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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 12:21

(rappel : manifestons, pour la défense du loup, le samedi 16 janvier, place BELLECOUR, à LYON).

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 20 décembre 2015

TEL 06 76 99 84 65

 

 

 Présidentielle 2017 et défense du vivant.

 

 

 

Le scénario de l’élection présidentielle en 2017, clé de voûte de la politique Française, n’offre guère d’inconnues.

A l’issue du premier tour, deux candidats sélectionnés seront, d’une part, la leader de la droite nationaliste, d’autre part, futur président, soit le candidat de la droite de la finance, assuré de l’emporter au second tour, soit le candidat dit socialiste, en fait centriste, dont la victoire, au second tour, sera probable bien que moins assurée. Le report des voix conservatrices et réactionnaires, du premier tour, sur le candidat « centriste », sera moindre que le report des électeurs dits de gauche en faveur du candidat du Marché, dans la situation inverse.

Toutefois, pour que le candidat prétendument « socialiste » soit qualifié à l’issue du premier tour, pour qu’il devance le candidat de la droite de l’argent, il lui faut éviter la dispersion des voix dites de « gauche ». Son score ne doit pas être amoindri par la présence d’un candidat du Front de gauche et d’un candidat écologiste.

C’est la peur du syndrome du 21 avril 2002.

Ainsi, concrètement, pour nommer les acteurs de la pièce, François HOLLANDE, candidat du « centre gauche », pour passer l’épreuve du premier tour et affronter Marine LE PEN, au second tour, doit obtenir davantage de suffrages que le candidat du parti des affaires dont le nom sortira de la primaire de la droite de l’argent.

 A cette fin, pour triompher au premier tour, François HOLLANDE doit dissuader Cécile DUFLOT, qui en rêvait, de se présenter et de  ne pas lui retirer 3% des suffrages, mission nullement impossible.

Il suffira de prendre de vertueux engagements sur la « transition énergétique », la volonté d’appliquer la COP21, de favoriser l’économie verte, de garantir une avancée sociale et écologique et surtout d’assurer au parti écologiste la conservation d’un groupe parlementaire dans l’assemblée » nationale à élire en juin 2017

 

le président sortant pouvait souhaiter, tâche plus ardue, convaincre le bouillant leader du Front de gauche de ne pas se présenter. Peu probable qu’il y parvienne même en invoquant la mobilisation républicaine  contre une «extrême-droite » instrumentalisée, selon les éléments de langage, modèle de langue de plomb remarquablement efficace pour pérenniser la classe politique et faire voter au canon les « anti-fascistes » .

 

Faute de neutraliser la gauche de la gauche, les médias, aux mains des oligarques, pourront la disqualifier en la dénonçant comme « extrémiste », « radicale », « ringarde » et, stratégie nouvelle, le pseudo-parti socialiste cherchera à briser le parti de droite pour attirer ses éléments les moins caricaturaux, les plus présentables, réduisant le parti « LES REPUBLICAINS» à son noyau le plus réactionnaire coincé entre un centre gauche très « libérale » et un Front National plus populaire et social que cette droite par trop liée au monde des affaires.

 

L’unité autour du président sortant ne sera toutefois pas aisée à réaliser, la manœuvre de (grande coalition), débauchage de centristes amorcée aux lendemains des régionales ne sera envisageable que si la primaire de la droite sélectionne le candidat répulsif.

 

 

Quelle que soit l’issue de la pièce, les amis des BOLLORE, BOUYGUE et consorts n’ont guère de souci à se faire.

Leurs intérêts sont bien gardés.

Les adorateurs du Marché seront élus, y compris par ceux qui votent en se pinçant le nez, persuadés qu’ils font ainsi leur guerre d’Espagne contre le fascisme !

Je précise, à ce stade,  que ce raisonnement est une analyse et nullement une préconisation personnelle.

Je décris objectivement, à un moment donné, en fonction des événements prévisibles la stratégie des acteurs.

Maintenant, voici ce que je pense :

 

Et le vivant, dans cette petite cuisine, sur de bien petits feux ?

Il est ignoré, torturé, détruit, saccagé par une classe politique nocive.

Ne les laissons pas faire.

 j’entends que le parti de la vie ne soit pas absent du rendez-vous avec les citoyens.

Non, ne négocions ni honneur de pacotille, ni postes électifs, ni nominations inutiles.

Ces hochets dérisoires ne nous intéressent nullement, dès lors qu’il est prouvé que la présence d’étiquetés écologistes au pouvoir n’apporte strictement rien, en l’absence d’un rapport de forces favorable à la nature.

 Refusons la langue de plomb des professionnels du spectacle médiatico-politique, verbiage peuplé de clichés flous, de grandes proclamations tellement vagues que rien de concret et de tangible ne résulte de ces éléments de langage.

Oui, on peu négocier, mais sur des acquis cerrtains et déterminés.

 

En aucun cas, François HOLLANDE nepeut espérer notre retrait et notre soutien, s’il ne fait pas cesser immédiatement les massacres de loups perpétrés par les arriérés des lobbies agro-cynégétiques, électeurs ultra-réactionnaires, franges minoritaires et archaïques du corps social.

 

 

Nous demandons, ce qui peut être satisfait sans aucune dépense publique nouvelle :

--- La prise d’un arrêté ministériel interdisant la chasse à courre ;

 

---- l’abandon du projet d’aéroport à NOTRE DAME DES LANDES ;

 

----La création d’une réserve biologique, Rémi FRAISSE, à SIVENS ;

L’engagement que dans les six mois de la législatture à venir, l’article 521 – 7 du code pénal soit modifié afin de supprimer la dérogation autorisant la torture des taureaux.

Certes, bien d’autres changements à un monde qui va vers sa perte pourraient être exigés, mais le principe de réalité commande d’ajuster nos objectifs à ce que nous représentons, actuellement, dans le corps électoral.

Les exigences que je formule, combattues par les lobbies de la mort, recueillent le soutien d’une majorité de nos concitoyens.

Bien sûr, il est plus facile de promettre une « transition énergétique » et de disserter surla nécessité de changer la politique, de bâtir une nouvelle société et une démocratie avancée comme le déclamaient déjà des hommes politiques en 1970.

Sortons des discours creux, des imprécations verbeuses pour agir vraiment, honnêtement, en faveur de la nature et du vivant.

Notre devoir est de faire reculer la cruauté, le massacre de la vie, d’obtenir l’adoption de  mesures effectives que nous  n’obtiendrons qu’en constituant une force capable d’imposer à la classe politique ces avancées.

En 2017, le parti de la vie doit avoir une voix qui compte.

 Je me propose, avec vous, de mener ce seul combat qui vaille, celui d’une écologie dégagée de l’anthropocentrisme, d’une écologie de réconciliation de notre espèce avec la biosphère.

 

 Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS. 

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 10:18

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CONVENTION VIE ET NATURE

-------- appel inter-associatif:

Grande mobilisation inter-associative contre la chasse aux loups


Lyon, 16 janvier 2016


Pour la première fois, la population de loup en France a baissé en 2015. Mais, cédant aux pressions des lobbies agricoles et de la chasse, les pouvoirs publics ont augmenté le plafond de loups pouvant être abattus de 50 % (24 loups en 2014-2015 contre 36 loups en 2015-2016).

Ce plafond est devenu le quota à atteindre absolument pour l’Etat français qui a déployé les grands moyens :

- Autorisation de tirer le loup par les chasseurs lors de leurs parties de chasse au grand gibier

- Arrêtés préfectoraux autorisant l’ensemble des chasseurs d’un département à abattre des loups

- Carabines à vision nocturnes

- Caméras thermiques

- Tirs de défense dans le parc national des Cévennes

- Tirs de nuit aux phares, pratique interdite pour les espèces gibier. Rappelons que le loup est une espèce protégée aux niveaux français et européen !

Depuis le 2 juillet 2015, 31 loups ont déjà été abattus et donc décomptés du plafond. De plus, d’après nos sources, l’Etat songerait à rajouter quinze autres loups au plafond des 36 loups pouvant être abattus.

Les tirs de loups, qui ne doivent être que la solution de dernier recours, sont devenus la priorité au lieu d’étendre la protection des troupeaux ; pourtant ces tirs déstructurent les meutes ce qui augmente les dégâts aux troupeaux !

Le retour du loup est une chance pour tous les pays qui l’accueillent à nouveau. Il est l’allié incontournable des forestiers (deuxième activité économique en zone de montagne) qui trouvent là un moyen de diminuer les dégâts des cerfs, chevreuils, sangliers ou chamois. C’est également un atout pour le tourisme (première activité économique en zone de montagne) en développant un éco-tourisme permettant aux professionnels installés sur place de travailler toute l’année. Le tourisme axé sur le loup en Espagne et en Italie a déjà fait ses preuves.

Mais en France, le loup, comme toutes les activités que sa présence pourrait dynamiser, est « géré » sous pression politique au nom de la soi-disant protection du pastoralisme ovin. La présence du loup, contrairement à ce que l’on peut voir dans tous les autres pays, serait incompatible avec cette activité ! Ils sont pourtant bien plus nombreux en Italie (1000 à 1500) ou en Espagne (2500).

Alors que le gouvernement français dit vouloir se montrer exemplaire pour la COP 21, il sacrifie la biodiversité pour satisfaire les pressions des syndicats agricoles et des chasseurs. Après les bouquetins du massif du Bargy (74), les pinsons des Landes et les oies de février, le loup paie le lourd tribut des calculs électoralistes. Rappelons par ailleurs les exactions d’éleveurs qui sont de plus en plus nombreuses et violentes : séquestrations, saccages, intimidations etc. Des actes illégaux que les pouvoirs publics laissent faire, encourageant ainsi ces violences.

Le loup reste en France une espèce vulnérable, aux effectifs en baisse (estimation moyenne de 282 loups début 2015 contre 301 début 2014). Plus de la moitié de l’aire de répartition de l’espèce présente des densités faibles voire seulement des individus isolés. Un seul noyau de population reproducteur est présent en France (Alpes) et ce n’est pas normal, plus de 20 ans après le retour de l’espèce. Tant que l'existence de plusieurs noyaux de reproduction n’est pas atteint, nous pouvons considérer que l’état de conservation du loup n’est pas favorable et que l’augmentation des autorisations de tirs n’est pas conforme aux réglementations européennes.

Pour dénoncer cet état de fait, une vingtaine d’associations de protection de la nature manifesteront samedi 16 janvier, Place Bellecour, à Lyon, et se rendront à la préfecture de région où le dossier loup est administrativement géré pour l’ensemble du pays.

Seront également présents Paul Watson, fondateur de Sea Shepherd, Allain Bougrain-Dubourg, président de la LPO France, Yves Paccalet, philosophe et vice-président de Ferus et Fabrice Nicolino, journaliste à Charlie Hebdo et grand défenseur du loup.

Les associations participantes :


Action Nature, Alepe, Alliance avec les loups, Animal Cross, Aspas, Aves France, CALI, CAP Loup (collectif), Collectif du 21 septembre, Convention Vie et Nature, CRAC Europe, Dignité Animale, FERUS, FNE, FRAPNA, GML, LPO, Mille Traces, One Voice, Peuple Loup, Point info loup/lynx, Sauvons nos loups alpins, Sea Shepherd, Sur les traces du loup.

Contacts presse :

- Jean-David Abel (FNE) : 06 72 04 23 30

- Muriel Arnal (One Voice) : 06 79 83 16 61

- Pierre Athanaze (Action Nature) : 06 08 18 54 55

- Patrick Boffy (FERUS / Cap Loup) : 06 29 90 07 07

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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 10:49

(appel à manifester, le samedi 16 janvier, en faveur du loup, à LYON).

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 13 décembre 2015

TEL 06 76 99 84 65

 

 Une phase régressive.

 

 

Comme elles paraissent loin les années 1960, temps de la générosité brouillonne, de la libération des esprits, de l’émancipation des mœurs, de la contestation de l’ordre injuste, de l’audace novatrice, de la justice exigée, des erreurs fécondes et des espérances folles.

Nous assistons à la montée des obscurantismes, aux crispations, aux aigreurs,  à l’atomisation d’une société anxieuse, pusillanime, recroquevillée, frileuse, à la fois incapable d’assumer ses valeurs propres et d’en proposer de nouvelles.

Dans ce contexte pathologique, les peuples se fourvoient dans des impasses grosses de déceptions amères.

En France, ce phénomène régressif se manifeste, comme partout ailleurs.

En cinq ans, comparant les résultats électoraux aux régionales, le vote écologiste a fondu de moitié, ce qui était prévisible.

Bien sûr, il pourrait être reproché aux leaders écologistes, invités dans les médias nationaux, d’oublier la nature, l’animal, le vivant, la biosphère, la valorisation de la vie, pour se complaire dans des thématiques irrecevables par l’opinion publique actuelle.

Quant à notre voix, elle est censurée, à l’instar de tout ce qui trouble la quiétude du vaste super-marché.

 

Toutefois, ces maladresses ne suffisent pas à expliquer un glissement de fond des populations vers d’autres rivages.

Pour améliorer, changer, sauver le monde, il faut commencer par le comprendre, comme un médecin doit d’abord effectuer un diagnostic, avant d’appliquer une thérapeutique .

Réciter des dogmes vertueux, adopter des postures, faire de la morale basique : c’est bien.

Mais, si ces positionnements aboutissent à maintenir au pouvoir, aujourd’hui dans les régions, demain à la tête du pays, les perpétuels agents des lobbies, les mêmes adorateurs du Marché, les mêmes valets de la finance, les mêmes serviteurs du libéralisme économique, la vertu vaut un hypnotique.

Ainsi, concrètement, demain, dans les conseils de région, les élus du lobby chasse, gangrénant les listes du parti dit « Les républicains », pourront faire détourner des fonds publics au profit du loisir de mort, déjà gratifié de trop   d’argent de l’Etat, des collectivités territoriales et de l’Europe.

Combien de braves électeurs dupés, savent-ils qu’ils votent chascistes ?

Le lobby chasse accompagne, dans cette classe politique nocive, tous les autres lobbies : agrochimie, industrie, travaux publics,  banques, filières du tabac et de l’alcool.

 Ces lobbies phagocytent les Etats et les instances internationales pour imposer leurs intérêts contre nature et contre le bien public.

Pendant que ces mafias parasitent la société, la classe politique à leurs ordres distrait le citoyen avec de la sécurité et des accords internationaux sur le climat.

Les politiques promettent de la vidéo-surveillance aux portes des super-marchés et des agents de sécurité, cibles devant des cibles, un peu partout.

La sécurité gagne bien peu en cette affaire, mais recruter des policiers, des gendarmes et des vigiles présente l’immense mérite de créer des emplois, en violation du prurit antiservices publics des libéraux en mal de suppression des agents publics.

Un parachutiste de combat, surarmé, baroudeur à souhait, devant chaque établissement ouvert au public ne garantirait nullement la sécurité puisqu’il serait la première victime d’un commando djihadiste.

Un soldat mort ne protège plus personne.

 La gesticulation sécuritaire n’a pas d’autre effet que celui d’un placebo : il rassure.

La fièvre sécuritaire  dérive l’attention des citoyens. Loin de moi, l’idée qu’il ne faudrait pas combattre les assassins.

Ce que je récuse, c’est le théâtre d’ombres que les politiques instrumentalisent pour se perpétuer.

 

Le choc des civilisations, le défi de l’identité Française ou européenne, la victoire sur le djihadisme passent sans doute par les armes létales, mais aussi par celles de la raison, par la grande bataille des idées et des valeurs, par le refus de ce piège infernal où tombe tant les réactionnaires de droite que les belles âmes de gauche.

Ce piège culturel, cette faute contre l’intelligence résident, par exemple, dans le fait  d’insulter un arabe en le qualifiant de musulman, comme s’il n’avait pas le droit d’être autre chose, comme si, nous, Européens, étions condamnés à être des chrétiens.

Sortons des débats moyennageux.

Affirmons l’unité fondamentale du vivant, ce qui n’interdit pas, liberté oblige, à des esprits archaïques de s’identifier encore à de vieilles lunes d’antan, mais qui offre, à chacun, la liberté d’accéder à une nouvelle appartenance : celle des êtres vivants, la seule qui m’importe.

La conférence des parties sur le climat, achevée ce jour à PARIS, offre une autre illustration de la gesticulation politicienne.

Le thermostat planétaire serait réglé à 1,5° de hausse des températures du globe, vertueuse intention que ne suivra aucune mesure concrète.

Les mêmes politiciens ne jurent que par la croissance purement quantitative, par les grands travaux inutiles,par l’augmentation du trafic aérien, par le gaspillage de gadgets à obsolescence programmée.

Comment pouraient-ils faire autrement dans une civilisation basée sur la concurrence, la compétition, l’accaparement et nullement sur la redistribution, le partage, l’altruisme ?

Pour feindre de concilier  les impératifs écologique et la logique du libéralisme économique, voici la transition énergétique avec ses éoliennes géantes et omniprésentes, ses  champs de panneaux solaires remplaçant les espaces boisés.

Ceux qui osent contester ces impostures, proposer, non pas une sobriété heureuse,mais une vraie croissance qualitative, sont réduits au silence ou, pire, étiquetés « extrémistes », « intégristes », ce qui dispense de les lire et de les entendre.

Que feront les Etats souverains de l’accord pour le climat ?

Ce que voudront les lobbies qui dirigent l’humanité, contrôlent l’information, imposent leurs intérêts égoïstes et immédiats.

Le gouvernement Français, organisateur de la COP21, désireux de s’assurer un succès public, pourra se décerner un brevet de vertu écologique, puis, de NOTRE DAMES DES LANDES aux loups massacrés, continuer à détruire la nature.

 

En observant notre époque, je n’oserai pas dire que j’éprouve le malaise de vivre sur la « planète des singes », car cette assertion injurierait nos cousins qui, après tout, n’inventèrent ni la religion, ni le capitalisme, ni le Marché, ni la mort érigée en loisir.

 

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 10:34

(Appel à manifester, le samedi 16 janvier, à LYON, pour la défense du loup).

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 6 décembre 2015

TEL 06 76 99 84 65

 

 

           Voter pour le vivant.

 

 

 

Lorsque le meilleur se tait, on entend que le pire.

 

L’exercice du droit de vote n’épuise pas l’intervention citoyenne dans la vie publique. Il n’est qu’un élément, à côté du militantisme, de l’adhésion à des associations, partis ou syndicats, de la participation à des manifestations.

Voter est toutefois un acte important, non pas tant en ce qu’il permet de désigner des représentants, mais en ce qu’il détermine un rapport de forces dans une société qui ne connaît rien d’autre.

C’est l’occasion de décerner un blâme aux ennemis de la terre, aux valets des lobbies, aux fossoyeurs de la nature, aux conformistes qui refusent de traiter la surpopulation, d’en finir avec une politique nataliste en inscrivant un soutien financier massif à la contraception en priorité de l’action pour le climat, aux bavards imposteurs qui  s’abstiennent de promouvoir une effective sauvegarde de la biodiversité.

Pour ces élections régionales, j’encourage mes amis lecteurs à voter, au premier tour, le 6 décembre, pour la liste écologiste de leur choix, celle qui défend le mieux la nature, là où ils résident.

Quand bien même, vous pourriez être déçu par les dérives carriéristes de ceux qui rêvent de devenir ministres de gouvernements antiécologistes, il convient de manifester une opinion vers moins de mépris du vivant, moins de soumission aux intérêts sordides des oligarques en mal d’aéroports, d’autoroutes, de centres de loisirs, de lignes ferroviaires à très grande vitesse.

Voter écologiste, c’est affirmer le choix de la vie, par-delà les candidatures locales et les erreurs ponctuelles.

Je sais que les partis ne sont souvent que les fusées porteuses d’ambitions personnelles, des machines électorales vides de convictions.

Ne me dit-on pas qu’une candidate injurie l’écologie en portant ses couleurs, tout en organisant des corridas !

Quel mépris de la simple honnêteté !

Un candidat écologiste amateur de torture animale, c’est l’équivalent d’un candidat LUTTE OUVRIERE émargeant à L’OPUSDEI ou d’un candidat nationaliste membre d’une cellule anarchiste !

De tels reniements déshonorent la politique.

Mais, l’outrance dans l’ignominie de quelques individus fourvoyés ne doit pas vicier l’ensemble.

Malgré ces aberrations très ponctuelles, la pensée écologiste demeure le parti de la vie et nous devons lui apporter notre soutien.

Le conditionnement de l’opinion étant remarquablement mené, les tenants du système verrouillant les élections via la propagande, il est acquis, qu’au second tour, le 13 décembre, vous n’aurez plus de listes écologistes autonomes.

Alors, pour ma part, je me rendrai, le 13 décembre, civiquement au bureau de vote pour déposer un bulletin aussi nul que le sont les partis demeurant en concours.

En effet, vous aurez le choix entre deux partis qui feignent de se disputer le pouvoir, mais qui, globalement, conduisent la même  politique et que n’oppose qu’une clientèle d’élus.

 Le parti dit « les républicains », anciennement UMP, pratique la lutte des classes à rebours, sert, avec morgue, les intérêts des milliardaires, prône un libéralisme économique destructeur de la planète, voue à la flexibilité le salarié et à la paupérisation les gens humbles.

 Cette droite de l’argent a annoncé que, dans les régions où elle sera majoritaire, l’environnement sera confié à des élus du parti chasse pêche et traditions, (CPNT), figurant sur ses listes.

Le parti pseudo-socialiste, tiré vers la  droite par le premier ministre et un glissement régressif de la société, soutient également les chasseurs, le président de la fédération des chasseurs de GIRONDE, candidatant sur la liste prétendue de « gauche », en région Aquitaine.

L’actuel gouvernement massacre les loups, passe en force à NOTRE DAME DES LANDES, pratique une politique viscéralement antiécologiste.

 Ce parti porte, dans le TARN, la responsabilité morale de la mort de Rémi FRAISSE, à SIVENS.

Nous ne pouvons, en considération de ces faits, que sanctionner le pouvoir en place.

 

Depuis longtemps, les politiciens, par vile démagogie, flattent l’arriéré, défèrent aux injonctions des lobbies, s’alignent sur l’ignorance crasse et la cupidité primaire.

Désormais, ces comportements dégradants pour la démocratie doivent être flétris et amener l’échec de ceux qui, méprisant le peuple, le confondent avec les éléments les plus rétrogrades de la société.

Eduquons nos politiciens en refusant, nonobstant leur habituel   chantage au danger de l’extrémisme, d’avaliser ce mépris des citoyens.

En ne votant ni pour les gouvernants d’aujourd’hui, ni pour ceux d’hier, exprimons notre condamnation de leur politique aux ordres des tueurs, des pollueurs, des promoteurs.

 Votons pour les sans voix, les  loups exterminés, les sites naturels ravagés par leur cupidité, contre les firmes du poison agricole, contre le grand déménagement de la nature.

Optons pour une société de croissance purement qualitative et non spéculative, pour une écologie qui ne soit pas de pure déclamation comme celle des dirigeants discoureurs dont tous les actes démentent les vertueuses intentions.

 Votons, en un temps de retour de l’obscurantisme, pour une politique ouverte sur l’intelligence et la générosité.

Rejetons leur société de dévastations et de prévarications.

Les deux partis complices confisquent le pouvoir contrôlent les médias, assomment l’opinion, censurent notre voix, veillent à maintenir une fausse alternance qui ne change rien.

Leurs manœuvres duplices, n’empêcheront pas cette vérité  :

Leur politique est contre nature. Elle est thanatophile et finira par détruire le vivant.

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 15:16
Le NIH refuse dorénavant de financer des recherches sur le « modèle » chimpanzé

Victoire pour Antidote Europe ! Le NIH rejoint notre position : aucune espèce n’est un « modèle » biologique de l’homme.

LE NIH REFUSE DORÉNAVANT DE FINANCER DES RECHERCHES SUR LE « MODÈLE » CHIMPANZÉ.

 

 

Paris, le 24 novembre 2015 – Le NIH (National Institutes of Health (USA), le plus grand organisme de recherche biomédicale au monde) « ne financera plus la recherche biomédicale sur les chimpanzés ». Ainsi s’exprime son directeur, Francis Collins, dans un message diffusé le 18 novembre 2015 (1). Cette conclusion résulte d’une évaluation strictement scientifique, demandée deux ans plus tôt à l’Institut de Médecine (IOM, USA), qui s’était adjoint des conseils, dont celui du Comité de Médecins pour une Médecine Responsable (PCRM, USA) (2).

Le chimpanzé est notre plus proche cousin dans l’évolution, donc le meilleur « modèle » possible, s’il en existait. Toutes les autres espèces étant plus éloignées de nous en termes d’évolution, il faut conclure qu’elles seraient d’encore moins bons « modèles ». La chute du premier domino « chimpanzé » entraîne donc celle de tous les autres dominos « autres primates », « chiens, « rats », souris », « poissons zèbre », « pinsons »…

Pour être logique avec lui-même, le NIH devrait donc renoncer aussi à financer toute recherche biomédicale sur « modèle » animal, quel qu’il soit. Pour Antidote Europe, cette décision historique représente beaucoup plus qu’une victoire pour sauvegarder une espèce en danger. Comme nous l’avons démontré et le répétons depuis plus de 10 ans : aucune espèce animale n’est un modèle biologique pour une autre !

Verrons-nous un « acharné du modèle animal » sortir du bois pour démontrer –pas simplement alléguer- que le NIH aurait tort, ou qu’un « modèle », plus éloigné de nous que le chimpanzé, ferait son affaire ?

La question qui se pose actuellement est : la France sera-t-elle parmi les premiers pays –ou parmi les derniers- à reconnaître la faillite du modèle animal et la nécessité de son remplacement par les meilleures technologies de ce 21ème siècle ?

1) https://www.nih.gov/about-nih/who-we-are/nih-director/statements/nih-will-no-longer-support-biomedical-research-chimpanzees
2) http://www.pcrm.org/media/news/statement-on-ending-nih-chimpanzee-experimentation

CONTACT MÉDIAS

Claude Reiss, président d’Antidote Europe, ancien directeur de recherche au CNRS : 04.76.36.35.87
André Ménache, directeur d’Antidote Europe, vétérinaire : 0044.7906.446889

http://antidote-europe.org/  

 

 

 

Paris, le 24 novembre 2015 – Le NIH (National Institutes of Health (USA), le plus grand organisme de recherche biomédicale au monde) « ne financera plus la recherche biomédicale sur les chimpanzés ». Ainsi s’exprime son directeur, Francis Collins, dans un message diffusé le 18 novembre 2015 (1). Cette conclusion résulte d’une évaluation strictement scientifique, demandée deux ans plus tôt à l’Institut de Médecine (IOM, USA), qui s’était adjoint des conseils, dont celui du Comité de Médecins pour une Médecine Responsable (PCRM, USA) (2).

Le chimpanzé est notre plus proche cousin dans l’évolution, donc le meilleur « modèle » possible, s’il en existait. Toutes les autres espèces étant plus éloignées de nous en termes d’évolution, il faut conclure qu’elles seraient d’encore moins bons « modèles ». La chute du premier domino « chimpanzé » entraîne donc celle de tous les autres dominos « autres primates », « chiens, « rats », souris », « poissons zèbre », « pinsons »…

Pour être logique avec lui-même, le NIH devrait donc renoncer aussi à financer toute recherche biomédicale sur « modèle » animal, quel qu’il soit. Pour Antidote Europe, cette décision historique représente beaucoup plus qu’une victoire pour sauvegarder une espèce en danger. Comme nous l’avons démontré et le répétons depuis plus de 10 ans : aucune espèce animale n’est un modèle biologique pour une autre !

Verrons-nous un « acharné du modèle animal » sortir du bois pour démontrer –pas simplement alléguer- que le NIH aurait tort, ou qu’un « modèle », plus éloigné de nous que le chimpanzé, ferait son affaire ?

La question qui se pose actuellement est : la France sera-t-elle parmi les premiers pays –ou parmi les derniers- à reconnaître la faillite du modèle animal et la nécessité de son remplacement par les meilleures technologies de ce 21ème siècle ?

1) https://www.nih.gov/about-nih/who-we-are/nih-director/statements/nih-will-no-longer-support-biomedical-research-chimpanzees
2) http://www.pcrm.org/media/news/statement-on-ending-nih-chimpanzee-experimentation

CONTACT MÉDIAS

Claude Reiss, président d’Antidote Europe, ancien directeur de recherche au CNRS : 04.76.36.35.87
André Ménache, directeur d’Antidote Europe, vétérinaire : 0044.7906.446889

Paris, le 24 novembre 2015 – Le NIH (National Institutes of Health (USA), le plus grand organisme de recherche biomédicale au monde) « ne financera plus la recherche biomédicale sur les chimpanzés ». Ainsi s’exprime son directeur, Francis Collins, dans un message diffusé le 18 novembre 2015 (1). Cette conclusion résulte d’une évaluation strictement scientifique, demandée deux ans plus tôt à l’Institut de Médecine (IOM, USA), qui s’était adjoint des conseils, dont celui du Comité de Médecins pour une Médecine Responsable (PCRM, USA) (2).

Le chimpanzé est notre plus proche cousin dans l’évolution, donc le meilleur « modèle » possible, s’il en existait. Toutes les autres espèces étant plus éloignées de nous en termes d’évolution, il faut conclure qu’elles seraient d’encore moins bons « modèles ». La chute du premier domino « chimpanzé » entraîne donc celle de tous les autres dominos « autres primates », « chiens, « rats », souris », « poissons zèbre », « pinsons »…

Pour être logique avec lui-même, le NIH devrait donc renoncer aussi à financer toute recherche biomédicale sur « modèle » animal, quel qu’il soit. Pour Antidote Europe, cette décision historique représente beaucoup plus qu’une victoire pour sauvegarder une espèce en danger. Comme nous l’avons démontré et le répétons depuis plus de 10 ans : aucune espèce animale n’est un modèle biologique pour une autre !

Verrons-nous un « acharné du modèle animal » sortir du bois pour démontrer –pas simplement alléguer- que le NIH aurait tort, ou qu’un « modèle », plus éloigné de nous que le chimpanzé, ferait son affaire ?

La question qui se pose actuellement est : la France sera-t-elle parmi les premiers pays –ou parmi les derniers- à reconnaître la faillite du modèle animal et la nécessité de son remplacement par les meilleures technologies de ce 21ème siècle ?

1) https://www.nih.gov/about-nih/who-we-are/nih-director/statements/nih-will-no-longer-support-biomedical-research-chimpanzees
2) http://www.pcrm.org/media/news/statement-on-ending-nih-chimpanzee-experimentation

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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 10:47

Publié le 19 novembre 2015 par kozett

Du foetus de poulain dans nos barquettes de viande et de jambon (vidéo) : encore une abomination cachée de l’élevage – Pétition
Des juments, épuisées par les ponctions de sang dans un état de grossesse, s’effondrent et meurent… ©Animal’s Angels / Tierschutzbund Zürich / Animal Welfare Fundation
Dans la longue liste des dommages collatéraux de l’élevage, il ne faut pas manquer ceux auxquels personne ne peut penser sans en être spécifiquement informé : à l’autre bout du monde, ces mères sont torturées pour récolter des hormones qui vont servir ensuite aux éleveurs (européens en particulier) pour accroître encore leur pression esclavagiste sur les femelles reproductrices.
Torturées, le mot n’est pas trop fort : c’est à coups de fouet et de chocs électriques qu’on force les juments à entrer dans des enclos de contention ; à coups de bâton de bois qu’on les force à se tenir tranquilles pendant qu’on les saigne. Durant 10 longues et pénibles minutes, on ponctionne 10 litres de leur sang chaque jour ! Elles sont traitées comme des machines, des machines à produire des molécules du vivant : en effet, une hormone spécifique fabriquée par les juments exclusivement au cours des 4 premiers mois de gestation est l’objet de toutes les convoitises.
vidéo
Dans ces « fermes à sang » cauchemardesques qui fourniront le laboratoire MSD (Merck Sharp & Dohme), des juments sont donc inséminées puis quotidiennement vidées d’une partie de leur sang jusqu’à ce que cette hormone cesse naturellement d’être produite (aux alentours du 120 ème jour, sur les 11 mois que compte ordinairement une gestation équine). Leurs poulains ne sont dans leur ventre que pour permettre aux Hommes de récolter le sang de leur mère contenant ce « précieux » PMSG : Pregnant Mare Serum Gonadotrophine (« Sérum gonadotrophine de jument gravide  » – Gravide veut dire « pleine »). Au bout de 4 mois elles seront avortées pour pouvoir recommencer rapidement l’opération ; voire même envoyées à l’abattoir avec leur petit dans le ventre.
On apprend notamment dans ce documentaire le nombre effarant de millions de dollars récoltés sur le dos de ces pauvres animaux… Ces personnes qui engrossent des juments, les saignent pendant des semaines et les font avorter ensuite, en laissant même certaines mourir sur place d’épuisement à cause du retrait de leur sang en si grande quantité, est-ce que éventuellement ça fait aussi partie des gens qu’on va devoir plaindre si ils perdent leur job?
Les doses d’hormones ainsi recueillies sont commercialisées par les laboratoires Merck Sharp & Dohme à l’intention de l’industrie agro-alimentaire afin de réguler les cycles d’ovulation des élevages animaux y compris ici même en Europe. L’exploitation animale au service de l’exploitation animale, en somme…
« Le sang prélevé chez les juments gestantes est particulièrement demandé, car il contient une hormone précieuse utilisée pour produire un médicament vétérinaire requis par l’industrie du porc. (Entre autre.)
Le PMSG est l’ingrédient principal de plusieurs produits qui induiront artificiellement les périodes de chaleur chez les truies reproductrices pour obtenir une reproduction plus rapide et plus synchronisée. » précise le siteThe Dodo.
Truies mais aussi vaches, brebis, chèvres…
Pourquoi de telles pratiques ?
Ces hormones permettent notamment de raccourcir le temps entre une mise-bas et la prochaine insémination artificielle chez les bovins, ovins et caprins ; d’induire des ovulations précoces chez les cochettes (truies pré-pubères) afin de les rendre « opérationnelles » plus tôt ; de provoquer des mega-oestrus (des ovulations en quantité plus abondante que la normale) chez les truies adultes pour qu’elles « produisent » encore plus de petits à chaque portée ; et également de synchroniser les chaleurs d’un cheptel entier. C’est tellement plus pratique pour les éleveurs industriels de synchroniser toutes leurs « machines de production » (les mères) pour obtenir ainsi des « lots de produits » (les petits) qui grandiront au même rythme, changeront de hangars en même temps, partiront à l’abattoir le même jour etc…
Sur cette page relative à la maitrise de l’oestrus et de l’ovulation en vue de l’IA (IA = Insémination Artificielle) on notera le cynisme de cette phrase, (paragraphe Application de la P.M.S.G. ) :  » La P.M.S.G. est administrée par injection intramusculaire dans le cou ou dans le gigot au moment même où l’éponge est retirée du vagin. » Dans le « gigot ». Même pas encore abattues, et déjà on parle de leur cuisse comme d’un morceau de viande…
Et en Europe ?
L’importation européenne se fait par le biais de la compagnie allemande IDT Biologika et la branche suisse de Merck Sharp & Dohme Santé Animale. L’opération rapporte des millions d’euros depuis 30 ans et échappe complètement au contrôle des autorités européennes et suisses. Le principal exportateur, Syntex Uruguay, envoie jusqu’à 2,2 millions d’euros en Europe par mois ! Sans Merck Sharp & Dohme pour acheter les hormones, ces fermes à sang n’auront pas d’autre choix que de cesser de torturer des juments.
Et merde, quoi !
Encore un truc dont les consommateurs ne sont jamais informés, encore une abomination cachée de l’élevage, quand on se tue littéralement à expliquer que l’élevage est un puits d’horreurs sans fin ! Sans fin ! Qu’on vienne nous parler des « traditions de chasse depuis la nuit des temps », tiens, pour essayer de voir le rapport entre la chasse de la nuit des temps pour sauver de la famine quelques millions d’humains disséminés sur la planète, avec le business sordide actuel alors que justement, maintenant grâce à l’agriculture on peut parfaitement vivre sans se nourrir de chair animale !
Une pétition est disponible pour faire pression sur Merck Sharp & Dohme.
Sources
Turning Horse Blood into Profits – The Dodo
The Trade with Horse Blood and Pregnant Mare Serum Gonadotropin (PMSG) in the United States, Argentina and Uruguay – Animal’s Angels
Auteur Michèle végé
 
 
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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 10:17
À ne pas manquer ce soir sur  France 3 : L'animal est une personne.

L'OABA et son troupeau du bonheur ont participé au tournage du film documentaire inédit écrit par Franz-Olivier Giesbert, intitulé "L'animal est une personne". Il sera diffusé le lundi 23 novembre à 20h50 sur France 3. Notre directeur Frédéric Freund apparaîtra vers la 45ème minute.

OABA : oeuvre d'assistance aux bêtes d'abattoirs : http://www.oaba.fr/

À DIFFUSER LARGEMENT !

 

 

SYNOPSIS DE L'ANIMAL EST UNE PERSONNE

Depuis longtemps, l'agriculture est devenue une industrie. Les animaux sont élevés et abattus dans des conditions sur lesquelles trop de monde ferme les yeux. La souffrance animale, pourtant prouvée, est largement évacuée par les producteurs de viande qui exploitent les animaux comme une matière première dénuée de conscience. Cependant, des éleveurs, des bouchers et d'autres professionnels de la filière ont compris que le bien-être animal, qui implique par exemple des troupeaux en liberté dans des champs, est intimement lié à la qualité de la viande et qu'il est urgent de changer les méthodes industrielles actuelles.

LA CRITIQUE TV DE TÉLÉRAMA DU 21/11/2015

On aime beaucoup

Après s'être engagé pour la cause des bêtes dans un essai (1) , Franz-Olivier Giesbert réitère à l'écran son cri d'alarme contre les pratiques de l'industrie alimentaire. Le journaliste interroge les paradoxes de notre société : tandis que la connaissance scientifique de l'animal et de son ressenti s'affine, que nos compagnons domestiques sont de plus en plus choyés, une grande partie d'entre nous ferment les yeux sur les conditions d'élevage et d'abattage cruelles induites par la production intensive de viande.

Le film, riche en chiffres et statistiques, explique les principaux sévices subis par les animaux (porcs entassés qui ne hument jamais l'air frais, animaux non étourdis avant la mise à mort, vaches laitières traites à un rythme effréné...). Le journaliste montre la difficulté à filmer une industrie opaque, donne la parole à des éleveurs accablés, pris dans le système productiviste sans réussir à en vivre, mais présente aussi le travail de professionnels soucieux du bien-être animal, qui enjoignent le consommateur à manger moins de viande.

Franz-Olivier Giesbert met en cause la grande distribution, souligne l'inefficacité de certains services de l'Etat, mais ce film, qui laisse aussi une large place aux observations de scientifiques sur les capacités émotionnelles et cognitives des animaux, est plus une réflexion argumentée sur notre rapport à l'animal et notre responsabilité envers lui qu'une enquête. Un message volontariste percutant, dont la diffusion à cette heure de grande écoute est nécessaire. — Marie-Hélène Soenen

 

(1) L'animal est une personne. Pour nos frères et soeurs les bêtes, paru en 2014 chez Fayard.

 

 

 

 

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 11:23

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 22 novembre 2015

TEL 06 76 99 84 65

  Pour un nouveau contrat social.

 

 

 

 

La contemplation des débats, des querelles, des compétitions politiques, trop souvent bien au-dessous des enjeux, navre.

Les défis méritent mieux que ce concours des impuissances à penser les ruptures.

 

Dévoyés par l’ esprit de cupidité et d’arrivisme individuel du temps, trop de prétendants aux fonctions électives ne sont mûs que par la volonté d’occuper de leurs vaines présences les fauteuils de la république, sans autre ambition que d’acquérir des titres et prébandes.

Or, il y a urgence à opérer un changement de cap équivalent à celui survenu, d’abord dans les esprits, puis dans les faits sociaux, au siècle des Lumières, changements politiques préparés par les pensées des HOBBES, ROUSSEAU, MONTESQUIEU, DIDEROT et VOLTAIRE.

La rupture, permise par les idées de ces hommes audacieux, apporta la démocratie, les droits de l’homme, le progrès des sciences et des techniques, le respect de la liberté individuelle de pensée et de mode de vie, l’abolition de la question, de l’absolutisme monarchique, de la théocratie, de l’esclavage, de la peine de mort.

Les fondamentalismes religieux combattent ces indéniables acquis que trop de clercs occidentaux,par relativisme complexé, n’osent plus défendre, comme si tout se valait : l’émancipation de la femme et la lapidation de la femme adultère, la liberté des mœurs et la mise à mort des homosexuels, le droit d’exprimer une pensée et le supplice du fouet pour les blasphémateurs, la quête d’une vérité dans le déchiffrage du grand livre du monde et la soumission à un dogme révélé.

Rejetons ce relativisme béat qu’un simple examen des faits disqualifie.

Assumons des valeurs universelles qui font triompher les droits de l’individu et la raison.

 

Pour nos amis lecteurs qui douteraient des avancées découlant des écrits, puis des Révolutions, du siècle des Lumières, l’étude de l’Histoire suffit à éviter d’éprouver l’envie de la revivre.

A celui qui me demanderait, ce qu’est le progrès,

je répondrais, par une boutade édifiante : aller chez le dentiste et souffrir moins que nos ancêtres !

 

Observons que si les progrès dans la civilisation améliorent opportunément nos conditions de  vie, grandissent, chez nos contemporains, les inquiétudes, les insatisfactions, la conscience d’une attente anxieuse d’un avenir gros de périls, des doutes sur cette notion : le progrès.

Hier, les hommes de mieux rêvaient de « changer le monde ».

Aujourd’hui, notre souci premier est de le sauver.

 

Bien sûr, notre époque n’a pas inventé la peur de l’avenir et l’humain a toujours craint que le ciel lui tombe sur la tête.

 A la différence du philosophe Hans JONAS, je n’adhère pas aux vertus de la peur.

Effrayer les populations en décrivant des calamités potentielles revient à infantiliser les foules.

Les apprentis dictateurs, les grands leaders inspirés, les guides suprêmes recoururent toujours à la peur pour captiver les peuples.

 

D’aucuns me rétorquerait, peut-être à juste titre, que les foules sont infantiles et que la peur rassemblera toujours les troupeaux.

Je préfère m’adresser à l’intelligence et tenter d’appréhender les menaces par la raison.

Quelles sont les menaces contemporaines ?

Quelle est l’issue de secours ?

 

 

L’humain cancérise la terre et fait reculer le vivant.

Sa conception du rapport aux autres espèces fait fi des données de la science qui révèle, (ce qu’ignoraient les anciens), l’unité profonde du vivant, le caractère sensible de l’animal, la fragilité de la nature, les limites de la planète, l’omnipotence de notre emprise technique.

Ces faits appellent, dans l’ordre politique, une rupture nouvelle, aussi radicale que celle des Lumières, non pas contre les Lumières, mais en dépassement de leurs acquis.

Pour l’humain du 18ème siècle, il fallait dominer la nature.

Maintenant, nous devons célébrer la vie.

 

Le nouveau contrat social doit inclure une éthique de la vulnérabilité, la considération de l’animal en sa qualité d’être sensible, l’admission d’un droit imprescriptible de toute espèce à vivre, l’affirmation claire d’un universalisme des droits en opposition aux particularismes, masques des lâchetés face aux atteintes criminelles aux droits fondamentaux de l’homme et plus souvent de la femme.

Si l’écologie politique n’intègre pas ce nouveau contrat social, elle n’est rien qu’une occasion de petites carrières politiciennes dérisoires.

Toute rupture rencontre des résistances.

Le 18ème siècle eut ses réactionnaires.

Nous avons, en Occident, les tenants du « tina », monstruosité conceptuelle.

 

Oui, même après les totalitarismes criminels, il se trouve des personnages pour oser déclarer « There is not alternative », (formule prêtée à Mme THATCHER), mais que tiennent tous les adorateurs du Marché et de ses lois, de sa main invisible et de son temple, l’entreprise.

En fait, ces personnages qui refusent une alternative à leur système se révèlent être de  nouveaux totalitaires grimés en « libéraux ».

 

Leur but est de perpétuer le pillage, le saccage, l’exploitation de la nature, des animaux et des hommes.

Leur système généra des progrès indéniables, mais s’est épuisé en atteignant ses limites  et nécessite une nouvelle conquête, un élargissement du cercle du droit, incluant la nature.

Outre cette réaction des milieux d’affaires, l’esprit d’émancipation et de célébration de la vie se heurte au rejet violent des tenants des billevesées monothéistes.

 Lorsque les « croyances » prétendent, non pas consoler l’individu, mais régenter la société, exterminer l’impie, extirper les pensées et mœurs contraires aux injonctions d’un dieu, il y a péril pour l’hominisation en cours et aspiration vers une régression obscurantiste.

Il y a, présentement, un choc des civilisations et le fait de nier le mal ne suffit pas à le conjurer.

Certes, le 20 août 1914, en cette seule journée, 22000 jeunes Français perdaient la vie sur les champs de bataille.

Nous n’en sommes plus à ces hécatombes demasse, mais chaque mort individuelle est une fin du monde.

Donner la mort, en dehors d’une légitime défense, sans nécessité absolue de prévenir le meurtre, à un autre humain ou à un animal avilit.

Le contrat social de ROUSSEAU reposait sur une adhésion présumée des parties contractantes.

 

Or, objection nullement décisive, l’animal et la nature ne peuvent pas contracter, faute de pouvoir consentir.

Cela n’interdit nullement de les inclure dans le nouveau pacte social.

L’enfant en bas âge, le vieillard sénile, le débile profond ne contractent pas. La société leur reconnaît, fort heureusement, des droits et une protection.

Ouvrons le cercle du contrat aux animaux et à la nature.

La loi, l’Etat, la force publique, doivent garantir les droits des vulnérables parce qu’il se trouvera toujours un pervers, un affairiste cupide, un fanatique délirant, pour ôter la vie, violer la sensibilité et les biotopes, comme ils se trouvent des délinquants pour voler, violer, escroquer, assassiner.

Le nouveau contrat social ne peut pas attendre l’unanimité, dès lors qu’il y aura toujours, dans une société, des agresseurs et des malfaiteurs pour nier les droits d’autrui.

Si l’humain n’accédait pas à ce plus haut degré de civilisation, sa maîtrise déboucherait, à  terme, sur la mort de la biocénose, c’est-à-dire du vivant.

Vaste défi que ce combat de la pulsion de vie contre la pulsion de mort !

 

 

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 11:06
Elle s'appelait  Diesel... + les puces de Luce Lapin.

L214 Ethique et Animaux


Diesel était une chienne de 7 ans. Elle fut tuée ce matin dans l'appartement où elle avait été envoyée "pour jauger la menace" lors du raid à Saint-Denis.
Dévouée corps et âme à ses "maitres", et ignorant qu'on l'envoyait à la mort.
L'utilisation de Diesel dans cet assault laisse un goût amer. Une chose est sûre, elle aussi, comme toutes les autres victimes, avait une vie à vivre. Elle s'est brutalement arrêtée. Immense tristesse.

________________________________________________________________

 

 

 

 

À Consulter régulièrement les Puces de Luce Lapin :
 
Consulter aussi régulièrement les Puces de Luce Lapin :
 
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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 10:41
À GARDER ET À CONSULTER RÉGULIÈREMENT !

TRÈS IMPORTANT : ne pas oublier de vous rendre régulièrement sur le site  Politique et Animaux et de ne pas manquer d'y retourner à chaque élection !!!

 

 

http://www.politique-animaux.fr/

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