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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 10:55

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 1 février 2015

TEL 06 76 99 84 65

Grands arbres et très petits hommes.

« Ô, quel farouche bruit font dans le crépuscule les chênes qu’on abat pour le bûcher d’HERCULE ».

Victor HUGO.

Le gouvernement, pour améliorer la sécurité routière, inciterait, selon la presse, les collectivités locales  à abattre les arbres ombrageant les routes.

Ce massacre perdure depuis des décennies.

Or, nul ne vit jamais un arbre quitter la terre qui le nourrit pour venir méchamment percuter un paisible automobiliste.

Certes, des chauffards criminels, maniaques de la vitesse, perdent parfois le contrôle de leurs engins et achèvent leur course folle contre un tronc salvateur.

A défaut de l’arbre, le chauffard, perdant  ce contrôle, finira son embardée en écrasant un piéton, un cycliste, un autre automobiliste ou un innocent animal.

Supprimer les arbres bordant les routes aggrave l’insécurité routière en offrant aux assassins motorisés une fausse sécurité au détriment des autres vivants dont le malheur est de les rencontrer.

Les arbres ne bénéficient pas, en ce pays, d’un quelconque statut de protection, même s’ils sont vénérables, chargés de siècles, merveilleux symboles de la nature et de la pérennité.

La déplorable « classe politique » édicta des lois en faveur des monuments historiques mais aucune norme en faveur des géants végétaux, chefs-d’œuvres qui exigent ce qu’ignore le plus notre époque : le temps.

 

Combien de maires malfaisants font abattre systématiquement les vieux arbres des places, au prétexte habituel qu’ils sont malades, en dupant les citoyens, par des replantations qu’ils détruiront quelques années plus tard, bien avant  que les jeunes végétaux n’atteignent leur maturité.

C’est qu’un arbre, vous savez, ça possède des branches et des feuilles et que cela fait désordre dans l’univers de béton et de verre des cités modernes hostiles à toute vie sauvage.

D’ailleurs, moineaux et martinets, naguère hôte des vieilles façades pourvues de cavités propices à leur nidification, disparaissent eux aussi des villes et aucun architecte, aucun maître d’œuvre, aucune municipalité, ne se préoccupent de ces oiseaux, lors de l’édification des bâtiments.

Un élu préférera toujours un rond-point, une zone industrielle, un centre commercial, pompes à argent public, au maintien de la nature dans l’espace urbain.

L’arbre doit disparaître comme l’oiseau dans un univers artificialisé, aseptisé, un univers biocide.

Or, il serait vain de protéger les oiseaux sans sauvegarder les arbres.

L’immense majorité de nos concitoyens souhaite conserver ces dispensateurs d’ombre, de fraîcheur, de paix dans leur environnement et partout monte la même récrimination des habitants contre les élus ennemis des arbres.

Une étude psycho-sociologique mériterait d’être consacrée au rapport décalé de l’homme politique avec le vivant.

 Bien souvent, en retard sur la société, l’homme politique méprise profondément  la nature et les animaux.

Ces jours-ci encore, lors de l’adoption par l’assemblée nationale de la réforme du code civil par insertion dela mention « l’animal est un être vivant sensible », il s’est trouvé quelques esprits fossilisés, au parti de l’argent, pour s’inquiéter de l’incidence de cet énoncé pour les « éleveurs et les chasseurs à courre ».

Cela tient aux particularités psychologiques des personnalités accédant aux fonctions électives, personnalités « tueuses » qui ont dû « éliminer » leurs concurrents au sein même de leurs formations respectives.

En dehors des périodes héroïques, celles où l’engagement expose aux grands périls, la politique attire des individus bien peu à la hauteur.

Voilà pourquoi trop d’élus reflètent une mentalité archaïque, hostiles à  l’arbre et à l’animal.

 

Pour abattre sans remord les grands arbres, il faut de bien petits hommes ou dumoins des hommes bas.

Sauver l’arbre, l’animal et l’homme passe par une politique de hauteur éthique, l’inverse de ce que pratique la caste.

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 11:10

Bientôt la Chandeleur ! alors on fait sauter les crêpes ( vegan ! ).

Voici le site de Melle Pigut plein d'idées succulentes !

Bon appétit !

Allez donc vous promener sur son site :    http://pigut.com/

 

La Chandeleur Végane et Bio, c’est Possible ! + {Vidéo Pancakes}

Posted: 26 Jan 2015 03:43 AM PST

Autant vous l’avouer tout de suite… manger des crêpes est toujours pour moi un petit événement !

Vous ne serez donc pas surpris si je vous dis que préparer des crêpes sans œufs et sans lait a été un des grand défi de mes premiers pas vers l’alimentation végétale. Pour le lait, j’ai vite compris qu’il suffisait d’utiliser de l’eau ou des laits végétaux. Facile. En ce qui concerne les œufs, pour tout vous dire, les tests ont duré des mois.

A l’époque, je parcourais la Nouvelle-Zélande dans une camionnette aménagée avec mon amoureux et, régulièrement, j’expérimentais de nouvelles combinaisons. Je ne maîtrisais pas grand chose en cuisine à l’époque, mais il m’était impossible de m’appuyer sur des recettes existantes, les sites et livres de recettes ne fleurissant pas comme aujourd’hui (et accessoirement, je n’avais pas internet dans mon camion). J’ai donc… tout essayé.

Finalement, j’ai réalisé que les œufs étaient simplement superflus : il suffit de les retirer de la liste des ingrédients, de faire une pâte un petit peu épaisse, et le tour est joué.

J’ai déjà expliqué cette « méthode » dans un article consacré aux crêpes il y a quelques années (hey, je vous ai dit que j’adorai ça), mais quand l’occasion se présente, j’aime bien rappeler qu’il est inutile d’acheter des ingrédients « extraordinaires » pour réussir ses crêpes vegan. Oh bien sûr, on peut ajouter des ingrédients pour accroitre la gourmandise, mais (répétez après moi :) ça n’est pas une obligation.

La Chandeleur Végane et Bio, c’est Possible !

Alors qu’est-ce qu’on prépare pour une bonne chandeleur végane ?

Cliquez sur les images pour voir les recettes gourmandes. Attention, il y a des chances que vous deveniez accro, je vous aurai prévenus. On prépare…

Des crêpes bien sûr !

Avec ou sans gluten, avec ou sans arômes, toutes les astuces vous sont délivrées dans l’article.

La Chandeleur Végane et Bio, c’est Possible !
La Chandeleur Végane et Bio, c’est Possible !
La Chandeleur Végane et Bio, c’est Possible !
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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 11:02
Ferme des 1000 veaux c'est samedi !‏
Cher(e)s ami(e)s,
 
Dernière ligne droite avant notre grande manifestation de samedi prochain contre la Ferme des 1000 veaux à La Courtine ! RDV à 13h30, Place du 19 mars 1962, 23100 La Courtine.
 
Nous vous invitons à' amener vos propres visuels car nous ne pouvons pas en prévoir pour les manifestants. Attention, aucun visuel à caractère raciste ou antireligieux ne sera toléré, ni bannière politique.

Si certains d'entre vous jouent du djembé ou du tambour, nous cherchons 5 personnes pour la tête de cortège. Si cela vous intéresse, n'hésitez pas à nous contacter par email.
 
Pour ceux qui le souhaitent, ils seraient bien que de nombreux manifestants se maquillent le visage aux couleurs de l'OEDA:https://www.facebook.com/collectif.oeda/photos/a.365344086960108.1073741829.359484534212730/407580809403102/?type=1
 
Le Conseil Régional doit délibérer dans 3 jours pour l'attribution d'une éventuelle subvention à la Ferme des 1000 veaux, nous vous invitons à écrire de nouveau aux élus:http://www.regionlimousin.fr/elus
 
Lettre type:

"En tant que citoyen et contribuable, je souhaite exprimer mon opposition au projet de centre d'engraissement des 1000 veaux, à St Martial le Vieux, en Creuse. Je demande qu'aucune subvention ne soit allouée à la SAS Alliance Millevaches. Ce projet est une aberration tant sur le plan écologique que du bien être animal.
Dans l'attente de votre réponse, je vous prie d'aggréer, Madame/ Monsieur, mes salutations les meilleures."
 
Pour soutenir notre campagne par un don: http://www.collectif-oeda.fr/texte/dons.html
 
Soyez nombreux à nous rejoindre samedi à La Courtine !
 

Amitiés dans la lutte,



Aurore LENOIR
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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 11:17

(appel : Manifestons, le samedi 31 janvier, à LA COURTINE, département de la CREUSE, à partir de 13 heures 30, contre la ferme des mille veaux et contre les actes de maltraitances à l’encontre des animaux d’élevage).

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 25 janvier 2015

TEL 06 76 99 84 65

Et toujours la même barbarie.

Pendant que les citoyens, tétanisés par l’horreur des crimes perpétrés par les islamistes fondamentalistes, oublient leurs griefs contre les élus, les lobbies poursuivent leurs œuvres perverses.

Les gouvernants du jour et de la veille sortent ragaillardis de l’épreuve avec une quote de popularité inespérée avant l’assassinat de nos amis de CHARLIE HEBDO.

La peur rassemblera toujours les troupeaux.

Mais la peur favorise le conservatisme, la frilosité, le dénigrement des contestations fussent-elles éminemment pacifiques et contraires au terrorisme obscurantiste.

 

Les fascistes du rural profond, ceux qui rêvent de « plomber les zadistes » et qui émargent à l’agro-cynégétique, assimileront demain, dans leur propagande à la GOEBBELS, les défenseurs du vivant aux fanatiques religieux.

Le premier ministre jouera doctement la carte de l’ordre contre tous les trublions qui osent remettre en cause la marée de béton qui assassine la nature.

L’opinion publique captive approuvera dans une démarche simpliste et un réflexe d’effroi  la condamnation de  toute remise en cause.

Est-ce pour cela que les dirigeants ont tant aimé les guerres dans le passé ?

Elles confortent leurs pouvoirs, soumettent les peuples en les jetant les uns contre les autres.

 

Alors, nous qui ne sommes ni anesthésiés, ni terrorisés, parlons de ces victimes sans voix que la société sacrifie à ses arriérés et à la cupidité.

 

------ Si vous parcourez les campagnes, vous constaterez que les oiseaux disparaissent empoisonnés par l’agriculture, fusillés par les guerriers du dimanche et des autres jours, heurtés par les engins de  transports divers.

Dans ce contexte, le lobby chasse Français intrigue auprès des pouvoirs publics pour violer le droit européen de préservation des oiseaux.

Ces jours-ci, les dirigeants de ce lobby menacent électoralement les élus de les sanctionner si la ministre n’autorise pas le tir des oies au-delà du 31 janvier.

La ministre doit prendre sa décision dans la semaine  à venir.

Il faut savoir que depuis des années, le conseil d’Etat Français annule les successifs arrêtés ministériels, pris sur pressions des chasseurs, permettant la chasse des oies jusqu’au 10 février.

Sans entrer dans des considérations par trop juridiques, je rappellerai que le droit européen (directive du 2 avril 1979, reprise le 30 novembre 2009) prohibe la chasse des oiseaux « lors de leur trajet de retour vers leurs lieux de nidification ».

Les tueurs forcenés de ce pays, refusant toute modération de leurs prélèvements, intervinrent durant deux décennies devant les juridictions pour contester les dates de début de migration des oiseaux.

Or, la Cour de Justice des Communautés par arrêts du 17 janvier 1991 contre l’Italie, des 19 janvier 1994 et 7 décembre 2000 contre la France, dit pour droit qu’il fallait cesser la chasse dès le début de la migration des oiseaux.

En conséquence, une fermeture de la chasse aux oiseaux migrateurs fin  janvier s’imposait et apparaît même trop tardive.

Inacceptable pour le lobby chasse Français, gestionnaire du nombre de ses adeptes !

Sur le mode tartarinesque de « retenez-moi ou je fais un malheur », ils harcèlent les parlementaires et le ministère pour tuer toujours davantage.

Pour leur complaire, souvenons-nous quel’ancien président de la république, en janvier 2012, prorogeait la chasse aux oies en février sous couvert « d’une chasse scientifique » !

Faudra-t-il enhcore des arrêts du conseil d’etat, voire de la cour de justice de l’Union Européenne pour stigmatiser la nocive chasse à la Française ?

 

Ce loisir demort, cette nuisance absolue, cette aberration éthique qui fit disparaître l’ours pyrénéen, fait la guerre aux tétras, aux bécasses et alouettes.

 

---- Dans le même temps, en Alsace, on apprend l’extension d’un centre d’élevage de singes pour l’expérimentation.

A quelle époque vivons-nous ?

Il serait grand temps de reconnaître aux grands singes des droits à vivre libres sur la terre, et ériger en crimes les actes de cruauté à leur encontre.

Personnellement, je suis très attaché à la recherche scientifique et en particulier en biologie et médecine, pour  faire reculer la maladie, la souffrance et la mort.

Mais, la recherche passe, désormais, par la biologie moléculaire, les travaux sur les cellules souches, sur les tissus, par des protocoles thérapeutiques et non sur des êtres sensibles dotés d’un cortex, ce qui exclut les animaux qu’il est abjecte de ramener au rang de « matériel de laboratoire ».

Les progrès des connaissances résulteront de simulations, des analyses génétiques, des manipulations de télomères et non d’une vivisection à la Claude BERNARD.

 

----- L’assemblée nationale inscrivait au printemps dernier, dans le code civil, que l’animal est un être sensible. Déclaration bien peu révolutionnaire et de pure évidence, mais de nature à révulser ce que ce pays compte d’arriérés, tortionnaires d’animaux.

Ces lobbies trouvent dans un sénat,  à droite depuis septembre 2014, des échos favorables et la chambre conservatrice et ruraliste, décalée par rapport au pays, refuse la proposition de loi, adoptée en première lecture par les députés.

 Si le texte énonçait que le chasseur est gestionnaire de la nature, l’agriculteur garant de la saine culture issue de la terre qui ne ment pas, le sénat n’aurait rien trouvé à redire.

Mais, oser affirmer que l’animal est un être sensible heurte les archaïsmes des réactionnaires.

L’assemblée nationale pourrait, en vertu de la constitution, avoir le dernier mot et imposer la réforme du code civil aux conservateurs du sénat.

Ma confiance dans une classe politique déconnectée dues citoyens me laisse perplexe sur l’issue de cette audace !

Si le législateur inscrivait, finalement, dans le code civil,  que l’animal est un être sensible, les industriels de la viande projetteraient néanmoins l’édification de fermes concentrationnaires comptant des milliers d’animaux entassés dans des conditions contraires à leurs exigences éthologiques, animaux voués souvent à une mort cruelle aux noms de rites religieux dont nous retrouvons ici les méfaits contre la vie.

 

----- Ailleurs, pour créer des « emplois », en fait pour des profits spéculatifs et véreux, des promoteurs déménagent faune et flore.

 

Bien sûr, les élus vont faire de l’écologie.

En fin d’année, ils donneront un grand spectacle, très politiquement correct, sur le thème de la lutte contre le réchauffement climatique.

Par ses généralités et l’absence d’intérêts contraires immédiats, le dérèglement climatique offre un splendide divertissement à l’inconsistance des dirigeants planétaires.

Sauver la biodiversité, protéger concrètement, ici et maintenant, la nature, changer le rapport à l’animal s’avèrent plus difficiles que disserter sur les émissions de gaz à effets de serre, la diversification énergétique et autres écrans de fumées qui masquent le grand massacre et l’enfer.

Loin de moi de soutenir que le réchauffement planétaire ne constitue pas un défi.

Mais, ce défi est reconnu et assumé.

Déplorer les pollutions n’expose pas à grand-chose.

Demander l’abolition de la chasse, de la tauromachie, du gavage, des abattages rituels, l’abandon d’un grand aéroport, d’un barrage, d’un centre de loisirs exigent ce dont notre société manque le plus : du courage !

 

Oui, du courage de déplaire !

Ne soyons pas dupes. Restons éveillés et résistants face aux ennemis de la terre.

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

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POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 12:39

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 18 janvier 2015

TEL 06 76 99 84 65 Et le singe devint triste.

Popularisant le darwinisme, les auteurs du début du 20ème siècle, affirmaient que l’homme descendait du singe.

Nos amis de CHARLIE HEBDO en tirèrent une caricature dans laquelle, à cette nouvelle, le singe répliquait : « c’est une honte pour moi ».

Homo sapiens sapiens (il faut le dire deux fois, car le doute est permis) est bien loin d’être l’espèce parachevée, le sommet de ce que pouvait produire la biosphère, l’être parfait, doté d’intelligence et de capacité d’empathie.

Il tue ses semblables aux noms de mythes dont la débilité apparaîtrait à un enfant de 10 ans non conditionné.

Il torture, sacrifie, supplicie les animaux, les pourchasse et les réduit au rang de simples marchandises.

Il souffre d’une addiction à l’accaparement, à la possession, au-delà de tout besoin.

Il admire sans cesse sa science bien qu’elle ne parvienne toujours pas à maîtriser le processus de vieillissement et s’extasie devant ses arts, si souvent conformismes snobinards.

il sépare la nature et la culture, alors que la seconde n’est jamais que sa propre nature.

Il y a un an, mourait François CAVANNA, penseur qui n’aimait ni la mort, ni les dieux, ni les chasseurs, ni les toreros.

Il aimait, l’inverse de ces aberrations, à savoir, la vie et pensait que la seule vraie révolution serait d’abolir la mort, consacrant au sujet un livre « stop crève ».

Contre les arriérés, tueurs et tortionnaires d’animaux, il poussait un cri de colère « coup de sang » et énonçait sa déception devant l’humain, en publiant « et le singe devint con ».

Comment ne pas penser au regretté CAVANNA, après la nouvelle manifestation de la cruauté générée par le fanatisme religieux qui oppose des armes à feu à des crayons, parce qu’il opppose la superstition et l’ignorance à la raison et à l’humour intelligent.

Notre biomédecine ne parvient pas encore à empêcher le déclin inéluctable et la vraie révolution attendue par CAVANNA viendra trop tard pour lui et pour tant d’autres.

Notre culture n’a toujours pas extirpé de l’homme l’obscurantisme, ni la cruauté.

Même nos médias perdurent à classer la société en strates confessionnelles, préparant ainsi les heurts de demain.

La France compte encore un peu moins d’un million de chasseurs, négationnistes des droits du vivant, amateurs de tueries et de gros fusils.

Ainsi, l’homme reste à hominiser.

Rien ne prouve qu’il le sera un jour.

Il serait bien surpris notre ami rital d’apprendre que son journal se vend, ces jours-ci, par millions d’exemplaires.

Moins surpris, sans doute, d’entendre les permanents de la lâcheté dire que nos caricaturistes en font trop et qu’il ne faut pas exciter le nazillon de service, celui qui est toujours prompt à assassiner, soit pour un führer qui existe, soit pour un dieu qui n’existe pas.

Pour les permanents de la capitulation, intermittents de la liberté, il y a des idéologies sacrées dont il ne faut pas rire, qu’il ne faut pas critiquer.

Et pourtant, lorsqu’on observe les rites religieux, lorsqu’on écoute les théologiens de toutes obédiences, il est difficile de ne pas rire, avant de s’attrister.

C’est face au fanatisme, à l’intolérance, à la brutalité sanguinaire que l’on distingue les hommes de résistance et ceux de capitulation.

Je n’oublie pas, pour ma part, que CHARLIE HEBDO est l’unique journal Français à militer contre l’abjecte corrida et contre la criminelle chasse.

Les autres organes de presse recopient servilement, sans aucun esprit critique, sans analyse ni débat, les communiqués des lobbies de la mort.

Ce n’est pas un hasard, si ceux qui ont la lucidité d’affronter les tueurs agréés de ce pays possèdent celle de râiller les gourous des diverses sectes grandes ou petites.

Or, le manque de courage de nos contemporains face aux obscurantismes et aux exactions préparent des lendemains tragiques.

Si l’Europe crée des ghettos communautaristes fondés sur des identités religieuses, il y aura libanisation de la société.

C’est ce qui se dessine, en France, présentement.

Si le terrorisme appelle la guerre et l’élimination des assassins, il convient aussi de prévenir les crispations frontales et préparer un avenir qui ne soit pas de confrontations meurtrières.

La bataille est purement culturelle.

Au lieu d’invoquer les confessions, marchant pour un jour main dans la main, il serait plus opportun d’inviter tout humain à prendre place dans la seule communauté qui vaille : celle des vivants.

L’important est ce qui rassemble, ce qui unit, ce qui fait socle et non ce qui sépare.

En attendant, le singe peut bien avoir honte de son cousin tant il demeure con.

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 10:36
À noter sur vos agendas : les actions en faveur des animaux.

Nous y avons mis toute notre énergie...

...Et nous allons continuer. Parce que les animaux sont des millions chaque jour, en France, à mériter une vie meilleure. Parce que chacun d'entre eux est un être sensible et doué d'émotions, nous poursuivrons nos efforts pour défendre leur droit à une autre existence, loin de la violence des élevages et des abattoirs.

Je suis heureuse de vous présenter un aperçu de ce que L214 a pu accomplir en 2014 grâce à vous. La suite, nous allons l'écrire ensemble en 2015 !

Merci à vous, qui signez nos pétitions et partagez nos messages, qui rejoignez nos actions, qui nous soutenez par vos dons. Merci à vous, qui vous engagez pour les animaux, qui changez vos habitudes pour eux, qui adoptez une alimentation végétale.

Les animaux comptent sur nous. Et j'ai une excellente nouvelle : vous êtes désormais plus de 80 000 abonnés à cette lettre d'information. C'est une augmentation de... 300% en un an !

Soyons optimistes. Soyons solidaires de tous les animaux !

→ Voir la vidéo

À noter sur vos agendas : les actions en faveur des animaux.

Lyon Vendredi 16 janvier 16h3018h

Secouons Super U !

Devant le U Express, 52 rue de la Thibaudière

69007 Lyon Rhône-Alpes

Distribution de tracts et séance de signatures de cartes-pétition pour inciter Super U à ne plus vendre d’œufs provenant d'une des pires exploitations qui soit : l'élevage en cage.

Secouez Super U !

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Organisé par L214 - Éthique & Animaux

Vannes Vendredi 16 janvier 17h19h

Secouons Super U !

Impasse de Fareham

56000 Vannes Bretagne

Distribution de tracts et séance de signatures de cartes-pétition pour inciter Super U à ne plus vendre d’œufs provenant d'une des pires exploitations qui soit : l'élevage en cage.

Site internet

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Organisé par L214 - Éthique & Animaux

Lille Vendredi 16 janvier 19h3023h

Repas végétalien au restaurant

22 rue Nicolas Leblanc

59000 Lille Nord-Pas de Calais (Tél : 06 76 31 47 11)

Repas 100% végétal proposé par le Chantecler, 25€. Uniquement sur réservation, envoyer un mail à : vegoresto-lille@L214.com. Plus d'info à venir...

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Organisé par L214 - Éthique & Animaux

Camon Vendredi 16 janvier 19h3023h

Repas végétalien au restaurant

23 Rue Marius Petit

80450 Camon Picardie (Tél : 06 89 19 65 76 )

Repas 100% végétal proposé par l'Auberge des Hortillonnages, 25€ (apéritif compris). Uniquement sur réservation, envoyer un mail à : vegoresto-amiens@L214.com.

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Organisé par L214 - Éthique & Animaux

Lyon 5e Vendredi 16 janvier 19h3023h

Repas végétalien au restaurant

13 rue du Doyenné

69005 Lyon 5e Rhône-Alpes

Repas 100% végétal proposé par Sambahia, restaurant brésilien. Uniquement sur réservation, envoyer un mail à : vegoresto-lyon@L214.com.

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Organisé par L214 - Éthique & Animaux

Séné Vendredi 16 janvier 20h23h

Repas végétalien au restaurant

Le Poulfanc, Route de Nantes

56860 Séné Bretagne

Repas 100% végétal proposé par le restaurant le Puits des Saveurs, 26€ (apéritif compris).
Uniquement sur réservation, envoyer un mail à : vegoresto-vannes@L214.com.

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Organisé par L214 - Éthique & Animaux

Nantes Samedi 17 janvier 12h14h

Action devant Super U

Devant U Express rue Lafayette

44000 Nantes Pays de la Loire

Distribution de tracts, signature de pétition pour inciter Super U à ne plus vendre d’œufs provenant de l'élevage en cage des poules pondeuses.

Secouez Super U !

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Organisé par L214 - Éthique & Animaux

Rennes Samedi 17 janvier 13h3017h30

Vegan Place !

Place de la République

35000 Rennes Bretagne (Tél : 06 37 12 61 16)

Pour cette deuxième édition rennaise, retrouvez L214, le boulanger Romain Billy et The Vegan Shop.

En savoir plus / Participer

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Organisé par L214 - Éthique & Animaux

Reims Samedi 17 janvier 14h17h

Journée Sans Fourrure

Place de la gare, direction place d'Erlon, rue de Vesle, pour finir au parvis de la cathédrale.

51100 Reims Champagne-Ardenne (Tél : 06 67 52 86 09)

L'action démarrera à 14h place de la gare, direction place d'Erlon, rue de Vesle, pour finir au parvis de la cathédrale. Puis retour sur nos pas.

En savoir plus / Participer

Organisé par Fourrure torture et Vivants !

Toulouse Samedi 17 janvier 14h16h

Manifestation Air Souffrance

Devant l'agence commerciale Air France, 2 boulevard de Strasbourg

31000 Toulouse Midi-Pyrénées

Manifestation ciblant Air France, le premier transporteur d'animaux à destination des laboratoires de vivisection.

En savoir plus / Participer

Voir l'évènement Facebook

Organisé par Air souffrance

Paris Samedi 17 janvier 14h

Réunion de Sentience

43 rue Richard Lenoir, Paris 11e

75011 Paris Ile-de-France

Réunion pour faire le point sur la création des antennes Sentience dans les universités parisiennes et l’organisation d’actions.

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Organisé par Association Sentience

Lille Samedi 17 janvier 14h16h

Action "Calins gratuits et voeux pour les animaux"

Place Richebé (métro République)

59000 Lille Nord-Pas de Calais

Action "câlins gratuits" en déguisement d'animaux, et distribution de tracts : #résolution2015, je végétalise mon assiette.
Contact: johanne.mielcarek at L214.com

voir le tract

Organisé par L214 - Éthique & Animaux

Angers Samedi 17 janvier 15h

Journée Sans Fourrure

Place du Ralliement

49100 Angers Pays de la Loire (Tél : 0687342690)

Déambulation dans la rue avec distribution de tracts et pétitions contre l'utilisation de la fourrure. Penser à prendre des masques d'animaux si vous en avez.

En savoir plus / Participer

Organisé par Fourrure torture et L214 - Éthique & Animaux

Colmar Samedi 17 janvier 19h22h30

Repas végétalien au restaurant

24 rue des Marchands

68000 Colmar Alsace

Repas 100% végétal proposé par l'Arpège, 29€ (apéritif + entrée + plat + dessert). Uniquement sur réservation avant le jeudi 15 janvier, envoyer un mail à : vegoresto-colmar@L214.com. Plus d'info à venir...

Voir le menu

Voir l'événement Facebook

Organisé par L214 - Éthique & Animaux

Lyon Dimanche 18 janvier 16h18h

Réunion de Sentience

10 rue Joséphine Baker, Lyon 7ème

69007 Lyon Rhône-Alpes

Réunion pour aborder l'organisation de la conférence du 4 février "Pourquoi faudrait-il donner des droits aux animaux" en terme de communication (tractage, affichage) et pour aborder les actions futures !

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Organisé par Association Sentience

Québec Mardi 20 janvier 18h

Diffusion d’un film sur les droits des animaux

A l’UQTR (Québec). Salle de rendez-vous à venir. contactez : contact[a]asso-sentience.net

Diffusion d’un film sur les droits des animaux et Potlatch végane.
Chaque personne apporte un plat végane c’est-à-dire dépourvu de viande, poisson et dérivés, lait, œuf, miel et dérivés.

Cela peut être tourtière, pizza, tartes, cakes sucré ou salé, hummus ou olivade avec du pain, des toasts…

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Organisé par Association Sentience

Lyon Mercredi 21 janvier 16h3018h

Secouons Super U !

12 Quai Jules Courmont, 69002 Lyon

69002 Lyon Rhône-Alpes

Distribution de tracts et séance de signatures de cartes-pétition pour inciter Super U à ne plus vendre d’œufs provenant d'une des pires exploitations qui soit : l'élevage en cage.

Secouez Super U !

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Organisé par L214 - Éthique & Animaux

Rennes Mercredi 21 janvier 18h30

Réunion de Sentience

43 rue Richard Lenoir.

35000 Rennes Bretagne

Réunion publique avec diffusion du documentaire "Viandes de France" (12 minutes).
contact : rennes[a]asso-sentience.net

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Organisé par Association Sentience

Nice Samedi 24 janvier 10h12h

Action pour l'abolition de la viande

Place Massena

06000 Nice PACA (Tél : 06 70 49 30 49)

Table d'information et dégustations dans la cadre de la Semaine Mondiale pour l'Abolition de la Viande.

Abolir la viande

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Organisé par Collectif Animalier du 06

Paris Samedi 24 janvier 11h18h

Vegan Place !

Parvis de la Gare Saint-Lazare

75008 Paris Ile-de-France

Alliant militantisme et convivialité, la Vegan Place s'articule autour de trois pôles : gourmandise, information et diffusion.

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Organisé par L214 - Éthique & Animaux

Evreux Samedi 24 janvier 12h3018h

Stand de sensibilisation aux droits des animaux

Place Armand Mandle

27006 Evreux Haute-Normandie

Table d’information dans le cadre de la campagne Stop Aux Animaux dans les Labos d’Expérimentation (SALE) et pour les droits des animaux en général.

Organisé par International Campaigns

Epinal Samedi 24 janvier 13h4518h

Journée Sans Fourrure

A l'angle de la rue des Minimes et de la rue Léopold-Bourg

88000 Epinal Lorraine

Stand d'information avec distribution de tracts et pétitions contre l'utilisation de la fourrure.

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Organisé par Fourrure torture et L214 - Éthique & Animaux

Aix-en-Provence Samedi 24 janvier 14h17h

Action pour l'abolition de la viande

square Colonel A. Matteï

13100 Aix-en-Provence PACA (Tél : 06 17 65 14 75)

Table d'information et dégustations dans la cadre de la Semaine Mondiale pour l'Abolition de la Viande.

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Organisé par L214 - Éthique & Animaux

Paris Lundi 26 janvier 19h3022h

Projection de Blackfish

Espace Jean Dame, 17 rue Leopold Bellan

75002 Paris Ile-de-France

Blackfish est un documentaire choc sur la captivité, à voir absolument sur grand écran ! Projection, en VOST, suivie d'un débat avec Sea Shepherd. Réservation obligatoire auprès de Vegan Folie's.

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Organisé par Vegan Folie's, Sea Shepherdet Mairie du 2e arrondissement de Paris

Cannes Jeudi 29 janvier 14h17h

Manifestation contre la fourrure

La gare

06400 Cannes PACA

Marche contre la fourrure, départ depuis la gare, arrivée en face du Palais des Festivals.
Plus d'info : ghislainelecocq [at] free

→ En savoir plus : Des actions contre la fourrure ?

Vannes Du vendredi 30 janvier 10h au dimanche 1 février 19h

Stand L214 au salon Respire la vie

Parc des expositions "Le Chorus", Parc du Golfe

56000 Vannes Bretagne

Voir le site

Reims Vendredi 30 janvier 13h15h

Action d'information sur la détention des animaux dans les cirques

Parking de l'hippodrome

51100 Reims Champagne-Ardenne (Tél : 06 67 52 86 09)

Distribution de tracts lors des séances scolaires du cirque Medrano.

→ En savoir plus : Pour des cirques SANS animaux

Organisé par Vivants !

Saint-Martial-le-Vieux Samedi 31 janvier 13h30

Non à l'élevage de 1000 veaux

à venir

23100 Saint-Martial-le-Vieux Limousin

Rassemblement contre la création d'un élevage de 1000 veaux. Des cars sont organisés aux départs de Paris, Orléans, Besançon, Lyon. L214 organise celui de Lyon.

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→ En savoir plus : Stop à l'élevage des 1000 veaux

Organisé par OEDA

Grenoble Samedi 31 janvier 14h18h

Action pour dire non à la fourrure

Rue Felix Poulat (à côté de l'église)

38000 Grenoble Rhône-Alpes

Action visuelle et stand d'information sur l'utilisation de la fourrure animale. Inscription auprès de International Campaigns Grenoble : icgrenoble38[a]gmail.com

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→ En savoir plus : Des actions contre la fourrure ?

Organisé par International Campaigns

Nantes Samedi 31 janvier 14h18h

Action pour l'abolition de la viande

Place Royale

44000 Nantes Pays de la Loire

Stand, sensibilisation du public avec distribution de tracts et happening.
Pour l'abolition de la viande et la fermeture des abattoirs ! Cette journée a lieu dans le cadre de la Semaine Mondiale d'actions pour l'Abolition de la Viande (dernière semaine de janvier depuis 2009).

Abolir la viande

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Organisé par Collectif Nantais Pour les Animaux

Vannes Dimanche 1 février 16h17h

Conférence sur le végétarisme

Parc des expositions "Le Chorus", Parc du Golfe

56000 Vannes Bretagne

Conférence d'Isabelle Dudouet-Bercegeay : "les bénéfices de l’alimentation végée, pour la santé et le bien-être". Entrée du salon : 3€

Télécharger l'entrée à 3€

Organisé par Association Végétarienne de France

Charleville-Mézières Mardi 3 février 13h1515h15

Action d'information sur la détention des animaux dans les cirques

Parc des expositions

08000 Charleville-Mézières Champagne-Ardenne(Tél : 06 67 52 86 09)

Distribution de tracts lors des séances scolaires du cirque Medrano.

→ En savoir plus : Pour des cirques SANS animaux

Organisé par Vivants !

Charleville-Mézières Mercredi 4 février 08h4510h45

Action d'information sur la détention des animaux dans les cirques

Parc des expositions

08000 Charleville-Mézières Champagne-Ardenne(Tél : 06 67 52 86 09)

Distribution de tracts lors des séances scolaires du cirque Medrano.

→ En savoir plus : Pour des cirques SANS animaux

Organisé par Vivants !

Lyon Mercredi 4 février 16h3020h

" Pourquoi faudrait-il donner des droits aux animaux ? "

Amphithéâtre Huvelin, Université Jean Moulin Lyon 3, 15 quai Claude Bernard

69007 Lyon Rhône-Alpes

Conférence-débat questionnant nos rapports avec les autres animaux. Intervenant-es : Eric Baratay, Patrick Llored, Brigitte Gothière, Thierry Gontier, Jerôme Michalon, Lucille Boisseau-Sowinski.

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Organisé par Association Sentience

Paris Mercredi 4 février 21h1523h

Projection de Cowspiracy au FIFE

7, avenue de Clichy - Cinéma des Cinéastes, salle 2.

75017 Paris Ile-de-France

Diffusé dans le cadre du Festival International du film d'environnement. Ce film pose la question du lien entre l'écologie et la production de produits d'origine animale. Quel impact sur le réchauffement climatique ?
Partenariat FIFE / Vegan Folie's / L214 - Projection suivie d'un débat.

Organisé par FIFE

Nîmes Samedi 7 février 14h17h

Défilé contre la fourrure

Place de l'Horloge

30000 Nîmes Languedoc-Roussillon

Action avec visuels et costumes afin de dénoncer les pratiques cruelles de la production de fourrure.

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→ En savoir plus : Des actions contre la fourrure ?

Paris Lundi 16 février 19h22h

Projection de Peaceable Kingdom

Salle Jean Dame, 17 rue Léopold Bellan

75002 Paris Ile-de-France

Projection en VOSTFR. A travers les fondateurs d’un sanctuaires vegan pour animaux rescapés d’élevages ou d'abattoirs, on apprend à la fois les dessous de l’industrie de la viande et le comportement méconnu des animaux d’élevage. Il y a également des témoignages d’éleveurs, leur regard sur leur ancienne profession. Entrée libre dans la limite des places disponibles (280 places). Ouverture des portes à 19h, projection à 19h30.

Organisé par Vegan Folie's,Mairie du 2e arrondissement de Pariset L214 - Éthique & Animaux

Annecy Samedi 28 février 13h18h

Journée Sans Fourrure

Centre Bonlieu

74000 Annecy Rhône-Alpes

Stand d'information contre l'utilisation de la fourrure.
Reportée au samedi 28.02.15 de 13h à 18h au Centre Bonlieu (Annecy).

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Organisé par Animal Cross

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11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 10:51

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 11 janvier 2014

TEL 06 76 99 84 65

L’honneur d’être haï par des salauds.

« Une religion établie n’est jamais qu’une hérésie qui a réussi ».

François CAVANNA..

La CONVENTION VIE ET NATURE n’a pas attendu le 7 janvier pour « être CHARLIE ».

Bernard MARIS, CABU, CHARB, TIGNOUS, WOLINSKI et leurs amis combattaient la haine, la crédulité abrutissante, la corrida, la chasse, l’obscurantisme, l’exploitation capitaliste.

S’il « est dur d’être aimé par des cons », il est dangereux et honorable d’être haï par des salauds.

La France, qui ne lisait pas suffisamment CHARLIEHEBDO, manifeste une généreuse unanimité dans la condamnation du crime et dans l’hommage aux talents assassinés.

Pour ceux qui, comme nous, n’ont pas découvert ou redécouvert CHARLIEHEBDO le mercredi 7 janvier, cet élan d’émotions et de solidarité appelle la gratitude.

Que cette ferveur ne retombe pas et que la mort de nos amis bienveillants, altruistes et éclairés permette au moins l’avancée de nos idées, ne serait-ce que pour rendre ce monde meilleur.

Que leur message, si souvent censuré par les médias formatés, soit enfin entendu.

Corrida et chasse ne sont que des tortures et des actes de guerre dirigés contre des êtres sensibles. Ce sont des écoles de violence et d’accoutumance au sang que nous condamnons, comme le faisaient ceux qui nous ont quittés.

LUCELAPIN et CABU participèrent à nos manifestations parisiennes contre le loisir de mort.

CHARLIEHEBDO, c’est la gauche intelligente, celle qui ne confond pas les « damnés de la terre » et une religion, celle qui allie liberté, égalité des femmes et des hommes, dénonciation des exactions du libéralisme économique et défense des animaux, êtres sensibles.

Racisme et religions perdurent à dresser les humains les uns contre les autres au nom de mythes parfaitement farfelus et de rites qui, considérés de l’extérieur, sont proprement grotesques.

Par l’humour, mais aussi par l’argumentation rationnelle des éditoriaux, CHARLIEHEBDO expliquait que la liberté est un bien universel, qu’aucun humain, quelle que soit son origine géographique, n’est inférieur à un autre humain, que les uns et les autres sont tous égaux dans l’accession à une émancipation par rapport au fait religieux.

Racistes sont ceux qui qualifient les Arabes de musulmans, à l’instar de ceux quiqualifient les Européens de chrétiens.

Une certaine gauche égarée qui se prosterne devant la «religion des « damnés de la terre » enferme des femmes et des hommes dans une prison identitaire, en reniant ses propres valeurs.

La droite ethnicise parfois le débat, ce qui est une faute contre l’esprit.

Une certaine gauche pro-islamique oublie que la liberté depensée et de moeurs, la mixité, l’égalité des femmes et des hommes, la laïcité, c’est-à-dire le refus quele religieux régisse la société, sont des fondements essentiels et indiscutables.

Cette gauche complexée, oublieuse du vieux cri anarchiste, socialiste et radical, « Ni dieu, ni maître », poussant le sanglot de l’homme blanc, piège ces femmes et ces hommes en les sommant de s’assumer en croyants, au lieu de les inviter à se libérer de la superstition et des mythes qui ensanglantent ce douloureux Proche-Orient, victime des religions qui séparent les hommes, dressent les peuples élus les uns contre les autres, suscitent guerres et attentats et ignorent l’unité fondamentale du vivant.

Un arabe n’aurait-il pas le droit et les capacités de n’adhérer à aucune religion ?

Pourquoi ne bénéficierait-il pas de la liberté de conscience et de mode de vie, au même titre qu’un occidental ?

Nos valeurs, biocentristes, sont universelles et n’excluent aucun humain.

Pourquoi des dessinateurs, des journalistes, leurs collaborateurs, des policiers ont-ils perdu la vie ?

Parce que nos amis avaient accompli le devoir de blasphème, outragé un prophète.

Dans ses quelques décennies d’existence, l’hebdomadaire fut la cible judiciaire et le réceptacle des haines des sectes de diverses obédiences, voyant des diffamations dans les caricatures égratignant les unes et les autres.

En 2006, les musumans dits modérés et institutionnels poursuivirent, devant les tribunaux, CHARLIEHEBDO, suite à la publication des dessins Danois.

Bien sûr, en démocratie, un procès n’est pas un meurtre.

Mais il marque une intolérance à la critique, un refus de répondre par l’idée à l’idée.

Dans une société de liberté, nulle idéologie ne saurait se placer au-dessus de la libre critique.

Il suffisait aux bigots de toutes les chapelles, aux superstitieux, aux adeptes de tous les arrières-mondes de ne pas lire CHARLIEHEBDO, si sa lecture stimulait par trop leurs neurones dégradés.

Ils pouvaient même, très légitimement, fustiger, caricaturer, réfuter l’athéisme, car la bataille des idées est toujours saine et vivifiante.

Nos amis de CHARLIEHEBDO ne remettaient pas en cause la liberté de « croire » en un quelconque dieu, ou sorcellerie, ou charlatanisme, ou mythologie.

Nous comprenons que des humains éprouvent l’impérieux besoin de croyances, comme d’autres nécessitent des béquilles pour tenir debout face aux cruelles aspérités de la vie.

Ce que nous refusons, c’est la dictature, le totalitarisme, la loi d’une secte quelconque et les violences et cruautés qu’elle suscite.

Oui, à la liberté religieuse, lorsqu’elle est privée, individuelle, respectueuse de la liberté contraire.

Non, à la loi d’une quelconque religion, lorsqu’elle condamne à des coups de fouets ou à la décapitation les blasphémateurs, à la lapidation la femme adultère, qu’elle réduit les femmes en objets appropriables, qu’elle prétend devenir norme pour tous les citoyens, qu’elle prescrit l’égorgement à vif des animaux.

Nos amis ont été assassinés au nom d’un dieu, c’est-à-dire au nom de rien.

Certes, avant ce crime insondable, l’islamo-terrorisme a déjà tué énormément d’hommes et d’abord dans les pays dominés par la religion musulmane.

En algérie, en Syrie, au Liban, au Pakistan, ils sont innombrables à mourir pour rien.

Ces pays souffrent des passions religieuses que nous coonûmes au 16ème siècle, avec les guerres de religions.

Le crime contre CHARLIE ne sera pas le dernier.

Quel malheur que l’humain aime tant la guerre !

Quel malheur que la violence et l’exploitation abaissent l’humain à ces crimes !

N’est-ce pas, ami Rémi FRAISSE ?

Depuis la nuit des temps, l’homme est le plus grand tueur de sa propre espèce et s’imagine être tellement supérieur aux autres espèces.

Combien de CABU? CHARB et oncle BERNARD faudra-t-il pour dissiper les ténèbres de l’obscurantisme et de la méchanceté ?

Non, la soumission ne l’emportera pas.

En leur mémoire, faisons que la haine, le racisme, la superstition, l’obscurantisme religieux, la corrida, la chasse gisent dans la poubelle de l’Histoire.

Les assassins de nos amis ont péri.

La vérité est que ces hommes étaient déjà morts, morts pour l’intelligence, pour la raison, pour la dignité humaine et ce qui les a tué s’appelle : Le fanatisme.

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 12:58

À SUIVRE SUR TWITTER LES PUCES DE LUCE LAPIN SUITE AUX TRAGIQUES ÉVÉNEMENTS CHARLIE HEBDO :

https://twitter.com/PucesLapin

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 17:24

Oui , je suis Charlie , je suis celle qui est révoltée par tant de violence gratuite, je suis triste, et je me souviens en particulier du gentil CABU lors d'une manif contre la chasse qui avait " posé " pour moi en compagnie de Luce Lapin ...

JE SUIS CHARLIE !
JE SUIS CHARLIE !

L214 s'associe à ce drame :

Pour Charlie

Chers amis,

Notre sommes atterrés par l'atroce nouvelle de l'attentat qui a eu lieu aujourd'hui dans les locaux de Charlie Hebdo. Douze personnes sont mortes, dont les dessinateurs Wolinski, Charb, Tignous et Cabu. Ce dernier venait de faire cadeau d'un dessin à L214 hier. Luce Lapin, journaliste à Charlie et militante pour les animaux, est en état de choc mais saine et sauve. Nous n'avons pas les mots pour exprimer notre consternation et notre peine immense.

Une militante, Sarah, nous autorise à reproduire ses mots :"Ils ont tué des gens sensibles, intelligents et brillants, ils ne tueront pas leurs valeurs, leur éthique, leur intelligence."

Charlie Hebdo est le seul journal français qui dédie chaque semaine une de ses colonnes aux droits des animaux.

Soutenons Charlie Hebdo dans cette terrible épreuve.

L'équipe de L214

JE SUIS CHARLIE !
JE SUIS CHARLIE !
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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 10:29

L’explosion de la consommation dans le monde actuel fait plus de bruit que toutes les guerres et crée plus de tapage que tous les carnavals. Comme dit un vieux proverbe turc, « qui boit en compte, se soûle deux fois plus ». Les festivités assomment et assombrissent la vision ; cette grande ivresse universelle semble ne pas avoir de limites dans le temps et dans l’espace. Mais la culture de la consommation raisonne beaucoup, comme le tambour, parce qu’elle est vide ; et à l’heure de vérité, quand le fracas cesse, que la fête se termine, l’ivrogne se réveille, seul, accompagné par son ombre et la vaisselle cassée qu’il doit payer. Le développement de la demande heurte les frontières que lui impose le même système qui la génère. Le système a besoin de marchés de plus en plus ouverts et plus grands, comme les poumons ont besoin de l’air, et en même temps il est nécessaire qu’ils soient au prix plancher comme le sont les prix des matières premières et de la force de travail. Le système parle au nom de tous, il donne à tous ses ordres impérieux de consommation, il diffuse parmi tout le monde la fièvre acheteuse ; mais, rien à faire : pour presque tous, cette aventure commence et finit sur l’écran du téléviseur. La majorité, qui s’endette pour avoir des choses, finit par avoir que des dettes pour payer les dettes qui génèrent de nouvelles dettes, et finit par consommer des illusions qu’il parfois matérialise en commettant un délit.

Le droit au gaspillage, privilège de certains, dit être la liberté de tous. Dis-moi combien tu consommes et je te dirai combien tu vaux. Cette civilisation ne laisse dormir ni les fleurs, ni les poules, ni les gens. Dans les serres, les fleurs sont soumises à une lumière continue, pour qu’elles grandissent plus vite. Dans les usines d’œufs, les poules sont aussi interdites de nuit. Et les gens sont condamnés à l’insomnie, par l’anxiété d’acheter et l’angoisse de payer. Ce mode de vie n’est pas très bon pour les gens, mais est très bon pour l’industrie pharmaceutique. Les Etats-Unis consomment la moitié des calmants, anxiolytiques et autres drogues chimiques vendues légalement dans le monde, et plus de la moitié des drogues interdites vendues illégalement, ce qui n’est pas rien si on tient compte du fait que les Etats-Unis rassemblent à peine cinq pour cent de la population mondiale.

« Malheureux ceux qui vivent en se comparant », regrettent une femme dans le quartier de Buceo, à Montevideo. La douleur ne pas être, que chantait le tango autrefois, a laissé la place à la honte de ne pas avoir. Un pauvre homme est un pauvre homme. « Quand tu n’as rien tu penses que tu ne vaux rien », dit un garçon dans le quartier de Ville Fiorito, à Buenos Aires. Et l’autre abonde, dans la ville dominicaine de San Francisco de Macorís : « Mes frères travaillent pour les marques. Ils vivent en achetant des étiquettes, et vivent en suant à grosse goutte pour payer les échéances ».

Violence invisible du marché : la diversité est ennemie de la rentabilité, et l’uniformité commande. A échelle gigantesque, la production en série impose partout ses règles obligatoires de consommation. Cette dictature de l’uniformisation obligatoire est plus dévastatrice que n’importe quelle dictature de parti unique : elle impose, dans le monde entier, un mode de vie qui reproduit les êtres humains comme des photocopies du consommateur exemplaire.

Le consommateur exemplaire est l’homme tranquille. Cette civilisation, qui confond la quantité avec la qualité, confond l’obésité avec la bonne alimentation. Selon la revue scientifique The Lancet, durant la dernière décennie l’ « obésité grave » a progressé de presque 30 % parmi la population jeune des pays les plus développés. Pour les enfants nord-américains, l’obésité a augmenté de 40 % dans les 16 dernières années, selon l’enquête récente du Centre de Sciences de la Santé de l’Université du Colorado. Le pays qui a inventé la nourriture et des boissons light, le diet food et les aliments fat free, a le plus grand nombre de gros du monde. Le consommateur exemplaire descend seulement de la voiture pour travailler et pour regarder la télévision. Installé devant le petit écran, il passe quatre heures quotidiennes en dévorant de la nourriture en plastique.

Les ordures déguisées en nourriture triomphent : cette industrie conquiert les palais du monde et réduit en lambeau les traditions de la cuisine locale. Les coutumes du bon manger qui viennent de loin, ont, dans quelques pays, des milliers d’années de raffinement et de diversité, et c’est un patrimoine collectif qui est de quelque façon dans les fourneaux de tous et pas seulement sur la table des riches. Ces traditions, ces signes d’identité culturelle, ces fêtes de la vie, sont écrasées, de manière foudroyante, par l’introduction du savoir chimique et unique : la mondialisation du hamburger, la dictature du fast food. La plastification de la nourriture à échelle mondiale, œuvre de McDonald’s, de Burger King et autres usines, viole dans sa réussite le droit à l’autodétermination de la cuisine : un droit sacré, parce que dans la bouche, l’âme a l’une de ses portes.

La coupe du monde de football de 98 nous a confirmé, entre d’autres choses, que la carte MasterCard tonifie les muscles, que Coca-Colaoffre une jeunesse éternelle et que le menu McDonald’s ne peut pas être absent du ventre d’un bon athlète. L’immense armée deMcDonald’s lance des hamburgers dans la bouche des enfants et des adultes sur la planète entière. Le double arc de ce M a servi d’étendard, pendant la récente conquête des pays de l’Europe de l’Est. Les queues devant le McDonald’s de Moscou, inauguré en 1990 en fanfare, ont symbolisé la victoire d’Occident avec autant d’éloquence que la chute du Mur de Berlin.

Signe des temps : cette entreprise, qui incarne les vertus du monde libre, refuse à son personnel la liberté de s’affilier à quelque syndicat.McDonald’s viole, ainsi, un droit légalement consacré dans beaucoup de pays où il est présent. En 1997, plusieurs salariés, membres de ce que l’entreprise appelle la Macfamille ont essayé de se syndiquer dans un restaurant du Montréal au Canada : le restaurant a fermé. Mais en 1998 d’autres employés de McDonald’s, dans une petite ville proche de Vancouver, ont obtenu cette conquête, digne du Guinness Book.

Les masses consommatrices reçoivent des ordres dans une langue universelle : la publicité a obtenu ce que l’espéranto a voulu et n’a pas pu. N’importe qui comprend, dans tout lieu, les messages que le téléviseur transmet. Dans le dernier quart de siècle, les dépenses de publicité ont doublé dans le monde. Grâce à elles, les pauvres enfants prennent de plus en plus Coca-Cola et de moins en moins de lait, et le temps de loisir devient un temps de consommation obligatoire. Temps libre, temps prisonnier : les logements très pauvres n’ont pas de lit, mais ont un téléviseur, et le téléviseur a la parole. Acheté à crédit, cette bestiole prouve la vocation démocratique du progrès : il n’écoute personne, mais parle pour tous. Pauvres et riches connaissent, ainsi, les vertus des voitures dernier modèle, et pauvres et riches connaissent les taux d’intérêt avantageux que telle ou telle banque offre.

Les experts savent transformer les marchandises en ensembles magiques, contre la solitude. Les choses ont des attributs humains : nourrissent, accompagnent, comprennent, aident, le parfum t’embrasse et la voiture est l’ami qui ne faillit jamais. La culture de la consommation a fait de la solitude le plus lucratif des marchés. Les trous de l’âme se remplissent en les bourrant des choses, ou en rêvant de le faire. Et les choses ne peuvent pas seulement embrasser : peuvent aussi être des symboles d’ascension sociale, des sauf-conduits pour traverser les douanes de la société de classes, des clefs qui ouvrent les portes défendues. Plus elles sont exclusives, mieux c’est : les choses te choisissent et te sauvent de l’anonymat populaire. La publicité n’informe pas du produit qu’elle vend, ou elle le fait rarement. C’est le moins important ! Sa fonction primordiale consiste à compenser des frustrations et à nourrir des illusions : En qui voulez-vous vous transformer en achetant cet après rasage ?

Le criminologue Anthony Platt a observé que les délits dans la rue ne sont pas seulement le fruit de la pauvreté extrême. C’est aussi un fruit de l’éthique individualiste. L’obsession sociale du succès, dit Platt, affecte de manière décisive l’appropriation illégale des choses. J’ai toujours entendu dire que l’argent ne fait pas le bonheur ; mais tout téléspectateur pauvre a de nombreux motifs de croire que l’argent produit quelque chose de semblable, que la différence est un sujet de spécialistes.

Selon l’historien Eric Hobsbawm, le XXe siècle a mis fin à 7 000 ans de vie humaine centrée sur l’agriculture depuis que sont apparues les premières cultures, à la fin du paléolithique. La population mondiale s’est urbanisée, les paysans deviennent citadins. En Amérique Latine nous avons des terres sans personne et d’énormes fourmilières urbaines : les plus grandes villes du monde, et les plus injustes. Expulsés par l’agriculture moderne d’exportation et par l’érosion de leurs terres, les paysans envahissent les banlieues. Ils croient que Dieu est partout, mais par expérience ils savent qu’il se soucie des grandes villes. Les villes promettent travail, prospérité, un avenir pour les enfants. Dans les champs, ceux qui attendent regardent passer la vie, et meurent en bâillant ; dans les villes, la vie arrive et appelle. Entassés dans des taudis, la première chose que découvrent les nouveaux venus, c’est que le travail manque et qu’il y a des bras en trop, que rien n’est gratuit et que les articles de luxe les plus chers sont l’air et le silence.

Tandis que naissait le XIVe siècle, le frère dominicain Giordano da Rivalto a prononcé à Florence un éloge des villes. Il a dit que les villes grandissaient « parce que les gens ont le goût de se rejoindre ». Se rejoindre, se trouver. Maintenant : qui se trouve avec qui ? L’espoir rencontre t-il la réalité ? Le désir, se trouve-t-il avec le monde ? Et les gens, se trouvent-t-ils avec les gens ? Si les relations humaines ont été réduites à des relations entre des choses : combien de gens se trouvent avec les choses ?

Le monde entier tend à devenir un grand écran de télévision, où les choses se regardent mais ne se touchent pas. Les marchandises offertes envahissent et privatisent les espaces publics. Les stations d’autobus et de trains, qui étaient jusqu’à il y a peu des espaces de rencontre entre des personnes, deviennent maintenant des espaces d’exhibition commerciale.

Le shopping center, ou shopping mall, la vitrine de toutes les vitrines, impose sa présence envahissante. Les foules vont, en pèlerinage, à ce temple majeur de la consommation. La majorité des dévots contemplent, en extase, les choses que leurs poches ne peuvent pas payer, tandis que la minorité acheteuse se soumet au bombardement de l’offre incessante et exténuante. La foule, qui monte et descend par les escaliers roulants, voyage par le monde : les mannequins habillés comme à Milan ou à Paris et les machines sonnent comme à Chicago, et pour voir et entendre, il n’est pas nécessaire de payer une entrée. Les touristes venus de l’intérieur, ou des villes qui n’ont pas encore méritées ces bénédictions du bonheur moderne, posent pour la photo, au pied des marques internationales les plus fameuses, comme avant , ils posaient au pied de la statue d’une personnalité sur la place. Beatriz Solano a observé que les habitants des quartiers suburbains se rendent au center, au shopping center, comme avant ils se rendaient au centre. La promenade traditionnelle du week-end au centre de la ville, tend à être substituée par l’excursion à ces centres urbains. Lavés et repassés et coiffés, habillés avec leurs vêtements du dimanche, les visiteurs viennent à une fête où ils ne sont pas conviés, mais ils peuvent être les badauds. Des familles entières font le voyage dans la capsule spatiale qui parcourt l’univers de la consommation, où l’esthétique du marché a dessiné un paysage hallucinant de modèles, des marques et des étiquettes.

La culture de la consommation, la culture de l’éphémère, condamne tout à la désuétude médiatique. Tout change au rythme vertigineux de la mode, mise au service de la nécessité de vendre. Les choses vieillissent en un clin d’œil, pour être remplacées par d’autres choses à la vie fugace. Aujourd’hui, l’unique chose qui reste est l’insécurité ; les articles, fabriqués pour ne pas durer, semblent aussi volatils que le capital qui les finance et le travail qui les génère. L’argent vole à la vitesse de la lumière : hier il était là-bas, aujourd’hui il est ici, demain qui sait, et tout travailleur est un chômeur en puissance. Paradoxalement, les shoppings centers, les royaumes de la fugacité, offrent l’illusion la plus réussite de sécurité. Ils résistent en dehors du temps, sans âge et sans racine, sans nuit et sans jour et sans mémoire, et existent en dehors de l’espace, au-delà des turbulences de la dangereuse réalité du monde.

Les propriétaires du monde utilisent le monde comme s’il était jetable : comme une marchandise à la vie éphémère, qui s’épuise comme s’épuisent, à peine nées, les images que lance la mitrailleuse de la télévision et les modes et idoles que la publicité lance, sans trêve, sur le marché. Mais, dans quel autre monde allons-nous aller ? Sommes- nous tous obligés à croire le conte selon lequel Dieu a vendu la planète à quelques entreprises, parce qu’ étant de mauvaise humeur il a décidé de privatiser l’univers ? La société de consommation est un piège attrape-nigaud. Ceux qui ont la manette, feignent de l’ignorer, mais n’importe qui, qui a des yeux dans le visage peut voir que la majorité des gens consomme peu, un petit peu ou presque rien nécessairement, pour garantir l’existence de ce peu de nature qui nous reste. L’injustice sociale n’est pas une erreur qu’il faut corriger, ni un défaut qu’il faut surpasser : c’est une nécessité essentielle. Il n’y a pas de nature capable de nourrir un shopping center de la taille de la planète.

Eduardo Galeano

Traduit de l’espagnol pour El Correo par : Estelle et Carlos Debiasi

El Correo. Paris, le 26 décembre 2014.

http://www.elcorreo.eu.org/L-empire-de-la-consommation-par-Eduardo-Galeano

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Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Consommation
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