Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de le journal de campagne de KIKI DU 78
  • Le blog de le journal de campagne de KIKI  DU  78
  • : Cet espace est réservé à des informations souvent ignorées par les " grands " médias, et à divers sujets d'actualité , en vue d'échanges de points de vues.
  • Contact

Recherche

Liens

27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 10:38

www.ecologie-radicale.org

 

la lettre de Gérard CHAROLLOIS         Le dimanche 27 novembre 2016  

Tél. 06 76 99 84 65

 

 

 

La scission : maladie des mouvements faibles.

 

 

 

La science politique, l’histoire des idées et des faits sociaux enseignent une loi immuable qui peut s’énoncer ainsi : plus un courant de pensée est faible
dans une société donnée, plus il se morcelle en groupuscules scissionnistes.

 

Les socialistes au 19ème siècle, les anarchistes, puis les monarchistes subirent ce mal, fruit de leur affaiblissement et source d’accentuation de celui-ci.

 

L’éloignement du pouvoir, la marginalisation, la concentration sur des débats théoriques favorisent le fractionnisme, alimentent les querelles personnelles
et le purisme qui épure.

 

Le cercle vicieux s’accélère alors, puisque les scissions affaiblissent la cause et l’affaiblissement accentue le rythme des scissions.

 

Comment échapper à cette spirale suicidaire ?

 

En la décrivant et en s’adressant à l’intelligence de chacun.

 

Appliquons notre thérapeutique de la prise de conscience à notre pensée écologiste, animaliste, naturaliste.

 

D’abord, partons d’un simple constat des faits.

 

Les firmes, les spéculateurs, les lobbies (agricole, cynégétique, des travaux publics), les vieilles idéologies (théocentrique et anthropocentrique) se
coalisent pour empêcher l’émergence d’une société de réconciliation de l’humain avec le règne du vivant.

 

Or, ces intérêts contre nature dominent largement, possèdent le pouvoir de l’argent, les relais politiques et des structures corporatistes puissantes.

 

Sous cette domination, la nature se meurt, les animaux sont torturés et les humains souffrent de l’absence de sens de leurs vies.

 

Si nous voulons faire gagner l’arbre, l’animal et l’homme, nous devons unir tous ceux qui souhaitent des avancées. Unir, non pas pour ne voir qu’une tête, pour
gommer les différences, pour durcir les mous et modérer les durs, mais pour être efficaces et parce que nous avons un devoir envers la biosphère.

 

Il est légitime que des militants, des associations s’attachent à l’abolition des exploitations ludiques et récréationnelles de l’animal, que d’autres s’insurgent
contre l’artificialisation de l’espace, que d’autres sensibilisent sur une éthique alimentaire.

 

Il y a une cohérence dans tous ces combats, un noyau central, un socle philosophique premier : l’humain doit cesser d’être infernal et de massacrer la vie.

 

Réjouissons-nous de l’existence de mouvements antichasse, anticorrida, mouvements végétariens, mouvements d’occupation des zones à défendre, de dénonciation
de la cruauté des abattoirs, de l’absurdité d’un élevage industriel.

 

Il suffit de comprendre qu’un lien éthique relie tous ces combats et que tout en cultivant les spécificités, il y a lieu de s’unir, dans l’action, contre
les ennemis de la terre.

 

J’observe la montée des périls contre la cause du vivant, la persistance de forces nocives et l’absence de discernement des opinions publiques.

 

Ainsi, le président TRUMP n’est pas qu’un milliardaire indélicat, un réactionnaire obscurantiste. Il vénère la chasse et méprise la nature.

 

En France, la plupart des candidats à la présidentielle, singulièrement celui qui sera élu pour le malheur de ce pays,  goûtent la torture tauromachique,
s’agenouillent devant le lobby chasse et déréguleront pour permettre aux petits copains qui les financent d’exploiter et de détruire allègrement.

 

Il leur faut « spéculer sans entrave ».

 

La France est menacée de Thatchérisme mâtiné de Pétainisme.

La France est en passe de subir une rupture brutale, féroce, antisociale et antiécologique, une rupture au détriment de  tout ce qui vit et au profit de tout ce qui rapporte
à la finance.

 

La vérité est que de braves gens, nullement sadiques, parfois même bien intentionnés envers la nature et les animaux, apportent leur voix et leur soutien
à ces hommes nuisibles, sans mesurer la portée de leurs choix.

 

Cela tient à une désinformation soigneusement entretenue.

 

La presse formatée se garde bien d’exposer les options de fond et les mauvais sentiments des candidats du système.

 

Rien détonnant, dès lors, que les « hauts parleurs » du conformisme déplorent qu’Internet présentent d’autres faits et d’autres idées.

 

Nos petits propagandistes officiels stigmatiseront les dérives de la toile, le « complotisme », le « charlatanisme », les « impostures » véhiculés par Internet,
uniquement pour masquer leur déploration d’une liberté d’expression que ne permet pas la presse propriété des oligarques.

 

Il est vrai que sur le net, les délires les plus extravagants côtoient des pensées parfaitement rationnelles, étayées.

 

Je préfère à la censure le vacarme des opinions et je fais confiance à l’intelligence du lecteur pour discerner ce qui élève et éclaire de ce qui relève
du dérangement mental.

 

Internet nous permet de dire ce que la presse sous contrôle, celle qui nous ignore à dessein, refuse d’analyser.

 

Puisque notre parole bénéficie de ce canal, faisons de cet instrument une chance pour le vivant.

 

Unissons-nous, non pas dans un monolithisme fade, mais dans la foisonnante diversité des associations, groupements, fédérations diverses.

 

Amis des loups, des taureaux suppliciés, des blaireaux déterrés, des porcs confinés dans des usines à viande, des sites menacés par le béton et l’asphalte,
réfractaires au culte de l’argent, prenons conscience de ce qui nous unit pour, ensemble, faire gagner la vie.

 

Sans cette union des gens de mieux, les pires règneront pour nuire.

 

Dans peu d’années, lorsque les ambitions égotistes, le manque de perspective des femmes et hommes de mieux, auront sacrifié l’arbre, l’animal et l’homme
en offrant les pouvoirs aux forces réactionnaires, mes appels à la constitution d’un nouveau conseil National de la Résistance seront repris.

 

Je ne revendiquerai aucun droit d’auteur car je porterai ma part de responsabilité, comme tous nos contemporains, dans l’avènement d’une catastrophe sociale
et écologique que je n’aurai fait qu’annoncer.

 

 

 

       Gérard CHAROLLOIS

 

CONVENTION VIE ET NATURE

 

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

 

POUR LE RESPECT DES ETRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Opinion
commenter cet article
6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 11:03

www.ecologie-radicale.org

 

La lettre de Gérard CHAROLLOIS

            Le dimanche 6 novembre 2016 

Tél.  06 76 99 84 65 

Pulsion de vie contre pulsion de mort

 

Avec le psychiatre Erich FROMM, je pense que des pulsions biophiles et des pulsions thanatophiles s’affrontent dans chaque individu, dans chaque société.

 

Il y a des individus plutôt biophiles et d’autres plutôt thanatophiles, ceux-ci véritables délinquants relationnels qu’il est préférable de ne pas rencontrer
et qui doivent émarger dans notre cercle d’éviction.

 

Les personnes à dominante biophile n’aiment pas la guerre, la chasse, la tauromachie, l’exploitation d’autrui et ne placent pas les relations humaines dans
un rapport de domination.

 

Chacun de nous possède ainsi son degré de biophilie et de thanatophilie.

 

Quant à la société, elle fluctue entre ces deux pôles contradictoires.

 

Certains essayistes, à la droite de l’échiquier de la pensée, déplorent l’adoucissement des mœurs, la féminisation de la société, l’abandon de la virilité
guerrière d’autrefois, le déclin du patriarcat d’antan, l’affaiblissement des caractères, l’intolérance à la violence de notre temps.

 

Ces commentateurs réactionnaires regrettent le bon vieux temps des ardeurs belliqueuses, de la suprématie du mâle avec, pour idéal final, le jeune SS aux
poings de fer, héros flamboyant, tutoyant la mort glorieuse.

 

Ils s’affligent de retrouver, en notre temps de « décadence », le cri « viva la muerte », non pas chez le valeureux fasciste de leur race, mais chez l’ennemi
djihadiste qui célèbre encore ce culte de la mort qu’énonça clairement BEN LADEN : « vous, occidentaux, aimez la vie ; nous aimons la mort ».

 

A l’inverse de ces penseurs réactionnaires et thanatophiles, je me réjouis de l’évolution de la société vers cette intolérance à l’égard de la violence.

 

Bien sûr, nos contemporains n’ont pas conscience de ce progrès moral qu’il me plaît de souligner et d’illustrer par une simple constatation.

 

En 2015, la France fut victime d’attentats islamistes qui firent près de deux cents victimes.

 

Une seule victime serait une victime de trop, surtout lorsqu’elle s’appelle CABU, Bernard MARIS et autres amis de combat biophiles.

 

Mais en 1915, deux cents jeunes Français mouraient, en une heure, sous le feu de la guerre civile européenne.

 

L’opinion publique admettait globalement ce massacre de près de deux millions d’hommes, alors qu’à très juste titre, nous éprouvons une répulsion pour les
meurtres perpétrés au nom d’un dieu dont nous sommes nombreux à savoir qu’il n’existe pas.

 

En un siècle, l’intolérance à la violence a progressé.

 

Il en est de même des violences domestiques, naguère impunies, aujourd’hui légitimement sanctionnées par des lois récentes et des tribunaux sensibilisés
aux agressions contre les enfants et aux abus de faiblesses, tribunaux qui gagneront à être davantage sensibilisés, demain, en faveur des animaux.

 

Ces conquêtes de la biophilie expliquent la condamnation de la chasse par la majorité de nos contemporains et la diminution du nombre des pratiquants d’un
loisir qui n’est nullement « un art de vivre », mais un art de tuer.

 

Si la notion de « progrès » conserve un sens positif, c’est bien dans cette guérison de la pulsion de mort qu’il faut le trouver.

 

Est-ce à dire que la vie va l’emporter, que l’humain s’hominise enfin en extirpant de son esprit la pulsion de mort ?

 

 Qu’il suffit d’attendre que le temps fasse son œuvre et remplace les générations ?

 

Observons que, de nos jours, la thanatophilie revêt une autre forme plus sournoise, plus rusée, moins sanglante, mais terriblement nocive pour le vivant.

 

Elle tient à un système de valeurs fondé sur l’argent, le commerce, le marché, la spéculation, le productivisme, c’est-à-dire l’exploitation totale du vivant.

 

Les adeptes du « système » objectent aux réfractaires qu’ils seraient bien en peine de désigner le « maître du système ».

 

Ils imaginent ainsi faire l’économie du débat de fond, éviter la contestation de la dévastation absolue.

 

Ils insinuent que toute critique, toute contestation, toute remise en cause est impossible et sans objet. Puisque le système n’a pas de chef, de tête, c’est
qu’il n’existe pas.

 

Or, le « système » existe et provoque sur terre la sixième grande disparition d’espèces et transforme les animaux en marchandises et les hommes en sujets du Marché.

 

La nature sait, hélas, que le système sévit, bien qu’il n’ait ni comité central, ni dictateur auto-proclamé.

 

Autrefois, une révolution pouvait renverser un monarque. Un résistant pouvait abattre un tyran.

 

Impossible de tuer le système par une insurrection ou un attentat.

 

Car le système libéral possède ses serviteurs sans avoir son maître.

 

Il finira par détruire la vie sur la planète par la célébration de son culte : le profit.

 

Contre lui, l’arme suprême consiste, non plus dans le pouvoir des barricades, ni dans l’explosion d’une « machine infernale », mais dans une mutation comportementale
récusant ses valeurs perverses.

 

Loin de l’affaiblir, toute violence le renforce et lui permet d’éliminer ses réfractaires.

 

Le « système » sait que la vraie bataille est culturelle, d’où le soin qu’il apporte à contrôler l’information et d’abord le façonnage des mentalités.

 

Aux immenses forces thanatophiles de l’économie libérale, opposons une force pour le vivant qui affirme haut, fort et clair que la nature vaut mieux que
l’appétit des multinationales et que l’humain doit devenir un ami de tout ce qui vit.

Gérard  CHAROLLOIS

 

CONVENTION VIE ET NATURE

 

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

 

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Opinion
commenter cet article
23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 11:11
 
La lettre de Gérard CHAROLLOIS          Le dimanche 23 octobre 2016
 
Tél. 06 76 99 84 65

 

Notre politique
 
 
Les agents des oligarques construisent leur propagande en vue des élections prochaines, sur les thèmes de la « rupture », du « choc de société », de la
réforme radicale.
 
Le malheureux peuple français, dupé et conduit par les médias, subira probablement, au regard des pronostics, des régressions sociales pour financer des
cadeaux aux milliardaires gratifiés, en outre, d’une déréglementation permettant aux promoteurs de dévaster la terre.
 
Une précarisation de la situation sociale des plus modestes, le sacrifice des services publics au culte de l’entreprise privée,  le congé donné à « l’environnement
qui commence à bien faire » et, en prime, chasse, corrida, béton et traditions seront à l’ordre du jour, avec la prévisible et funeste victoire du parti
de l’argent-roi.
 
Pour ma part, aucun compromis, aucune complaisance, ni faiblesse, ni partenariat ne doivent être envisagés avec les hommes, les partis, les structures qui
défendent la chasse, la torture tauromachique, les grands travaux inutiles, tels l’aéroport de NOTRE-DAME-DES-LANDES, le barrage de SIVENS, la résidence
de loisir de BOYRON, le grand contournement de STRASBOURG.
 
Le respect du vivant prime sur la cupidité mafieuse des firmes et entreprises qui, sous prétexte menteur d’intérêt général, assassinent la nature pour leur
profit.
 
Les forces politiques au service de l’argent et des traditions sont nos ennemies et je tiens à exprimer clairement mon positionnement sur ces fondamentaux
éthiques.
 
Au 18ème siècle, les femmes et hommes de mieux, les VOLTAIRE, ROUSSEAU, DIDEROT, CONDORCET, DANTON, DESMOULINS pensaient, agissaient, militaient contre
l’absolutisme royal et les ténèbres de la religion. Ils triomphèrent avec la déclaration des droits de l’homme le 26 août 1789.
 
Au 19ème siècle, les femmes et hommes de mieux luttèrent pour les libertés publiques et l’avènement de la république, contre les ordres monarchiques et
impériaux.
 
Au 20ème siècle, ces femmes et hommes de mieux, indignés par la misère ouvrière après JAURES, menèrent le combat nécessaire du socialisme qui permit l’édiction
de garanties sociales élémentaires dont nos contemporains jouissent encore, avec une sécurité sociale, des droits à la retraite, des temps de congés et
une protection contre la maladie.
 
Alors, aujourd’hui, où sont les femmes et hommes de mieux ?
 
Où sont les héritiers spirituels de CONDORCET, de HUGO, de JAURES ?
 
Ils ne célèbrent pas la mort, ne promeuvent pas de grands ouvrages au bénéfice des ploutocrates.
 
Ils ne sont pas premier ministre en ce moment et pas davantage en juin prochain.
 
Ils sont biocentristes.
 
La nouvelle frontière est notre horizon et, contre nous, se dressent les éternels conservateurs qui, hier, refusaient la liberté individuelle, les droits
de l’homme, la république, les droits sociaux, l’abolition de l’esclavage, de la peine de mort.
 
Aujourd’hui, ces esprits rétrogrades servent la chasse, l’élevage concentrationnaire, les traditions sanguinaires et les bienfaits d’un libéralisme économique
qui tue la biosphère.
 
Nous relevons le défi éthique de notre temps et proclamons qu’il faut changer le rapport au vivant.
 
Ainsi, dans la clarté des principes politiques, j’appelle à combattre ceux qui perpétuent le massacre des sites, la torture des animaux, la négation des
droits des gens les plus humbles, les plus vulnérables, en édifiant une société brutale, vouée à l’exploitation frénétique.
 
Ecoutez-les, ces agents de la destruction de la nature, ces sacrificateurs de l’intérêt général, du bien public : ils exhibent leur indécente abjection
en prônant l’écrasement du vivant, le démantèlement des services publics, pour assouvir la cupidité de leurs commettants.
 
Vous qui aimez la nature, les animaux, les gens modestes, réveillez-vous car il faut entrer en résistance contre les thanatophiles.
 
Nous, biocentristes, seront de tous les combats, de toutes les unions pour cette résistance.
 
J’aurais souhaité une primaire de l’écologie ouverte à toutes les pensées novatrices.
 
Une officine verrouillée n’a sélectionné, en comité central d’un parti, que des profesionnels de la profession.
 
Il n’y a pas de primaire de l’écologie.
 
Dès lors, les biocentristes ont constitué un parti pour porter leurs valeurs : FORCE POUR LE VIVANT.
 
Nous serons présents dans les scrutins nationaux et européens, dans un esprit d’union avec tous ceux qui acceptent notre main tendue, sans renier nos propres
convictions et sans exiger que nos partenaires partagent toutes nos aspirations.
 
Dans une société pluraliste, il faut non seulement accepter les différences mais s’en réjouir.
 
Seuls les fondamentaux doivent être communs. Ils tiennent au respect du vivant et à l’amour de la nature.
 

 

Gérard  CHAROLLOIS
 
CONVENTION VIE ET NATURE
 
MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE
 
POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Ecologie
commenter cet article
17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 12:22

Avec un peu de retard : 

 

www.ecologie-radicale.org

 

La lettre de Gérard CHAROLLOIS         Le dimanche 16 octobre 2016 

 

Tél. 06 76 99 84 65

 

 

 

L’impossible débat.

 

 

 

Entre les ennemis de la terre et nous, il n’y a rien.

 

En notre temps, le vrai débat des idées oppose ceux qui veulent réconcilier l’humain avec la nature et ceux qui considèrent, d’une part, que le milieu naturel
est un cadre de défouloir et de grands profits et, d’autre part, que l’animal constitue une marchandise ou un souffre-douleur.

 

Or, ce débat fondamental de civilisation est occulté par les médias et escamoté par les lobbies thanatophiles incapables de soutenir la controverse et la
remise en cause de leurs erreurs et, plus encore, de leurs crimes.

 

Ainsi, certains sénateurs fossilisés sombrent dans le ridicule en évoquant la création d’une « Commission d’Enquête » sur les mouvements animalistes.

 

Il leur suffit, pour nous connaître, de nous lire. Ils apprendront tout sur notre pensée parfaitement explicitée.

 

Malgré la censure des médias, il leur est loisible de nous écouter sur les « réseaux sociaux ».

 

Le 4 octobre se tint au sénat une réunion inspirée par les « tauromaniaques », avec déjeuner antivégans et délires sur l’humain séparé du reste du vivant.

 

Les ennemis de la terre masquent leurs faiblesses par la fuite du débat.

 

Nier que les espèces sont menacées par les agressions humaines, feindre de considérer que l’animal n’est pas un être sensible ne constituent pas des opinions
mais des obscurantismes, des ignorances, des arriérations.

 

C’est la raison pour laquelle les chasseurs, les agropollueurs, les aménageurs spéculateurs et nombre de sénateurs, dévastateurs des sites et tueurs d’animaux,
fuient la confrontation des idées et substituent au débat le dénigrement des biocentristes.

 

Constatons que pour l’heure, la grossièreté de la manœuvre s’avère efficace puisque la classe politique récite les dogmes des déprédateurs de la nature
et des tortionnaires des animaux, nonobstant les convictions contraires de la majorité des contemporains.

 

Le biocentrisme est une idée neuve.

 

Elle est riche de courants divers correspondant aux sensibilités des militants de la défense de la vie.

 

A l’évidence, il y a davantage de citoyens soucieux d’abolir les maltraitances ludiques du vivant que de personnes poussant la cohérence jusqu’à refuser
toute utilisation de l’animal.

 

Pour les tueurs insatiables et pour les « libéraux » promoteurs de grands ouvrages nocifs pour la nature, tout opposant, flexi-végétarien, végétarien ou
végétalien doit être frappé d’ostracisme.

 

Par-delà les nuances de l’écologie, de l’animalisme, il est plus important de s’interroger sur le sens de la marche, sur l’orientation d’une société que
de s’obnubiler sur le lieu où l’on se trouve à un moment donné de l’avancée du temps et des consciences.

 

L’essentiel est d’aller vers plus de sensibilité, de compassion, de respect de l’altérité des êtres.

 

Contre nous, contre la cause de la vie, se dressent les intérêts économiques colossaux des entreprises qui spéculent contre la terre pour déménager la nature
aux fins de juteux profits.

 

Contre nous, agissent tous les obscurantistes qui méconnaissent le caractère sensible de l’animal.

 

Contre nous, parlent ceux qui font prévaloir l’argent sur l’arbre, l’animal et l’homme.

 

Ils affichent : «  Commission d’enquête » parlementaire !

 

Réjouissons-nous, les fossiles deviennent fous !

 

Ils perçoivent que leurs approches du vivant seront condamnées par l’inéluctable évolution des mentalités.

 

Alors, un jour viendra où l’Histoire fera le procès de ceux qui préférèrent un aéroport à une zone naturelle et qui exterminèrent notre faune, faisant un
enfer pour nos compagnons de planète.

 

Promoteurs d’infrastructures, chasseurs, tortionnaires de taureaux dans les arènes, vous assassinez à l’abri de lois iniques.

 

Le grand tribunal du temps vous placera aux côtés de tous ces crimes inexpiables qui jalonnent l’Histoire des hommes.

 

Ce jour-là, le crime contre la nature s’affichera au mur de la honte au même titre que le crime contre l’humanité.

 

Un jour, l’humain s’élèvera au-dessus de sa barbarie.

 

Mais en attendant, le malheureux peuple français s’apprête à élire un président « tauromaniaque », un ancien premier ministre qui, le 19 JUILLET 1996, refusait
l’application d’une directive européenne dite NATURA DEUX MILLE pour complaire au parti CPNT.

 

 

 

Gérard CHAROLLOIS

 

CONVENTION VIE ET NATURE

 

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

 

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS

Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Ecologie
commenter cet article
9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 10:08

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS

Le dimanche 9 octobre 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

Une force politique pour défendre la nature et la vie

 

J’appelle les écologistes, les naturalistes et les animalistes à une rencontre, le samedi 15 octobre, à partir de 14 heures, à l’AGECA 177 rue de CHARONNE,
PARIS XI.

 

Notre objectif est de constituer une force pour le vivant qui, sur le terrain politique, dans l’acception la plus élevée du mot, traduira les aspirations
et les combats des associations de défense de la nature, des animaux et des hommes confrontés aux agressions de la société contemporaine.

 

Comme toujours, partons des faits, des données objectives, avant de construire une stratégie.

 

Or, les faits sont éloquents.

 

En 1971, le pouvoir politique créait un ministère de l’environnement. Le club de ROME, les médias, le militantisme associatif bouillonnant découvraient
les problèmes liés à la surpopulation, aux pollutions, à la destruction de la faune, de la flore et des milieux naturels.

 

En ce temps-là, on se battait pour la VANOISE et le 10 juillet 1976, la France adoptait une grande loi en faveur de la protection de la nature.

 

Trois ans après, le 2 avril 1979, l’Europe  édictait une importante directive, relative à la conservation des oiseaux, arme efficace pour faire reculer
la féodalité cynégétique, sur les dates d’ouverture de la chasse, au terme d’une vingtaine d’années de procédures devant les juridictions nationales et
la cour de justice de l’Union Européenne.

 

En ce temps-là, un vent « progressiste » soufflait sur la société.

 

Désormais, depuis une vingtaine d’années, les négationnistes des droits des animaux et de la nature opposent une résistance farouche aux avancées auxquelles,
avec une majorité silencieuse, nous aspirons.

 

        Les politiciens, les médias servent les intérêts des tortionnaires et des tueurs en tous genres.

 

Pensons aux détournements de fonds publics opérés par certains présidents de régions au profit du lobby chasse, par ailleurs surabondamment pourvu d’argent.

 

Constatons que le samedi 1er octobre se tint à PARIS un événement contre la chasse remarquablement préparé par le monde associatif. Le même jour, des tueurs,
pas plus nombreux que leurs opposants, se rassemblaient à MONT DE MARSAN, pour demander le droit de tuer des ortolans (espèce menacée).

 

Or, une certaine presse mentionna le second rassemblement, en passant sous silence le premier.

 

A l’évidence, l’immense majorité de nos contemporains souhaite la protection des ortolans, au même titre qu’elle demande la protection des loups, des dimanches
sans chasse, l’abolition de la torture tauromachique.

 

Mais que vaut cette majorité face aux politiciens ?

 

Rien, pour les professionnels de l’élection qui se disent que leur achat des voix des chasseurs ne sera pas sanctionné par une opinion tenue dans l’ignorance
de leurs turpitudes et pas suffisamment informée sur ce sujet subalterne pour nos « sociologues » médiatiques.

 

Les politiciens savent que les Français n’aiment plus la chasse, mais qu’avec une bonne censure, le sujet sera mineur, dérisoire, sans incidence sur les
choix électoraux dictés par un pur réflexe de rejet des successives équipes en place.

 

Nous ne vivons plus les élans de générosité, de conquêtes civilisatrices des années 1960.

 

La société est en phase régressive, victime en France, avec quelques décennies de retard, du syndrome THATCHER  REAGAN.

 

En 1989, les présidents de fédérations départementales des chasseurs créaient un parti politique : le CPNT, chasse, pêche, nature et traditions, dont la
raison d’être est la défense de tous les actes de cruauté et de mépris affectant les animaux, chasse, corrida, gavage, élevage concentrationnaire.

 

Ce parti infiltre actuellement l’ex-UMP qui lui offre des postes éligibles dans les régions.

 

Il faut inverser le rapport de forces pour faire triompher les valeurs du biocentrisme, aux antipodes de celle du CPNT.

 

LES VERTS, parti écologiste très anthropocentré, n’assument pas la lutte contre la chasse, la corrida, les actes de cruauté envers les animaux.

 

Ce parti pouvait être l’antidote du CPNT.

 

Ces questions ne font pas partie de ses priorités programmatiques lorsqu’il négocie un partenariat, un accord de législature avec des alliés.

 

Personnellement, je répugne aux tares de la politique.

 

Ses querelles d’égos, ses meurtres entre copains pour verrouiller une chapelle, ses exacerbations de carriérisme abaissent et ne sauraient m’occuper un
seul instant : d’où mon refus prolongé de « faire de la politique ».

 

Toutefois, face au naufrage actuel, je considère de mon devoir d’appeler à la constitution d’une force pour le vivant dont le premier mérite sera d’élever
le débat, s’orienter vers les sommets, là où il n’y a guère de concurrence.

 

Ce parti n’a nullement vocation à être celui d’un homme.

 

Ce doit être un instrument au service de la cause de la vie.

 

J’entends les « sociologues médiatiques » se gausser : « quoi ? un parti animaliste, contre la chasse » !

 

En fait, ils confondent la vague et la marée.

 

En évoquant des sujets triviaux, nous touchons aux fondements d’une civilisation.

 

Penser l’avenir, c’est s’interroger sur notre rapport à la vie, à l’anéantissement des espèces, à ce qui vaut.

 

Un vieux monde est mort.

 

De nouvelles valeurs émergeront de ses ruines idéologiques.

 

La vie et la nature se substitueront aux anciens sacrés déchus.

 

Le sacré est ce qui mérite un sacrifice.

 

Ce que nous voulons sacrifier à notre sacré s’appellent : la cruauté, la cupidité, le profit érigé en but absolu.

 

Gérard CHAROLLOIS

 

CONVENTION VIE ET NATURE

 

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

 

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES Naturels.

Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans animaux
commenter cet article
2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 13:17

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 2 octobre 2016

TEL. 06 76 99 84 65

 

La valeur d’une civilisation

 


 

La valeur d’une civilisation se mesure au degré de respect, de protection, de dignité, de liberté qu’elle offre aux plus vulnérables et notamment aux femmes,
aux animaux, aux enfants, aux malades.

 

Lorsque se déchaînent les haines, les guerres, les génocides, que tombent les barrières des interdits moraux les plus élémentaires, que la pulsion prime
sur la raison et la violence primaire sur la retenue, ce sont ces victimes vulnérables qui succombent d’abord.

 

Sur la terre des hommes qui n’est pas partout celle des femmes, le kidnapping, l’exploitation, la soumission, la domination, perpétuent en notre temps leurs
atrocités.

 

N’en déplaise aux récitants des dogmes contemporains, toutes les cultures ne se valent pas.

 

Tous les us et coutumes, y compris certains des nôtres, gagnent à être abolis et récusés au nom du progrès humain qui tient à une élévation de ce degré
de respect et d’empathie.

 

Que de lâchetés criantes se masquent derrière le refus de condamner les crimes de notre temps : enfermement de la femme, répression de l’homosexualité,
châtiments corporels et peine de mort à l’encontre des blasphémateurs et des apostats, mais aussi abattages rituels, chasse loisir, corrida et plus généralement
tous actes révélant la cruauté hideuse des hommes.

 

Notre époque souffre, dans le petit monde intellectuel, des mêmes tares qui empêchaient, au siècle passé, de beaux et grands esprits de dénoncer les crimes
des régimes totalitaires.

 

Il leur fallait, pour la bonne cause, cacher le sang coulant du mauvais côté.

 

Or, aucune fin ne justifiera jamais le mépris des plus faibles, des plus fragiles, des plus humbles.

 

Une fin civilisatrice passe par des moyens qui lui correspondent et n’exige aucun moment de négativité.

 

Que voilà des évidences éthiques qui dépassent tellement les débats politiciens dont l’indigence confine à la débilité.

 

Comme il est plus aisé de célébrer les révolutions d’hier, les résistances victorieuses du passé, que d’affronter les maux de l’époque où l’on vit.

 

Combien de ceux qui commémorent les gloires d’antan auraient été du bon côté de l’Histoire ?

 

En fait, trop rares sont les humains d’exception qui osent se dresser contre les crimes contemporains car, à dénoncer la violence, la soumission, le lâche
conformisme, il y a trop de coups à recevoir.

 

Flatter le tyran, servir le lobby, bêler à l’unisson des capitulations morales, radoter les préjugés de sa secte s’avèrent plus confortables que de s’exposer
à penser librement, à solliciter sa raison et à pratiquer l’empathie.

 

« La civilisation est une marche vers la lumière » disait Victor HUGO.

 

Vers la lumière ?

 

Oui, si l’on contemple le chemin parcouru, l’amélioration des conditions matérielles de vie des hommes, les conquêtes contre la maladie et la douleur, la
reconnaissance des droits des enfants, l’abolition de la torture et de la peine de mort, la déclaration des droits de l’homme et les garanties contre l’arbitraire,
la dissipation des ténèbres de la superstition et du charlatanisme.

 

Alors sommes-nous assurés, pour nos successeurs, de lendemains radieux, sous le soleil de la raison et de la compassion envers tout ce qui vit ?

 

Rien n’est décidé.

 

Le gouffre béant, le trou noir dont rien ne sort attendent leur heure, enfantés par

 

le libéralisme économique qui dévaste la biosphère et avilit l’humain en un être cupide, avec altération du climat, surpopulation, disparition de la biodiversité,
libérations des pulsions de mort.

 

Selon les jours et vos interlocuteurs, vous opterez pour la marche vers la lumière ou pour celle à l’abîme.

 

Mais n’oublions pas que si l’humanité s’anéantissait, cela ne ferait pas frissonner le cosmos.

 

 

 

 Gérard CHAROLLOIS

 

CONVENTION VIE ET NATURE

 

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

 

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Opinion
commenter cet article
25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 12:46

www.ecologie-radicale.org

La lettre de gérard CHAROLLOIS Le dimanche 25 septembre 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

Sale temps sur le monde

 

En 1945 avec l’effondrement des fascismes, les peuples traumatisés par les horreurs des guerres impérialistes s’engagèrent, pour un temps, sur la voie d’une
quête de la justice sociale, de la liberté individuelle, de la remise en cause des dogmes et des traditions.

 

Pour les économistes, les trente glorieuses furent celles de la croissance, de 1945 à 1975.

 

Je les qualifierai plus justement des « trente généreuses ».

 

La jeunesse -en ce temps où il y en avait une- contestait, revendiquait, s’insurgeait au nom de l’émancipation, contre les obscurantismes et les ordres
injustes, pour les bons sentiments, pour l’amour, contre la guerre, pour les fleurs, contre l’argent qui corrompt tout.

 

Bien sûr, ces étudiants de mai commirent bien des erreurs, en adulant des dictateurs qui n’avaient rien de libérateurs, de promoteurs de la raison et de
l’équité.

 

Mais par-delà cette absurdité qui consistait à préférer avoir tort avec SARTRE plutôt que raison avec ARON, l’époque était printanière, pleine de volontés
fécondes.

 

Aujourd’hui, par réactions en chaîne, nous subissons une phase régressive dont l’islamo-fascisme dans un camp,  les pulsions conservatrices dans l’autre,
sont les symptômes inquiétants.

 

Même nos gauchistes de profession semblent oublier le vieux cri salutaire : « Ni dieu, ni maître » et par fascination béate pour tout ce qui vient d’ailleurs,
renient ce fondement du socialisme : « la religion est l’opium du peuple ».

Il découle de ces régressions une montée des périls enfantés par  les crispations identitaires, les provocations communautaristes, un repli hargneux sur
les « tr
aditions «  et la « pseudo-culture » des diverses tribus humaines.

 

 

L’heure n’est plus aux bons sentiments, à l’universalisme des droits et des valeurs.

 

Nous glissons vers un grand bond en arrière, un retour des affrontements et le triomphe des pensées thanatophiles.

 

Le vivant, la nature, le respect des êtres semblent passés de saison et les enfants de mai, devenus séniles, élisent des Laurent WAUQIEZ !

 

Malgré les conventions internationales, les colloques scientifiques, une relative prise de conscience par l’opinion publique, la nature est en grand danger,
la condition animale demeure bloquée sur des normes héritées d’un passé d’obscurantisme et de cruauté, les humains errent dans leurs affrontements communautaristes
et dans l’anéantissement de la pensée imposé par l’horreur économique.

 

Loin de relever ces défis, de poursuivre une marche vers plus de civilisation, vers davantage de respect du vivant, ceux qui gouverneront demain ce pays
agiront en dociles agents du parti chasseur, de la FNSEA, des bétonneurs et de la collusion mafieuse entre le politique et les milieux d’affaires.

 

Aucun progrès des mœurs et des manières n’est à attendre de ceux qui sortiront vainqueurs des élections de mai et de juin 2017 dont les résultats apparaissent
inéluctables en contemplation de la lamentable cacophonie des ambitions subalternes de ceux qui prétendent représenter l’écologie et le camp du progrès.

 

Comment ne pas éprouver une saine colère et une amère nausée devant ce gâchis, fruit de la médiocrité intellectuelle et morale d’une classe politique méprisée
et méprisable.

 

Présentement, vous observez dans un climat de débâcle des dizaines de lilliputiens, ex-ministres pour la plupart, se poussant du coude pour monter sur la
plus haute marche, sans la moindre considération pour les faits.

 

Les faits tiennent à la victoire probable des forces thanatophiles.
Des petits personnages se font, tour à tour, sociaux-démocrates pour entrer dans un gouvernement, puis, mordant la main qui les a nourri, se muent en contestataires
radicaux pour exister, à moins que leur dérisoire petite carrière, leur dicte l’inverse.

 

Devenir ministre, s’admirer narcissiquement dans les médias, les obsèdent, sans qu’ils s’interrogent sur la vacuité de leurs ambitions et les conséquences
désastreuses de leurs choix pour la cause qu’ils prétendent servir.

 

 

Là où il fallait l’union, un sursaut, une rupture, autre chose que ces jeux de carriérismes caricaturaux, nous assistons au naufrage de l’écologie politique
et, par-delà l’écologie sabordée, à un échec des forces de mieux.

 

Que restera-t-il l’an prochain face au parti de Laurent WAUQUIEZ, lorsque l’écologie politique aura recueilli 2% des suffrages, que les associations régionales
de protection de la nature seront financièrement étranglées, que la mafia cynégétique se gavera de subventions publiques, que la déréglementation offrira
la nature en pâture à tous les exploitants et exploiteurs ?

 

Mais les petits personnages qui verrouillent les partis auront l’immense satisfaction d’avoir occupé de leurs vaines présences les plateaux télévisés et
d’avoir ainsi soigné leur égo.

 

Il est regrettable que Nicolas HULOT ne nous ait pas épargné ce scénario pitoyable en assumant le grand combat des idées et des valeurs, le seul qui vaille.

 

Si l’ensemble de ceux qui refusent la dictature néolibérale s’étaient ralliés à sa candidature, l’arbre, l’animal et l’homme pouvaient échapper à la malfaisance
des ennemis de la terre.

 

J’ai tenté, en postulant à la primaire de l’écologie, de représenter cette ouverture et la voix d’une écologie authentique, celle qu’attendent les citoyens.

 

Une officine partisane ayant refusé cette issue, la primaire de l’écologie n’aura pas lieu pour nous, défenseurs du vivant.

 

 J’appelle à s’unir, pour mener le combat contre les adorateurs de la chasse, les contempteurs de « l’environnement », les promoteurs des pesticides, les
faiseurs d’autoroutes et de grands ouvrages inutiles, les massacreurs de la nature.

 

Le 15 octobre prochain, j’invite, à l’AGECA, 177 rue de CHARONNE, PARIS XI, ceux qui veulent faire gagner la nature, changer la condition animale, défendre l’humain contre la loi du Marché, à constituer
une Force Pour Le vivant, mouvement qui se propose de rassembler, par-delà les groupements, en acceptant la double appartenance.

 

Non, il ne s’agit surtout pas d’ajouter un groupuscule à toutes les formations qui existent déjà.

 

Je m’adresse au sens des responsabilités des animateurs de partis et mouvements divers se réclamant de la cause que nous servons, pour qu’ils acceptent
de surmonter les égotismes et pour qu’ensemble nous fassions triompher nos idées.

 

Nous sommes peut-être à bord du TITANIC, mais il ne sera pas dit que nous n’aurons pas lutté.

 

 

 

 

Gérard  CHAROLLOIS

 

CONVENTION VIE ET NATURE

 

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

 

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

Gérard  CHAROLLOIS

 

CONVENTION VIE ET NATURE

 

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

 

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Opinion
commenter cet article
18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 11:19

(Rendez-vous, samedi 24 septembre, à 11 heures, rue de la préfecture, LIMOGES, contre la chasse).

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche

18 septembre 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

Nature et démographie
 

 

Parmi les sujets tabous et les interdits médiatiques trône la pression démographique, superbement ornée d’anthropocentrisme béat.

 

Les villes deviennent tentaculaires, les infrastructures ravagent les sites, la croissance est célébrée en vertu première, souvent fardée de « développement
durable ».

 

Dans le moindre village, le plus petit canton, les élus locaux courent après une augmentation perpétuelle de population, gage de leur gestion dynamique
et de leur refus de voir leur circonscription devenir « une réserve d’Indiens » !

 

La terre se couvre d’asphalte et de béton, pour le profit des oligarques vantant leur développement, au nom du « progrès », de « l’emploi », du « désenclavement
».

 

Les populations, anesthésiées par la propagande des milieux d’affaires, ne comprennent pas l’ampleur d’un phénomène qui n’a aucune autre finalité que sa
perpétuation.

 

Pendant ce temps, la biodiversité s’effondre.

 

De 2007 à 2014, 30% des éléphants de savane d’Afrique ont disparu, passant de 457.000 à 352.000 individus.

 

En France, les oiseaux communs, ceux des parcs et jardins, ceux des zones urbaines, sont menacés d’extinction, au même titre que les amphibiens, les reptiles
et les insectes.

 

Les causes de cette mort du vivant sur l’ensemble de la planète  sont bien connues :

 

disparition des espaces naturels, prévarication des milliardaires en mal de spéculation face à tout espace non exploité, cupidité des uns, cruauté débile
des autres.

 

Entre le promoteur, ses grands ouvrages nocifs et l’idiot de village avec son gros fusil, la nature meurt.

 

Ainsi, les éléphants, illustration d’un phénomène global, sont victimes des riches Chinois, dépourvus de principes moraux, qui veulent des objets d’ivoire
et des braconniers, insensibles à l’écologie et au respect dû à l’animal.

 

D’autres ignorants stupides achètent, à grand prix, des cornes de rhinocéros, pour pallier des déficits d’érections, ce qui s’avère aussi efficace que s’ils
consommaient leurs ongles ou leurs cheveux !

 

Décidément, l’humain a bien tort de s’enorgueillir car, entre sa cupidité, sa cruauté et sa sottise, il ne mérite guère son podium !

 

Trop nombreux, trop prédateurs, les hommes ne laissent  plus de place aux autres espèces vivantes.

 

Du sommet des montagnes aux plaines désertiques, des pôles aux forêts tropicales, l’espèce humaine submerge tous les milieux, les transforme, les exploite,
les pollue.

 

Dans un siècle, 75% de la biodiversité aura disparu.

 

Réduire la pression démographique devient un impératif si l’on veut sauver la diversité des formes de vies sur terre.

 

Comment ?

 

Pour faire gagner la vie, récusons la mort.

 

Tout être vivant, donc tout humain, possède un intérêt légitime à vivre.

 

Il est donc souhaitable, au nom de cet intérêt, de prolonger la durée de la vie de chaque individu, en lui conférant la santé.

 

Ne limitons pas la population par la mort, mais en utilisant deux autres facteurs.

 

C’est par la limitation des naissances et des migrations qu’il faut enrayer la cancérisation de la terre par une seule espèce.

 

Bien sûr, ces préconisations n’ont pas le droit de citer, car elles heurtent autant les injonctions monothéistes, favorables au natalisme, que les catéchismes
politico-sociologiques, pro-migratoires.

 

Me voici, une fois encore, iconoclaste choquant pour tous les esprits formatés, parfaitement incorrect au regard des préjugés.

 

 

Si certains pays ont vu s’abaisser leur taux de fécondité, à l’instar de la Russie, de l’Allemagne, du Japon, d’autres sociétés perdurent à croître, provoquant
des déséquilibres sociaux et économiques dont elles sont les premières victimes.

 

Contrairement aux politiques natalistes promues par les politiciens archaïques, il y a lieu d’orienter les aides sociales vers la personne et non vers la
famille.

 

La croissance démographique, outre le natalisme, repose désormais, en Europe, sur l’immigration.

 

Que voilà un autre sujet tabou, propice au naufrage de la pensée, aux hallucinations idéologiques.

 

J’ose l’affirmer : la migration massive et forcée est une souffrance.

 

Premièrement, souffrance pour la nature, car l’augmentation de population appelle une urbanisation accrue.

 

Deuxièmement, souffrance pour les personnes migrantes, arrachées à leurs terres, à leurs climats, à leurs ancêtres.

 

Troisièmement, souffrance pour les populations locales, elles-mêmes confrontées à des difficultés sociales.

 

Le natalisme est, bien souvent, fruit de l’ignorance.

 

L’immigration est fruit de la misère, de la guerre, des obscurantismes qui jettent les peuples sur les routes d’un exil dangereux et douloureux, d’un déracinement
frustrant.

 

Contre le natalisme, il convient d’émanciper la femme, de la libérer des conditionnements, des commandements prétendument divins ressassés par des sociétés
archaïques, de lui permettre d’accéder à une sexualité choisie dégagée de la procréation subie.

 

Contre les migrations de masse, il convient de guérir la misère, la violence, les guerres tribales, les superstitions identitaires qui dressent les communautés
les unes contre les autres.

 

Victor HUGO aurait pu dire : « c’est ici le combat du jour et de la nuit ».

 

Si l’homme extermine l’éléphant d’Afrique, l’hirondelle de fenêtre, le loup, l’abeille et le hérisson, qu’il périsse, étouffé par sa pollution ou noyé dans
le sang de ses guerres communautaristes dont nous avons les prémices.

 

Je veux encore l’inviter à un sursaut éthique, en se débarrassant des milliardaires qui assassinent la planète par leur exploitation frénétique, en éduqant
au respect de la vie les idiots de village qui tuent parce qu’ils n’ont pas appris l’unité fondamentale du vivant.

 

L’humanité peut se perdre par ses tares.

 

Elle peut se sauver en mutant de comportement.

 

Nous, biocentristes, ayons la lucidité de dénoncer les vices majeurs de notre propre espèce pour que celle-ci se réconcilie avec elle-même et avec l’ensemble
de ce qui vit.

 

Gérard CHAROLLOIS

 

CONVENTION VIE ET NATURE

 

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

 

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS

Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Ecologie
commenter cet article
11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 11:12

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 11 septembre 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

Vous avez dit : Démocratie ? 

 

 

Les historiens, les essayistes, les commentateurs de la vie politique dénoncent et se gaussent des régimes totalitaires caricaturaux, criminels, imposteurs
qui, au XXème siècle, prétendirent par le prolétariat ou par la race, générer un « homme nouveau ».

 

La propagande lourde et primaire caractérisa ces régimes qui recherchèrent, au besoin en esthétisant la politique, l’adhésion soumise des peuples.

 

Malheur à leurs opposants voués aux camps et à l’assassinat d’Etat.

 

Désormais, en Europe, en Amérique, ni PRAVDA, ni Volkisherboebachter, mais une presse libre !

 

Cependant, un observateur prenant un peu de recul ne manquerait pas de s’étonner de ce qu’aux USA, la présidence échoit systématiquement au candidat qui
a investi le plus de dollars dans sa campagne et qu’existent des familles régnantes, les fils succédant aux pères ou les épouses aux maris .

 

En France, le même observateur venu d’un autre monde pourrait s’étonner de ce que l’annonce d’une ambition politique personnelle occupe la moitié des informations
télévisées, radiodiffusées et de la presse écrite, cependant que d’autres courants de pensées sont frappés d’ostracisme et ce, en toute bonne conscience,
comme si cela devait aller de soi.

 

Ces différences de traitement par les médias paraissent inversement proportionnelles à l’originalité et à la profondeur de la pensée politique des protagonistes.

 

Il suffira au candidat choyé des médias, présenté toujours comme un « homme nouveau », de dire qu’il veut « rénover la politique », « transcender les courants
et les partis », « insuffler de l’énergie ».

Rien de quoi susciter l’adhésion, pas plus que le rejet.

 

 

Plus c’est creux, mieux cela vaut.

 

Alors, tentons de découvrir ce qui détermine que le moindre propos des uns tournent en boucle sur les écrans.

 

Les faits, toujours les faits, s’imposent pour comprendre un phénomène qu’il soit chimique, physique, biologique, social.

 

Qu’est-ce qui distingue un « promu « de la presse d’un censuré, un personnage dont le nom revient en boucle et un fantôme des médias ?

 

Le premier nommé est toujours entouré d’une certaine catégorie d’amis : hommes d’affaires, milliardaires, investisseurs.

 

Or, il se trouve que les médias appartiennent à des oligarques, ici comme à MOSCOU.

 

Il faut, toutefois, une autre condition pour transformer un homme politique quelconque en élu de la publicité tapageuse, prélude à son élection par le peuple.

 

Il doit être compatible, à la fois avec le sociologisme, dit de gauche, et le service de l’argent, de droite.

 

Il doit être progressiste, d’un point de vue sociétal, pour plaire aux journalistes, mais libéral pour demeurer commis du monde de la spéculation et des
entreprises.

 

Jeune homme ambitieux, croyez-en mon conseil :  ce mélange fera de vous un excellent candidat de choix, servi par les canaux de l’information, condition
nécessaire pour diriger les Etats, ou plus exactement, pour détenir les pures apparences du pouvoir, le pouvoir effectif étant celui de l’argent.

 

Car le système économique et politique perdure selon des procédés de pérennisation infiniment plus subtiles que ceux usités par les totalitarismes d’antan.

 

Plus besoin de camps, d’assassinats, de grossière propagande trop voyante.

 

 

 

Lorsqu’on possède les temps de cerveaux disponibles et qu’on peut promouvoir un agent du Marché, selon les mêmes procédés que ceux employés pour lancer un produit,
on peut se passer d’une milice, d’une censure brutale.

 

Le candidat, choisi par le système, verra commenter chacun de ses pas, de ses paroles, de ses postures, avec force détails sur son conjoint, ses vacances,
ses loisirs, ses goûts.

 

Bien sûr, il restera dans le corps social des réfractaires à ce conditionnement insidieux, mais globalement, le système assurera ainsi sa stabilité en faisant
élire ses obligés, en écartant ses opposants.

 

Inutile, n’est-ce pas, de donner les noms de ces choyés du jour !

 

Il vous suffit de suivre un programme quelconque d’informations pour constater l’illustration criante de ce que je décris.

 

Il vous suffit de regarder un journal télévisé, ouvrir une radio, lire un journal et vous mesurerez la justesse de ce que je dénonce.

 

Mon propos ne vise pas à fustiger tel ou tel « élu » du jour, mais à démonter une technique sournoise de conditionnement, de manipulation de l’opinion.

 

Réjouissons-nous, nous pouvons l’écrire sans redouter une arrestation, au petit matin brumeux et une disparition dans nuit et brouillard !

 

C’est mieux, mais pour la démocratie honnête, loyale, équitable, il faudra encore attendre un peu.

 

 Gérard CHAROLLOIS

 

CONVENTION VIE ET NATURE

 

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

 

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS

Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Politique
commenter cet article
4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 11:19

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 4 septembre 2016

TéL. 06 76 99 84 65

 

 

Douce France et cruels Français.

 

 

Voici un pays où les écologistes politiques ont perdu leur chlorophylle pour sombrer dans le sociologisme formaté, où les socialistes ont cessé de l’être
depuis 1983, où les REPUBLICAINS dissimulent des commis de la finance.

 

Voici un pays qui compte le plus grand nombre de chasseurs, (900'000), la plus longue période d’ouverture de la guerre sans honneur que l’homme fait aux animaux, qui
possède le plus grand nombre d’espèces animales soumises à la législation de la chasse, qui pâtit d’une classe politique ringarde, avec des réactionnaires
plus rances et plus arrogants que ceux des pays voisins, qui empoisonne davantage ses sols et ses eaux, via les biocides de son agriculture, plus que
partout ailleurs, qui ne bénéficie, à ce jour, d’aucun grand parti défendant l’écologie, c’est-à-dire le respect de la vie et l’amour de la nature.

 

De fait, la France vit sous la dictature de ses lobbies cynégétiques et agricoles qui imposent, aux uns une servitude consentie et aux autres, une pusillanimité
honteuse.

 

Dans la décennie 1980, les associations de défense du vivant constituaient un parti politique, les VERTS, afin de transposer, en politique, les luttes en
faveur de la nature et des sites.

 

Malheureusement, le poison des ambitions personnelles, des plans de carrières, du narcissisme, l’entrisme d’éléments étrangers au respect du vivant et à
l’amour de la nature, moins délicats que les protecteurs initiaux, détournèrent ce parti de sa raison d’être lui retirant, avec son éthique
de départ, les soutiens et la sympathie des citoyens.

 

 

Le refus du parti EELV d’accueillir ma candidature à sa primaire révèle, avec éclat, le reniement des valeurs et des aspirations qui le fondèrent.

 

 

Tout est à reconstruire si l’on veut rendre à l’arbre, l’animal et l’homme l’instrument politique dont ils ont besoin.

 

La tâche à laquelle je convie tous les gens de mieux ne pourra être accomplie que dans le rassemblement de ceux qui, regardant vers les sommets, veulent
faire reculer la cruauté, réduire les agressions contre la biosphère.

 

Emporté par son sociologisme, le parti VERT français va poursuivre son agonie et ne sera plus en mesure de constituer une digue contre les exploiteurs,
les aménageurs, les destructeurs dont les agents accentueront l’an prochain leur emprise sur tous les pouvoirs politiques.

 

Ne laissons pas la France demeurer la lanterne rouge de la protection de la nature, le cimetière des oiseaux migrateurs, le frein à l’amélioration de la
condition animale, le chantre d’un anthropocentrisme négationiste des droits des autres espèces.

 

Reprenons le flambeau abandonné par de psuedo-écologistes bien plus soucieux de discourir sur les uniformes islamistes, sur les tensions moyennâgeuses,
que sur la sauvegarde des loups.

 

Pour nous, l’avenir ne doit pas être obscurantiste, empuanti par des guerres de religions, des affrontements passéistes, des clivages communautaristes puisque,
par-delà l’unité de l’humanité, nous proclamons l’unité du vivant.

 

L’avenir est la grande querelle de la réconciliation homme/nature, la seule qui vaille.

 

Je souhaite, pour illustrer mon propos, reprendre ici le texte adressé par un lucide correspondant M. COURBIS, de SAVOIE :
 

« France : création d’une deuxième brigade de chasseurs de loups.

 

Italie : création d’une deuxième brigade de gardes-chasse pour protéger les loups contre le braconnage.

 

France : quasi extinction des lynx des Vosges et  vulnérabilité accrue des lynx du Jura.

 

Allemagne :  lâchers de lynx dans le Palatinat avec le soutien des chasseurs et des éleveurs.

 

France : abandon de l’ours des Pyrénées par Mme Royal.

 

Espagne : lâcher d’un ours mâle sur le versant espagnol des Pyrénées, en juin 2016.

 

France : soutien de Mme Royal au braconnage des ortolans et des pinsons.

 

Grande-Bretagne : réintroduction de petits oiseaux chanteurs.

 

France : détestation des friches et des forêts spontanées, très peu de réserves forestières étendues, en dépit d’un énorme potentiel.

 

Pays-bas, Suisse, Italie et Allemagne : rewilding croissant, multiplication des forêts laissées en libre évolution.

 

France : chasse généralisée le dimanche.

 

Angleterre et Pays-bas : chasse prohibée le dimanche.

 

Une différence dans la mobilisation militante :

 

France : janvier 2016, trois mille manifestants à LYON, pour défendre le loup.

 

Espagne : mars 2016, vingt mille manifestants à MADRID, pour défendre le loup.

France : quarante mille adhérents à la LPO, sauf erreur de ma part.

 

Angleterre :  un million d’adhérents à la Société Royale pour la Protection des Oiseaux.

 

Pour finir, actuellement, depuis le début de l’été, cinq loupsont été abattus dans les Alpes. Quatre, dans les Alpes-Maritimes dont deux jeunes louves et
une louve allaitante, en Savoie.

 

Suite à un recours de CAP LOUP, le tribunal administratif a cassé l’arrêté préfectoral autorisant le tir d’un loup dans les Grands Causses. Par contre,
Mme Royal a rencontré et récompensé les éleveurs qui avaient bloqué le viaduc de Millau, en leur annonçant la création, dans le Massif Central, d’une brigade
de chasseurs de loups».

 

Je remercie ce militant du vivant pour cette synthèse édifiante de la gravité du mal français.

 

Alors, que fait-on ?

 

Unissons-nous, contre les ennemis de la terre.

Manifestons, le premier octobre prochain, à PARIS, contre la chasse, mort loisir, rencontre de la récréation d’un homme et de la mort d’un être sensible.

Rassemblons-nous, le 15 octobre, à PARIS ? AGECA, pour constituer, tous ensemble, une FORCE POUR LE VIVANT.

 

 

Gérard  CHAROLLOIS

 

CONVENTION VIE ET NATURE

 

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

 

POUR LE RESPECT DES ËTRRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Ecologie
commenter cet article