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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 11:18

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gerardcharollois2017.fr

La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 19 juin 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

Debout l’Europe !

 

 

          Le 2 avril 1979, l’Europe adopta une importante directive, relative à la conservation des oiseaux, mine précieuse de recours juridictionnels contre les abus de la chasse à la Française, c’est-à-dire un braconnage calamiteux.

Le 21 mai 1992, l’Europe promulgua une autre directive, portant préservation de la nature en Europe,, dite NATURA DEUX MILLE, contraignant la France à protéger certaines espèces, protection trop souvent proclamée, mais non respectée sur le terrain.

L’Europe imposa quelques avancées en matière de détention des animaux dans les élevages concentrationnaires, améliorations insuffisantes mais néanmoins, la plupart du temps, combattue par les ministres de l’agriculture Français, syndics de la FNSEA.

Ces jours-ci, la commission européenne met en demeure la France de cesser de couvrir le braconnage des bruants ortolans et menace de saisir la cour de justice de l’union européenne contre les pratiques d’une centaine d’arriérés, mangeurs de petits oiseaux chanteurs.

Oui, j’aime cette Europe qui transcende les pseudo-traditions locales, termes euphémiques, cachant des barbaries.

 

 

Si le sénat et l’assemblée nationale se livrent à des surenchères honteuses pour complaire aux lobbies de la chasse et de l’agrochimie, les débats du parlement Européen sont d’une teneur plus élevée, plus « civilisée ».

Alors, faut-il aimer l’Europe ?

Sans doute, puisque les ringards, les traditionalistes, les aigris honnissent la supra-nationalité et qu’on est assuré de suivre le bon chemin en évitant celui du CPNT.

Cependant, si l’on quitte l’écologie pour examiner le bilan social, économique et politique de notre Europe, force est bien de reconnaître d’innombrables motifs d’insatisfactions.

C’est que, démocratiquement, les peuples élirent, depuis les années 1950 et jusqu’à ce jour, des majorités « libérales », conservatrices, chrétiennes-démocrates, c’est-à-dire la secte des adorateurs du Marché, de la libre concurrence, de l’entreprise, temple sacré de ces dévots de la compétition, de la croissance quantitative, du profit, de l’exploitation.

Les peuples n’aiment plus l’Europe, mais ce sont eux qui l’ont faite mercantile, tournée vers l’économie et non vers le vivant,, au service de la finance et des oligarques.

Les tenants du Marché n’osent pas assumer leurs choix, devant leurs électeurs et s’abritent lâchement derrière les « technocrates », pour servirles intérêts des semenciers et marchands de poisons. Ce sont eux et non des « technocrates » qui refusent l’interdiction des néonicotinoïdes, car, pour ces croyants, il faut laisser agir la « main invisible du Marché ».

Les peuples pouvaient faire une autre Europe, fondée sur l’empathie, la protection des plus humbles, la solidarité à l’égard de ses citoyens, une europe garante de la prévalence des humains sur le Marché.

Les tares que les antieuropéens imputent à l’Europe sont celles du Parti Populaire Européen et de ses acolythes dont tout annonce le retour en force,l’an prochain, en France, secte pratiquant la lutte des classes contre les ouvriers, les employés, les fonctionnaires, les déshérités et servile pour les « capitaines d’entreprises » !

 

 

Une autre Europe est possible pour une autre politique économique et sociale.

Un Etat fédéral Européen peut construire de puissants services publics financés par une banque centrale et non par des emprunts sur le marché financier mondial.

L’inverse de ce qui est en place, depuis 1973, début des « quarante piteuses » qui suivirent « les « trente glorieuses ».

Ce qui est impératif tient à un rééquilibrage entre la puissance de l’argent, et l’intérêt général, entre un secteur privé, qui doit prospérer sans dominer, et un secteur public, protecteur des personnes et de la nature, entre l’esprit de compétition et celui d’empathie, de gratuité, de passion généreuse.

La secte des « libéraux » vise, de réformes en restrictions budgétaires,, de flexibilité en rentabilité, de réduction des personnels en privatisations, de dérégulations en révision générale des politiques publiques, à instaurer un nouvel ordre totalitaire voué à la vénération du profit d’une infime minorité qui détruit le vivant.

Nos sociétés glissent doucement vers ce totalit arisme insidieux, masqué, d’autant plus dangereux qu’il se pare du masque de l’inéluctable.

 

Or, l’Europe, continent des Lumières, de la raison, de l’émancipation, des droits de l’homme, peut devenir plus et mieux que tout autre pôle de civilisation, l’ère d’une résistance aux dévastations d’Homo economicus.

Si l’Europe vit naître le mercantilisme, en contamina la planète, elle pourrait être le cadre de son dépassement et de la récusation de ses crimes contre le vivant.

Les racines de l’Europe sont, (évidence qu’il est farfelu de discuter), chrétiennes.

Mais, l’heure est venue de contempler les fleurs et les fruits et ceux-ci s’appellent liberté, raison, solidarité, féminisme, respect du vivant.

 

 

Les britanniques doivent-ils partir de notre Europe ?

 

Oui, si l’on considère qu’ils sont les adeptes zélés du « libéralisme économique », les addictifs du Marché, les soutiens de la finance sauvage.

Non, si  l’on considère que l’Angleterre est le « paradis des animaux », de l’ornithologie et si l’on se souvient que  les Anglais surent, mieux que les  Français, sauvegarder la nature dans les pays qu’ils colonisèrent, dans les siècles passés.

Quel que soit le résultat du référendum britannique, les Européens pourraient relancer la construction d’une Europe plus intégrée, grâce à la démocratisation de l’Etat Européen.

Ce fut une faute lourde, des pères fondateurs, de commencer par le Marché, l’économie.

Il fallait commencer par le peuple et confier à une constituante, élue au suffrage universel, le soin de rédiger les bases d’un Etat nouveau, capable de relever les défis du temps.

Il convenait que le politique précède la monnaie.

Pour que se constituent les Etats-Unis d’Europe, écologistes et sociaux, il faudra probablement que les peuples expérimentent encore bien des impasses, car un vent mauvais souffle des miasmes déjà connus, et annoncent des fautes dont les peuples oublient trop vite les amères leçons.

Ceux qui ignorent l’Histoire sont ainsi condamnés à la revivre.

Présentement, la peur, la crispation, l’aigreur, des démagogues habiles font oublier aux Européens que ce qui les rassemblent est bien plus fort que ce qui les séparent : laïcité, reconnaissance des droits individuels de mode de vie, pluralisme de la pensée, liberté d’association et d’expression, refus des discriminations fondées sur les orientations sexuelles, abolition de la peine de mort et de la torture, confinement du religieux à la sphère privée.

Trop de régions planétaires croupissent dans l’obscurantisme, les dictatures caricaturales, l’ignorance  des droits et libertés auxquels nous devons ajouter, demain, les droits de la nature et des animaux, pour édifier une nouvelle civilisation.

 Gérard  CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES Naturels.

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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 11:43

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 12 juin 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

L’humain : cet animal séparé.

 

 

Qu’y a-t-il de commun entre les faits suivants, qui font l’actualité, du jour et qui révèlent les failles, erreurs et fautes d’une société ?

 

--- Le préfet de la DRÔME refuse la mise en réserve d’une partie du fleuve, soumettant tous les oiseaux d’eau aux tirs des tueurs agréés ;

---- En LOIRE ATLANTIQUE, les électeurs formatés au panurgisme répondront « Oui » aux destructeurs de nature qui veulent offrir à l’un des grands oligarques, son aéroport au détriment d’une zone humide ;

--- Dans les ALPES du sud, les nervis d’un syndicat agrochimique menaçaient de perturber une course cycliste Italienne au motif qu’un loup figurait sur le logo de la manifestation ;

--- En DORDOGNE, un voisin irascible et paranoïde, obtient d’un magistrat qui n’a sans doute jamais entendu parler ni de la  convention de RAMSAR, portant protection des zones humides, ni de la disparition des amphibiens, ni de l’article premier de la loi du 10 juillet 1976 édictant : « Il est du devoir de chacun de veiller à la sauvegarde du patrimoine naturel dans lequel il vit », le comblement d’une mare, de son voisin, au motif que les grenouilles coassent en mai ;

----  En SAONE ET LOIRE, des sadiques obtiennent du préfet l’autorisation de jouir de la persécution, aux terriers, des blaireaux,pendant neuf mois de l’année.

 

 

 

 Partout, sous des prétextes fallacieux, pour faire de l’argent sale ou pour se défouler, des hommes « nuisibles » tuent, torturent, dévastent, artificialisent la nature qui se meurt et persécutent la vie sous toutes ses formes.

Bien sûr, il y a nos semblables, ceux qui ont rompu avec l’arrogance, la cupidité, la cruauté, la perversion et qui veulent élever la condition du vivant en grandissant la dignité humaine indissociable du respect.

Mais, il y a aussi, nos dissemblables, et leurs méfaits.

 

Or, ce n’est pas que dans le PERIGORD que des aigris comblent des mares. Ce n’est pas  qu’à NOTRE-DAME-DES-LANDES qu’un oligarque bétonne et asphalte. Ce n’est pas  que dans la DRÔME qu’on massacre les oiseaux d’eau et qu’en BOURGOGNE que des pervers tourmentent des blaireaux et autres renards.

Sur la planète entière, des humains irresponsables sèment la désolation et s’imaginent être d’une essence autre que celle de la biosphère, orgueil infondé et qui sera fatal à l’espèce.

La nature n’appartient pas à l’homme. Elle l’inclut et du très grand, forces cosmiques, à l’infiniment petit, forces virales, le péril pourrait bien rabattre de cet orgueil mégalomaniaque.

Ceux qui nous dénigrent, que nous dérangeons dans leurs perversions ou leurs sordides intérêts, feignent de croire que nous, biocentristes et antispécistes, voulons abaisser l’humain, le faire « marcher à quatre pattes », renier les droits de l’homme, pour leur opposer les droits de la nature.

Les ennemis de la terre ajoutent ainsi à leurs nuisances, une malhonnêteté, en donnant une interprétation radicalement contraire aux faits.

Les droits des uns n’enlèvent rien aux droits des autres.

Le biocentrisme enseigne le respect de toutes les vies et l’amour de la diversité des espèces.

Entre les ennemis de la terre qui pensent que la nature appartient à l’homme qui peut dès lors l’exploiter frénétiquement et nous, il y a davantage qu’un conflit d’opinion : une véritable mutation culturelle.

L’écologie pense la bifurcation de civilisation qu’amorce l’ère du numérique et de la biologie maîtrisée.

Par-delà les doutes et les espoirs, il nous revient de définir ce quenous ferons de la maîtrise.

Celle-ci doit être au service du vivant, orientée contre la souffrance et la mort, ce qui passe par le respect des êtres.

 

 

Nous sommes monistes en ce sens que nous savons qu’existe une unité fondamentale du vivant.

Pour les ennemis de la terre, l’animal humain est séparé de la biosphère, d’une autre essence.

Les animaux sont de la nature. Les humains sont de la culture. Or, la culture n’est jamais que la nature de l’humain.

 

La simple contemplation des faits, du déroulement d’une vie suffisent à démontrer l’absurdité de ce dualisme.

L’homme serait un animal comme les autres, s’il existait un seul animal « comme les autres « .

Chaque espèce et, au sein d’une espèce, chaque individu, possèdent leur « propre », leur spécificité, leurs capacités physiques et cognitives, leurs adaptations à tel ou tel milieu, leurs aptitudes à la marche, la nage, le vol ou la résolution des équations.

 

Elever la condition animale, assurer une protection de la nature,pour elle-même et non pour le seul profit, ajoutent aux droits de l’homme, car lui aussi s’avère victime de la société d’exploitation.

Honte aux oligarques et aux partis politiques qui les servent, car, ces parasites sociaux gagnent en une année autant qu’un salarié durant toute sa vie et osent injurier les « privilégiés » qu’ils exploitent !

Honte à ceux qui tuent, supplicient la vie et s’imaginent au-dessus de la condition des vivants, jusq’au jour où le déclin dément leur arrogance !

 

 

 Gérard CHAROLLOIS

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POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS

 

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5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 11:05

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 5 juin 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

 Pour une primaire de l’écologie.

 

 

En France, victime de l’entrisme d’opportunistes anthropocentristes, l’écologie politique sombre, momentanément, dans le discrédit, la langueur et les divisions groupusculaires.

En Autriche, un écologiste est élu président de la république et dans nombre de pays Européens, les écologistes jouent un rôle croissant.

Pour stopper leur  naufrage, les écologistes Français doivent se refonder, en appeler aux citoyens, sortir de leurs dérisoires luttes de courants et, par des primaires ouvertes, la seule voie démocratique, débattre, proposer, recueillir les soutiens et dégager une force pour promouvoir le respect du vivant et l’amour de la nature, définition de l’écologie, ainsi régénérer le grand débat des idées, offrir une perspective de sortie de crise pour un monde en danger.

 

Renoncer à cette issue de secours, être absent du rendez-vous présidentiel avec le pays, reviendrait à condamner l’écologie à l’impuissance et à  la marginalité.

Un candidat du « microcosme », de « l’appareil partisan » recueillera au mieux 2% des suffrages à la présidentielle.

En dehors de primaires, faute d’affirmation forte et claire, le délitement actuel perdurera.

 

Je parle de primaire de l’écologie  et non d’une nébuleuse englobant des formations politiques radicalement contraires aux options du parti du vivant.

Sacrifier, dès le stade de la primaire, à la chimère de  l’union avec d’autres partis (non écologistes), constituerait un reniement des valeurs premières que nous devons assumer.

Il m’apparaît malhonnête d’engager les écologistes dans une primaire de la gauche de la gauche, tant certains petits partis, scories dupassé révolu, demeurent viscéralement industrialistes, tenants de la croissance, oublieux de la nature, porteurs de doctrines n’ayant pas pris en considération les défis nouveaux.

L’exemple de cet anachronisme nous est fourni, ces jours-ci,  par le parti communiste, à la bien lourde hérédité, qui vient  d’illustrer son archaïsme, en soutenant le projet d’aéroport VINCI, de NOTRE-DAME-DES-LANDES.

 

 

 

Les partis, comme les arbres, possèdent des racines historiques et idéologiques et certaines comportent des éléments toxiques qu’ils aimeraient bien faire oublier, mais qui se réveillent à la moindre occasion.

La pensée écologiste répond, seule, aux enjeux  du temps.

Elle a cruellement manqué de leaders susceptibles de l’incarner et d’exprimer sa spécificité.

Loin de moi de prôner un isolationnisme politique ou un « ni gauche, ni droite », position parfaitement suicidaire.

Une société démocratique, un pouvoir équilibré et limité imposent le pluralisme, la diversité, donc l’alliance avec d’autres forces.

 

Il faut de vastes rassemblements, dès lors qu’il y a compatibilité sur les valeurs.

Toutefois, avant de conclure une quelconque alliance avec d’autres forces de progrès des mœurs et des manières, il faut être soi-même, affirmer d’ardentes convictions, exister en tant que force, afin d’obtenir des avancées concrètes, tangibles, accessibles dans le  cœur des aspirations de l’écologie, c’est-à-dire, pour faire prévaloir le vivant sur la marchandisation des êtres.

 

A défaut de primaires, l’implosion du parti écologiste Français s’achèvera, par son évanescence.

 nous devrons régénérer un outil politique, au service du vivant.

Je donne rendez-vous, à tous les amis qui se reconnaissent dans ce combat, le samedi 15 octobre prochain, à PARIS, pour agir contre les lobbies de l’agrochimie, du BTP, de la chasse, de la finance, lobbies qui tuent, polluent, mentent, manipulent l’opinion, sans que ne s’opposent à eux, de manière suffisamment résolue, ceux qui, présentement, occupent les plateaux de télévision et les estrades, ceux qui ne suscitent plus aucun enthousiasme, aucune attente, et si peu de soutiens.

La cancérisation de la terre,par l’espèce humaine, l’exploitation frénétique, la robotisation qui supprime les emplois, la science qui devrait libérer et faire reculer la souffrance et la mort mais qui sert si souvent les firmes sans scrupules, une maîtrise qui pourrait élever la qualité de la vie mais qui devient folle aux mains des spéculateurs, la persistance au sein de nos sociétés de mouvements thanatophiles, valets du chascisme et des promoteurs, voilà les défis à relever, les rendez-vous de l’Histoire qui commandent le devenir de la vie sur cette planète.

 

 

Gérard CHAROLLOIS

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29 mai 2016 7 29 /05 /mai /2016 11:21

(appel : manifestation nationale contre la torture tauromachique, le samedi 23 juillet, à MONT DE MARSANS).

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La lettre de gérard CHAROLLOIS le dimanche 29 mai 2016

Tel. 06 76 99 84 65

 

Cette secte qui assassine la terre.

 

 

 

Ce qui persiste d’une classe ouvrière, naguère, puissante et redoutée, aujourd’hui, décimée par l’atomisation de la société contemporaine, bouge encore, mène ses derniers combats, tente d’endiguer le flot des « réformes » qui ne sont que des régressions, en appelle à la grève, aux blocages de raffineries de pétrole. Sans analyse de fond,  la presse répète inlassablement les  « éléments de langage », souhaités par les financeurs des médias, sur les thèmes : « les grévistes, privilégiés, cramponnés à leurs avantages acquis et corporatistes, prennent les braves gens en otages et refusent la modernité, donc la flexibilité ».

Jamais, ladite presse n'évoquera les pressions omnipotentes des propriétaires des autoroutes, des parkings, de l’agroalimentaire, de l’énergie pour accroître sans cesse « leurs privilèges ».

Un salarié d’une entreprise publique ou de l’administration territoriale jouit, en effet de l’immense privilège de percevoir 1500 EUROS PAR MOIS.

 

Il y a bien longtemps qu’en dehors de France, ailleurs en Occident, de telles révoltes « prolétariennes » ont disparu et un milliardaire Américain lucide, désabusé et peut-être culpabilisé, énonça : «  la lutte des classes est terminée. Nous l’avons gagnée ».

Alors, inexorablement, les écarts sociaux s’aggravent et deviennent caricaturaux, les effectifs des services publics se réduisent, les salaires diminuent et les profits augmentent, l’âge de la retraite s’élève et la flexibilité, l’adaptabilité, donc le stress social, sévissent.

Madame THATCHER, inspiratrice avec le président REAGAN, de la révolution libérale illustra avec éclat, ce néo-fascisme, en proclamant : « There is no alternative ».

Vous n’avez pas le choix.

La secte des adorateurs du Marché, de la firme privée, de la concurrence et du profit règne sur la planète entière et pour très longtemps.

Elle correspond merveilleusement à une tare naturelle de l’animal humain : la cupidité.

Elle cultive ce vice dont l’emprise sur les individus assura son succès planétaire.

 

 

Mais le système économique mondialisé comporte deux facteurs létaux.

D’une part, il ne bénéficie qu’à une infime minorité d’humains, ceux appartenant à la très petite caste des oligarques.

D’autre part, il détruit la vie sur terre, car repose sur l’exploitation exacerbée de l’espace, des ressources, des espèces.

Les firmes se parent de vertu, peignent en vert leurs exactions, affirment leur ralliement  à l’écologie, mais, en pratique, polluent, détruisent les sites, trichent avec les réglementation, dès lors que leur unique loi s’appelle : le profit.

Il ne se passe pas une  semaine sans qu’une enquête journalistique, malgré la propagande, ne révèle un scandale, une escroquerie, des abus, des falsifications, fraudes et malhonnêtetés.   Les commentateurs n’expliquent pas que l’abus, la combine, le pillage, l’exploitation constituent le socle  du système  « libéral ».

 

La société humaine confine, désormais, à une jungle dans laquelle une infime poignée de privilégiés volent les citoyens et les dupent par la désinformation.

La nature est massacrée, des forêts du Brésil à celle boréal du Canada, les sols sont empoisonnés, les animaux torturés dans des usines à viande, à lait ou à œufs, les employés subissent une injonction de performance.

Ici et maintenant, de pseudo-socialistes insultent leurs électeurs en faisant la politique de la finance et en offrant à l’un des plus puissants oligarques du pays, son aéroport de NOTRE DAME DES LANDES.

 

Dans un an, ces mauvais dirigeants seront balayés et laisseront la place à pire qu’eux, sans que le peuple ait mesuré la supercherie.

Il est vrai quela guerre contre l’islamo-fascisme offrira un prodigieux fumigène et les braves gens croiront voter pour l’ordre en votant pour les firmes et leur loi qui tue.

 

 

Gérard  CHAROLLOIS

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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 10:29

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 22 mai 2016

TEL 06 76 99 84 65

 

 

 Réforme institutionnelle nécessaire ou Révolution.

 

 

Les débats relatifs à l’examen d’un projet de loi portant protection de la biodiversité, offrent, une fois de plus, l’occasion de mesurer la nocivité du sénat « conservateur ».

Cette seconde chambre législative, élue par les élus locaux, représente la fraction la plus archaïque du pays, celle de la FNSEA, du CPNT et de tous les autres lobbies agissant sournoisement contre le bien public, les avancées des mœurs et des manières.

Ainsi, le sénat put défendre la chasse aux gluaux et l’utilisation des insecticides néonicotinoïdes en agriculture, utilisation que l’assemblée nationale n’avait, certes pas, prohibé immédiatement, car la témérité ne fait guère d’heures supplémentaires chez les élus de ce pays.

L’interdiction était prévue, dans le projet de loi, dans quatre ou cinq ans.

Le sénat, aux ordres de l’industrie agrochimique et de l’agro-pollution, refuse ce retrait de produits qui ont prouvé leur nocivité pour les insectes pollinisateurs.

 

En fait, la nature n’a rien à espérer d’un sénat évolué comme un commice agricole.

Le 27 avril 1969, le général de GAULLE proposa, par voie référendaire, la régionalisation et la suppression du sénat.

Par 52% des votants, le pays répondit négativement, soit à la réforme, soit à l’homme qui posait la question.

Le sénat ruraliste, conservateur, passéiste, contre nature est toujours là pour parler au nom des chasseurs et assimilés.

Il y a un décalage criant entre la société et cette assemblée d’un autre âge, conçue initialement pour tempérer les audaces du corps électoral, représenté par l’assemblée nationale.

Cette considération conjoncturelle, inspirée par les éléments les plus conservateurs, lors de la laborieuse naissance de la troisième République, n’a plus de raison d’être.

 

 Des Réformes institutionnelles s’imposent pour vivifier la démocratie.

 

1°. Le sénat doit être remplacé par une chambre consultative lors de l’élaboration des lois, chambre représentant les associations,les syndicats, les corps intermédiaires.

 

 

2°. L’assemblée nationale, présentement caricature grossière d’une véritable représentation du pays, doit être élue au scrutin proportionnel intégral afin que toutes les composantes idéologiques y soient présentes, celles que l’on aime et celles que l’on n’aime pas.

Exclure des fractions de l’opinion au prétexte qu’elles nous déplaisent revient à nier le principe démocratique.

Les tenants du scrutin uninominal à deux tours redoutent l’instabilité résultant d’une assemblée trop diverse. Ils préfèrent la  confiscation du pouvoir par une majorité artificielle ne recueillant, en fait, que 25% des suffrages, score de chacun des deux partis de connivence.

 

Or, la stabilité n’est pas une finalité en soi.

S’il en était autrement, il conviendrait de supprimer les élections et d’installer au pouvoir, à perpétuité, les mêmes hommes.

Mais, à propos, sommes-nous si éloignés de cette caricature ?

 

3°. Le président de la République est élu au suffrage universel direct, depuis une réforme de novembre 1962, appliquée pourla première fois le 5 décembre 1965.

  Ce mode d’élection lui assure une légitimité et une autorité morale, du moins dans les  premières années de son « règne, » bien supérieures à celles des autres chefs d’Etat des autres pays démocratiques.

D’aucuns déplorent cet excès d’autorité conférée  à un seul homme.

 

Néanmoins, les citoyens aiment l’élection présidentielle et ce lien personnel tissé entre un leader et le peuple souverain comporte une dimension civique dont la dignité gagnerait à être restaurée.

 

Il serait radicalement contraire à la volonté du pays, de revenir sur ce mode de désignation du chef de l’Etat.

Dès lors, faut-il conserver un premier ministre ?

Le pouvoir exécutif a-t-il besoin de deux têtes ?

 

 

4°.  De la séparation des pouvoirs :

Je pense que le président pourrait demeurer chef de l’exécutif, constituer son gouvernement, sans l’actuelle comédie du « fusible » de MATIGNON.

Une question, chère aux spécialistes de droit constitutionnel se pose, alors :

Quels rapports instaurer entre l’exécutif et le législatif ?

Il faut les séparer, plus nettement.

Puisque le président reçoit l’onction du suffrage universel, il doit demeurer inaccessible aux parlementaires qui, dans le cadre de la cinquième République, ne peuvent pas l’atteindre, mais DISPOSE DU POUVOIR DE censurer son gouvernement.

Inversement, le président de la République peut, actuellement, dissoudre l’assemblée nationale.

Ces deux prérogatives antagonistes se répondent.

En supprimant la possibilité pour l’assemblée nationale de censurer le gouvernement issu du président de la République et en éliminant le pouvoir de dissolution de ladite assemblée par l’exécutif, on rétablirait une séparation des pouvoirs, chère à MONTESQUIEU.

5°. Vivifier la démocratie :

 

Mais, une réforme plus essentielle mérite d’être retenue :

Le peuple doit pouvoir légiférer par voie référendaire.

Il ne s’agit pas, comme dans la révision constitutionnelle de 2008, d’évoquer un principe de référendum d’initiative populaire, pour faire semblant d’être démocratique.

La réforme constitutionnelle, de la droite, n’a reconnu le référendum d’initiative populaire qu’en assortissant sa mise en oeuvre de conditions tellement restrictives que l’institution ne servira jamais.

 

Faut-il que les deux partis de connivence aient peur  du peuple, pour le priver de la liberté de légiférer !

 

Les hommes au pouvoir s’évertuent à dresser des obstacles à l’encontre d’une expression démocratique qu’ils ne contrôleraient pas étroitement.

Ainsi, dans le même esprit, les candidats à la présidentielle doivent, présentement, de manière aberrante, recevoir les parrainages de cinq cents élus.

Le référendum est strictement encadré pour que nul ne puisse jamais l’utiliser.

La vie politique est tributaire d’un financement excessif, provenant nécessairement  des forces d’argent.

Vous observerez, que pour lancer leurs micropartis, les candidats du « système », draguent impudiquement la finance, organisant des réunions de recueil de fonds, par de petits sénacles de milliardaires, de chefs d’entreprises, de banquiers.

 

La démocratie devient un leurre, une pure illusion, une comédie dont le scénario est écrit à l’avance.

Un observateur avisé sait, plusieurs mois avant tout scrutin, ce que les médias, les « vrais décideurs », les oligarques attendent du corps électoral.

 

Si les institutions n’évoluaient pas vers davantage de participation du citoyen à la vie publique, si la fausse alternance entre une droite dure et une pseudo-gauche perdurait, si toute alternative restait interdite et empêchée, si une caste d’obligés des lobbies s’acharnait à confisquer le pouvoir avec une démocratie de pure apparence, si l’argent, l’économie dirigeaient perpétuellement le monde, il y aura, un jour, une explosion salutaire, une secousse qui fera tomber la nouvelle BASTILLE.

 Une force nouvelle doit ébranler l’ordre féodal qui pèse sur la société.

Nous sommes parvenus à la fin d’un cycle historique, à l’instar de ce qui intervint au 18ème siècle.

Un bouillonnement intellectuel prépare un changement de valeurs et de normes.

Comme au siècle des Lumières, des forces obscurantistes s’opposent aux évolutions indispensables.

 

Alors, Réformes, maintenant, ou révolution, demain ?

 

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DE LA NATURE. 

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15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 09:43

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 15 mai 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

Politique : vers les sommets.

 

 

 

        Ceux qui se dévouent pour le bien public, avec les exigences de compétences techniques et l’abnégation qu’implique ce service, devraient recueillir l’estime, la considération, la gratitude des représentés.

Les élus gagneraient à constituer une élite, c’est-à-dire à être les meilleurs des citoyens.

       Or, il n’en est rien.

 Par des joutes puériles au sein des appareils partisans, à l’issue de subalternes combats de petits coqs,  des hommes et, parfois des femmes, s’évertuent à écraser le petit camarade de parti, pour devenir chef, très petit chef localement, régionalement, nationalement selon les ergots de notre  coq .

Incapables d’exercer le pouvoir, faute d’ossature morale, ils en quêtent les apparences, puis, installés dans les palais nationaux, se soumettent docilement aux injonctions des lobbies et des sordides intérêts des oligarques.

Quand bien même, pour enflammer les salles militantes, avant les élections, ils pourfendent la finance, en appellent à la justice sociale, fustigeant les écarts croissants de fortunes,  accédés sur les perchoirs  de la République, ils se muent en caniches de messieurs BOLLORE, BOUYGUES et autres milliardaires, offrant, ici un aéroport, là une autoroute et recevant, en retour, la reconnaissance médiatique des canaux acquis par ces véritables maîtres.

 

 

        Que deviennent les convictions ardentes, l’éthique, les choix idéologiques, dans cette cour de récréation où de bien petits hommes,parce qu’ils ont de tous petits bras, préfèrent taper sur leurs voisins, plutôt  que sur leurs adversaires.

 

Les CONDORCET, LAMARTINE, HUGO et plus proches denous, Théodore MONOD, Albert JACQUARD n’ont jamais occupé les plus hauts perchoirs de la république, car ces « princes des nuées  avaient des ailes de géants les empêchant de marcher » dans les marécages de la petite politique, celle qui veut qu’à l’assemblée générale du parti « machin »,  le courant A l’emporte sur le courant B..

 

 

      Même en démocratie, il est malaisé de faire du philosophe un prince et tout autant de faire du prince un philosophe.

 

 

 Je me suis longtemps demandé pourquoi la « classe politique » était globalement davantage pro-chasse que l’ensemble du  corps social, pourquoi, chez ces petits hommes, perdurait un déficit de sensibilité à la nature, au respect du vivant  ?

Cela tient aux spécificités psychologiques du leader partisan, dominateur, agressif, doté d’une mentalité de tueur, égotiste et, sans trop de scrupules, pour conduire habilement sa petite carrière.

Nos contemporains méprisent leurs dirigeants politiques tout en continuant à les élire.

Leur mépris est souvent justifié, hélas !

 

Leur soumission est, en revanche, annonciatrice de bien des déceptions et des explosions à venir .

La presse, ces jours-ci, avec gourmandise, pousse des cris de vierge outragée devant la soudaine découverte d’harcèlements sexuels imputés à l’un des vices-présidents de l’assemblée nationale, par ailleurs, anciennement dirigeant du parti VERT, parti présumé porter des exigences éthiques plus pures, plus élevées que les autres partis.

Ici, point de présomption d’innocence. La machine médiatique lynche avec délectation, car les gazettes ont toujours goûté le scandale et la société perdure à entretenir avec le sexe un rapport névrotique.

 

Sur le fond, doit-on s’étonner qu’après le combat de coq, assurant une triomphale domination, le comportement du leader demeure « conquérant » ?

C’est que la société contemporaine sécrète une politique technocratique dépourvue de spiritualité, mot dangereux, mot trompeur qu’il convient d’expliciter.

 

Non, je ne déplore nullement le recul, d’ailleurs bien insuffisant, du fait religieux, de la superstition, de l’obscurantisme.

La spiritualité salutaire, celle qui fait cruellement défaut, n’exclut nullement la raison et n’a rien à voir avec les divinités, les tables qui tournent, la thaumaturgie.

Cette spiritualité transcende nos vies, leur donne un sens, accueille l’affectif et l’émotionnel, dimensions sans lesquelles homo economicus n’est qu’un nuisible déprédateur, un bâtisseur d’une civilisation qui ne laissera derrière elle que des super-marchés, des ronds-points, des aéroports et la mort.

 

 

Aux vieilles billevesées délirantes et névrosantes, j’oppose une élévation morale fondée sur l’amour de la nature.

Car, sans affectif, sans sentiment, sans émotion, l’humain ne peut construire que du béton et de l’ennui.

 

A la différence des mythes, la nature existe, mais les hommes de demain pourront-ils affirmer « qu’ils l’ont  encore rencontrée » ?

 

Nombre de dirigeants des VERTS ont trahi l’écologie en oubliant la nature.

Ils n’ont pas inscrit, dans leur pacte avec le parti socialiste, la protection de la biodiversité, l’abolition de la corrida, le démantèlement des structures corporatistes pétainistes de la chasse.

Ils n’ont fait que de l’insignifiante politique, celle qui suscite le mépris des citoyens, celle qui manque de souffle, d’élévation, de spiritualité.

En objectivité, il faut saluer les rares exceptions, les quelques personnalités honorant leurs engagements, tels la députée verte, Laurence ABEILLE et le député européen, Pascal DURAND.

Parce que meilleurs, parce que  porteurs d’une dimension éthique, ils n’occupent guère les canaux médiatiques.

Tout est à reconstruire, car la société attend une élévation vers les sommets.

 

Gérard CHAROLLOIS

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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 09:31

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 8 mai 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

 

Et si l’on évitait le pire, en choisissant le meilleur.

 

 

           Les peuples souffrent, se crispent et se recroquevillent dans l’aigreur rance, la détestation d’autrui.

Ces mauvais sentiments annoncent le retour de la droite affairiste, malfaisante, celle de chasse, béton et traditions, celle qui insulte les humbles en les traitant « d’assistés », qui sacrifie les services publics et la nature au profit des oligarques de la finance, celle qui ne frappera pas que le voisin, celle qui aime les promoteurs spéculateurs et célèbre avec dévotion le culte du Marché, celle qui, pour ne pas être larguée par la droite nationaliste, la dépasse dans la surenchère aigre, l’attaque personnelle, la haine des partageux.

 

En 2017, tout annonce le triomphe des ultras-libéraux, prêtres du  système économique génèrant les frustrations, les régressions, les nuisances affectant la société contemporaine.

En fait de changement, ce serait une accélération de la course à l’abîme, une aggravation des tares qui engendrent pollutions, artificialisations de l’espace naturel et paupérisation des populations et ce afin de permettre à une poignée d’exploiteurs d’accentuer leurs rapines.

Grâce à son système social et son fort secteur public, la France, contrairement à ce que bêlent les « libéraux » surmonte moins douloureusement la « crise » que les autres pays, Allemagne comprise, qui ont troqué le chômage contre plus indigne : le servage, c’est-à-dire les faux emplois précaires, à temps réduit, sous-payés.

 

En mai 2017, finies les nuits debout. Voici le matin gris où le pays retombe entre les mains cruelles et déprédatrices des hommes qui dirigent déjà nombre de régions offertes aux exactions des aménageurs.

Pour mesurer leur malfaisance, il suffit d’observer ce qui se passe en RHÔNE ALPES : suppression des subventions aux associations de protection de la nature,mais subventions aux entreprises déprédatrices de la nature.

 

       A ce jour, sans un sursaut, sans une prise de conscience massive de ce qui se prépare, le pays connaîtra un grond bond en arrière.

 Ce pronostic sombre se fonde sur l’observation des résultats des élections partielles et des sondages d’opinion.

Alors, va-t-on subir, cinq ans fermes de totalitarisme du parti de l’argent et du mépris du vivant ?

 

Trop prévisible, ce succès des ennemis de la terre, amis du CPNT, peut encore être évité.

Comment ?

A deux conditions :

---D’une part, rassembler ceux qui, sachant le danger, veulent s’unir pour opposer une résistance déterminée aux forces de saccages, tant de l’écologie que des droits sociaux ;

---D’autre part,  Ce rassemblement créé, susciter une dynamique nouvelle, en dehors de la vieille classe politique discréditée.

 

Les enquêtes d’opinion révèlent que 70% des Français souhaiteraient un président extérieur à la classe politique.

Nombre de personnes perçoivent cette aspiration à échapper à une fausse alternance qui consiste à remplacer ceux qui sont là, depuis dix ans, par ceux qui étaient aux « affaires », avant eux, il y a vingt ans.

Ils servent tous les mêmes intérêts, les mêmes lobbies, avec les mêmes idées ringardes et éculées.

Ce sursaut pourra se produire le jour où les citoyens comprendront que la démocratie n’est que de façade, que le système est strictement verrouillé, qu’une petite caste confisque le pouvoir, anesthésie l’opinion, l’amuse avec des leurres, des postures, des fausses ruptures.

 

      Je sais que ce jour viendra, car on ne peut pas duper tant de gens perpétuellement.

       Ce sursaut sera écologiste, puisque la nouvelle frontière éthique et politique réside dans notre rapport au vivant.

Pour l’heure, pendant qu’une certaine France frileuse, aigrie, égoïste s’apprête à se donner aux agents des oligarques, les forces de renouveau tâtonnent, foisonnent de projets, d’initiatives sympathiques mais trop brouillonnes pour inquiéter les ennemis de la terre.

Pendant que nos amis discourent, s’autonomisent, montent des micro-partis, et rejettent toutes les structures militantes, les tenants de l’ordre injuste, les détenteurs du pouvoir de l’argent, des médias, des lobbies, se préparent à perpétuer leur nuisance.

Ces maîtres du système, installés à vie dans les arcanes du pouvoir,  vont jusqu’à instrumentaliser le « trublion », le « gauchiste », le « radical » pour effrayer le timoré et contrôler le troupeau par la peur du désordre.

 

Ce n’est point dans l’atomisation, la révolte individuelle, l’émiettement des forces que nous pourrons faire gagner le vivant,mais, inversement, dans l’unité, la volonté collective de faire émerger une société tournée vers l’être, la nature, le souci du mieux vivre.

Autrefois, lorsque les socialistes étaient socialistes, avant 1983, leur slogan était « changer la vie ».

Aujourd’hui, notre slogan est : « sauver la vie ».

Le mercantilisme et le traditionalisme tuent.

Chassons-les !

 

 

            Gérard CHAROLLOIS

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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 11:48

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 24 avril 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

Du théocentrisme au biocentrisme.

 

 

Confronté à sa finitude, à la peur de la mort, mère des peurs, aux mystères de la nature et des éléments atmosphériques, l’humain s’inventa des dieux pour peupler l’ombre de son ignorance, enchanter le monde, le domestiquer.

Avec les religions, les interprètes des dieux, ceux qui écrivirent et parlèrent en leurs noms, édictèrent des lois aux sociétés humaines, lois dites hétéronomes puisque provenant d’une autorité supérieure et non d’une libre délibération du groupe social.

Jusqu’au 18ème siècle, l’Occident vécut en théocratie, les monarques de droit divin étant les représentants de dieu sur terre et l’offense à dieu étant incriminée et sanctionnée de peines définitives et cruelles.

 

Aujourd’hui, En Afrique, au Proche-Orient, des peuples subissent encore le théocratisme, sous forme de charia, loi prétendument émanant d’un dieu, confinant les sociétés humaines dans un moyen-âge peuplé de superstitions, de guerres tribales, de supplices effrayants.

 

 

Le premier mouvement d’émancipation, dont nous sommes les bénéficiaires, trop souvent ingrats, consista à rechercher la vérité non plus dans un texte « sacré », mais dans le grand livre du monde dont les encyclopédistes entreprirent le déchiffrage.

Finie la théocratie, même pour les croyants, en Occident, dieu cessant, pour tous, d’être un législateur, pour demeurer, pour ses adeptes, une consolation de devoir mourir inéluctablement, un bien mauvais jour.

Depuis le 18ème siècle, l’homme fit la loi pour les hommes.

La loi ne provenait plus d’une autorité supérieure, d’une autre nature, mais de délibérations collectives et d’hétéronome, elle devint autonome.

L’homme était devenu le centre des valeurs, la mesure de toute chose.

On parla d’humanisme et d’anthropocentrisme.

Indéniablement, ce fut un immense progrès qui améliora considérablement la condition des individus reconnus dans leurs droits, leur liberté, leur dignité.

En théocratie, l’individu n’est rien et la divinité un tout absolu.

En humanisme, c’est la personnne humaine qui vaut et devient la mesure de toute chose.

Toutefois, ce n’est point l’homme qui apparut sur terre, mais le phénomène Vie.

D’autres espèces cohabitent avec nous, aspirent à vivre et affrontent également la grande épreuve de la souffrance et de la mort.

Les animaux sont des êtres sensibles, au système nerveux si proche du nôtre, éprouvant l’angoisse, quêtant le bien-être et fuyant la douleur.

Face à ces faits, ces constatations objectives, l’éthique appelle un élargissement du cercle des valeurs.

Comme l’on passa du théocentrisme à l’anthropocentrisme, nous devons accéder au biocentrisme.

Ce terme ne signifie rien de moins que la reconnaissance de la valeur du vivant.

 

Pendant longtemps, les hommes adorèrent, en les craignant, des dieux qui n’existent pas et ignorèrent les animaux qui existent et ne sont pas des choses.

 

La théocratie généra la guerre, entre les hommes, car les prophètes et leurs émules manièrent l’épée et le supplice pour imposer leurs divinités.

L’anthropocentrisme promut le commerce, la spéculation, l’exploitation des êtres et notre civilisation se trouve à l’apogée de ce système de valeurs.

Le biocentrisme ne déterminera pas une régression vers une ère antérieure, irrationnelle, mais, inversement, élèvera la condition humaine avec celle de tout ce qui vit sur terre.

La guerre sainte, fille du théocentrisme, peut rejoindre le musée des horreurs et le commerce, fils de l’anthropocentrisme, doit céder le pas à la sauvegarde de la nature.

Je sais, voilà dees considérations bien trop complexes pour nos politiciens creux, en mal de communication et pour les médias, propriétés des oligarques.

Ils préféreront rabâcher le dernier hoquet de tel ou tel personnage qu’ils veulent imposer à l’opinion, pour que leur système dure mille ans !

Nous vivons une époque hallucinée !

Nous pâtissons d’un fascisme de ruse, moins brutal et plus pernicieux que le fascisme de force, de naguère.

Bien sûr, la dictature du Marché et des tenants de « There is no alternative », ne durera pas mille ans, puisqu’elle n’est pas viable, à terme.

Mais cela durera bien assez pour permettre aux oligarques de se gaver, de  jouir de leurs déprédations, en connivence avec les « partis de gouvernement » !

 

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 11:57

Prince est parti dans un monde meilleur, et c'est tout ce que je lui souhaite...

Mais saviez-vous que Prince était vegan ( mot à la mode et parfois récupéré par n'importe qui et pour n'importe quoi et pas toujours en bien hélas...).

Il a été élu le végétarien le plus sexy du monde en 2006
Végétarien convaincu, le chanteur a été élu par la PETA, "le végétarien le plus sexy du monde" en 2006. En 1999, il avait clos son disque "Rave Un2 The Joy Fantastic" par une citation de Gandhi : "Pour moi, la vie d'un mouton n'est pas moins précieuse que celle d'un humain.

Il refusait de porter du cuir, de la laine ( en anglais ) :

http://www.bustle.com/articles/156336-was-prince-a-vegan-he-upheld-his-beliefs-throughout-his-life

 

 

Il avait écrit une chanson intitulée  Animal Kingdom où il parlait de son végétarisme :

 

http://www.lyricsfreak.com/p/prince/animal+kingdom_20111426.html ( en anglais )

 

 

I saw a friend of mine today 
In an ad sayin' what would do my body good 
I told him he was wasting time I say 
If God wanted milk in me 
The breast I suck would have a line around the hood 

No member of the animal kingdom nurses past maturity 
No member of the animal kingdom ever did a thing 2 me 
It's why I don't eat red meat or white fish 
Don't give me no blue cheese 
We're all members of the animal kingdom 
Leave your brothers and sisters in the sea 

Animal, animal kingdom {x2} 

Who told us we should eat the swine? 
You can bet your final money it damn sure wasn't no friend of mine 
What about the clams on the shore? 
Souls in progress, here come the fisherman - soul no more 

No member of the animal kingdom nurses past maturity 
(Nurses past, oh yeah) 
No member of the animal kingdom ever did a thing 2 me 
(Ever did a damn thing) 
So I don't eat no red meat or white fish 
Or funky, funky blue cheese 
We're all members of the animal kingdom 
Leave your brothers and sisters in the sea 
 

 

Traduction ( googlelisée et pas parfaite ... )

 

J'ai vu un de mes amis aujourd'hui
Dans une annonce disant: « que ferait mon corps de bien "
Je lui ai dit qu'il perdait son  temps, 
Si Dieu voulait du lait en moi
La poitrine je suce aurait une ligne autour de la hotte
Aucun membre du personnel infirmier du  règne animal ne passe la maturité 
Aucun membre du règne animal ne m'a jamais rien fait 
C'est pourquoi je ne mange pas de viande rouge ou poisson blanc
Ne me donnez pas de fromage bleu
Nous sommes tous les membres du règne animal
Laissez vos frères et sœurs dans la mer
Animal, règne animal {x2}
Qui nous a dit que nous devrions manger le porc?
Vous pouvez parier que votre argent n'est pas mon ami
Qu'en est-il des palourdes sur le rivage?
Âmes en cours, voici venir le pêcheur - plus d'âmes
Aucun membre du personnel infirmier du règne animal n'arrive à maturité
(Infirmières et infirmiers passé, oh yeah)
Aucun membre du règne animal ne m'a jamais rien fait 
(Jamais fait une putain de chose)
Donc, je ne mange pas pas de viande rouge ou poisson blanc
Ne me donnez pas de fromage bleu 
Nous sommes tous les membres du règne animal
Laissez vos frères et sœurs dans la mer

 

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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 10:43

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 17 avril 2016

Tel 06 76 99 84 65

 

 La comédie des politiques.

 

 

 

Les médias adorent les oxymores, ces hommes de gauche qui font des propositions de droite et inversement.

Plus c’est fade, flou, mou, évanescent et plus les canaux de l’information s’ouvrent pour permettre à d’excellents acteurs de radoter sur le thème : « Je préconise un changement radical. Une nouvelle façon de faire de la politique. Je veux que les gens s’approprient le débat, ouvrir la société, faire sauter les clivages. . ».

 

 .  Et cela dure à longueur d’interview dont ne ressort aucune proposition concrète.

La forme, le style, les « éléments de langage », les postures tiennent lieu de pensée, de conviction et même de programme.

Que feront ces personnages du pouvoir qu’ils convoitent sans cesse ?

Ils serviront les lobbies de la finance et ceux de l’arriération.

En fait, pour eux, le changement, tient à l’excellence de  leur carrière.

L’arbre, l’animal et l’homme ne les préoccupent nullement et ils se garderont bien de dire quoi que ce soit de tangible qui risquerait de leur aliéner ces suffrages qu’ils désirent comme le toxicomane aspire à son poison.

Avec ces politiciens, les mots, les concepts, les idées s’altèrent.

Le citoyen  doit s’atomiser, s’isoler pour être  impuissant face aux forces d’argent, empêché délibérément de s’agréger en une force susceptible d’inquiéter les intérêts du Marché, de la finance, des groupes de pressions.

 

 

Pauvre individu désarmé, il ne pèse rien face aux puissances du temps et sa contestation est même cultivée, pour peu qu’elle demeure très personnelle et ne fasse pas masse.

Le libéralisme économique acculture le citoyen pour mieux le neutraliser.

On le persuade que sa parole, sa révolte, son indignation constituent des actes politiques, puis, après l’avoir ainsi amusé, concrètement, par les urnes, le parti du MEDEF qui est aussi celui du CPNT s’approprie tous les pouvoirs, sans même que nos  sympathiques indignés mesurent l’ampleur de l’astuce.

En politique, on peut avoir des adversaires idéologiques. Puis, on a un ennemi :

Pour moi, l’ennemi est clairement identifié.

Il torture l’animal, extermine la nature, exploite les hommes, compromet la viabilité de la terre.

 

 La gauche, la droite, « cela n’aurait plus de sens », pour les tenants de l’ordre injuste établi, soucieux d’anesthésier l’opinion.

 

On n’explique  pas ces notions de politologie qui seraient cependant indispensables à l’appréhension du réel.

Alors, avec mes amis lecteurs, faisons un peu d’Histoire :

Le 11 septembre 1789, les états généraux, devenus assemblée constituante, délibéraient sur la possibilité d’un veto royal opposable aux lois adoptées par l’assemblée nationale.

Ceux qui étaient pour le veto du roi se plaçèrent à droite, face au président de la constituante et ceux qui le refusaient se rangèrent à gauche.

Ce clivage traverse, jusqu’à nos jours, l’histoire politique contemporaine : républicains contre monarchistes, anticléricaux contre traditionalistes, dreyfusards contre antidreyfusards, socialistes contre maîtres de forges, antifascistes contre antimarxistes, décolonisateurs contre impérialistes, soixanthuitards contre conservateurs,, voilà pour le passé révolu, mais, avec constante, défricheurs d’idées nouvelles contre tenants de l’ordre immuable.

 

 

Et aujourd’hui ?

Le débat de fond, le vrai clivage oppose  ceux qui veulent constituer une Force Pourle Vivant et les tenants de la chosification du vivant.

Tout le reste n’est qu’écume, ambitions personnelles, verbiage creux.

La question est :

Un être sensible ne vaut-il pas davantage que l’argent et les traditions ?

Aujourd’hui, si vous voulez savoir ce qu’est le parti négationiste des droits du vivant, une caricature de l’esprit réactionnaire et malfaisant, visitez la région AUVERGNE RHÔNE ALPES, tombée sous la coupe d’un politicien qui méprise « l’assistanat », réduit de moitié les subventions à la fédération régionale de protection de la nature, gratifie la firme CENTER PARCS qui veut saccager une forêt en Isere, offre des autoroutes aux multinationales du BTP et aux tiroirs caisses des petits copains des sociétés autoroutières, voudrait des gaz de schistes, conchie le principe de précaution, bref, détruirait volontiers la planète pour enrichir les oligarques.

Inutile d’ajouter qu’il fit alliance avec le CPNT, comme le firent tous les leaders de son parti conservateur, lors des dernières régionales.

Ceux qui les ont élus, savent-ils qu’ils ont voté pour la mort de la faune, de la forêt, des sols, des eaux, de l’air exempts de poisons ?

Savent-ils qu’ils ont voté contre les services publics, contre les salariés, contre les gens humbles ?

Savent-ils que ce parti sert les intérêts sordides des affairistes, des chambres de commerces et de l’industrie, toujours en manque de bétonnage et de bitumage, de la FNSEA ?

Non, car, acculturé politiquement, le citoyen vote par ressentiment et sans vraiment connaître la portée de son choix.

Aussi, il va de déception en désillusion, pour toujours souffrir les mêmes domestiques des oligarques.

N’oublions jamais que les ennemis de la terre sont les nôtres.

 

 Gérard CHAROLLOIS

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