma candidature, pour servir la cause biocentriste, j’ai pratiqué, en totale lucidité, un pessimisme de la raison, n’étant pas soutenu par une quelconque écurie interne au conseil fédéral des VERTS, et l’optimisme de la volonté, car je n’ai fait qu’un devoir envers ma patrie, ma foi, ma conviction qui ont pour nom : la nature.

S’il advient que notre pensée ne puisse pas concourir, il nous faudra poursuivre notre action autrement, mais nous aurons, avec le sentiment du devoir accompli, essayé de rassembler les militants de la vie.

 

 Gérard  CHAROLLOIS

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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 11:21

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 14 août 2016

Tél. 06 76 99 84 65

Une société contre nature.

 

 

Les professionnels de la politique discourent d’or, invoquant les grands principes, l’intérêt général, le service du pays, la défense de l’emploi et même, parfois, l’impérieux devoir de veiller à la sauvegarde du patrimoine naturel.

Or, ces mots sont menteurs.

L’unique obsession de ces « professionnels » est la conquête et la conservation des apparences et avantages du pouvoir.

Pour satisfaire leurs carrières, il leur faut obtenir l’argent et servir les intérêts des lobbies et des oligarques qui financent leurs campagnes électorales et assurent leurs promotions dans les médias qu’ils ont achetés pour acquérir de l’influence.

La presse relate,à titre d’illustration de cette soumission, sans en tirer la leçon, les péripéties édifiantes des débats parlementaires sur l’interdiction, longtemps différée, des sacs plastiques de caisses des super-marchés.

Distribués par millions, ces sacs pratiques, légers, résistants pour un usage éphémère, se retrouvent, après de longs voyages, dans les océans, contribuant grandement à la formation d’une soupe plastique dont la masse sera prochainement supérieure à celle des êtres vivants marins.

Poissons, planctons, tortues et oiseaux de mer sont victimes d’ingestions de plastiques.

Le sauvetage de la faune océanique a-t-il suscité un débat de fond, au parlement Français ?

Sous l’ancienne législature, un projet de loi d’interdiction amena d’étranges joutes, aux arrières-pensées révélatrices de la qualité du personnel politique.

 

Les élus de la ruralité, notamment le chasseur, Charles  Amédée de COURSON, prônaient l’adoption de sacs plastiques obtenus par amidon de maÏs et de fécule de pommes de terres.

De quoi satisfaire la FNSEA !

 

 

 

D’autres députés, tel  le pourfendeur de l’assistanat, Laurent WAUQUIEZ, soutenaient les fabricants de plastiques traditionnels, un industriel étant présent dans son département, la HAUTE LOIRE.

Quant à la nature, qu’elle s’adapte, se flexibilise, se réforme à l’instar des salariés, des gens humbles et de tout le vivant, prié de ne pas nuire aux affaires!

Du profit d’abord, telle est l’obsession de ces élus.

 

Au fond, les parlementaires se déterminent en fonction de petits intérêts économiques spéculatifs et dans l’indifférence des vrais problèmes.

Bien sûr, ils vous expliqueront que leurs choix sont commandés par la préservation de l’emploi local.

Cela dit, ils soutiendront la liberté de licencier, de délocaliser, de précariser les salariés.

Ce qui les anime est le culte du profit.

 

Ils sont persuadés que le profit, le Marché, l’entreprise règlent tout et, qu’en bout de course, la technique remédiera aux agressions que l’humain inflige à la nature.

Queles tortues marines se débrouillent pour survivre et que les océans apprennent à digérer le plastique, les hydrocarbures, les métaux lourds, les molécules biocides de l’agriculture et que nos chères entreprises privées produisent, s’enrichissent, accaparent sans se soucier du coût social et écologique.

D’ailleurs, en totalitaires qu’ils sont, ils oseront énoncer : « il n’y a pas d’alternative ».

 

 Pour nous, la nature doit être prise en considération lors de lamise en œuvre d’une quelconque innovation et sa préservation gouverne la prise de décisions.

La nature est par-delà le bien et le mal, mais elle vaut par elle-même,parce qu’elle est la vie dans sa diversité.

L’humain a le devoir de maîtriser, mais sa maîtrise doit être biophile et orientée vers la lutte contre la mort.

 

Pour les politiciens en place, la croissance quantitative, le commerce, les affaires, le grand déménagement de la nature constituent des objectifs et, au pire, des dégâts collatéraux à leur notion nocive de « progrès ».

Or, le progrès est autre chose.

Au lieu de mesurer le produit intérieur brut, considérons d’autres paramètres, dans la société nouvelle que nous préconisons :

 taux de mortalité, notamment de suicide, variations des prescriptions de tranquillisants, pourcentage de chômage, écart des revenus, quantité d’hectares bétonnés, indice de satisfaction des populations, bref,  préférons le vivant à l’argent !

 

Mais, pour accéder à cette nouvelle société, à cette alternative qu’ils récusent, la première décision à adopter consiste à changer le personnel politique.

Aux clergés du mercantilisme, substituons des humains qui serviront la vie avant le profit.

Tâche d’autant plus difficile qu’une propagande insidieuse maintient les peuples sous dépendance et contrôle.

Le citoyen, dépossédé d’esprit critique, est sommé de faire alterner au pouvoir, des centristes dits de gauche, qui ne révolutionnent rien et des conservateurs, agents des forces d’argent.

Ce n’est point par sado-masochisme que des gens modestes élisent, contre leurs propres intérêts, des adorateurs du Marché, mais, parce qu’ils sont victimes d’un vice redoutable : la soumission.

 

Malheur, à ceux qui refusent la connivence entre les lobbies et les élus !

Les médias les condamneront au silence et, à défaut, au dénigrement.

L’essentiel, pour les maîtres du système, est que les « affaires » prospèrent, pour quelques-uns, pendant que nature meurt et que le malaise croît, dans une démocratie dévoyée.

 

Gérard  CHAROLLOIS

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7 août 2016 7 07 /08 /août /2016 10:50

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 7 août 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

 

 Notre devoir envers le vivant.

 

 

 

Les semaines à venir seront décisives pour l’écologie, en France.

Depuis des années, les questions essentielles intéressant  le devenir de la biosphère et de l’humanité sont occultées et les écologistes politiques n’ont pas  été suffisamment  présents au rendez-vous de l’Histoire.

Ils ont fait, souvent moins bien, ce que des forces progressistes, purement traditionnelles,  accomplissaient.

 

La spécificité de la seule pensée neuve du temps n’a pas été assumée.

Face aux forces de spéculation, face aux régressions religieuses, face aux faux débats et intrigues subalternes de ceux qui font carrière en politique, saurons-nous relever les seuls défis qui vaillent :  défendre la nature, changer le rapport à l’animal, privilégier l’humain sur l’argent, construire une société pour le vivant et non pour le profit, préférer l’emploi qui épanouit à l’austérité qui enrichit la caste affairiste.

Préférant me répéter que me contredire, j’exhorte les écologistes, les naturalistes, les animalistes, les femmes et hommes de mieux à s’unir, pour proposer une autre voie que celle imposée par le système économique actuel fondé sur la concurrence, la compétition, la rapine, l’exploitation.

A défaut de cette unité des gens de mieux, les ennemis de la terre pourront parachever leur œuvre de mort, jusqu’à l’anéantissement final.

 

L’an prochain, en France, des élections permettront de mesurer le rapport des forces entre ceux qui veulent sauver l’arbre,l’animal et l’homme et ceux qui servent les intérêts des firmes et des oligarques.

Sans changement de fond et de forme, la vaste nébuleuse du parti de la vie demeurera inaudible.

Les candidats écologistes, version « canal historique », réaliseraient moins de 2% des suffrages, à la présidentielle et des scores confidentiels aux législatives de juin.

Les destructeurs de biodiversité, ceux qui cassent les droits sociaux pour accroître sans cesse les privilèges d’une infime caste d’affairistes, pourront perpétrer leurs exactions.

Le défi qui se pose à l’écologie politique rejoint celui qui attend l’humanité, à savoir :

Changer ou disparaître.

 

Or, nombre de nos contemporains accéderaient à la compréhension de ces défis si un discours de vérité, de clarté, de courage était tenu, au lieu et place des discours langue de bois de la politique d’antan.

Ecoutez, les politiciens « de profession » :

Ils récitent de manière dogmatique les versets des livres saints de la droite ou de la gauche, en se gardant bien d’innover, de transgresser leurs préjugés ressassés.

 

La société n’évoluera favorablement que si des humains iconoclastes sortent des sectes partisanes pour affirmer des valeurs, développer un programme concret échappant aux vieux clichés éculés, inadaptés aux problématiques nouvelles.

Agissons pour faire gagner le vivant et unissons-nous pour faire reculer les périls qui ont pour noms :

Guerre civile, de demain, chocs de civilisations, retour de barbarie et d’obscurantisme, mort de la biodiversité, cancérisation de la terre par les pollutions et déchets, négation des droits humains et de ceux de tous  les êtres vivants, régressions des protection sociale sous le paravent des réformes, dictature sournoise de l’argent.

 

En menant ce combat, je ne fais que m’acquitter d’un impérieux devoir.

Le défi est immense, en contemplation des faiblesses humaines tenant aux troubles narcissiques, à l’esprit de chapelle.

La vie, dans sa merveilleuse diversité, mérite cet engagement, pour qu’elle devienne le centre de nos valeurs.

 

 

Gérard  CHAROLLOIS

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31 juillet 2016 7 31 /07 /juillet /2016 11:27

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 31 juillet 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

 

Un temps d’enfumage.

 

 

Dans le silence médiatique, donc dans l’ignorance de l’opinion publique, le parlement adopte une loi insipide prétendument destinée à « protéger la biodiversité », grand défi de ce monde.

 

Pas question, pour le législateur Français, aux ordres des mafias lobbystiques, d’interdire la chasse aux gluaux des petits oiseaux, les destructions de mammifères en période de reproduction, d’édicter l’opposabilité aux aménageurs des couloirs écologiques, l’exclusion des néonicotinoïdes, tueurs d’insectes, avant le premier septembre 2018, avant changement de majorité politique, propositions qu’avait soutenues Laurence ABEILLE, députée écologiste, que je salue pour la qualité de son travail parlementaire.

 

 

 

En France, seuls les tueurs d’animaux,les exploiteurs de la nature, les promoteurs sont protégés.

Pour occuper les médias de leurs vaines présences, les leaders politiques, charognards impudiques, feignent de s’exciter à l’annonce d’un attentat perpétré par des faibles d’esprits égarés par une mythologie grotesque.

Derrière tout attentat contre la vie, fleurissent, d’un côté, la souffrance des victimes, de l’autre, le défaut d’hominisation des assassins.

Pendant que les hommes s’obnubilent sur les manifestations, parfois criminelles, souvent ridicules, d’arriérations mythiques, ils oublient les soucis de la  planète. Le  spectacle ressassé du terrorisme religieux occulte le terrorisme quotidien et ordinaire que les ennemis de la terre exercent à l’encontre de la nature et du vivant.

Ne nous laissons pas fasciner par les crimes des obscurantistes, leur inculture, le choc indéniable de civilisations, choc  sans perspectives d’amélioration de la condition de vie.

Bien sûr, la simple légitime défense justifie la guerre faite aux djihadistes, mais cette guerre, imposée par l’ennemi, doit être étroitement circonscrite à son objet et ne saurait devenir un poison sociétal, une obsession.

L’avenir ne réside pas dans ces querelles médiévales.

Toute mesure de police et de sécurité doit s’accompagner d’accroissement et de garanties de la liberté, cette antidote au totalitarisme, cette arme suprême contre la superstition et le fanatisme.

Les politiciens dévoyés qui, pour plaire aux badauds, remettent en cause l’état de droit se révèlent auxiliaires des adversaires de la raison et de la liberté.

Ne nous détournons pas d’un objectif supérieur et premier :

Comment réduire la souffrance, mal absolu, la détresse, l’avilissement des êtres vivants ?

Pour demeurer dans leur réthorique guerrière, les fronts ne manquent pas.

Il est curieux que les hommes, loin de redouter les vrais périls qui les menacent,  ont toujours peur que le « ciel leur tombe sur la tête ».

Nous n’avons rien à faire des guerres de religions, ni, d’ailleurs, des réconciliations des religions, puisque l’essentiel est de dépasser le dolorisme dont elles sont porteuses.

La souffrance, le sacrifice, le supplice, le martyr, la mort n’ajoutent rien de bon au monde et ne rachètent rien, puisqu’il n’y a rien à racheter.

La finalité de la vie est la vie.

 

 

 

Notre radicalité tient à ce changement de fondement éthique de la société à laquelle nous aspirons.

Puisque ses facultés cognitives ont permis à l’animal humain d’acquérir une grande maîtrise, il lui faut élever son niveau de conscience et la qualité de son comportement.

Or, entre ses croyances farfelues, ses loisirs débiles et calamiteux, sa volonté primaire d’acaparement, son développement comportemental demeure en grave décalage avec ses capacités d’intervention sur le monde.

Loin d’élever la réflexion, de proposer une issue de secours, d’appeler à cette révolution comportementale, nos politiciens, médiocres et narcissiques, instrumentalisent les ignorances et les peurs pour pérenniser leur détention des apparences du pouvoir.

Apparences, parce qu’en fait, ces petits personnages ne maîtrisent rien, ni les aléas économiques, ni les coups de folie des islamistes, ni les accidents du Marché de la finance et des emplois.

Ils essaient seulement de gérer leurs petites carrières et se donnent en spectacle comme sur la scène d’un théâtre où se jouent des pièces dont ils ne sont pas auteurs.

 

 

Notre objectif :

Séparer l’écume des faits divers, des mouvements de fond de la civilisation et mettre, enfin, le vivant au centre des valeurs.

Amis lecteurs, ne vous laissez pas enfumer par les faiseurs d’opinion :

C’est la guerre !

Oui, mais ceux que vous aimez vont mourir d’une rupture d’anévrisme, d’un cancer métastasé, d’un accident vasculaire cérébral et non de la main cruelle d’un fou de dieu.

La protection de la nature, l’accession au respect de l’animal, être sensible, l’instauration d’une économie de solidarité et non de concurrence féroce, le souci d’offrir aux hommes de meilleures conditions de vie, la victoire sur les maladies valent mieux que les affrontements entre ZEUS et OSIRIS.

Non, je ne préconise nullement la censure d’informations relatives aux attentats, la dissimulation des images choquantes, le refus d’indiquer l’identité des tueurs. La seule censure qui vaille est celle de la censure.

Il ne faut jamais infantiliser les citoyens, filtrer, prédigérer, édulcorer les informations.

Le citoyen est un adulte et doit être considéré comme tel.

En revanche, je considère comme enfumage le fait d’asphyxier la pensée, de stériliser le débat de fond en suivant l’agenda dicté par les terroristes, agenda dans lequel les politiciens puisent le paravent de leur insignifiance.

De nos jours, les attentats tiennent lieu de divertissements, au sens philosophique du terme.

Apprenons à nos contemporains qu’il est idiot et criminel de tuer au nom d’un quelconque ZEUS, comme il est idiot et criminel de capturer des petits oiseaux à l’aide de glu.

 

 

 

 

 

 Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 13:40

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Chers amis militants et lecteurs,

Avant de m’absenter, une dizaine de jours, pour quelques vacances, nullement lointaines, histoire de ne pas alimenter les agressives infrastructures de transports, je viens commenter l’annonce, très prévisible, de la non-candidature de Nicolas HULOT, à la présidentielle de 2017.

Ainsi que je l’indiquais, j’aurais soutenu cette candidature qui eut été susceptible de porter haut le score de l’écologie.

Désormais, l’écologie politique est devant un choix simple.

Un, ou plutôt, une candidate, issue de l’appareil partisan et du personnel politique, se présente, sans élection primaire ouverte et loyale et l’écologie politique réalisera, aumieux, 2% des suffrages.

Elle sera encore affaiblie et les dossieRs relatifs à la préservation de la nature pâtiront de cette humiliation inévitable.

Autre option :

A l’issue d’une primaire ouverte, une autre proposition inédite est offerte au pays et le résultat demeure ouvert.

Je propose cette seconde option et souhaite une confrontation loyale, honnête devant les militants et sympathisants duparti de la vie.

De votre mobilisation, de vos appels aux animateurs du parti écologiste, dépend le sort de notre pensée, de nos aspirations, de nos valeurs.

 

Je n’ai jamais confondu nos voisins de convictions, nos poTentiels partenaires, nos adversaires fréquentables et les ennemis de la terre.

Je ne suis pas de ces pervers qui consacrent leur énergie à dénigrer les militants de la « chapelle d’à-côté », au lieu de combattre les vrais antagonistes.

 

Mes seuls ennemis sont ceux qui tuent, torturent, polluent, déménagent la nature par cupidité ou par vice sadique.

Or, l’an prochain, selon toute vraisemblance, le parti des ennemis de la terre (chasse, béton, pollution et traditions) reviendra au pouvoir avec de nouveaux cadeaux au lobby de la chasse, la multiplication des grands projets inutiles, la relance des gaz de schistes, le culte des firmes et la loi des spéculateurs.

 

Une question pouvait dès lors se poser et doit l’être.

Faut-il une candidAture écologiste à la présidentielle ?

Celle-ci affaiblira indéniablement le score du candidat dit « socialiste » et, dans le contexte actuel, lui retire toute chance de figurer au second tour qui opposera les deux droites, celle de l’argent et celle du nationalisme, l’une n’étant pas  moins nocive que l’autre.

Toutefois, deux raisons militent pour une candidature écologiste.

La première, la plus importante, est d’ordre moral.

François HOLLANDE et son premier ministre sont comptables, moralement, de la mort de Rémi FRAISSE, du projet de NOTRE DAME DES LANDES, des tirs de loups, de l’absence de toute mesure effective en faveur du vivant.

Ils  doivent être sanctionnés pour leur politique antiécologiste, leurs gesticulations ridicules « d’hommes droits » dans leurs bottes, de durs qui veulent en imposer à un peuple infantilisé.

Le style de Manuel VALLS, avec ses airs autoritaires, insulte la démocratie mature à laquelle nous travaillons.

En aucun cas, ces personnages ne peuvent recevoir nos soutiens.

 

 

La seconde raison est plus tactique.

Même en l’absence d’un candidat écologiste, les deux têtes de l’exécutif n’ont aucune chance de figurer au second tour.

Leur politique prouve que l’exercice ne rend pas nécessairement intelligent.

J’en veux un exemple concret, toujours tiré du dossier édifiant de NOTRE DAME DES LANDES.

Le référendum révèle que 45% des électeurs de LOIRE ATLANTIQUE s’opposent au projet. Une minorité, donc, mais, ces 45% étaient, pour la plupart, des électeurs de François HOLLANDE, du second tour de mai 2012. Combien en restera-t-il pour réitérer ce choix l’an prochain ?

En choisissant le parti des chambres de commerce et d’industrie, avide de petits profits sur le dos de la nature, le président s’aliène son électorat !

Difficile de faire pire.

 

Dès lors, le choix n’est pas entre de « faux socialistes » et de vrais conservateurs adeptes de la lutte des classes à rebours.

Les jeux sont faits et ce pays subira les régressions et les malheurs que ce camp politique ne manque jamais de générer.

En conséquence, reconstruisons une écologie politique nouvelle, différente, forte de ses valeurs biocentristes.

 

Je vous donne trois rendez-vous militants :

---- Le 23 juillet, à MONT DE MARSANS, contre la torture tauromachique ;

 

---- Le premier octobre, à PARIS, contre la chasse ;

---- Le 15 octobre, à PARIS,pour lancer la Force Pour le Vivant.

Merci, amis militants et lecteurs, pour vos engagements.

Ensemble, relevons les défis !

 

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

Tél. 06 76 99 84 65

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 11:01

www.ecologie-radicale.org ( note perso : Allez donc faire un petit tour sur le site, vous y trouverez plein d'infos très intéressantes ! ).

La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 3 juillet 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

 

Une Force Pour Le Vivant.

 

 

Alors que les firmes, les promoteurs et la plupart des décideurs politiques perdurent à anéantir la nature, les sites et à traiter les animaux comme des choses et les humains comme des variables d’ajustements de l’appareil productif, une trop lente mais irrésistible prise de conscience s’opère.

 

---      45% des habitants de LOIRE ATLANTIQUE ont refusé l’aéroport VINCI, ce qui constitue une marque encourageante de l’évolution des mentalités si l’on veut bien considérer que le pouvoir politique national,, les vieux partis dits de gouvernement, les forces économiques et les collectivités locales  se coalisèrent contre une zone humide et pour enrichir quelques oligarques.

 

---       Les reportages, clandestinement tournés par nos amis de l’association L214, dans les abattoirs, révélant au grand public les atrocités perpétrés par des hommes insensibilisés, accoutumés à l’acte de tuer, suscitent de vives réactions dans l’opinion.

 

---  Autour de nous, nous mesurons une meilleure prise en considération de la faune et des milieux naturels.

    Bien sûr, il y a encore trop de braves gens pour refuser, chez eux, des infrastructures agressives, qu’ils enverraient bien chez les autres et, lors des choix électoraux, des réflexes anciens ramènent trop de citoyens vers des personnages inquiétants et contre-nature.

Néanmoins, nos sociétés en « crise permanente » attendent une issue de secours, une réponse à la grande question des relations de l’humain avec le vivant.

Si nous aspirons à des avancées de civilisation, en faisant reculer les forces de mort, nous devons unir tous ceux qui sont dans une démarche constructive en faveur de l’écologie, de la nature, des animaux, d’une autre économie-sociale.

 

 

En politique, le concret, l’objectif, les buts d’une action doivent être clairement énoncés.

Actuellement, nous subissons l’emprise pernicieuse des lobbies de la chasse, de l’agrochimie, de la spéculation  des promoteurs qui, ayant le pouvoir de l’argent, financent la classe politique et la phagocytent.

 

Seul, un vaste rassemblement des résistants à ce néototalitarisme pourra ébranler la Bastille des privilèges et des prébandes des ennemis de la terre qui ne sévissent pas qu’à BRUXELLES, MAIS PARTOUT, EN Angleterre, à LYON, COMME à BERLIN, à AMIENS comme à NICE.

 

Pour l’heure, nous assistons à un émiettement préoccupant des formations d’opposition au système, de la gauche de gauche et de l’écologie, avec prolifération des candidatures potentielles, dispersion funeste, annonçant le retour au pouvoir, l’an prochain, des conservateurs flanqués du CPNT, personnages à la Laurent WAUQUIEZ, durs pour les humbles, les modestes, la nature, dociles envers les puissances d’argent.

 

Parce que je sers une cause et non parce que je l’utilise pour assouvir, je ne sais quel narcissisme affectant tant de candidats perpétuels,  je ne ferai rien qui puisse favoriser le parti des ennemis de la terre.

 Dans l’hypothèse où s’organiserait une primaire de l’écologie, je porterai les valeurs du biocentrisme.

Je le ferai dans la loyauté des débats et le respect du verdict des électeurs de la primaire.

 en l’absence d’une primaire,  et en présence d’une  candidature de Nicolas HULOT, je soutiendrai celui-ci, tout en assumant des convictions spécifiques, dans le dessein de faire échec aux ennemis de la terre.

 

Se rassembler impose d’accepter les différences et, après avoir identifié l’adversaire, de se donner les moyens de le vaincre.

 

 

L’action politique n’est pas un jeu, un défouloir, un concours d’égos, mais, pour nous, une ardente obligation de sauver le vivant.

Cet objectif ne sera  pas atteint si les écologistes et les autres forces de mieux vont à la présidentielle divisés.

La France, selon toute vraisemblance, à défaut d’unité des gens de mieux, sera gouvernée, l’an prochain, par des agents de la réaction, des serviteurs de la chasse, des multinationales, du poison agricole, des chambres de commerce et d’industrie en mal de bétonnage, des pourfendeurs des services publics, des adeptes de la précarisation des populations au profit des exploitants exploiteurs.

Le parti ultra-libéral qui domine le sénat, nous offre, chaque jour, l’éclatante démonstration de sa nocivité. Petit exemple : Une députée verte, Brigitte ALAIN, avait, quelle audace révolutionnaire, fait voter par l’assemblée nationale une disposition prévoyant que dans les cantines scolaires, 40% des aliments devraient avoir une origine locale et 20% être de production biologique.

Insupportable, pour les sénateurs de droite qui ont retoqué la mesure subversive que l’assemblée nationale a dû rétablir en seconde lecture !

 

En conséquence, notre démarche de création d’une FORCE POUR LE VIVANT n’a rien de fractionniste, de dissident par rapport à tel ou tel parti écologiste existant que nous tenons en fraternelle amitié.

 

Laissons à ceux qui ont de tous petits bras le soin de taper sur leurs voisins, faute de pouvoir atteindre leurs véritables adversaires.

Pour notre part, tout groupement militant contre la torture animale et pour la préservation de la diversité biologique représente un partenaire.

La pensée écologiste, dans son acception la plus large, représente une vaste nébuleuse riche de nuances dont nous nous réjouissons .

Si nous entendons abolir la chasse, la corrida, les abattages rituels, les grands projets inutiles qui déménagent la nature, mettre un terme à l’empoisonnement des sols par l’agriculture intensive, rompre avec la nuisance d’homo economicus, nous ne serons pas trop nombreux en nous rassemblant, par-delà les étiquettes, les sensibilités, les parcours militants.

 tendons la main aux écologistes de toutes tendances.

Nos seuls adversaires sont le CPNT, la FNSEA, les promoteurs, le parti de l’exploitation, ceux qui ont choisi la mort contre la vie.

 

Tant mieux, s’il existe des écologistes modérés, un peu timorés, un peu « mous » et encore marqués d’anthropocentrisme.

 

Tant mieux, s’il y en a de type « durs et purs qui épurent ».

 

Il en est ainsi, amis lecteurs, puisque les humains ne sont pas des clones, tous pareils, formatés. Ils sont multiples et c’est une chance.

 

 

Parmi la nébuleuse verte, vous rencontrerez des humanistes compatissant envers les autres formes de vies, puis, des biocentristes, des antispécistes, et autres variantes, autant de richesses de pensées et de propositions.

Personnellement, je pense qu’au centre des valeurs, il y a le phénomène : la vie.

L’humain participe de ce phénomène et bénéficie d’une spécificité, au même titre, que toute autre espèce.

Oui, il y a un « propre » de l’homme, au même titre, qu’il existe un « propre » du dauphin, différent du « propre » de l’éléphant ou du balbusard.

La nature a créé des inégalités de performances entre les espèces, certaines étant plus que d’autres douées pour la nage, le vol, la course ou la résolution des équations.

Inégales dans leurs aptitudes physiques ou cognitives, les espèces subissent la même épreuve de la vie et de la finitude.

Les animaux, non seulement ressentent la douleur, mais également la souffrance qui implique le stress, l’angoisse, l’effroi.

Cette capacité de souffrir leur confère le droit de ne pas être maltraités.

Une espèce n’a pas à payer à l’homme un droit de vivre sur la terre.

Utile ou inutile à notre espèce, elle possède sa place. Constitue une faute morale sa destruction.

 

Voilà le socle éthique de notre pensée, d’où découlent nos choix programmatiques et nos priorités.

Lorsque l’homme apprendra à respecter le vivant, il aura fait un pas de géant sur la voie d’une nouvelle civilisation fondée sur l’altruisme, la solidarité, la compassion.

Ce socle de valeurs, résultant des défis nouveaux d’un monde globalisé, génère des choix sociaux et économiques.

Le libéralisme économique joue sur le dumping social et fiscal, sur le moins disant écologique.

Il faut faire la guerre à la spéculation qui fait la guerre au vivant, en fermant les frontières aux marchandises provenant de pays pratiquant une concurrence déloyale reposant sur la négation des droits sociaux et des protections de la faune et de la flore.

Harmonisons, vers le haut, au sein du continent européen, les droits et garanties, pour priver les entreprises d’opportunités de chantage à la délocalisation vers des zones de basses pressions fiscales, sociales et écologiques.

 

 

Créons des emplois publics et réduisons le temps de travail, pour mieux partager celui-ci.

Bref, faisons l’inverse de ce que prône le parti de l’argent qui ne protège que les intérêts de l’oligarchie.

L’objectivité, l’honnêteté intellectuelle, dont j’essaie de ne jamais me départir, me conduisent  à craindre que, l’an prochain, la France fasse le choix de la régression sociale, du sacrifice systématique de l’écologie à l’appétit des aménageurs.

Aussi, le pays se prépare des lendemains douloureux, de cruels reculs, que les ennemis de la terre appelleront « réformes ».

Notre devoir impérieux est de combattre cette politique.

 

Unissons les bonnes volontés.

Adressons-nous à l’intelligence et non aux basses pulsions, même si ce n’est pas le chemin de la facilité.

 Récconcilions morale et politique .

 

Gérard  CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 11:18

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gerardcharollois2017.fr

La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 19 juin 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

Debout l’Europe !

 

 

          Le 2 avril 1979, l’Europe adopta une importante directive, relative à la conservation des oiseaux, mine précieuse de recours juridictionnels contre les abus de la chasse à la Française, c’est-à-dire un braconnage calamiteux.

Le 21 mai 1992, l’Europe promulgua une autre directive, portant préservation de la nature en Europe,, dite NATURA DEUX MILLE, contraignant la France à protéger certaines espèces, protection trop souvent proclamée, mais non respectée sur le terrain.

L’Europe imposa quelques avancées en matière de détention des animaux dans les élevages concentrationnaires, améliorations insuffisantes mais néanmoins, la plupart du temps, combattue par les ministres de l’agriculture Français, syndics de la FNSEA.

Ces jours-ci, la commission européenne met en demeure la France de cesser de couvrir le braconnage des bruants ortolans et menace de saisir la cour de justice de l’union européenne contre les pratiques d’une centaine d’arriérés, mangeurs de petits oiseaux chanteurs.

Oui, j’aime cette Europe qui transcende les pseudo-traditions locales, termes euphémiques, cachant des barbaries.

 

 

Si le sénat et l’assemblée nationale se livrent à des surenchères honteuses pour complaire aux lobbies de la chasse et de l’agrochimie, les débats du parlement Européen sont d’une teneur plus élevée, plus « civilisée ».

Alors, faut-il aimer l’Europe ?

Sans doute, puisque les ringards, les traditionalistes, les aigris honnissent la supra-nationalité et qu’on est assuré de suivre le bon chemin en évitant celui du CPNT.

Cependant, si l’on quitte l’écologie pour examiner le bilan social, économique et politique de notre Europe, force est bien de reconnaître d’innombrables motifs d’insatisfactions.

C’est que, démocratiquement, les peuples élirent, depuis les années 1950 et jusqu’à ce jour, des majorités « libérales », conservatrices, chrétiennes-démocrates, c’est-à-dire la secte des adorateurs du Marché, de la libre concurrence, de l’entreprise, temple sacré de ces dévots de la compétition, de la croissance quantitative, du profit, de l’exploitation.

Les peuples n’aiment plus l’Europe, mais ce sont eux qui l’ont faite mercantile, tournée vers l’économie et non vers le vivant,, au service de la finance et des oligarques.

Les tenants du Marché n’osent pas assumer leurs choix, devant leurs électeurs et s’abritent lâchement derrière les « technocrates », pour servirles intérêts des semenciers et marchands de poisons. Ce sont eux et non des « technocrates » qui refusent l’interdiction des néonicotinoïdes, car, pour ces croyants, il faut laisser agir la « main invisible du Marché ».

Les peuples pouvaient faire une autre Europe, fondée sur l’empathie, la protection des plus humbles, la solidarité à l’égard de ses citoyens, une europe garante de la prévalence des humains sur le Marché.

Les tares que les antieuropéens imputent à l’Europe sont celles du Parti Populaire Européen et de ses acolythes dont tout annonce le retour en force,l’an prochain, en France, secte pratiquant la lutte des classes contre les ouvriers, les employés, les fonctionnaires, les déshérités et servile pour les « capitaines d’entreprises » !

 

 

Une autre Europe est possible pour une autre politique économique et sociale.

Un Etat fédéral Européen peut construire de puissants services publics financés par une banque centrale et non par des emprunts sur le marché financier mondial.

L’inverse de ce qui est en place, depuis 1973, début des « quarante piteuses » qui suivirent « les « trente glorieuses ».

Ce qui est impératif tient à un rééquilibrage entre la puissance de l’argent, et l’intérêt général, entre un secteur privé, qui doit prospérer sans dominer, et un secteur public, protecteur des personnes et de la nature, entre l’esprit de compétition et celui d’empathie, de gratuité, de passion généreuse.

La secte des « libéraux » vise, de réformes en restrictions budgétaires,, de flexibilité en rentabilité, de réduction des personnels en privatisations, de dérégulations en révision générale des politiques publiques, à instaurer un nouvel ordre totalitaire voué à la vénération du profit d’une infime minorité qui détruit le vivant.

Nos sociétés glissent doucement vers ce totalit arisme insidieux, masqué, d’autant plus dangereux qu’il se pare du masque de l’inéluctable.

 

Or, l’Europe, continent des Lumières, de la raison, de l’émancipation, des droits de l’homme, peut devenir plus et mieux que tout autre pôle de civilisation, l’ère d’une résistance aux dévastations d’Homo economicus.

Si l’Europe vit naître le mercantilisme, en contamina la planète, elle pourrait être le cadre de son dépassement et de la récusation de ses crimes contre le vivant.

Les racines de l’Europe sont, (évidence qu’il est farfelu de discuter), chrétiennes.

Mais, l’heure est venue de contempler les fleurs et les fruits et ceux-ci s’appellent liberté, raison, solidarité, féminisme, respect du vivant.

 

 

Les britanniques doivent-ils partir de notre Europe ?

 

Oui, si l’on considère qu’ils sont les adeptes zélés du « libéralisme économique », les addictifs du Marché, les soutiens de la finance sauvage.

Non, si  l’on considère que l’Angleterre est le « paradis des animaux », de l’ornithologie et si l’on se souvient que  les Anglais surent, mieux que les  Français, sauvegarder la nature dans les pays qu’ils colonisèrent, dans les siècles passés.

Quel que soit le résultat du référendum britannique, les Européens pourraient relancer la construction d’une Europe plus intégrée, grâce à la démocratisation de l’Etat Européen.

Ce fut une faute lourde, des pères fondateurs, de commencer par le Marché, l’économie.

Il fallait commencer par le peuple et confier à une constituante, élue au suffrage universel, le soin de rédiger les bases d’un Etat nouveau, capable de relever les défis du temps.

Il convenait que le politique précède la monnaie.

Pour que se constituent les Etats-Unis d’Europe, écologistes et sociaux, il faudra probablement que les peuples expérimentent encore bien des impasses, car un vent mauvais souffle des miasmes déjà connus, et annoncent des fautes dont les peuples oublient trop vite les amères leçons.

Ceux qui ignorent l’Histoire sont ainsi condamnés à la revivre.

Présentement, la peur, la crispation, l’aigreur, des démagogues habiles font oublier aux Européens que ce qui les rassemblent est bien plus fort que ce qui les séparent : laïcité, reconnaissance des droits individuels de mode de vie, pluralisme de la pensée, liberté d’association et d’expression, refus des discriminations fondées sur les orientations sexuelles, abolition de la peine de mort et de la torture, confinement du religieux à la sphère privée.

Trop de régions planétaires croupissent dans l’obscurantisme, les dictatures caricaturales, l’ignorance  des droits et libertés auxquels nous devons ajouter, demain, les droits de la nature et des animaux, pour édifier une nouvelle civilisation.

 Gérard  CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

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