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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 10:45

 

 

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Les Animaux hors de nos menus, ou le plus beau des discours !
 
Je vous supplie de visionner et d’écouter Philip Wollen nous dire pourquoi “ça suffit !”.
Après vous en penserez ce que vous voudrez mais je suis certain que vous serez touché(e).

 
 
Extraits :
"Il y a plus de 600 millions de végétariens dans le monde, une nation plus grande que l'Union Européenne à 27 !"
"La viande tue : les animaux, nous et nos économies"
"L'âge de pierre ne s'est pas arrêté par manque de pierres, cette cruelle et dégoutante industrie prendra fin car nous finirons par manquer d'excuses"
"Nous torturons et tuons 2 milliards d'êtres conscients par semaine"
"Les animaux ne sont pas juste d'autres espèces, ce sont d'autres nations. Et nous les assassinons à nos risques et périls"
"Chaque morceau de viande que nous avalons est une gifle sur la joue baignée de larmes d'un enfant affamé".

 Cette vidéo de 10 minutes extraite d'une conférence de près de 2 heures consacrée à l'alimentation végétarienne "Animals should be off the menu" a été enregistrée le 20 mars 2012 à The Wheeler Centre of Melbourne (Australie), un think tank d'écrivains et de penseurs qui tentent de faire avancer les idées. Orateurs/trice : Peter Singer philosophe et éthicienVeronica Ridge, journaliste et Philip Wollen.
Philip Wollen, est un ancien vice-président de la City Bank (un grand mâle blanc puissant, influent et riche donc) qui, selon ce qu'on entend dans son discours et qu'on lit dans cette page de présentation, a eu la révélation à 40 ans de la cruauté sans fin qui tisse le monde. On peut sans doute aussi conjecturer que la mort douloureuse de son père dont il parle au début de la vidéo, l'a ouvert à la compassion et à l'empathie qui ne sont pas les deux qualités qu'on cherche en premier quand on recrute un banquier : sa voix enrouée, son émotion tangible quand il parle, ses yeux embués, le laissent en tous cas supposer. Il a cessé ses activités et donné tout ce qu'il possède à différentes causes humanitaires qu'il défend, dont la cause animale, via son ONG Kindness Trust.

 


 
Traduction de l’extrait du discours 

 
Au nom du St James Ethics Centre, du Centre Wheeler, du Festival de la nourriture et du vin de Melbourne, du « Age », de la ville de Melbourne et de l’ABC qui ont tous travaillé ensemble pour faire de cet évènement possible, je voudrais souhaiter la bienvenue à Philip Wollen.

(Applaudissements)

 
 Le Roi Lear, tard dans la nuit sur les falaises demande au comte de Gloucester aveugle « Comment voyez-vous le monde? »
 Et l’aveugle Gloucester répond: «Je le vois avec émotion ».

 Ne devrions-nous pas le voir ainsi?


 

Les animaux doivent être hors du menu car ce soir ils hurlent de terreur dans l’abattoir, dans des caisses et des cages. Vils et ignobles goulags de désespoir. J’ai entendu les cris de mon père mourant alors que son corps était ravagé par le cancer qui l’a tué. Et j’ai réalisé que j’avais entendu ces cris avant. Dans l’abattoir, les yeux poignardés et les tendons tailladés sur le bétail expédié au Moyen-Orient et la baleine mère mourante, appelant son petit pendant qu’un harponneur japonais explose dans son cerveau. Leurs cris étaient les cris de mon père. J’ai découvert que quand nous souffrons, nous souffrons égaux. Et dans leur capacité de souffrir, un chien est un cochon est un ours, est un garçon. La viande est le nouvel amiante, plus meurtrière que le tabac.

Le CO2, le méthane, et l’oxyde nitrique de l’industrie du bétail tuent nos océans avec des zones mortes acides et hypoxiques. 90% des poissons de petite taille sont broyés en granulés pour nourrir le bétail. Les vaches végétariennes sont maintenant les plus grandes prédatrices du monde marin. Les océans meurent. En 2048 toute l’industrie de la pêche sera morte. Les poumons et les artères de la terre. Des milliards de petits poussins bondissants sont broyés vivants, simplement parce qu’ils sont de sexe masculin.
 
 Seulement cent milliards de personnes ont déjà vécu. Sept milliards vivent aujourd’hui. Et nous torturons et tuons deux milliards d’animaux chaque semaine. Dix milles espèces entières sont anéanties chaque année à cause des actions d’une même espèce. Nous sommes maintenant face à la sixième extinction de masse de l’histoire cosmologique. Si n’importe quel autre organisme faisait ça, un biologiste dirait que c’est un virus. Il s’agit d’un crime contre l’humanité aux proportions inimaginables.

Le monde a changé. Il y a dix ans Twitter était un bruit d’oiseaux, www un clavier bloqué, les nuages étaient dans le ciel, 4G était une place de parking, Google était un son de bébé, Skype était une faute de frappe et Al Qaïda était mon plombier.

Victor Hugo a dit «il n’y a rien de plus puissant qu’une idée dont l’heure est venue ».
Les droits des animaux sont maintenant le plus grand problème de justice sociale depuis l’abolition de l’esclavage. Il ya plus de six cent millions de végétariens dans le monde. C’est plus grand que les Etats-Unis, l’Angleterre, la France, l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie, le Canada, et l’Australie réunis! Si nous étions une nation, nous serions plus grands que les vingt-sept pays de l’Union européenne! Malgré cette empreinte massive, nous sommes toujours noyés par les rauques cartels qui chassent, tirent et tuent, croyant que la violence est la réponse – alors que cela ne devrait même pas être une question. La viande est une industrie qui tue – les animaux, nous et nos économies.

 Medicare a déjà fait faillite aux Etats-Unis. Ils auront besoin de huit milliards de dollars investis en bons du Trésor juste pour payer les intérêts. Ils n’ont précisément rien! Ils pourraient fermer toutes les écoles, l’armée, la marine, l’armée de l’air, et les Marines, le FBI et la CIA – et ils ne seront toujours pas en mesure de payer.
Cornell et Harvard ont dit que la quantité optimale de viande pour une alimentation saine, c’est précisément ZERO.

L’eau est le nouveau pétrole. Les nations iront bientôt faire la guerre pour ça. Les aquifères souterrains qui ont nécessité des millions d’années pour se remplir sont à sec. Il faut cinquante milles litres d’eau pour produire un kilo de viande de bœuf. Aujourd’hui un milliard de personnes ont faim. Vingt millions mourront de malnutrition. Réduire de 10% seulement la consommation de viande pourrait nourrir cent millions de personnes. L’élimination de la viande mettra fin à jamais la famine.

Si tout le monde avait un régime alimentaire occidental, nous aurions besoin de deux planètes Terre pour les nourrir. Nous n’en avons qu’une seule. Et elle est en train de mourir. Les gaz à effet de serre provenant du bétail sont de 50% plus élevés que le transport. . . . . avions, trains, camions, voitures, et bateaux. Les pays pauvres vendent leurs céréales à l’Ouest, tandis que leurs propres enfants meurent de faim dans leurs bras. Et nous en nourrissons le bétail. Donc, nous pouvons manger un steak? Suis-je le seul à voir cela comme un crime? Chaque morceau de viande que nous mangeons frappe le visage baigné de larmes d’un enfant affamé. Quand je regarde dans ses yeux, devrais-je me taire? La terre peut produire assez pour les besoins de chacun. Mais pas assez pour la cupidité de tous. Nous sommes face à une tempête parfaite. Si une nation mettait au point des armes qui pourraient causer de tels ravages sur la planète , nous lancerions une attaque militaire préventive et les renverrions à l’Age du Bronze. Mais ce n’est pas un Etat voyou. Il s’agit d’une industrie. Les bonnes nouvelles sont que nous n’avons pas à la bombarder. Nous pouvons tout simplement ne pas acheter. George Bush a eu tort. L’Axe du Mal ne passe pas par l’Irak, l’Iran ou la Corée du Nord. Il fonctionne grâce à nos tables. Les armes de destruction massive sont nos couteaux et fourchettes.
C’est le couteau suisse de l’avenir – il résout nos problèmes environnementaux, de santé, d’eau et met fin à la cruauté pour toujours .

 L’âge de pierre n’a pas pris fin parce que nous avons manqué de pierres. Cette industrie cruelle prendra fin parce que nous n’avons plus d’excuses. La viande est comme les pièces de un et deux cents. Elle coûte plus cher à fabriquer que ce qu’elle vaut.
Et les agriculteurs sont ceux qui ont le plus à gagner. L’agriculture ne s’arrêterait pas . Elle prospèrerait. Seule la gamme de produits changerait. Les agriculteurs feraient tellement d’argent qu’ils n’auraient même pas le temps de le compter. Les gouvernements nous aimeraient. De nouvelles industries émergeraient et s’épanouiraient. Les primes d’assurance santé seraient en chute libre. Les listes d’attente dans les hôpitaux disparaîtraient. Bon sang nous serions en si bonne santé que nous aurions à tirer sur quelqu’un juste pour ouvrir un cimetière! »

Alors ce soir, j’ai deux défis pour l’opposition:
 1. La viande provoque un large éventail de cancers et de maladies cardiaques. Vont-ils nommer une maladie causée par un régime végétarien?

 2. Je finance la trilogie « Earthlings ». Si l’opposition est si sûr de son opinion, je les mets au défi d’envoyer le DVD d’ » Earthlings » à tous leurs collègues et clients. Allez-y, je vous met au défi .

Les animaux ne sont pas seulement d’autres espèces. Ils sont d’autres nations. Et nous les massacrons à nos risques et périls.
La carte de la paix est établie sur un menu. La paix n’est pas seulement l’absence de guerre. C’est la présence de la Justice. La justice doit être aveugle à la race, la couleur, la religion ou les espèces. Si elle n’est pas aveugle, elle sera une arme de terreur. Et la terreur est inimaginable dans ces horribles Guantanamos. Si les abattoirs avaient des parois de verre, nous n’aurions pas besoin de ce débat.

Je crois qu’un autre monde est possible. Lors d’une nuit tranquille, je peux l’entendre respirer.
Mettons les animaux hors du menu et de ces chambres de torture.

S’il-vous-plaît votez ce soir pour ceux qui n’ont pas de voix.

Merci.

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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 13:14

 

 

Merci à tous ceux qui ont visité mon blog !
Joyeux Noël et Bonne fin d'année et n'oubliez pas que le soleil brille toujours quand on est ensemble  ! 


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Et si il vous manque quelqu'un à votre table invitez donc un " ami " comme celui-ci,  il sera mieux à sa place que dans votre assiette ! 


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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 10:09

 

 

www.ecologie-radicale.org

 

 

 

La lettre de Gérard CHAROLLOIS         le dimanche 22 décembre 2013

TEL 06 76 99 84 65

 

 

           Eloge du blasphème.

 

 

 

         Nos amis de CHARLIEHEBDO connaissent souvent l’honneur d’être déférés, devant les tribunaux, pour diffamation ou « incitation à la haine raciale », par des officines fascisantes propageant l’obscurantisme et le fanatisme religieux qu’elles maquillent en « combats antiracistes ».

Or, une religion, quelle qu’elle soit, n’est pas une race, un peuple, mais une idéologie comme toutes les autres, soumises à la libre critique.

 

 

 

Qu’est-ce qui oppose le militant passionné, respectueux d’autrui, et le fanatique dangereux, ?

Ceci de fondamental, qui vous permettra de discriminer, l’homme de conviction, jamais du « juste milieu » et le potentiel criminel idéologique :

Le premier nommé mène la bataille des idées. Il attaque, au besoin durement, par la réfutation, l’humour, la caricature, les doctrines et les faits sociaux qu’il combat.

Le second vise l’adversaire, non en ce qu’il pense ou fait, mais en ce qu’il est. Il vise à le détruire physiquement, ou moralement faute de rencontrer les circonstances historiques ouvrant un boulevard sanglant à ses haines.

 

 

 

A la CONVENTION VIE ET NATURE, nous menons le seul combat qui vaille : celui des idées. Jamais, l’indigne combat  contre les personnes, partant de cette constatation d’évidence : tout humain peut revenir de ses erreurs.

 

 

Dans la Grèce antique, le sage SOLON proposait qu’à l’issue d’une guerre civile, les vainqueurs s’abstiennent toujours de juger les vaincus, mais au pire, ceux qui refusèrent, par lâcheté, de prendre parti.

Notre époque de violence aurait bien gagné à s’inspirer de cette sagesse.

 

 

Alors, distinguant entre les personnes, si souvent victimes d’idées fausses, et ces doctrines, combattons tous les systèmes de pensées, tous les faits sociaux qui génèrent souffrances, névroses, sacrifices, expiations, culpabilités, refus des plaisirs, exaltation de la mort, quêtes d’arrières-mondes farfelus et mépris de la vraie vie, négation de la liberté des individus, enfermement de la femme, ignorance du caractère sensible des animaux.

Cette liste résume les religions monothéistes.

Si vous voulez apprécier les effets de ces doctrines, contemplez les horreurs des zones de fractures communautaristes, là où des religions se côtoient, c’est-à-dire s’affrontent en des guerres inexpiables : Irak, Syrie, Liban, Palestine, continent Indien, Afrique Subsaharienne.

Il ne fait pas bon vivre à l’ombre des dieux et de leurs serviteurs.

 

 

 

 

Ceux qui, à l’instar de CHARLIEHEBDO, osent le dire se retrouvent systématiquement devant les tribunaux correctionnels, à l’instigation des fondamentalistes en tous genres. La justice n’est pas dupe et relaxe le blasphémateur, mais, dans un contexte économique difficile pour la presse, les procès ne sont pas intentés par les associations totalitaires pour gagner, mais pour harceler ceux qui osent dénoncer leur malfaisance.

 

 

Or, l’outrance des réactions prouve le bienfondé de la critique et de la caricature.

Quand des fanatiques  incendient des ambassades, assassinent des gens parce qu’un  journal publie une caricature blasphématoire, la preuve est apportée avec éclat de la nocivité psychique de ces doctrines abrutissantes.

 

 

Ces fanatiques ne savent pas que l’on répond par l’argument à la pensée antagoniste et nonpar un délire sanguinaire.

 

Face à tout totalitarisme, le Résistant se lève et parle, mais  nombre de personnes abdiquent tout courage et toute lucidité.

Les pusillanimes prônent l’autocensure, la « modération », la « tolérance ».

Ces pusillanimes acclament PETAIN en juin 40 et de GAULLE en juin 44.

 

Ils relativisent, biaisent, évitent la confrontation avec le réel pour s’en tenir à des postures de démission morale.

 

 

Pour les timorés, il ne faudrait pas condamner l’ignorance, la cruauté et la violence parce que cette condamnation n’entre pas dans les schémas préconçus  de leur pensée automatique.

 

 

Au nom d’un faux respect de l’autre, on l’abandonne aux ténèbres, ce qui, pour le coup, est une manifestation de racisme.

Le complaisant adopte une attitude hypocrite pour ne pas déplaire et assumer sa propre émancipation. Sa « lâche tolérance » revient à dire que les grigris, la sorcellerie, la loi divine, la crédulité, l’emprise d’une religion sur une société vont pour le « bon sauvage ».

 

 

----En Occident, le christianisme érigea, dans les siècle passé, des bûchers, suscita des croisades, censura la science, bannit la liberté sexuelle, réduisit la femme au rôle de mère, sanctifia les rois et empereurs et méprisa l’animal.

Les violences imposées à la société par cette religion ne sont plus d’actualité dans notre époque. Le christianisme fait preuve de plasticité et s’adapte, du moins en apparence, à la démocratie, à la science, à une évolution des mœurs qu’il tenta longtemps d’empêcher.

Il se veut moderne, mais occasionnellement, revient à ces vieux errements liberticides sous l’impulsion des partis conservateurs, comme en Espagne présentement avec des contre-réformes de moeurs d’inspiration franquiste.

 

 

 

Reste, ce que Michel FOUCAULT appelait une épistémè, c’est-à-dire un socle de valeurs. Ce socle demeure, y compris chez ceux qui ont cessé d’adhérer aux rites et croyances de la religion dominante.

 

J’en offre ici un exemple topique.

Les lois bioéthiques, révisées tous les cinq ans, par la France, depuis 1994, prohibaient l’expérimentation sur les cellules souches embryonnaires et sur l’embryon humain.

 Ce dispositif légal permet, depuis juillet 2013, cette expérimentation, en l’encadrant strictement.

La cellule souche embryonnaire humaine, pour le législateur Français, est « sacrée », bien qu’elle soit dépourvue de conscience d’être.

 

En revanche, le singe, le rat, le chien qui eux ont un système nerveux supérieur, qui éprouvent le stress et la douleur peuvent, sans susciter de grands états d’âmes, subir les pires expérimentations.

« Ce ne sont que des animaux, alors que la cellule embryonnaire humaine est une potentialité de personne » !

Voilà une marque d’épistémè, pour le moins, déiste.

 

 

Objectivement, cette approche éthique est absurde.

Elle résulte d’un pur obscurantisme : : l’homme, sur son piédestal, est d’une essence radicalement séparée du reste du vivant.

 

 

------ En dehors de l’occident, dans le reste du monde, d’(autres religions rendent crédules et soumises des populations conditionnées avec : pendaisons d’homosexuels, aliénation des femmes, répressions des mœurs, sacrifices d’animaux et occasionnellement extermination d’infidèles.

 

Respecter ces peuples ne consistent pas à approuver ces pratiques intolérables au nom d’un pluralisme culturel débile, mais inversement les appeler, parce que tous les humains sont égaux, à s’émanciper des superstitions.

 

L’abattage rituel des animaux, pas plus que l’excision des petites filles ou la lapidation de la femme adultère ne sont admissibles.

Tout être vivant, par-delà sa race, son espèce, ses origines sociales, son apparence physique, mérite considération pour sa vie et sa liberté.

 

 

Est-ce à dire qu’il faut tuer dieu ?

 

 

Nietzsche proclama sa mort à la fin du 19ème siècle.

Cependant, en Syrie, en Palestine, au Sahara, aux USA et même, en Russie, il est bien présent en politique.

 

On ne tue pas aisément un mythe.

A ce stade, je pense qu’il faut séparer deux aspects du fait religieux.

 

 

 

-------Si l’individu n’est jamais qu’un instant entre deux néants, celui d’avant la naissance et celui d’après la mort, on peut concevoir que face à l’angoisse, tout individu puisse légitimement chercher une consolation, une issue de secours, dans un arrière-monde.

 

 

La croyance en une promesse d’éternité, refuge contre la souffrance morale de devoir mourir, doit être offerte à celui qui ne peut s’en passer.  

 

 

-------En revanche, tout ce qui tend à faire souffrir, à supprimer la liberté de pensée et de mode de vie doit être combattu et le fait religieux devient malfaisant lorsqu’il prétend régir la société, s’imposer à ceux qui n’en ont rien à faire.

Laissons à chacun l’imprescriptible liberté de trouver dans les mythes des raisons de nepas sombrer dans l’anxiété, mais résistons contre tous les fascismes qui veulent nous contraindre à leurs lois.

Merci, CHARLIEHEBDO, de blasphémer contre tous ces fascismes, d’où qu’ils viennent !

 

 

 

             Gérard  CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES  ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

 

 

 

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 10:24

 

 

 Plein de beaux dessins animés pour les grands et les petits  et ne manquez pas de lire les articles de Lady Galga !

 


 

Papa Noël et le petit Tom : 4mn40

 

Le Père Noël contre le bonhomme de neige :33mn

 

Et Le Noël des 9 chiens : 60mn

 


A regarder dans les liens ci -dessous :

 

 

http://www.ma-vie-de-galgo.com/article-petits-films-dessins-animes-pour-noel-121639839.html

 

 

http://www.ma-vie-de-galgo.com/article-superbe-dessin-anime-pour-enfants-60mn-le-noel-des-9-chiens-121639557.html

 

 

http://www.ma-vie-de-galgo.com/

 

 

 

Info " piquée "sur l'excellent blog de guevaranita   :  ( http://guevaranita.eklablog.com/tres-chouette-publie-sur-le-site-ma-vie-de-galgo-a105310296    ) 

 

 

La vie semble plus belle dans les dessins animés !

 

 


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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 10:29

 

 

 

 

Lundi 16 décembre 2013




 

 

 

 Avertissement : caprices de l'informatique ou impéritie de la manipulatrice, il a été impossible de rentrer des liens sur ce texte. Aussi ai-je été contrainte de les écrire en toutes lettres à côté des mots ou des groupes de mots concernés... 





Je n'ai jamais mis les pieds dans une salle de gavage (*), je l'avoue. Et avant que l'on m'explique ce qu'il s'y passe, je trouvais le foie gras à mon goût. En réalité, j'avais ingurgité ce que l'on m'en avait dit : le gavage, chez les palmipèdes, est un comportement naturel. Lorsque l'homme intervient, ce n'est jamais que pour "aider" un peu la nature.

 


A cette époque lointaine, il va de soi que je n'étais pas végétarienne. Je limitais certes ma consommation autant que possible, car j'avais bien conscience que les abattoirs n'étaient pas des lieux où l'on aimerait finir sa vie, à peine entamée l'adolescence, mais je n'avais pas encore totalement renoncé. Il faut dire que je ne faisais pas partie de ceux que la vue d'un steak bleu révulsait, bien au contraire. Que le fumet des pieds de cochon panés et de l'andouillette de Vire eût poussé au suicide. Que la perspective d'un morceau de boudin dûment poêlé faisait tomber dans les pommes. Non, j'en fais l'aveu : la barbaque, j'aimais ça !
   


Salades...
Mais on n'est pas là pour parler de moi. Juste une précision tout de même : ayant renoncé à me faire plaisir avec des aliments parce que ces mêmes aliments étaient à l'origine de bien des tourments chez ceux à qui on les devait, je supporte d'autant plus mal que l'on me raconte des histoires sur la façon dont ils sont obtenus. Ce matin, dimanche 15 décembre de l'an de grâce 2013, une émission dont j'ai, en passant d'une pièce à l'autre, entendu quelques bribes sur France Inter m'a fait bondir. Il s'agit de "On va déguster" (http://www.franceinter.fr/emission-on-va-deguster-saumon-fume-et-foie-gras), le rendez-vous dominical obligé des gastronomes et autres gourmets. On y parle plus souvent de chair et de sang que de salade, mais c'est normal : la France s'est construite autour du gigot et autres jambons, n'est-il pas ?

 

 

 

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Photo L214 : élevages Ernest Soulard

 

 





Dans "On va déguster"(http://www.franceinter.fr/emission-on-va-deguster-saumon-fume-et-foie-gras), il était question de saumon fumé et de foie gras, proximité des fêtes de fin d'année oblige. On le sait, la constance dans un certain conformisme alimentaire tient souvent lieu de bon goût. L'imagination n'est pas au pouvoir en matière de gastronomie, on dirait. Je suis tombée pile au moment où un producteur de foie gras (ou du moins que j'ai identifié comme tel) prétendait que le gavage n'était que douceur, parce que les palmipèdes étant des êtres très émotifs, si on leur faisait violence, leur foie s'en trouverait tout retourné et donc impropre à la consommation. Il citait en vrac les oies du Capitole (http://fr.wikipedia.org/wiki/Oies_du_Capitole), si sensibles ; les exquises pratiques des petits producteurs (dont on sait qu'en France, actuellement, ils représentent moins de 20 % de la production) et en appelait à la nature intrinsèque de ces oiseaux pour qui le gavage est une pratique courante avant la migration. D'ailleurs, si on ne se mêlait pas de les gaver, il est probable qu'ils s'en chargeraient eux-mêmes tellement ils aiment ça ! Le monsieur oubliait de dire qu'avoir à porter un foie dont le volume a été multiplié par dix en douze jours, voilà qui alourdit considérablement les bagages lorsqu'il s'agit de partir pour un voyage au long cours. Ces pauvres oiseaux seraient bien en peine de s'envoler, ils n'arrivent déjà pas à marcher... Heureusement que les canards ne prennent pas l'avion : sûr qu'on ne les laisserait pas monter, semblablement lestés.

 



Il oubliait de dire aussi que les canards mulards, hybrides "utilisés" uniquement pour la production de foie gras, ne sont pas (ou plus) des oiseaux migrateurs. Tout ce qu'ils savent faire, justement, ce n'est pas du lard, mais du foie gras ! Ah ça, on peut dire qu'ils sont spécialisés...

Je ne répèterai pas ici la totalité des contre-vérités que j'ai entendues en quelques minutes, contre-vérités approuvées par le journaliste, qui ne pouvait cacher sa joie. Ouf ! On va pouvoir continuer à bouffer du foie gras tranquille ! Non seulement ça ne fait pas mal aux canards ni aux oies (38 millions des uns par an en France, et 800.000 des autres), mais en plus pour eux le gavage est une partie de plaisir. Bien sûr, il y a la mort au bout, mais que voulez-vous, c'est la vie ! Ah bon, la mort c'est la vie ? On n'est pas à un oxymore près...

 

 



Et les associations de protection animale, du coup, de passer encore pour des grosses menteuses. Mais dites-moi, monsieur le bienfaiteur des canards et des oies stéatosés, à qui profite le crime ? Qui a intérêt à fourguer sa camelote ? Est-ce vous ou est-ce nous ? Vous savez, ce combat que nous menons ne nous rapporte pas un sou, pire, il nous fait faire des cheveux, nous retourne sens dessus dessous, nous fait faire bien des choses que les citoyens normaux ne voudraient pas faire, parce qu'il y a plus sympa que d'aller se geler les pinceaux dans une rue infestée de passants dont 90 % font la gueule, pour essayer de les gagner à un peu de compassion. Peine perdue, ils sont trop occupés à regarder du côté de leur nombril pour vérifier qu'il est toujours là.

 

 



Je sais de quoi je parle : hier samedi, avec des potes de La Griffe, on a tenté de réveiller nos contemporains à l'atroce condition du canard gavé. Distribution de tracts fournis par l'association L214 (http://www.l214.com/canards-foie-gras-gavage), qui passe un temps fou et une énergie peu commune à dénoncer, images à l'appui, cette pratique d'un autre âge, exhibition de panneaux géants portant des photos prises par l'association, en caméra cachée, dans des élevages... Nous avons eu à affronter une population pressée qui faisait, la plupart du temps, semblant de ne pas se sentir concernée. Parmi les réflexions les plus débiles qu'il nous a été donné d'entendre : je ne veux pas de vos tracts, "parce que le foie gras j'aime ça", "parce que je ne veux pas savoir", "parce que je n'en mange pas", "parce que ça crée des emplois", souvent d'ailleurs, il n'y avait pas de mots, seulement un air dégoûté en regardant nos tracts, comme s'ils étaient contagieux. Tout de même, on a eu droit de la part de plusieurs passants à des encouragements, des félicitations, quelques-uns voulaient en savoir plus, ils ont pris plusieurs tracts pour en distribuer à leurs proches... Allons, ne noircissons pas le tableau. Rome ne s'est pas faite en un jour. Ce ne sont pas les oies du Capitole qui vont dire le contraire...




                                                                                                                    Josée Barnérias

 

 

 

 


PS. Dans l'émission Vivre avec les bêtes (http://www.franceinter.fr/emission-vivre-avec-les-betes-vivre-avec-les-betes-72#comment-433970), ce même dimanche, à 15 heures, Allain Bougrain Dubourg a lui aussi exprimé son désaccord quant à la diffusion de contre-vérités sur la justification du gavage...

(*) Je ne suis pas la seule : essayer d'entrer dans ce genre d'endroit, comme dans un élevage hors sol, comme dans un abattoir, c'est quasiment mission impossible. Ils ont quelque chose à cacher ? Non, non, c'est juste pour des raisons sanitaires... En revanche, il existe des salles de gavage bien volontiers ouvertes au public des touristes, dans le sud-ouest, par exemple. Pour entrer dans celles-ci, pas besoin de blanc-seing. Tout y est en place pour rassurer le consommateur sur la façon dont les oiseaux sont traités. Le consommateur qui, entre parenthèse, ne demande pas autre chose justement, que d'être rassuré...

 

 

 



source :  http://lagriffe.over-blog.net/article-il-etait-une-fois-mythes-et-legendes-du-foie-gras-121628303.html

 

 

 

 


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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 10:50

 

 

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS    le dimanche 15 décembre 2013

TEL 06 76 99 84 65

 

 

 

 

             L’animal humain  a peur de la nature.

 

 

 

         Parmi toutes les ruptures de civilisation qu’accompagnent notre époque, celle avec la nature passe inaperçue tant elle est généralisée.

Nos contemporains vivent dans un espace totalement artificialisé, un monde de béton, d’acier et de verre, orné de bâtiments, de routes, de super-marchés, de zones artisanales et lorsqu’ils quittent leur  univers étriqué, ils se tassent dans des moyens de transports qui les emmènent vers des parcs à touristes également surpeuplés.

Nos contemporains baignent dans le bruit, la pollution lumineuse nocturne, la promiscuïté, un environnement urbanisé où ne survivent que quelques arbres torturés par l’élagage et quelques pigeons voués au gazage, par des élus locaux, au nom de l’hygiène publique.

Dès qu’il se retrouve en forêt, l’homme d’aujourd’hui éprouve une appréhension irrationnelle, faite de l’absence d’accoutumance au silence, de préjugés obscurantistes sur les dangers d’une faune fantasmée.

Nous faisons figure d’espèce en voie de disparition, nous qui vivons quotidiennement en milieu boisé, dans le silence des hommes et les chants de la nature.

Nous savons, pour le fréquenter à domicile, que le sanglier n’agresse pas, pour peu qu’on ne le blesse pas, que la chouette ne porte pas malheur et que les renards ne se jettent pas sur les passants.

 

 

 

Nos contemporains ignorent la nature et les ruraux, version exploitants, ne la connaissent pas davantage car les milieux agricoles de mono-cultures intensives sont encore plus pauvres en biodiversité que les parcs urbains.

 

 

Cette rupture entre l’humain et le reste du vivant comporte, parfois, des aspects positifs.

L’homme d’hier n’était guère un ami des bêtes et des zones humides :

les gamins allaient dénicher les pies et leurs pères asséchaient les marais et déboisaient inconsidérément.

Hier n’était point un âge d’or et je préfère, tous comptes faits, les enfants devant des consoles électroniques qu’avec une fronde à la main.

 

 

 Le nombre des chiens et chats et autres compagnons d’appartements révèlent que l’humain urbanisé éprouve une inconsciente nostalgie de la nature.

L’animal familier rappelle  que la vie sauvage existait et que l’espèce auto-proclamée supérieure ne saurait vivre seule, sans éprouver une vertigineuse solitude.

 

 

Bien sûr, nous souhaiterions que l’homme aime la nature et la connaissant veuille la sauver.

 

Mais, à défaut, demandons-lui de la laisser tranquille, de ne plus l’anéanttir.

 

 

L’homme oublie bien vite que le plus grand danger, le premier tueur d’hommes, le plus efficace vecteur de germes pathogènes n’est, ni le loup, ni le rat, ni le pigeon des villes,   mais l’homme.

La peur de la nature s’apparente aux phobies, manifestations psychopathiques faisant redouter des objets ou situations nullement périlleuses mais perçues par l’esprit humain comme à éviter.

 

 

 

 

Ce n’est point à dire que la nature est bonne, qu’elle guérit tous les maux, que sa fréquentation préserve la santé physique et psychique, que tout ce qui est naturel dispense bienfait et satisfaction.

La nature doit être sauvée pour elle-même, parce que la vie vaut dans sa luxuriante diversité et non pour son utilité, son profit, sa rentabilité.

L’homme, n’en déplaise à sa mégalomanie phylogénétique, est un être biologique, produit de l’évolution et c’est orgueil infondée  que  distinguer nature et culture.

La culture n’est jamais que le fruit de la nature de l’animal humain.

Les réalisations les plus ingénieuses, les techniques les plus élaborées résultent du travail du cerveau humain sur des éléments fondamentaux. Il n’y a là rien de « surnaturel ».

Quand bien même l’humain accéderait au « grand secret », qu’il pourrait écrire comme l’incitait François CAVANNA « Stop crève », il ne ferait jamais qu’accomplir ce que sa nature lui permet.

 

 

En cela, je n’oppose pas science et nature.

Ce qui fait problème ne tient pas à la maîtrise que l’homme acquiert, mais à l’usage qu’il fait de cette maîtrise.

Lorsqu’il œuvre contre la souffrance et la mort, l’homme marche dans la voie de son hominisation.

Lorsqu’il emploie ses capacités à détruire, il devient nuisible.

Le défi est purement éthique et commande le devenir de l’aventure de la vie sur terre.

Impasse évolutive ou couronnement de la lutte pour la vie dans l’espèce et dans l’individu, l’humain aura à choisir, ici encore, entre la biophilie ou la thanatophilie.

 

A observer ce qui se passe présentement, j’avoue que l’issue favorable demeure bien étroite.

 

 

              Gérard CHAROLLOIS

 

 

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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 10:50

 

 

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Expérimentation animale : deux chercheurs en débattent


Perpignan, le 13 décembre 2013 – Cela aura pris plus d’un an mais le débat vient bien d’avoir lieu. Les animaux peuvent-ils être considérés comme des modèles biologiques de l’homme ? Et, à ce titre, être utilisés dans les laboratoires pour des recherches censées fournir des données pertinentes pour comprendre et guérir les maladies humaines ?
Cela fait plus d’un an qu’Antidote Europe, association créée par des chercheurs issus du CNRS, a demandé au CNRS, à l’INRA, à l’INSERM et à leurs ministères de tutelle, d’organiser un débat strictement scientifique (la défense et les droits des animaux ne relèvent pas de sa compétence) sur cette question. Aucun de ces trois Etablissements publics à caractère scientifique et technologique (EPST) n’avait accepté. Les ministères n’avaient même pas répondu.
Antidote Europe félicite et remercie la Cité des Sciences et France Inter qui ont organisé ce débat, d’un grand intérêt pour tout un chacun puisque les politiques de santé publique (prévention, moyens alloués à la recherche…) découlent des moyens de recherche disponibles. Les auditeurs de France Inter ont d’ailleurs plébiscité le sujet et le site de la radio a été submergé de centaines de commentaires, un nombre « tout à fait exceptionnel », d’après le journaliste animateur de l’émission, Mathieu Vidard. Jusqu’à quand les autorités continueront-elles à ignorer les attentes de la population ?
A la Cité des Sciences (le 7/12/13) et sur France Inter (le 10/12/13), le débat a opposé François Lachapelle, directeur de recherche à l’INSERM et président du GIRCOR, et Claude Reiss, président d’Antidote Europe et ex-directeur de recherche au CNRS.
Il y a encore quelques années, certains chercheurs qui utilisaient des animaux prétendaient qu’il n’y a pas de débat au sein de la communauté scientifique sur cette question, que tous les chercheurs s’accordent pour dire que la recherche animale est nécessaire au progrès de la médecine humaine. La preuve est désormais faite que, oui, il y a un débat sur la pertinence du « modèle animal », oui, certains chercheurs pensent qu’il est pertinent, d’autres chercheurs pensent qu’il n’est pas pertinent. Il serait donc temps de tirer cette question au clair.
Une heure ou une heure et demie de discussion face à un public non scientifique n’est pas suffisant. Un débat dont l’enjeu est la santé publique devrait être organisé de façon formelle par les ministères concernés, devrait donner lieu à un rapport présentant des conclusions claires et des recommandations sur l’orientation des politiques de santé et de recherche biomédicale. Un tel rapport devrait être mis à disposition du public afin que chacun puisse évaluer les mesures concrètes qui seraient prises suite à ses recommandations.
Les scientifiques d’Antidote Europe sont prêts à participer à ce débat, à démontrer qu’aucune espèce animale n’est le modèle biologique de l’homme. Qu’en est-il des chercheurs qui défendent l’expérimentation animale ?
 
Contact médias
Claude Reiss : 04 76 36 35 87
Antidote Europe est une association à  but non lucratif, fondée par des scientifiques, pour promouvoir les méthodes modernes de recherche biomédicale et une meilleure prévention en matière de santé humaine.


_____________________________________________________________________________________

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Pour ceux qui n'auraient pas pu écouter l'émission La Tête au carré, sur France Inter, hier mardi 10 décembre, surl'expérimentation animale, avec Claude Reiss, président de l'association Antidote :
  

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 10:25

 

 

 

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS      Le dimanche 8 décembre 2013

TEL 06 76 99 84 65

 

 

              1788 ?

 

 

 

Il y a ceux qui en rêvent, dont je suis : « Sommes-nous en 1788 « ?

Il y a ceux qui savent que tous les rêves ne se réalisent pas et j’en suis.

Nul ne disconviendra que les temps que nous vivons sont ceux de la fin d’une époque : le libéralisme économique, l’anthropocentrisme obscurantiste, le mercantilisme âpre débouchent sur des crises sociales, morales, écologiques qui génèrent, chez les uns, des peurs et, chez d’autres, de justes indignations.

Alors, sommes-nous parvenus, à l’instar de nos « grands ancêtres » de la fin du 18ème siècle, à la veille d’une Révolution nécessaire ?

Où sont les MONTESQUIEU, ROUSSEAU, VOLTAIRE, CONDORCET, DIDEROT qui préparèrent culturellement les esprits à la déclaration des droits de l’homme du 26 août 1789 et à la proclamation de la première république le 20 septembre 1792 ?

 

 

 

A défaut, serions-nous en 1848 ?

Mais quel LAMARTINE vient d’écrire ses GIRONDINS ?

Serions-nous en 1871 ?

Mais où sont les socialistes libertaires qui firent la Commune ?

 

 

 

Pour qu’il y ait une révolution, il faut de l’idée, de l’ardeur généreuse, de la volonté d’améliorer la condition du vivant.

Contrairement aux marxistes classiques, je ne pense pas que l’infrastructure économique commande tout.

Ce sont les idées et non les petits intérêts qui font les grandes choses.

Or, la France de 2013 nous offre le spectacle navrant de tartarinades poujadistes, de colères de « beaufs » soucieux d’échapper à l’impôt, de corporatismes égoïstes de patrons hargneux et d’exploitants agricoles subventionnés et pollueurs.

Sous les « bonnets rouges » et consorts ne germent aucune société nouvelle, aucun amour de l’humanité ou du vivant, aucune aspiration altruiste, aucune utopie féconde.

 

 

 

Rien que de l’aigreur de ligue de contribuables, degré zéro de l’éthique, parfois habillé d’un nationalisme localiste qui vaut ce que vaut tout nationalisme.

 Ces forces sociales, hostiles à la taxe poids-lourd et plus généralement à tout changement, furent privilégiées par les trente glorieuses et loin de vouloir une société meilleure, elles souhaitent perpétuer une politique désastreuse dont elles furent bénéficiaires.

Gavées aux subventions et à la croissance au détriment d’autrui et de la nature, les corporatismes agités de ces dernières semaines veulent conserver leurs avantages et non construire une société plus juste, plus responsable.

 

 

 

 

Face à ce néant de la pensée, l’écologie politique, alternative possible, se saborde dans le carriérisme et le reniement des concepts qui la fondent.

Si culturellement, nous, biocentristes, parvenons à sensibiliser, à gagner les intelligences, (voire les innombrables articles et colloques sur la condition du vivant), il faut constater que sur le terrain politique, les gouvernants perdurent à servir les lobbies thanatophiles et les écologistes politiques n’exigent aucune avancée sur l’essentiel.

Abolir la corrida, la chasse à courre, démanteler les structures vichystes de la chasse Française ne coûterait strictement rien, financièrement parlant,.

Ces points devraient faire l’objet d’une négociation avec les pseudo-socialistes (en fait, centristes, ce qui ne constitue pas une critique,mais un simple constat), actuellement au pouvoir et conditionner une participation à une majorité plurielle.

Or, soucieux de ministères et de fauteuils électifs, les écologistes politiques font silence sur les aspirations profondes de la société, d’où leur marginalisation qui leur fera perdre, demain, leurs fauteuils pour avoir perdu, aujourd’hui, leur raison d’être.

 

 

 

Il ne leur suffit pas de déposer, pour faire plaisir à l’opinion, des propositions de lois d’abolition de la chasse à courre et de la corrida, en sachant qu’elles ne seront jamais débattues.

Il leur faut exiger leur adoption sous peine de rompre l’alliance majoritaire.

 

 

 

Alors, 1788 ?

Pas tout de suite, nous vivons une époque médiocre dans laquelle l’intelligence et le cœur ne sont pas encore à l’ordre du jour.

Mais, ça viendra !

Non pas sous la forme d’un terrorisme purificateur, d’une acceptation d’un mal quelconque temporaire dont sortirait un bien, non pas de violences, d’épurations.

Cela viendra d’une affirmation de la prévalence absolue de la vie et de la liberté.

 

            Gérard CHAROLLOIS

 

 

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 10:13

 

 

Tout d'abord je voudrais remercier NaturéO ( magasin bio )  pour leur franchise en publiant leur communiqué concernant le foie-gras , celui que certains vont mettre sur leur table de Fêtes ... sans se poser de question sur l'origine du " mets " qu'ils dégusteront sans problème de conscience ...

Non le foie-gras n'est pas bio !

Non le foie-gras ne respecte pas le bien-être des animaux !

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Les végétariens de la République revendiquent leurs droits.

 

 

 

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Le droit, la loi


        

         Le droit international définit une minorité comme  un groupement de personnes liées entre elles par des affinités religieuses, linguistiques, culturelles, ethniques, politiques, englobées dans une population plus importante, comme celle d'un État. Le droit des minorités est reconnu et décrit dans diverses chartes ou déclarations internationales selon les recommandations d'instances comme l’ONU et l’UNESCO. Il n'en reste pas moins que les minorités sont surreprésentées dans les prisons du monde, c'est tout dire.

 


  

         Dans son article 9-1 (liberté de pensée, de conscience et de religion), la Convention européenne des droits de l'homme précise que : "Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction, ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction individuellement ou collectivement, en public ou en privé, par le culte, l’enseignement, les pratiques et l’accomplissement des rites". Et dans l'article 14 (interdiction de discrimination) : "La jouissance des droits et libertés reconnus dans la présente Convention doit être assurée, sans distinction aucune, fondée notamment sur le sexe, la race, la couleur, la langue, la religion, les opinions politiques ou toutes autres opinions, l’origine nationale ou sociale, l’appartenance à une minorité nationale, la fortune, la naissance ou toute autre situation".

 


  

         Sous la dénomination de minorité culturelle, on peut distinguer celle alimentaire des citoyens "qui ne mangent pas comme tout le monde...", et ce, pour des raisons de convictions de tous ordres, notamment par empathie pour les animaux, voire aussi de santé. Isolés, marginalisés faute d'être fédérés, ce qui importe aux végétariens est d'abjurer la cruauté et de tendre à un respect global de la vie pouvant s'inspirer de ce précepte attribué à Hippocrate : "primum non nocere", qui se traduit par : "d’abord, ne pas nuire".

 

 

 

         À la base de ce choix, il y a certes la notion éthique qui prend une large place dans la décision de changer son alimentation, mais il s'agit aussi d'une option diététique pour une meilleure santé mentale et physique puisqu’on ne cesse de répéter que la consommation de viande animale est nocive à la santé, et ce, d'autant plus qu'on est prisonnier d'une vie sédentaire, trop peu mobile.

 


  

Disparité vs altérité


  

         Des repas halal (et sans porc) sont de plus en plus servis aux musulmans dans les cantines des écoles et des collectivités, dans les prisons, dans les hôpitaux, et si cette prestation ressemble à une normalité, c'est tout de même le résultat d'une complaisante dérogation. S'il est démocratiquement logique que les musulmans aient accès à leur mode alimentaire, c'est tout de même en contradiction avec la loi française interdisant l'abattage avec souffrance car sans étourdissement préalable. Mais ce qui n'est vraiment pas admissible, c'est que dans ces mêmes collectivités des repas sans viande ni aucun produit carné n'y soient proposés et disponibles sur un même mode, avec un pareil respect de l'autre. La demande est simple et ne demande aucune entorse à aucune législation. Il est absolument illégal d'imposer dans les cantines scolaires un menu omnivore à des enfants de familles végétariennes alors que d'autres bénéficient, par exemple, d'un régime sans porc. Il y a pour le moins deux poids, deux mesures. À moins qu'il faille entendre que dans une république laïque il ne peut y avoir éthique sans religion ?

 


  

         Et il n'est pas évident pour un végétarien ou végétalien en voyage de trouver un restaurant affichant au moins un vrai plat végé. Il n'est pas, non plus, très plaisant qu'à la formulation de sa demande de menu sans viande, il lui faille chaque fois s'entendre répliquer par le serveur ébahi et sur un ton trop souvent narquois : "Ah bon ! Alors vous prendrez du poulet, du poisson ? Ou alors juste la petite salade de l'entrée et une omelette...?" Faute d'un minimum de culture ou d'ouverture d'esprit, le personnel de la restauration estime que volaille et poisson sont des végétaux et regardent l'objecteur de bidoche comme un extraterrestre. Compte tenu de l'empreinte écologique démesurée de la production carnée, il parait aberrant qu'aucun  Grenelle de l'environnement n'ait promulgué l'obligation d'un menu végétarien alternatif au cahier des charges du secteur de la restauration. Même observation au niveau de la santé publique alors que le discours des nutritionnistes et du secteur médical contre les hauts risques de l'abus de viande et des charcuteries est ultra médiatisé. L'indifférence, voire le dédain à l'égard de la demande végétarienne sont partout les mêmes, y compris dans les établissements des plus grandes chaînes franchisées couvrant le territoire. Comme si sans viande, tout repas, voire toute gastronomie devenaient mission impossible. Et le client non carniste n'a pas toujours et partout l'opportunité de se réfugier dans un restaurants végé, tel un pestiféré. 

 

 

 

         Il est donc clair que la personne qui entend s'abstenir du régime omnivore est méprisée ou compte pour du beurre (végétal !), alors qu'elle représente en France presque deux millions de citoyens, mieux nommés écocitoyens. Les chasseurs, tendance pour le moins inverse puisque prédateurs armés, sont représentés par un moindre effectif d'un petit million de personnes mais jouissent de tous les droits, y compris de celui d'empêcher quiconque de se promener en forêt durant des mois. Les chasseurs représentent un potentiel électoral, mais les végétariens votent aussi ! 

 

 

 

 

La foi en la vie


  

         Le végétarisme est une pratique alimentaire dont la raison d'être principielle est le respect des autres formes animales de vie et le refus du principe de l'exploitation des animaux considérés comme des amis. Mais cette non-consommation de chair peut être inspirée par d'autres motivations, comme diététiques ou spirituelles pour ce qui concerne certaines religions, notamment l'hindouisme et ses confessions affines. Certaines personnes en sont venues à adopter le régime végétarien en réaction aux méthodes d'élevage, d'abattage, de traçabilité, d'autres comme approche critique aux modes de production, à la disparité de l'accès aux denrées alimentaires ou par solidarité humanitaire et environnementale. 

  

         Entre : 

- Ovo-lacto végétarien, dit couramment végétarien (dénommé pythagoréen jusqu'au XVIIIème siècle en référence à la pratique alimentaire du philosophe présocratique du même nom), incluant les œufs et les produits laitiers ;

- Lacto-végétarien ou végétarisme indien acceptant les produits laitiers mais excluant les œufs ;

- Pescotarien (ou pescetariste) qui implique le poisson et les fruits de mer ;

- Flexitariste ou semi-végétariste, dont le végétarisme est à temps partiel, un jour oui, un jour non ;

Voire régime paléolithique, reposant sur le principe de s’alimenter spontanément, de façon naturelle à l'image de nos ancêtres de l’Âge de pierre, avec des fruits, des légumes faibles en amidon, des champignons, ainsi que toutes les noix et les graines, et accidentellement de la viande ;

- Et enfin le végétalien, régime prôné par le Jaïnisme, qui exclu tous les aliments d'origine animale, jusqu'au miel, la gélatine et la présure ;

- Et l'atteinte d'une perfection par le véganisme, vraie philosophie et style de vie, qui ne mange ni utilise les produits ayant une quelconque relation avec le règne animal ou ayant impliqué des animaux  (produits d’hygiène, fourrure, cuir...).


  

         L'omnivore néophyte a de quoi s'emmêler les fourchettes mais surtout mettre un peu sa conscience à l'épreuve. On peut encore citer d'autres régimes alimentaires plus stricts, comme le crudivorisme ou alimentation végétale vivante (ne pas chauffer la nourriture à plus de 48 °C), ainsi que le frugivorisme (ou fruitarisme) dont la consommation d’aliments strictement d’origine végétale, crus et entiers, est gage de santé mais strictement soumise à la cueillette sans menacer l'arbre ou la plante, rejetant donc les tubercules.

 


  

La diaspora végé 

 

 

         Excessivement minoritaire en France en dépit d'une relative conscience écologique et nutritionnelle, laquelle est néanmoins polluée par la lourdeur des traditions spécistes et carnivores des terroirs, l'estimation des citoyens végétariens au sens large est d'un peu moins de 2 millions de personnes, soit de quelque 2 % de la population. Cette pratique alimentaire était plus populaire au Moyen Âge, du moins en France méridionale, en raison du catharisme qui faisait abstinence de viande, lequel mouvement hérétique fut vite combattu, il va sans dire, par la Croisade catholique et l'Inquisition à l'encontre des Albigeois. 

 

 

 

         En Europe, ce sont les Allemands et les Italiens qui font montre du plus d'intérêt pour le végétarisme et ses modes associés, avec respectivement 8 et 6 millions de consommateurs déclarés. 25 millions de végéta*iens  honorent les États-Unis et au Moyen-Orient c'est Israël qui en regroupe le plus grand nombre, avec plus de 8 % de la population.


  

         L'Inde est évidemment le pays où le végétarisme est le plus pratiqué puisqu'il s'agit d'un héritage spirituel. 40 % de la population est concernée, soit presque 500 millions d'adeptes inconditionnels du végétarisme indien qui exclue les œufs. Les Indiens qui mangent de la viande ne s'y adonnent néanmoins que très rarement et il existe moins de 30 % de consommateurs réguliers. Les femmes indiennes sont plus nombreuses que les hommes à être végétariennes, ce qui n'étonnera personne quand il s'agit d'attitude respectueuse. L'État du Gujarat est le plus concerné puisque 80 % des Indiens sont concernés par cette éthique. Dans le monde, la grande majorité des villes végétariennes par la loi se situent en Inde et il s'agit des cités saintes de l'hindouisme et du jaïnisme. La vente et la consommation de viande et de produits carnés y sont strictement interdites, tout comme est prohibée la présence d'abattoirs. En raison de la tradition religieuse de non-consommation des animaux, il existe en Inde un judicieux label permettant le distinguo immédiat et sans équivoque des produits végétariens de ceux qui ne le sont pas pour contenir une dose, aussi infime soit-elle, de produit issu de viande, de poisson ou d'œuf. Un point rouge dans un carré rouge indique la présence d'ingrédient carné, tandis qu'un point vert dans un carré vert signale que le produit en est indemne. Même signalétique pour les médicaments. Par respect pratique et politique du choix éthique ou sanitaire du consommateur, il ne serait pas abusif d'envisager le recours mondial d'un tel signalement dans la distribution alimentaire. 

 

 

 

         La population mondiale végé est donc actuellement une importante communauté de 600 millions de personnes dispersées en diaspora puisque sans état-nation et dont la vie n'est pas du tout facile, ni facilitée. Faute d'une Terre promise, certains états de l'Inde peuvent tenir lieu de terre d'accueil. 

 

 

 

Besoin de reconnaissance


  

         Faute d'être entendus ou au moins reconnus, sur la même longueur d'ondes que les amis des animaux, les habitants de la planète végé ont décidé de se fédérer dans un mouvement qui se nomme "all-apologies" et qui leur sert d'étendard pour clamer à l'unisson leur légitime requête. Il s'agit de conquérir la visibilité et le respect auxquels ils ont tout autant droit que d'autres. La requête porte aussi l'écho de la maltraitance animale et la mise en question du spécisme qui fait que des espèces plutôt que d'autres sont estimées comestibles, alors qu'aucun animal ne devrait ni être esclavagé, ni finir dans un plat.

 

 

         Pour être reconnus, ces résistants au dogme omnivore  portent un écusson qui identifie leur lutte commune. Le député européen Yves Cochet et quelques autres n'y sont pas insensibles. Mais en politisant leur conviction, n'y a-t-il pas risque de radicalisation ? Ils répondent par l'étymologie du vocable "radical", soit radicalis, dérivé du latin radix (racine), en bon français dans le texte : absolu, efficace. S'il y a intolérance, c'est envers eux qu'elle se manifeste.

 

 

         Cette pacifique insurrection est aussi une réponse à une fronde de végéphobie dont ils sont victimes. En dépit de la liste infinie de personnages historiques de tous pays, de tous bords et de toutes disciplines qui leur servent de référence depuis 2500 années, de Pythagore à Bill Clinton, et encore tout récemment avec Al Gore "converti" au végétarisme par souci pour la planète, ceux qui abjurent la viande reçoivent l'anathème à chaque coin de rue, se faisant traiter de tous les noms d'oiseaux : ayatollah, khmer vert, éconazi, écoterroriste, sectaire... Tout ça pour avoir pris la sage décision de se faire les porte-paroles des sans-voix dans une société aux valeurs inversées.

 

 

         Même quand elle se montre bon enfant, la plaisanterie végéphobe et répétitive devient lourde. Cette mise au ban de la société en tant qu'objet de curiosité est pour le moins insupportable et inadmissible. Le phénomène n'est pas sans rappeler le temps où racisme et sexisme jouissaient d'une certaine complaisance. Comble du paradoxe, il n'y a pas si longtemps, c'était même le fumeur passif qui dérangeait... "Excusez-moi de ne pas fumer", était sa répartie. Les choses ont changé et se sont inversées au profit de l'anti-tabagisme. Le végétarien, lui, doit continuer sans répit à justifier son option. On l'interpelle sur la normalité alimentaire des origines, à savoir si le régime herbivore (non ruminant !) peut figurer dans les canons de la société, sur les tendances omnivores de Mr et Mme Cro -Magnon ou Neanderthal auxquelles, des millions d'années plus tard, il faudrait encore se conformer, jusqu'à insinuer que les Bonobos ne rechignent pas devant un bout de charogne... Et alors ? Tout ça avec l'argument d'une autre demande que celle d'un steak ? Comme s'il fallait encore faire montre d'homophobie en insinuant que la norme est hétéro, ou de racisme anti-Blanc en argumentant que notre peau originelle était noire. Pour couper court, il est finalement plus simple de faire valoir un motif nombriliste qu'éthique, tel celui de la santé et d'une ordonnance médicale prohibant toute protéine animale. L'incompréhension tenace, voir l'intolérance envers le végétarisme n'est pas dépourvu d'analogie avec celle  qui sévissait il y a une génération à l'encontre de la non-violence. Le pacifiste objecteur de conscience d'antan avait tout intérêt à arguer en faveur d'un état pathologique pour ne pas accomplir son service militaire, et non son appartenance aux citoyens de la Terre. 

 

 

         Les consommateurs qui refusent la viande n'ont pas à être discriminés et il est urgent de pénaliser la végéphobie, au même titre que l'est l'homophobie, l'antisémitisme et le racisme.


  

         Alors, le végétarien devra-il continuer, à table, de s'excuser de ne pas dévorer de la chair animale ? Va-t-on encore longtemps le railler avec le cri de la carotte ? Après tout, le cri de la carotte n'est rien à côté du hurlement de l'animal égorgé. Et puisqu'il faut manger pour vivre, mieux vaut avoir les mains tachées de sève que de sang. Y compris pour le bien de la planète et d'un devenir moins compromis.

 


  

(Frédérique Courtin & Michel Tarrier)

  

Éthique, revendication, (r)évolution :

Le site : http://www.all-apologies.org

La page : https://www.facebook.com/a.all.apologies

  

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 10:27

 

 

Ne cautionnez pas le téléthon qui va avoir lieu du 6 au 7 décembre 2013 ; voilà la réalité : dites le autour de vous

 

http://www.ma-vie-de-galgo.com/article-non-au-telethon-2013-pas-de-dons-pour-la-vivisection-120298764.html

IL FAUT OUVRIR LE LIEN

 

« Il existe aujourd'hui des méthodes dites alternatives, substitudives qui sont efficaces et peu onéreuse. 

Des articles, des vidéos sur internet émanant de grands professeurs dans la  recherche médicale circulent. 

 

DONNER AU TELETHON C' EST CAUTIONNER LA SOUFFRANCE ET LA MORT D ANIMAUX CE N EST NI JUSTE NI ETHIQUE 

 

DONNER AU TELETHON C' EST CONTINUER D ENRICHIR LES LABORATOIRES ET  FINANCER LEURS CAMPAGNES. 

 

DONNER AU TELETHON C' EST LEUR PERMETTRE DE RECUPERER VOS ANIMAUX DANS LES FOURRIERES AU NOM DE LA RECHERCHE ET DE LES BRULER, IRRADIER DECOUPER, ELECTROCUTER. 

 

Une directive européenne la 86/60 n'autorise  l' expérimentation animale que si d'autres  substitutives n' existent pas 

Une autre directive Européenne (la même) rend obligatoire le test sur les animaux pour obtenir l'autorisation sur le marché avec un taux de réussite entre 37 et 50%. Qu'on arrête cette hypocrisie ignoble et indigne de l' homme du XXI ème siècle. 

 

NE CAUTIONNER PAS LE TELETHON ET PARTAGER SVP

LE RESPECT DE LA VIE TOUT SIMPLEMENT

NE DEVENONS PAR LES TUEURS A GAGES D ANIMAUX MARTYRS « 

                        DITES NON AU TELETHON 2013

 

 

 

http://unanimus.over-blog.com/article-telethon-soutient-la-vivisection-les-animaux-ne-font-pas-de-dons-90678607.html

 

 

 

http://www.alterinfo.net/La-grande-escroquerie-du-Telethon-Le-professeur-Testard-denonce-une-mystification_a26750.html

Jacques Testard, directeur de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), spécialiste en biologie de la reproduction, "père scientifique" du premier bébé éprouvette français, et auteur de plusieurs essais témoignant de son engagement pour "une science contenue dans les limites de la dignité humaine", dans une interview accordée à Médecines-Douces.com.

Testard écrit aussi sur son blog : 

LA PLUS GRANDE ESCROQUERIE DU SIECLE

 

OUVRE CE LIEN ET LISEZ http://www.alterinfo.net/La-grande-escroquerie-du-Telethon-Le-professeur-Testard-denonce-une-mystification_a26750.html

 

 

des passages  pris dans ce lien :

 

"C’est scandaleux. Le Téléthon rapporte chaque année autant que le budget de fonctionnement de l’Inserm tout entier. Les gens croient qu’ils donnent de l’argent pour soigner. Or la thérapie génique n’est pas efficace. Si les gens savaient que leur argent va d’abord servir à financer des publications scientifiques, voire la prise de brevets par quelques entreprises, puis à éliminer des embryons présentant certains gènes déficients, ils changeraient d’avis. LISEZ LA SUITE

 

 

Vous pouvez trouver "Le scandale du siècle" facilement sur dailymotion par ex.
Il y a aussi la vidéo critique du Téléthon du Librepenseur sur dailymtion:


http://www.dailymotion.com/relevance/search/lelibrepenseur/video/x7l5ly_mascarade-du-tlthon_news

 

http://www.dailymotion.com/video/xxmc25_andre-gernez-le-scandale-du-siecle-1_tech

 

 

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Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Expérimentation animale
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