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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 10:48

 

 

 

Statut juridique de l’animal… ou

révolution de pacotille ?

19 Nov 2013

Ils sont vingt-quatre. Comme l’a justement écrit la journaliste et écrivaine Florence Pinaud sur Rue89 («Comment défendre les animaux sans se faire traiter d’idiot?»), impossible de les accuser de «sensiblerie».


 

 

 

Florence Burgat, Luc Ferry, Élisabeth de Fontenay, Edgar Morin, Boris Cyrulnik, Jacques Julliard, Alain Finkielkraut, Michel Onfray, Erik Orsenna, Hubert Reeves, Didier Van Cauwelaert et treize autres intellectuels — en tant que tels, leurs signatures, «respectables», sont une caution, leur position, de fait, est crédible— ont signé le manifeste de la Fondation 30 Millions d’amis pour un nouveau statut de l’animal dans le Code civil. Il reconnaîtrait sa nature d’être sensible et le placerait dans une catégorie intermédiaire, entre les humains et les choses. Cette initiative est approuvée par neuf Français sur dix (sondage IFOP-30 Millions d’amis, 29-31/10/13). En effet, les animaux domestiques, déjà reconnus, eux, comme «sensibles» (article L214-1 du Code rural), sont cependant toujours, au nom de la loi, considérés comme «biens meubles» (article 528 du Code civil, inspiré de Descartes et de son cruel «animal machine»). Les animaux ne seront pas les seuls à profiter de cette avancée, une meilleure humanité en découlera. Cela s’appelle le Progrès.

 

 

 

Mais la seule perspective de leur donner un vrai statut en effraie déjà d’aucuns, qui s’inquiètent de savoir si l’on pourra toujours «les manger». À propos de la corrida, dès que l’on émet l’éventualité de son abolition, c’est déjà le refrain des aficionados: et après l’interdiction de la corrida, ce sera la chasse, le cirque, le foie gras…, dans le genre: «On vous voit venir!» Pour faire le pendant, j’ai envie de répondre, par provocation, mais pas seulement: «Bien vu, on y a déjà pensé!» Pour ce qui est de «les manger», ma première réaction, moi qui n’en consomme pas la queue d’un, fut d’être agacée par ces carnivores égoïstes incapables de ressentir la moindre compassion, ensuite d’en rire, puis, après réflexion, j’ai trouvé la question des plus intéressantes et judicieuses — elle pointe exactement le fond du problème et aurait déjà dû se poser antérieurement. Car ce statut irait de pair avec une meilleure considération de nos «frères inférieurs» et serait fondé sur de nouvelles relations. Mais j’y vois poindre l’émergence d’un formidable paradoxe. Comment alors logiquement, et surtout légalement, pouvoir continuer à parquer poules, cochons, lapins, etc., dans des élevages intensifs, à chasser, pêcher, gaver, toréer, expérimenter, exhiber, sacrifier au nom du dieu Mode, dresser pour les cirques dans des numéros contre nature et dangereux qu’on force à exécuter éléphants, tigres, lions, etc., comment pouvoir continuer de même à emprisonner dans les zoos et les delphinariums (liste non exhaustive!) des êtres vivants enfin reconnus comme sensibles, qui ressentent la faim, la soif, la peur, l’angoisse, la douleur, dotés d’une intelligence équivalente à la nôtre, proportionnellement à son espèce, les faire souffrir, les TUER? 

 

 

 

 

Il faudrait donc impérativement supprimer tous les articles de loi précédents, afin de ne pas se retrouver dans un cas de figure qui réduirait à néant ce statut révolutionnaire. Quelles seraient les limites d’un tel texte? Je pense notamment à l’excellent article 521-1 de notre Code pénal, qui punit les sévices cruels exercés sur les animaux de deux mois de prison ferme et de 30000 euros d’amende, mais dont l’alinéa 7 autorise l’«exception culturelle» en France: corrida dans le Sud et combats de coqs dans le Nord, et dont nous, anticorrida, demandons la suppression, qui nous paraît d’une légitime évidence, aux politiques. Voilà qui illustre parfaitement mon ressenti et mes craintes. Mais alors combien d’alinéas faudra-t-il afin que ce statut soit «acceptable» pour les humains?

Et, dans ce cas… à quoi bon?

 

 

 

 

 

• À noter : Florence Pinaud est l’auteure de l’excellent Respecter les animaux à petit pas, avec Anne-Lise Combeaud pour les (très beaux) dessins (Actes Sud Junior, février 2013, à partir de 8 ans). Un super cadeau pour les fêtes, intelligent, didactique et peu onéreux (12,70 euros). Critique du bouquin sur ce site même, ici 

 

 

 

• Plus de 300 000 signatures pour le manifeste. Pour le signer vous aussi, cliquez!

Luce Lapin

 

source :

 

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 10:20

 

 

 Le 11 novembre, jour de tous les défilés, était celui qu'avait choisi la filière équestre pour investir les rues de certaines villes de France. A Clermont-Ferrand, on a compté 750 personnes et 150 chevaux, chiffres rapportés par le quotidien régional La Montagne. Centres équestres et professionnels de la filière ainsi que cavaliers amateurs étaient ainsi venus protester contre la hausse annoncée de la TVA sur tout ce qui concerne les loisirs équestres. Pour mémoire, la TVA avait été fixée en 2004 à 5,5 %, puis rehaussée à 7 % après une condamnation de l'Europe. La même UE demande aujourd'hui que la taxe soit portée à 20 % au 1erjanvier 2014, et cela pour tout ce qui concerne les loisirs équestres. Ce à quoi s'apprêterait à souscrire le gouvernement français.

 

 


 

 

 

 

chevaux_combelle_12.JPG

 

 Orion et Iota, sauvés de l'abattoir par une petite association auvergnate, Parrainage et détresse animale (PDA)

 

 

 

 

 

 

Il y a conquête et conquête

 


Le cheval serait, dit-on, la plus noble conquête de l'homme. Le mot  "conquête" participe de deux registres : celui de l'amour et celui de la guerre. On se dit « conquis » par quelqu'un ou quelqu'une, mais on conquiert également des territoires, des pays, le plus souvent par la force. La relation de l'homme au cheval participe bien de cette ambivalence. D'un côté, Ourasi ou Crin-Blanc, qui attirent soit l'admiration soit la compassion, ou les deux ensemble, de l'autre, la pauvre bête épuisée et anonyme, tombant sous les coups, se tuant à la tâche (voir les chevaux de la mine). Quel que soit leur sort, quels que soit l'adulation, le mépris ou la brutalité des hommes à leur égard, les chevaux sortent rarement indemnes de leur confrontation avec la gent humaine, basée le plus souvent sur la contrainte, la violence, et l'exploitation... Ceci est valable pour tous les représentants de l'espèce équine : ânes, poneys, mulets...

 

 


Les manifestations équestres du 11 novembre, bien qu'elles fissent parfois une allusion non voilée au sort qui attendait probablement les animaux (l'abattage) s'il se trouvait que le chiffre d'affaires des professionnels fût en chute libre pour cause de taxes trop lourdes, étaient essentiellement corporatistes et anthropocentristes. A aucun moment, il ne s'y est agi des chevaux eux-mêmes. A aucun moment, on n'a vu fleurir des slogans contre l’hippophagie (à ce sujet, on peut aller sur le site de la Fondation Brigitte Bardot), pourtant qu'est-ce qui pourrait mieux sauver les chevaux de l'abattoir que d'interdire de consommer leur chair ?

 

 


Le cheval est encore officiellement, juridiquement, un animal de rente, bien que, pour le protéger, certaines associations demandent pour lui un statut d'animal domestique, voire d’animal de compagnie. Nous n'en sommes pas là. En France, environ 20.000 chevaux partent chaque année à l'abattoir. On ne compte plus les équidés oubliés dans les prés, sans eau ni nourriture, dans l'indifférence générale, parce que leur propriétaire "n'assume" plus... Ceux qui manifestaient, lundi, sont souvent les mêmes que ceux qui se débarrassent d'un animal trop vieux ou trop affaibli, qui a passé les plus belles années de sa vie à trimbaler sur son dos des cavaliers occasionnels, inexpérimentés, à subir leur ignorance, leur maladresse, parfois leur brutalité. Que pourrait faire un centre équestre d'un cheval qui ne rapporte plus rien ? On ne nourrit pas les bouches inutiles. On le fera à contrecœur mais on le fera quand même : un jour, le camion viendra chercher l'animal « réformé » et ce sera l'horreur de l'abattoir.

 


Aux chevaux des courses hippiques, on ne réserve pas un sort plus enviable, loin s'en faut. Soit c'est la chute, la blessure et la mort immédiate, soit c'est l'abattoir pour le "tocard" soit c'est le reclassement dans les chasses à courre, extrêmement pénibles pour un cheval qui s'y brise rapidement. Dans n'importe quel cas de figure, la mort infligée est au bout.

Quant aux élevages de chevaux lourds, ce sont essentiellement des élevages de chevaux « à viande ». A peine sortis de l'enfance, les poulains passent sous le couteau.

 


Bien plus que de la TVA à 20 %, c'est des chevaux eux-mêmes qu'il faudrait s'inquiéter. Les apprentis cavaliers, enfants et adolescents qui au départ ressentent de la tendresse pour ces immenses bêtes au regard si doux, savent-ils comment l'on traite leurs protégés ? Peu importe, d'ailleurs, puisque très vite, on leur apprendra à rentrer dans le rang, à refouler leur trop-plein d'empathie et à user de la cravache. Car qui dit loisir équestre dit le plus souvent compétition.

Les chevaux, nobles ou pas, sont des esclaves comme les autres. S'il existe parmi eux quelques privilégiés (ces fameuses exceptions qui ne manquent pas de confirmer les règles), choyés par leur propriétaire ou pris en charge par une association – une infime minorité - les autres connaissent une qualité d'existence médiocre et une fin terrible.

 


Parmi les manifestants, le lundi 11 novembre, pas plus sans doute à Clermont-Ferrand qu’ailleurs, on ne repérait d'association de protection des animaux. C'est que le mot « cheval » n'a pas le même sens pour les uns et pour les autres.


Aurait-on pu mobiliser 750 personnes ce jour-là dans les rues de Clermont-Ferrand pour demander l'interdiction de l'hippophagie ? On connaît la réponse...

 

                                                                                    Josée Barnérias

 

 

 

 

SOURCE :

 

 

Deux nouveaux articles sur le blog de La Griffe :
 
 
TVA ou pas, ce sont les chevaux qui paient la facture

L'équipe de La Griffe

La Griffe
BP 10152
63020 Clermont-Ferrand Cedex 2
lagriffe@orange.fr

 

 

 

 

 


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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 10:36

 

 

 

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Si vous n'avez pas eu le temps de regarder le documentaire sur France 2 le 12/11/ intitulé " Une vie de cochon " le voici en replay :

Critique Télérama :

Si les licenciements de l'abattoir de Lampaul-Guimiliau ont fait la une des médias, ce documentaire engagé et percutant arrive à point nommé pour ausculter en profondeur les tourments de la filière porcine. Des affres difficilement compréhensibles à première vue : les Français n'ont jamais mangé autant de porc — 2 millions de sandwichs jambon-beurre sont vendus chaque jour.
Menée avec détermination par Olivia Mokiejewski, l'enquête débute par des séquences chocs dans les élevages intensifs et les abattoirs. Promiscuité, bruit, stress, ici, « il ne faut pas faire dans le sentiment », dit un éleveur. Mais ce que montrent surtout ces images, c'est l'absurdité du système : la filière intensive demande des investissements énormes, consomme des quantités astronomiques d'eau, oblige ses ouvriers à subir des cadences infernales... Tout cela pour des revenus faibles (pour les agriculteurs) et un aliment à valeur nutritive ni bonne ni mauvaise.
Alors, que faire ? Le film met en avant des élevages alternatifs et la nécessité de moins consommer de porc. Sans se faire trop d'illusions : du dentifrice au billet de banque, en passant par l'allumette, le cochon est présent dans un nombre incroyable de produits. — Lucas Armati
Lucas Armati
 


Et si vous êtes dégoutés , horrifiés, vous pouvez agir , en ne mangeant plus de " cochon ", non seulement sous forme de côtelettes  , de rôti , etc .... mais aussi dans vos sandwiches , dans vos pizzas, etc. et peut-être signer cette pétition qui ,  n'arrêtera pas hélas toutes les maltraitances , mais aidera un tout petit peu ... en attendant le jour où l'humain réalisera la souffrance dont il est responsable :


Il arrive parfois que la page n'apparraisse pas, aussi, recopiez  " dites-non-aux-souffrances-de-millions-de-porcs-en-europe-uneviemeilleure    "  dans recherche et vous l'obtiendrez.


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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 15:44

 

 

Pour finir le week-end en beauté, voici un petit film  de 9 minutes en 3 D tourné en Suède : ( on aime ou pas la " musique " qui va avec ...)

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 10:12

 

 

 

 

 

 

 

Samedi 26 octobre 2013

On ne va tout de même pas pleurer parce qu'un abattoir met la clé sous la porte. On aimerait bien qu'il y en ait plus souvent. Bien sûr, on a une pensée pour les salariés qui se retrouvent sans boulot, et qui, bien qu'étant surexploités et peu payés, regrettent leur enfer. L'affaire des abattoirs bretons Gad est plusieurs fois lamentable. Pour les raisons déjà évoquées, mais aussi parce qu'on a vu les salariés virés et les non-virés s'insulter copieusement, et même en venir aux mains, pendant que des porcs condamnés attendaient la mort, entassés dans des camions. Quel journaliste les a remarqués ? Quel photographe s'est approché d'eux ? Quel politique, quel syndicaliste, les a évoqués ? Il est toujours triste que des gens perdent leur emploi et se retrouvent sur le carreau, mais n'y a-t-il pas des événements que l'on devrait anticiper ? L'existence des élevages industriels est une aberration doublée d'un cauchemar, d'une infamie. Et, au lieu d'essayer de les éradiquer peu à peu, en reclassant ceux qui y travaillent, les gouvernements qui se sont succédé, de droite comme de gauche, n'ont fait qu'encourager leur présence et leur verser subvention sur subvention. Les élevages de porcs et les abattoirs qui vont avec sont parmi les plus odieux. (Photo L214).

 


Dans la Drôme, 9.000 dindes sont mortes noyées dans un élevage à cause des crues qui ont ravagé la région.


Incendies en Australie : on a entendu, sur une radio nationale française, le commentaire suivant « il n'y a eu que des dégâts matériels ». Les fantômes des kyrielles d'animaux de toutes espèces, êtres vivants et sensibles, qui y ont perdu la vie de manière atroce, apprécieront...


En Syrie, les responsables religieux d'un village de 3.000 habitants assiégé et affamé par les hommes de Bachar El-Assad ont fait savoir que l'on pouvait exceptionnellement se nourrir avec des aliments impurs : la viande des chiens et des chats de la ville, en l’occurrence. On n'ose pas imaginer les scènes auxquelles cette dérogation aura donné lieu... C'est un peu l'histoire du radeau de La Méduse. Ce sont toujours les plus faibles qui sont mangés, noyés, oubliés...


  

Bien meubles 

Pourtant, "LA" nouvelle de la semaine, c'est l'annonce de la signature, par 24 intellectuels français, à la demande de la Fondation 30 Millions d'amis, d'unmanifeste pour changer, dans le code civil, le statut juridique de l'animal. Il est bien précisé qu'il s'agit essentiellement des vertébrés. Ce qui représente tout de même du monde : mammifères, mais aussi oiseaux, reptiles, amphibiens, poissons, etc.


Le code civil dans son article 528 assimile en effet les animaux à des biens meubles, c'est-à-dire à des choses que l'on peut s’approprier mais également transporter. Ces « choses » sont aussi en mesure de se déplacer sans l'aide de personne et d'aller où bon leur semble, s'ils n'en sont pas empêchés, ce qui les différencie d'une façon assez éclatante des objets.


Le code civil est en retard d'une bonne longueur sur le code pénal et le code rural. Le premier condamne, dans l'article 521-1, les sévices et actes de cruauté à l'encontre des animaux, et prévoit une sanction de deux ans d'emprisonnement et 30.000 euros d'amende (sauf pour la corrida et les combats de coqs). Quant au second - la chose n'avait pas échappé àl'association éponyme - dans l'article L214, il reconnaît aux animaux la qualité « d'êtres sensibles ». A côté des deux autres, le code civil fait figure de demeuré.


Parmi les 24 intellectuels qui se sont engagés, certains étaient attendus, compte tenu de leurs prises de position connues et pérennes en faveur de la condition animale : les philosophes Elisabeth de Fontenay, Enrique Utria et Florence Burgat, le professeur de droit Jean-Pierre Marguénaud. D'autres, en revanche, montrent un intérêt pour la question qui, sans vraiment surprendre, les fait apparaître comme légèrement différents de leurs contemporains. Un brin plus avertis. Un poil plus « humains ».


L'intention est louable et l'événement important, car, au moins, il aura eu le mérite d'attirer l'attention des médias, et d'entrouvrir un débat. Sur le simple plan de l'efficacité, il est probable que les effets d'un éventuel changement de statut n'auront guère (s'il intervient, ce qui est douteux, du moins dans l'immédiat) plus de consistance que la chute d'une feuille morte sur une flaque d'eau. Mais comment savoir ? D'aucuns accordent à cette mesure, si elle devenait effective, une « portée symbolique » qui pourrait bien, à terme, changer radicalement notre regard sur les bêtes.


Il faut tout de même constater que, en dépit des sanctions sévères prévues par le code pénal contre toute atteinte grave à l’intégrité des animaux, ceux-ci sont martyrisés comme jamais. Dans les élevages, les abattoirs, à la chasse, dans la rue, dans les maisons (on n'envie guère le sort de certains animaux domestiques), dans l'océan, dans les arènes avec la bénédiction de la loi (art. 521-1 du code pénal, encore : Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux courses de taureaux lorsqu'une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. Elles ne sont pas non plus applicables aux combats de coqs dans les localités où une tradition ininterrompue peut être établie) ! A ce propos, que dirait-on d'une loi qui condamne fermement l'homicide mais le permet lorsqu'il est perpétré dans une région X ou Y sous prétexte que le meurtre fait partie de la culture locale, comme les « crimes d'honneur » par exemple ? On trouverait la chose révoltante et absurde...


Le fait que le code rural reconnaisse dans les animaux des « êtres sensibles » ne bouleverse pas leurs tortionnaires qui, de toute façon, ne l'ont certainement pas lu. Que faudrait-il attendre alors d'un changement au niveau du code civil ? Néanmoins, pas question de ne pas soutenir l'initiative. Toute victoire, même insignifiante en apparence, est bonne à prendre. Ne faisons pas la fine bouche. Ne quittons pas pour autant des yeux nos objectifs ultimes : la reconnaissance pleine et entière des droits fondamentaux des animaux (ne pas être exploités, ne pas être vendus, ne pas être maltraités, ne pas être tués), avec sanctions à l'appui, des sanctions qui seraient vraiment appliquées, pour le coup. Parce que, pour l'instant, les tortionnaires et les assassins d'animaux ont encore de beaux jours devant eux.


Alors, allons voter des deux mains la pétition...

 

                                                                                  Josée Barnérias 

 

 

 

source : http://lagriffe.over-blog.net/

 

 

 

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CVN: écotaxe et pollueurs exploiteurs.‏

 

 

  
communiqué: Ecotaxe et pollueurs exploiteurs.

  
Le gouvernement Français, en suspendant l'entrée en vigueur de l'écotaxe, sacrifie l'intérêt général aux menées habituellement violentes et tapageuses des lobbies de l'agriculture productiviste, du transport routier, du MEDEF et des forces conservatrices.

  
Votée le 21 octobre 2008, à l'initiative d'un gouvernement de droite, suite au GRENELLE de l'environnement, par la quasi-unanimité du parlement, cette taxe vise à transférer, sur les activités les plus polluantes, la charge fiscale.
Elle tend à combattre l'émission des gaz à effet de serre, à relocaliser l'économie.

  
Les politiciens qui l'ont votée soufflent aujourd'hui sur la fièvre poujadiste prompte à enflammer l'agriculture, tendance FNSEA et les patrons du transport routier de marchandises.

  
Ce comportement politique est méprisable et révèle l'indigence des élus duparti conservateur.

  
La violence de la manifestation des huit cents éleveurs et camionneurs bretons du précédent week end s'inscrit dans la tradition de ces lobbies qui n'hésitent pas à casser les biens publics et agresser les fonctionnaires de police.

  
Mais, il est également déplorable que, loin de faire face, de défendre l'écotaxe, de manifester de la fermeté à l'encontre des voyous casseurs, le gouvernement cède.
Il encourage ainsi ce type de comportements inadmissibles et fragilise un peu plus sa politique vacillante.

La Bretagne qui compte plus de cochons que de bretons n'est pas victime de l'écotaxe mais d'un productivisme pollueur, source de spéculation pour une infime minorité d'exploiteurs et de chômage pour un nombre sans cesse croissant de citoyens.
A l'instar des éleveurs de moutons de montagne maudissant le loup, bouc émissaire, de pauvres gens, broyées par la crise systémique, fulminent bien à tort contre l'écotaxe.
 Avec ou sans écotaxe, le système productiviste échoue et il faudra bien adopter une autre économie, une autre agriculture.

En attendant, la reculade gouvernementale renforce le populisme malsain des réactionnaires et affaiblit le bien public.

          Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE
CONTACT TEL. 06 76 99 84 65
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Corrida

 


 

Concernant la manif. à Rodilhan du 27 octobre retrouvez le compte rendu sur l'excellent blog d'Anna Galore , et plus :


 

 

http://annagaloreleblog.blogs-de-voyage.fr/tag/rodilhan/

 

 

Le blog des afiocs : lamentable ...




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Article paru le 28/10 sur " Le Pays Malouin " ( beaucoup d'entre vous connaissent cette belle histoire, mais il est tellement réconfortant de voir que " certains " médias continuent à  parler de l'histoire de Fadjen :

 

 


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Vivisection:

Concernant la vivisection, je vous avais annoncé ( un peu trop rapidement ) le million de signature , hélas, ce n'est pas le cas ,il en manque encore environ 30000,  alors il reste encore 1 journée pour se mobiliser : partagez l'info, diffusez au maximum !




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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 10:55

 

 

Les nouvelles ne sont pas toujours mauvaises concernant les animaux ... ( J'ai même entendu la nouvelle ce matin sur LCI ! )



Appel public à changer le statut juridique des animaux

AFP 24 OCTOBRE 2013 À 11:55
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Un manifeste publié par «30 millions d'amis» vise à changer le statut juridique des animaux, afin qu'ils ne soient plus considérés comme des «biens meubles».

 

 

Une vingtaine d’intellectuels, philosophes, écrivains, historiens et scientifiques français réclament, dans un manifeste rendu public jeudisur le site de la Fondation 30 millions d’amis, un changement du statut des animaux dans le code civil.

 

 

 

Parmi les 24 signataires, figurent les philosophes Michel Onfray et Luc Ferry, l’écrivain Erik Orsenna, de l’Académie française, l’astrophysicien Hubert Reeves, président de Humanité et Biodiversité, et Matthieu Ricard, moine bouddhiste et docteur en génétique cellulaire.

 

 

Le Code civil, dans son article 528, considère les animaux comme des biens meubles. Le texte du manifeste revendique «une évolution du régime juridique de l’animal dans le code civil reconnaissant sa nature d’être sensible». Les signataires demandent «que les animaux bénéficient d’un régime juridique conforme à leur nature d’êtres vivants et sensibles (...) et qu’une catégorie propre leur soit aménagée dans le code civil entre les personnes et les biens».

 

 

«Ce texte est publié sous l’égide de la Fondation car c’est un sujet fort sur lequel on a déjà pris position à plusieurs reprises», a dit à l’AFP Jean-François Legueulle, délégué général de la Fondation 30 millions d’amis. «Il faut que le code civil évolue et que soit créée une catégorie propre aux animaux, entre les personnes et les biens», a-t-il ajouté.

 

Selon les défenseurs des bêtes, cette proposition a reçu le soutien de plus de 250 000 Français, signataires d’une pétition lancée il y a un an et toujours active.

AFP

http://www.liberation.fr/societe/2013/10/24/appel-public-a-changer-le-statut-juridique-des-animaux_942014

Sur lemonde.fr : 

 


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Je vous avais sollicités afin de signer l'appel concernant la vivisection : cet appel a été entendu et le million a été dépassé ! Mais ne baissons pas les bras , il faut continuer à voter afin d'être plus forts !





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Concernant la corrida je vous retransmets ce message :

Bonjour chers amis,

Notre lutte prend une nouvelle dimension, planétaire. En effet, même les enfants américains s'investissent pour l'abolition de la corrida.



Les afiocs tremblent et ne savent plus à quoi se raccrocher. Les touristes vont réfléchir avant d'apporter leur argent aux villes de sang du sud de la France!!

Tant pis pour elles si elles ne savent pas prendre le virage en devenant des villes fréquentables.


Tous les voyants sont au rouge pour la mafia des arènes.
Après le dépôt de la proposition de loi de
du groupe EELV le 10 octobre dernier, après le dépôt de
Povinelli le 7 octobre 2013, nous saluons avec
enthousiasme la nouvelle proposition de loi déposée le
23 octobre par le député UMP Damien Meslot.

 

 

 

Les militants abolitionnistes ont enfin les outils pour faire tourner le compteur des députés et sénateurs abolitionnistes, et nous n’allons pas nous en priver ! L’hiver sera très actif ! 

 
Amicalement,

Mario, 

BAC Marseille.


Les afiocs ont tenté de faire peur aux hésitants. La situation est claire maintenant, les manifs sont autorisées.
RDV à Rodilhan le 27 octobre à 10 heures.

http://annagaloreleblog.blogs-de-voyage.fr/2013/10/25/rodilhan-le-tribunal-confirme-lautorisation-de-manifester/

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 18:02

 

 

201212250689

 

 

 

 

 

 

 

 

Même si cette nouvelle nous vient d'Angleterre, nous la saluons en espérant que d'autres pays soient aussi concernés ! ( à remarquer : les commentaires lamentables... mais qu'attendre d'autre venant d'un pays producteur ... )



Amazon retire le foie gras de son catalogue en Angleterre

Amazon.co.uk a retiré tous les produits à base de foie gras de son catalogue. Une décision saluée par les associations de protection des animaux outre-Manche.

 

 

Le groupe de commerce en ligne a décidé de bannir plus de cent produits contenant du foie gras, notamment provenant des géants français Labeyrie et Rougié. "Des morceaux ou produits à base de baleine, dauphin, requin, éléphant (incluant l'ivoire d'éléphant) ou de toute autre plante ou animal menacé et soumis à règlement sont interdits, tout comme les produits contenant du foie gras", précise Amazon Angleterre sur son site. "Tous les vendeurs sur Amazon.co.uk doivent adhérer à nos lignes directrices relatives aux produits mis en vente sur notre site", a seulement commenté une porte-parole d'Amazon au Royaume-Uni, sans autre précision sur les motivations ou la date de commencement de l'interdiction.

 

 

Néanmoins la pression des associations de protections des animaux anglaises, comme Viva!, Peta ou L214, pourrait être à l'origine de cette décision. Pour ces associations, les méthodes de production du foie gras, et le gavage notamment, sont cruelles pour les oies et les canards. Viva! affirme avoir présenté à Amazon des "preuves des souffrances abjectes causées par cette production et une pétition signée par 10 000 clients d'Amazon et soutiens de Viva!".

 

 

Le ministre délégué à l'agroalimentaire Guillaume Garot a "regretté" cette décision. "Je veux redire combien les producteurs français ont fait d'efforts depuis des années pour maintenir une vraie qualité de produit en respectant le bien-être animal (...) si nous faisons de la pédagogie sur les conditions de production et mettons en valeur les efforts des producteurs. Moi je défends une filière car je défends des emplois en même temps qu'une certaine idée du patrimoine gastronomique".

 

LaDépêche.fr

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 14:07

 

 

 

 

KOPI LUWAK OU CIVET COFFEE

 

 

 

L'humain n'a aucune limite quand il s'agit d'exploitation et de cruauté envers les animaux ...

Comme beaucoup je reçois tous les jours de nombreuses infos , toutes plus lamentables les unes que les autres.

La dernière en date, concerne le "  KOPI LUWAK, MEILLEUR CAFÉ DU MONDE "  !

A l'origine ces " grains de café  " étaient récupérés dans les déjections des civettes sauvages et certains ont trouvé que ce café avait un goût extraordinaire ... alors la demande devenant très grande des petits malins ont pensé que le mieux serait d'enfermer dans d'horribles conditions , ces pauvres civettes et ne les nourrir que de café afin d'obtenir ce si délicieux nectar vendu à des prix faramineux aux snobs du monde entier ( qui ne se posent pas de question sur la provenance ) !


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Lire plus :

Et la récente mode concerne l’engouement pour le Kopi Luwak dont on peut apercevoir en bordure des routes de montagne de nombreux panneaux promotionnels et des invitations à goûter « le meilleur café du monde ». Ce fameux café « luwak » – de l’asian palm civet, en français la civette palmiste, un animal un peu à l’allure d’un étrange chat (Paradoxurus hermaphoditus) – provient d’un processus bien particulier : l’animal mange les grains de café puis les digère et rejette les grains qui, une fois récupérés et lavés, leur donnent une saveur spécifique et unique. Il semblerait que le goût si particulier de ce café s’origine dans l’extraction de sel de potassium naturel lors du procédé de digestion de l’animal. D’où une saveur très douce et un arrière goût sucré quand on déguste ce café en principe très rare… Pourtant, on le trouve (presque) à tous les coins de rue de montagne à Bali ! Un producteur de café biologique m’a ainsi expliqué que de nombreux producteurs « fabriquent » un faux café luwak à l’aide de seringues administrant le produit d’imitation… Cela notamment car l’animal fétiche devenu soudainement une star du café mondial ne supporte en rien la vie de star et est extrêmement fragile (il a surtout besoin d’être au calme et non pas enfermé comme c’est souvent le cas…). A noter que le kopi luwak ne date pas d’aujourd’hui, les colons et planteurs hollandais le connaissaient et l’appréciaient déjà fortement. A l’époque coloniale, ce café très spécial était déjà très cher. Par ailleurs, Bali non plus n’a pas l’exclusivité de ce café tant prisé par les bobos en mal de distinction, les autres îles indonésiennes, notamment Sumatra et Java, en produisent également, ainsi que les pays limitrophes ou de la région Asie-Pacifique, notamment le Vietnam. Le kopi luwakest incontestablement le café le plus onéreux sur la planète. Au Vietnam, une variété nommée weasel coffee, extraite en collectant les grains de café dévorés par des civets sauvages, est vendue à plus de 6000 euros le kilo! Au nord de Bali, on peut acheter 100g de kopi luwak pour 200 000 rupiahs (près de 20 euros) alors qu’un sachet de 100g de bon café local et bio coûte autour de 10 000 rupiahs (près d’un euro). La différence est donc de 1 à 20 ! Certes, le kopi luwak est devenu un véritable produit touristique de luxe (et on ne sait pas si c’est du vrai ou du faux !) mais tout de même, la 

différence de prix est complètement disproportionnée !


 


Jamais avare en détails, Stewart Lee Allen nous rappelle que, parfois maladroitement nommé « café du singe », le succès du « café luwak » ne date pas d’hier et qu’il sort tout droit de l’intestin « de la civette palmiste, un animal arboricole nocturne indonésien qui se nourrit exclusivement de la sève de l’arbre avec laquelle on fait le vin de palme et des fruits du caféier. Soit que les sécrétions intestinales de cet animal donnent aux grains un goût spécial, peut-être dû à la teneur en alcool de son régime alimentaire, soit qu’il choisisse les fruits les plus parfaits, ses crottes donnent, une fois nettoyées, un café qui a la réputation d’être le meilleur du monde. C’est le Japon qui en est le plus gros importateur, mais une firme américaine, la MP Mountanos, le vend sous le nom de Kopi Luwak pour environ trois cents dollars la livre, ce qui en fait le café le plus cher de la planète. Une autre firme, la Raven’s Brew Coffee, la vend par cent grammes à raison de soixante-quinze dollars le paquet et, fidèle à la belle tradition américaine, donne en cadeau un tee-shirt sur lequel un animal est représenté en train de déféquer, une tasse glissée sous le derrière, avec la légende suivante : ‘Bon jusqu’à la dernière crotte’ ». A votre santé ! Et, finalement, le café luwak vendu à Bali est encore assez « bon marché »…




Autre article sur le sujet :

En attendant qu'une pétition soit ouverte sur ce sujet, voici une pétition demandant l'arrêt de distributeur de crabes vivants ! ( merci de signer et de transférer).:




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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 13:27

 

 

Cher(e)s ami(e)s,

 

 

Le NARG lance le débat de l’abattage sans étourdissement sur un plan national avec un article paru dans le journal national, le Monde, le 19 septembre dernier. Article suivi par d’autres interventions sur plusieurs médias nationaux. Un grand pas en avant pour notre campagne nationale et européenne en faveur du respect de l’animal en tant qu’être sensible, du respect du consommateur, du principe de laïcité et de l’information quant aux risques sanitaires. 


Nous rappelons qu’une large part de la viande issue d’animaux abattus sans étourdissement se retrouve dans le circuit classique sans aucune mention du type d’abattage ! Les consommateurs contribuent, sans le savoir, à favoriser la souffrance animale (l’animal est égorgé en pleine conscience et peut agoniser jusqu’à 14 minutes !), tout en s’exposant à des risques de prolifération bactérienne (dénoncés par de nombreux spécialistes). Cette situation est intolérable et ce débat doit être mené devant l’Assemblée Nationale et le Parlement Européen, toutes étiquettes politiques confondues. Etant donné le flou actuel dans les méthodes d’abattage, la souffrance animale, l’absence de volonté de la filière viande à clarifier cette situation, et les risques sanitaires encourus par les consommateurs : le NARG continue d’appeler au boycott de toute viande !

 

Le sujet de l’abattage sans étourdissement, ne doit pas être récupéré par n’importe qui ou n’importe quoi, car c’est le meilleur moyen d’éviter le débat. Certains partis politiques ont fait le choix de le récupérer, en instrumentalisant la souffrance animale, cela leur appartient, mais il est grand temps que l’ensemble de la classe politique s’y intéresse, et ce, dans l’intérêt de l’animal, du consommateur et du principe de laïcité.

 

Nous souhaitons exprimer notre colère vis-à-vis du comportement de certains médias qui laissent planer le doute quant à de soit disantes affinités du NARG avec certains partis politiques. Notre engagement est en faveur du bien-être animal et non un engagement politique. Tant que notre campagne sera polluée de cette manière, la cause animale n’avancera pas et les animaux continuent à souffrir et à se faire égorger en pleine conscience ! Pour comprendre notre engagement, il faut voir ce que les animaux subissent ! Il est facile de détourner le débat lorsque l’on tourne la tête devant la souffrance animale…

 

Concernant la déclaration de Philippe Viollet, Président de la Chambre d’Agriculture de la Creuse, dans l’édition du 21 septembre, de La Montagne, nous sommes particulièrement surpris de cette prise de position étant donné la déclaration contraire qui nous avait été faite le 9 novembre 2012, lors d’une rencontre avec M.Viollet, qui avait alors définie la position officielle de la Chambre d’Agriculture comme suit : « Sur nos exploitations, le bien-être animal est mis en avant. Nous souhaitons produire des animaux de qualité et d’une manière générale avoir une filière et de la viande de qualité, cela ne pouvant se réaliser qu’avec un abattage conventionnel. Nous souhaitons un outil d’abattage et de transformation local. Nous ne sommes pas contre un abattoir mixte, à condition que l’abattage rituel y soit pratiqué avec étourdissement, comme c’est le cas à Bessines (87). »

 

La chambre d’agriculture recevrait elle des pressions qui nous échappent?

 

Au même titre que M.Vergnier, député maire de Guéret et président de la Communauté d’Agglomération du Grand Guéret qui maintient son obligation à soutenir ce projet. Nous rappelons qu’un maire a le pouvoir de s’opposer à un projet qu’il juge ne pas respecter l’éthique et la morale. 
Pourtant, M.Vergnier a pris récemment fait et cause pour l’application des nouvelles directives européennes en matière de bien-être des porcs en élevage. Dès lors, pourquoi refuse-t-il de s’engager sur la mise à mort d’autres animaux qui vont souffrir tout autant ? Pourquoi les porcs et pas les bœufs ? Contradiction dont les raisons nous échappent…

 

L’économie locale ? Monsieur le Maire, on ne peut renier l’éthique et la morale au nom de l’emploi et de l’économie locale ! Le NARG est favorable au développement économique de la région et à la création d’emplois, mais pas à n’importe quel prix.

 

Nous annoncions précédemment une action de grande ampleur : Le 29 mars 2014 aura lieu la 4ème manifestation à Guéret contre le projet d’abattoir ! Veille du second tour des Municipales, toutes les caméras seront braquées sur Guéret. Cette date doit être historique par la mobilisation ! La 13 avril dernier, nous étions 800, le 29 mars nous devrons être des milliers ! Guéret sera « à feu et à sang » ! Le programme de la manifestation sera publié d’ici la fin de l’année.

 

Le projet recule, après deux ans de lutte sans relâche, il faut lui porter le coup de grâce !

 

Le NARG est le premier mouvement citoyen à se mobiliser pour l’étourdissement préalable de tous les animaux dit « de boucherie » et l’étiquetage des viandes issues d’animaux abattus en pleine conscience. Nous maintenons fermement nos objectifs et appelons tous les citoyens de France et d’Europe à nous rejoindre pour que ce débat dépasse, enfin, les clivages politiques et soit mené intelligemment et de manière saine. 
L’adhésion au NARG est gratuite et sans engagement. Pour devenir membre, il vous suffit d’envoyer un email, en précisant vos nom, profession et localité, à :collectif.narg@gmail.com.

 

Je lance de nouveau un appel car nous avons besoin de moyens pour continuer cette campagne. Si vous souhaitez soutenir le NARG, vous pouvez faire un don : 
*Par chèque, à l’ordre de l’association INSTINCT (fondatrice du NARG qui n’a pas de compte bancaire), en l’envoyant à cette adresse : Collectif NARG, chez Mme Lenoir, 28 rue Fays 94300 VINCENNES. 
*Par carte bancaire : http://www.collectif-narg.info/texte/actions.html (bouton paypal) 
*Par virement : 
Association INSTINCT 
Crédit Mutuel 
Code Banque: 15589 Code Guichet: 63611 
Numéro de compte: 05043412340 Clé RIB: 96 
Domiciliation CCM RIOM 
1 rue Malouet 63200 RIOM

Restons mobilisés contre la souffrance animale ! 
Tous à Guéret le 29 mars 2014 !

Aurore, coordinatrice du NARG

Articles de presse/radio/TV : 

 


19 septembre : 
Le Monde : http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/09/19/un-grand-projet-d-abattoir-halal-dechire-gueret-berceau-de-la-vache-limousine_3480769_3224.html?xtmc=abattoir_gueret&xtcr=2 
20 septembre : 

 


RTL : http://www.rtl.fr/actualites/info/alimentation/article/projet-d-abattoir-halal-a-gueret-j-ai-recu-des-lettres-menacantes-explique-le-maire-7764696686

 
France 2, journal national (13h): http://www.youtube.com/watch?v=JByWeFdzPHY 


Interview sur France Bleu Creuse concernant notre éventuelle candidature aux élections municipales de Guéret : http://www.francebleu.fr/infos/abattoir/le-narg-envisage-de-presenter-une-liste-gueret-pour-les-municipales-862122 


Interview avec l’Echo de la Creuse, concernant les Municipales. 
21 septembre : La Chambre d’Agriculture de la Creuse retourne sa veste et soutient le projet d’abattoir… dans une déclaration publiée dans La Montagne. 
http://www.lepopulaire.fr/limousin/actualite/departement/creuse/2013/09/21/la-chambre-dagriculture-de-la-creuse-a-tenu-une-assemblee-generale-vendredi-dernier-1699199.html 
Déclaration de Philippe Viollet, président de la Chambre d’Agriculture : « Le Multi espèces avance et on le soutient. Pas d’abattoir en Creuse, c’est une grosse lacune », déclare Philippe Viollet, précisant que la législation en vigueur oblige au bien-être animal ». 
24 septembre : Interview avec un journaliste de la BBC, intéressé par la campagne du NARG. Il pense venir bientôt en Creuse pour y réaliser un reportage. 
25 septembre : Interview avec BFM TV, nous n’avons pas encore de date de diffusion. 
Le 29 octobre prochain : Aurore Lenoir, coordinatrice du NARG, est invitée à l’émission « Vivre avec les Bêtes », sur France Inter, avec Elisabeth de Fontenay et Allain Bougrain Dubourg. Il s’agit d’un enregistrement, la date de diffusion sera publié ultérieurement.

 

 

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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 11:11

 

 

Merci de lire attentivement l'article concernant la pêche et la souffrance des poissons :

En feuilletant, sur Internet, les Cahiers antispécistes, nous avons trouvé un article qui parle longuement de la pêche et des poissons, et de ce que ces derniers endurent...
Les poissons ne crient pas. Cela ne veut pas dire qu'ils ne resentent rien. On sait aujourd'hui (on a toujours besoin de certitudes scientifiques pour ce genre de choses !) que les poissons et autres créatures marines ressentent la douleur, autant que les mammifères, que les oiseaux, ou tout autre vertébré...
A ce sujet, un phénomène actuel préoccupe beaucoup La Griffe : les initiations à la pêche des enfants est de plus en plus fréquente même en milieu scolaire. C'est absolument scandaleux : on ne fait pas autre chose que d'apprendre à des gosses à faire souffrir, jusqu'à ce que mort s'ensuive, un être vivant et sensible...
  
Mais revenons à nos poissons...
  
http://www.cahiers-antispecistes.org/spip.php?article412

L'équipe de La Griffe


La Griffe
BP 10152
63020 Clermont-Ferrand Cedex 2
lagriffe@orange.fr
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Les «boules aquariums», une prison pour les poissons rouges?

 

 

 

 

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INSOLITE - Un député UMP a posé une question écrite au ministre de l'Agriculture pour faire interdire les aquariums trop exigus...

 

 

Les poissons rouges sont malheureux et le député UMP du Territoire de Belfort, Michel Zumkeller, veut les défendre. En cause: les «boules aquariums», ces petits bocaux qui nuiraient au bien-être des poissons, si l’on en croit les associations de protection des animaux. Plusieurs pays ont déjà interdit leur commercialisation, et l’association One Voice milite pour que la législation française prenne en compte le traitement infligé aux poissons de compagnie.

 

 

Un député à la rescousse des poissons rouges

La question a dû surprendre au ministère de l’Agriculture: le 5 juillet dernier, Michel Zumkeller interrogeait le ministre Bruno Le Maire «sur les conditions de vie des poissons dans les boules aquariums». Une question motivée par les bonnes relations entretenues entre le député et les associations de pêcheurs sur sa circonscription, explique son assistante à 20 Minutes: «La Fédération aquatique nous a interpellé à ce sujet car nous travaillons au quotidien avec les associations locales, de pêcheurs, de chasseurs ou autres», explique Laëtitia Guilbert.

 

Michel Zumkeller a donc pris la plume pour défendre les poissons rouges: «À l'époque où le bien-être des animaux est un sujet plus que jamais à l'ordre du jour, pourquoi ces boules de verre «primitives» sont encore vendues couramment à des personnes qui n'ont aucune notion des conditions optimales nécessaires au maintien des poissons d'aquariums?», demande-t-il au ministère. Accusant l'absence de filtration et l’utilisation d'eau du robinet «souvent et malheureusement non déchlorée», le député souligne le risque de mort des poissons: «Au bout de quelques semaines, si les poissons ont survécu, le changement d’eau se fera uniquement lorsqu’elle deviendra nauséabonde ou lorsque les poissons piperont l'air en surface, preuve qu'il faut agir, s'il en est encore temps».

 

La vie de poisson rouge, un enfer qui se finit souvent dans la cuvette des toilettes

Face à cette question, le ministère de l’Agriculture a rappelé que la France est dotée, depuis 1976, «d'un dispositif législatif et réglementaire important en matière de protection animale» et que «la question des normes minimales exigibles pour assurer les impératifs biologiques des poissons destinés à l'agrément sera étudiée dans le cadre des concertations en cours sur les projets d'arrêtés ministériels relatifs à la protection des animaux de compagnie». La France va-t-elle vers une interdiction des petits bocaux, comme cela a été fait en Italie, en Allemagne ou aux Pays-Bas? «Nous-mêmes ne savons pas ce qu’il est possible de faire, nous attendons la réponse du ministère», confie Laëtitia Guilbert.

 

L’association One Voice rappelle pour sa part que le poisson rouge, «traité comme un simple objet d’agrément, voire de décoration», est «avant tout un être vivant qui a des besoins physiologiques et comportementaux. Le contraindre à vivre dans un bocal le condamne à une mort certaine et prématurée.» Empoisonné par ses propres «déchets organiques», asphyxié lentement par le manque d’oxygène et soumis à de forts écarts de température, le poisson rouge serait condamné à finir sa vie malade et stressé. Ou pire, «dans la cuvette des toilettes faute de soins et de connaissances sur sa véritable nature», dénonce l’association.

 

 A.C.
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NE METTEZ JAMAIS UN POISSON ROUGE DANS UN BOCAL!!!



    Toutes les raisons pour ne pas mettre un poisson rouge dans un bocal

    

 

 

Les poissons rouges ne sont pas faits pour être mis dans un bocal car ce sont des animaux, oui robustes mais surtout qu'adultes, ils peuvent mesurer jusqu'a une cinquantaine de centimètres !!
Donc vous comprenez bien qu'un poisson de cette taille là ne peut pas vivre dans des bonnes conditions dans un espace aussi réduit que cela...

 

 

 

-Si le poisson est dans un bocal, alors sa croissance s'arrêtera naturellement, ceci entraînera des déformations, par exemple sa vessie natatoire ( permettant au poisson de flotter entre deux eaux ) qui se déplacera et qui fera du coup flotter le poisson, qui aura du mal à s'alimenter, qui sera énormément fatigué car il ne pourra pas aller où il veut parce qu'il sera constamment attiré à la surface. Ceci le conduira à la mort ( fatigue et faim ).

 

La longévité du poisson rouge, naturellement et de trente ans, sa durée de vie moyenne est de 3 mois dans un bocal... Un poisson rouge qui meurt au bout d'un an, c'est un "adolescent" qui a réussi a survivre dans des conditions médiocres jusque là!

 

 

-Le poisson rouge est souvent mis seul dans ce genre d'aquarium, parfois on en met deux, mais ceci aggrave encore plus leur taux de mortalité (espace divisé en deux).Le poisson rouge a besoin de vivre en groupe de trois ou quatre individus car s'il est seul il peut devenir dépressif et finir par mourir.

 

 

-Les poissons ont besoin qu'on leur procure de la lumière (néon) ainsi qu'une filtration pour que l'eau reste propre, mais aussi des plantes et des cachettes, une aération, tout cela pour leur bien-être.

-

 

 

Le poisson rouge a besoin d'environ entre quatre-vingt et cent litres pour pouvoir être à l'aise et ça pour toutes les espèces de poissons rouges, qu'il s'agisse de poissons rouges communs, de têtes de lions, de voiles de chines...etc. 

 

 

-En fait le poisson rouge n'est pas vraiment fait pour vivre en aquarium, il s'adaptera beaucoup mieux dans un bassin de plein air où il pourra se reproduire aisément. En revanche si vous tenez vraiment à le maintenir dans un aquarium, prévoyez grand, le minimum serait de 250 litres pour quatre voire cinq poissons, vous aurez alors des chances de les voir se reproduire ! Plus l'aquarium est grand et plus il y a de facilités à maintenir un équilibre écologique pour un prix d'entretien peu élevé par rapport à un petit aquarium. 

    

 

 

J'espère qu'après mûre réflexion sur mon article vous réfléchirez à cette conception « bocal- poisson-rouge » . Si vous possédez un bocal il serait bien que vous preniez un grand aquarium ou encore que vous construisiez un bassin d'extérieur...

   

 

 

 

 Ce sont des êtres vivants qui nagent là dedans. Vous avez donc un contrat moral pour leur assurer la meilleure qualité de vie. Il ne faut jamais l'oublier...

 

 

 

source : http://www.aqua-planete.com/poissonrouge.php

 

 

 

 

 

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