Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de le journal de campagne de KIKI DU 78
  • Le blog de le journal de campagne de KIKI  DU  78
  • : Cet espace est réservé à des informations souvent ignorées par les " grands " médias, et à divers sujets d'actualité , en vue d'échanges de points de vues.
  • Contact

Recherche

Liens

13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 10:36
MANIFESTATION « LA CHASSE Y’EN A MARRE » LE 18 OCTOBRE 2014 À PARIS

2ÈME MANIFESTATION « LA CHASSE Y’EN A MARRE » LE 18 OCTOBRE 2014 À PARIS

APPEL A LA MOBILISATION

POUR SORTIR DE LA CHASSE ET DU PIEGEAGE

Pour transformer l’essai de la manifestation réussie de 2013, le collectif du 21 septembre, regroupant 23 associations, vous invitele 18 octobre 2014 à Paris pour une nouvelle manifestation contre la chasse.

Nous vous donnons rendez-vous à 14h Place de la République à Paris (manif statique avec 2 happenings).


Avec la présence du rappeur RES.

Tout le monde est bien sûr invité à ce rassemblement, nos voix de la paix doivent se faire davantage entendre que les coups de fusil !

L’État doit arrêter de confier la gestion de la Nature aux chasseurs !

Réservez la date et n’hésitez pas à partager !

Inscrivez-vous sur facebook : https://www.facebook.com/events/618943478224608/

MANIFESTATION « LA CHASSE Y’EN A MARRE » LE 18 OCTOBRE 2014 À PARIS
Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans chasse
commenter cet article
14 septembre 2014 7 14 /09 /septembre /2014 11:06

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 14 septembre 2014

Tel 06 76 99 84 65

Pour l’abolition du loisir de mort.

La presse régionale va sortir ses piteux marronniers sur le thème de l’ouverture de la chasse, des bons copains souvent bredouilles mais tellement heureux de traquer les bêtes des bois et des champs, avec le fidèle chien et les petits matins bleutés d’automne.

Image bucolique convenue supposée attendrir le lectorat ruraliste, poncif bien peu de nature à stimuler les neurones.

En fait, l’ouverture générale de la chasse est précédée de multiples dérogations et dans six mois, la clôture sera suivie d’autant d’exceptions qui font, qu’en ce pays, la chasse ne ferme jamais très bien.

Qu’est-ce que la chasse en Europe, aujourd’hui ?

Un lamentable passe-temps, un rituel guerrier, consistant à tirer sur des animaux d’élevages, ombres artificielles de ce qui fut naguère une faune riche, diversifiée, sauvage, généreuse.

La chasse intensive, l’agrochimie empoisonneuse, les infrastructures de transports, l’urbanisation, l’assèchement des zones humides, la mutation des forêts en usines à bois, l’omniprésence et la cupidité des hommes les amenant à exploiter tous les milieux, toutes ces agressions ont anéanti la faune.

Les quatorze millions de faisans, les milliers de lièvres importés, le million de canards colverts, les cinq millions de perdrix d’élevages relâchés chaque année, sans oublier les sangliers croisés de porcs domestiques gavés au maïs, toutes ces malheureuses victimes alimentent un stand de tirs minable où d’étranges individus vont de parkings-chasse en parkings-chasse aérer leurs gros fusils.

La faune sauvage, la vraie, est persécutée par ces « gestionnaires » de la nature qui vitupèrent contre les renards, les blaireaux, les fouines, les lynx, les loups qui ne survivent que marginalement dans un univers dénaturé.

Lorsque l’élevage intensif génère des maladies, les pouvoirs publics incriminent ce qui persiste de nature. Les vaches ont-elles la tuberculose ? C’est la faute aux blaireaux.

Les moutons des éleveurs subventionnés de montagne développent-ils la brucellose ? c’est imputable aux bouquetins qui doivent disparaître du massif du BARGY en HAUTE SAVOIE. La ministre de l’écologie veut « assainir » la montagne, propos nauséabonds moralement, stupides scientifiquement, dès lors que les massacres de bouquetins provoquent des déplacements d’animaux et donc des propagation de la bactérie.

Ne cherchez pas une analyse honnête de la chasse, sous les plumes conformistes.

Nul ne s’interrogera sur ce qui peut déterminer un homme à jouir de l’effroi et de la mort qu’il inflige à un animal qui ne lui a rien fait.

Nulle plume servile, soucieuse de ne pas déranger un lectorat assoupi, n’évoquera le silence de mort régnant désormais dans les campagnes désertées par les oiseaux.

Il faut bien que les gens s’amusent à traquer, mutiler, fusiller ce qui palpite et qui saigne.

Et puis, sans la chasse, vous savez bien, » le sanglier prolifère, retourne les pelouses des petits bourgeois, effraie les grands-mères en venant jusque dans les villes semer la terreur ».

La lourde propagande des chasseurs distille la peur des animaux, peur parfaitement absurde.

Il est impératif de « réguler » car « il y aurait trop de bêtes sans la chasse ».

Et puis, « le chasseur est un protecteur de la nature avisé, sans lequel il n’y aurait plus de bêtes » !

Toute propagande n’est qu’un art de mentir et de duper.

Invitée à débattre sur la chasse,par une station de radio nationalement écoutée, le lundi 15 septembre à dix heures, la CONVENTION VIE ET NATURE apprend que le lobby chasse refuse de confronter des arguments mais exigeait une émission unilatérale, sans contradicteur.

C’est qu’en dehors des attaques personnelles méprisables et ridicules, les injures décernées aux protecteurs de la nature, les propagandistes du loisir de mort peinent à défendre une pratique parfaitement incompatible avec la situation matérielle et morale de nos sociétés.

La chasse méconnaît le caractère sensible de l’animal et c’est ce qui la condamne d’un point de vue éthique.

Elle participe de la destruction de la biodiversité comme l’illustre tragiquement l’anéantissement, par la seule chasse, de la population ursine des Pyrénées.

La chasse gangrène la vie politique en exerçant une confiscation de la gestion de la faune, de l’espace rural et en avilissant les politiciens de ce pays, marionnettes s’agenouillant devant un lobby rétrograde.

Les lois et règlements ne protègent ici que le chasseur bien que celui-ci se raréfie d’année en année.

Sans ses structures corporatistes, sans les privilèges institutionnels conférés par les politiciens depuis des décennies, le monde de la chasse ne pèserait pas lourd et nous pourrions nous réjouir de constater que les strates les plus jeunes et les plus éduquées de la population se détournent du loisir de mort.

Mais, le lobby tient l’Etat et les moyens financiers colossaux dont il dispose lui permettent d’occuper le terrain, d’arroser les médias d’articles et de contacts, de tenir ici et là des stands à la gloire de l’art de tuer.

Face aux tueurs, comme toujours dans l’Histoire, les plus timorés louvoient, hésitent, n’osent pas résister et servent de cautions à un lobby et à une activité nocifs.

En France, la chasse est un abus : abus de temps d’ouverture, (le plus long d’Europe), aabus la liste d’espèces soumises à la chasse, (la plus longue d’europe), abus la chasse de nuit des oiseaux d’eau, abus les piégeages de petits oiseaux à la glue, au filet, à la tendelle, à la matole, abus l’arrogance et la cruauté de la chasse à courre survivance grotesque dela féodalité, abus l’emprise des chasseurs sur l’espace rural, abus le poids de ce loisir au parlement et dans les coulisses du ministère.

Alors, l’argent peut dissimuler un temps ces vérités, ces faits qu’il faut taire.

Un temps seulement.

Dans ce monde devenue si hostile à la vie sauvage, il faut arrêter la guerre faite aux animaux de la nature et instaurer enfin une relation de bienveillance, de respect et, pour nous, d’amour avec le vivant.

Face aux tueurs, nous affirmons notre radicale opposition.

Car, abolir la chasse, c’est accéder à un degré plus élevé de civilisation puisque ce loisir exalte la pulsion de mort.

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES êtres vivants et des equilibres naturels.

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans chasse
commenter cet article
1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 10:11

Le message ci-dessous révèle que chasseurs et tauromaniaques partagent un esprit fasciste, violent, dangereux.

Systématiquement, l'agression physique émane de ceux qui méprisent les animaux et la nature.

Il y a là une cohérence idéologique.

Ces hommes sont les ennemis de la terre.

Ces hommes qui s’en prennent aux oiseaux

Par Christine Tréguier - 27 août 2014

En quête d’un sujet de rentrée léger qui sorte un peu des registres militance triste, sempiternelle dénonciation du totalitarisme hi-tech souriant qui
vient, ou drame planétaire, je tombe sur un article de Sud Ouest, édition de la Charente-Maritime, intitulé : « L’observatoire des oiseaux de Saint-Froult
incendié ». Mon sang ne fait qu’un tour. Qui sont donc ces ostrogoths, capables de s’attaquer à des créatures pacifiques et à leurs protecteurs-observateurs
? Le journaliste, lui aussi visiblement choqué, suggère une réponse : la plateforme a brûlé… « à l’issue d’un rassemblement de 300 chasseurs qui ont bloqué
le rond-point d’accès à l’île d’Oléron ». L’article explique ensuite que ces messieurs en colère ont, pendant deux heures, distribué un tract dénonçant
« l’acharnement sans fin de la Ligue de protection des oiseaux [LPO] et des associations anti-chasse », responsables, selon eux, d’une restriction « à
peau de chagrin » du territoire de chasse côtier qu’ils louent à l’État. Motif de leur ire : deux parcelles… de 5 km de littoral côtier (sur 450 km au
total, dont la moitié est ouverte à la chasse), et une en particulier, sur 1,2 km de long. Elle est fréquentée par une trentaine de chasseurs et contiguë
à la réserve naturelle, appartenant, elle, au Conservatoire du littoral, mais gérée par la LPO. Inutile de vous faire un dessin, les oiseaux nichent dans
la réserve et lorsqu’ils passent « la frontière », ils deviennent des cibles potentielles pour… les voisins à l’affût. D’où l’arrêté signé par la sous-préfète
qui tente d’accéder aux demandes des uns, sans déposséder les autres.

Sans succès visiblement. Le tract est « incendiaire » : la LPO « est une association qui vit grassement sur nos impôts » [les fédérations et associations
de chasse touchent elles aussi des subventions, NDLR], elle « refuse le dialogue », elle « confisque des territoires » (?), elle « souhaite avoir le monopole
de l’éducation de nos enfants » (? ??), impose des « conditions dictatoriales », etc. Le tract se conclut sur la menace d’« un combat à durée indéterminé
». Le communiqué du 7 août diffusé par la Fédération départementale des chasseurs de Charente-Maritime donne lui aussi dans la sémantique guerrière dès
la première phrase : « La LPO a tiré dans les dos des chasseurs »…

L’affrontement n’a pas lieu que dans ce département et il ne date pas d’hier. Depuis plusieurs années, la Fédération de chasse locale et l’association
pour la gestion de la chasse maritime (à l’origine du tract) défendent ce qu’ils considèrent comme leur « territoire ». Aux dires de nombreux témoins,
non seulement ils ne font pas le ménage, mais ils usent de méthodes assez… rudes, comme cribler de balles les panneaux « Interdit de chasser » ou y accrocher
des oiseaux morts. Il serait même question de menaces de mort. On le voit, l’ambiance est « sympathique » et la conception du « dialogue » pour le moins
curieuse. Associations et riverains soucieux des oiseaux ont patiemment conservé témoignages et photos, et l’épais dossier est désormais sur le bureau
de Ségolène Royal, la ministre de l’Écologie et présidente de la Région. Sans doute ces méthodes peu civiques ont-elles joué dans la décision ministérielle
de modifier le bail de location par un arrêté préfectoral qui en renouvelle les termes tous les huit ans. On prend un peu à Jacques – cinq petits kilomètres
– pour donner à Paul – les oiseaux et celles et ceux qui aiment la faune et la nature – un peu de sécurité et de tranquillité.

Pas de quoi fouetter un chat. Mais les chasseurs se posent néanmoins en victimes. Dans Sud Ouest, le président de la Fédération ne condamne même pas l’incendie.
Il estime que la présence sur le site de l’observatoire d’une trentaine de chasseurs – qui ont d’abord fièrement affiché la preuve photographique sur le
site de leur association avant de la retirer – « peut prêter à confusion ». Ils seraient « montrés du doigt », et c’est la LPO qui aurait « allumé la mèche
». Afin de masquer une éventuelle boulette, le « vénérable » président pointe la prétendue illégalité de la construction de bois. Et, comme la police,
il dit attendre que l’enquête amène des preuves et identifie les coupables… Cela ne saurait tarder puisque la LPO, qui ne souhaite pas s’exprimer pour
ne pas souffler sur des braises à peine éteintes, a déposé une plainte pour dégradation et tentative de vol. Il existerait un proverbe chinois disant «
l’homme qui s’en prend aux oiseaux ne peut qu’être rempli de haine ». Et s’il n’existe pas, on devrait l’inventer et l’enseigner dès la maternelle. Histoire
que les chasseurs de demain cessent, sous couvert de régler d’autres problèmes, de nuire à d’innocents oiseaux. Et plus largement de tuer certaines espèces
protégées au prétexte qu’elles nuisent aux intérêts des agriculteurs, des cultivateurs ou des pêcheurs.

http://www.politis.fr/Ces-hommes-qui-s-en-prennent-aux,28018.html

________________________________________________________________________________

Corrida : Vidéo sur les événements de Maubourguet :

Maubourguet:

https://www.youtube.com/watch?v=xSgfA7CUGI4

_______________________________________________________________________

Les enseignants connaissent-ils la loi ? (Utilisation d’animaux en cours de SVT)‏

Dans le cadre de notre campagne « Enseigner sans animaux », nous avons voulu éclaircir certains points de la réglementation. Sur le site du ministère de l’Agriculture ( http://agriculture.gouv.fr/Animaux-utilises-a-des-fins-scientifiques ), qui est, en France, le ministère chargé de la transposition de la directive européenne concernant l’utilisation d’animaux dans les laboratoires (2010/63/UE), nous lisions que l’utilisation d’animaux vertébrés, même morts, ne serait autorisé « QUE dans l’enseignement supérieur ou la formation professionnelle ou technique conduisant à des métiers de l’expérimentation animale. »
Sur la même page, il est précisé: « en ce qui concerne l’enseignement secondaire, en lycées et collèges, il existe d’autres alternatives pédagogiques, les travaux pratiques peuvent être réalisés sur des sous-produits animaux au sens du règlement (CE) 1069/2009, issus d’animaux sains ou des denrées alimentaires (poissons, cœur-poumons de moutons), sur des invertébrés (non visés par la réglementation pré-citée), ou par l’intermédiaire de supports vidéo. »

Le hic, c’est que nous sommes en contact avec des enseignants en lycée et collège qui nous ont dit qu’ils n’avaient pas connaissance de cette interdiction et que des catalogues de « matériel pédagogique » pour les travaux pratiques continuaient à proposer des animaux.

Notre directeur ayant participé au colloque « Animal et enseignement » organisé par le groupe de réflexion Ecolo-Ethik à l’initiative de Mme Chantal Jouanno, sénatrice de Paris, il a fait part à cette dernière des possibles contradictions entre la loi et son application. Mme Jouanno a immédiatement proposé de poser une question écrite et nous la remercions bien vivement. Les questions écrites sont publiées au Journal officiel et doivent obligatoirement recevoir une réponse du gouvernement.

La question de Chantal Jouanno au gouvernement

Le 26 juin 2014, le Journal officiel du Sénat publiait la question n°12267 : « Mme Chantal Jouanno attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur l’application de la directive 2010/63/UE du Parlement européen et du Conseil du 22 septembre 2010 relative à la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques. Elle souhaiterait connaître le ou les textes français transposant cette directive, en particulier les dispositions relatives aux méthodes alternatives pour remplacer les dissections au collège ou au lycée. Il semblerait en effet qu’aujourd’hui, le fait d’utiliser ou de ne pas utiliser des animaux dans l’enseignement relève du choix personnel du professeur de sciences et vie de la Terre. Elle souhaiterait un éclaircissement sur ce point. »

La réponse du ministre

Le 24 juillet 2014, le Journal officiel du Sénat publiait la réponse apportée par le ministre : « La protection des animaux utilisés à des fins scientifiques et éducatives est une préoccupation constante des citoyens français et européens depuis déjà de nombreuses années. La directive européenne 2010/63/UE a modifié le dispositif réglementaire et réaffirme de façon très claire l’objectif de diminution des animaux utilisés à des fins scientifiques, enseignement compris. Les textes réglementaires achevant sa transposition le 1er février 2013 ont confirmé l’interdiction d’utilisation d’animaux vertébrés dans les établissements d’enseignement secondaire. L’article R. 214-87 du code rural et de la pêche maritime (CRPM) précise que le dispositif réglementaire s’applique «lorsque des animaux (…) sont élevés pour que leurs organes ou tissus puissent être utilisés à des fins scientifiques »et l’article R. 214-105 du CRPM indique que «seules sont admises les procédures [id est "toute utilisation, invasive ou non, d'un animal à des fins expérimentales ou à d'autres fins scientifiques"] qui ont pour objet (…) l’enseignement supérieur ou la formation professionnelle ou technique conduisant à des métiers qui comportent la réalisation de procédures expérimentales… ». Les travaux pratiques utilisant des vertébrés (souris, grenouilles…), même morts, sont réservés au seul domaine de l’enseignement supérieur et de l’enseignement professionnel. Ce nouveau dispositif a fait l’objet d’une information par le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt chargé de son application auprès du cabinet du ministère de l’éducation nationale en date du 7 mai 2013. S’agissant des alternatives pédagogiques, les travaux pratiques peuvent être réalisés sur des sous-produits animaux au sens du règlement (CE) 1069/2009, issus d’animaux sains ou des denrées alimentaires (poissons, cœur-poumons de moutons), sur des invertébrés (non visés par la règlementation pré-citée), ou par l’intermédiaire de supports vidéo. Enfin, certains recteurs d’académie ont également été destinataires de courriers dans ce sens, pour que les enseignants en sciences et vie de la terre soient informés de ce contexte réglementaire renforcé en matière de protection des animaux utilisés à des fins scientifiques et éducatives. »

Affaire à suivre…

Si des enseignants de Sciences et Vie de la Terre (SVT) pensent que l’utilisation d’animaux est autorisée et que si des catalogues continuent à proposer des poussins, des grenouilles, des rats ou de souris, il y a un manque d’information quelque part… Le ministère de l’Agriculture dit avoir informé le ministère de l’Education nationale le 7 mai 2013 et dit avoir informé aussi « certains recteurs d’académie ». Pourquoi « certains » seulement ? Et qui aurait informé les fournisseurs d’animaux pour travaux pratiques ? Nous avons à nouveau sollicité Mme Chantal Jouanno pour de nouveaux éclaircissements. Cette affaire est donc à suivre.

Dissections au collège et au lycée Question n° 12267 posée par Mme Chantal Jouanno
Réponse du Ministère de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt

http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ140612267&idtable=q288854|q283039|q278489|q279614|q287067|q286468|q288509|q281383&_c=question+%E9crite+chantal+jouanno&rch=gs&de=20130828&au=20140828&dp=1+an&radio=dp&aff=sep&tri=p&off=0&afd=ppr&afd=ppl&afd=pjl&afd=cvn

25 recommandations : cliquez-ici

Sources ANTIDOTE EUROPE : http://antidote-europe.org/animaux-svt-enseignants-loi/

Maubourguet:

https://www.youtube.com/watch?v=xSgfA7CUGI4

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Animaux Corrida Chasse
commenter cet article
13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 10:09

 

 

(un site ami à visiter :

www.lucelapin-et-copains.com).

 

 

 

www.ecologie-radicale.org

 

 

La lettre de Gérard CHAROLLOIS        le dimanche 13 juillet 2014

TEL 06 76 99 84 65

 

 

 

           La biodiversité et les hommes nuisibles.

 

 

 

Les hommes nuisibles ont anéanti beaucoup d’espèces par cruauté, ignorance, cupidité, arriération.

Les hommes nuisibles n’aiment pas la nature, ne respectent pas l’animal, abordent le monde avec leurs pulsions de mort.

Les hommes nuisibles ont amené l’ours aux portes de l’extinction dans les Pyrénées et avaient fait disparaître le loup de nos forêts au début du 20ème siècle.

Les hommes nuisibles veulent transformer les parcs nationaux en parcs à moutons de rente qu’ils feignent de pleurer lorsqu’un prédateur tue la « douce brebis » mais qu’ils n’hésitent pas à vendre à l’égorgeur.

Les hommes nuisibles ne supportent ni les lynx, ni les renards, ni les fouines, ni les cormorans, ni les vautours, ni les femmes et hommes de mieux qui aspirent à sauver la nature, car les hommes nuisibles sont en guerre contre tout ce qui échappe à leur contrôle.

  

 

 

Les hommes nuisibles cohabitent avec nous, ici et maintenant, en ce temps de mutation des mentalités qui voit leur remplacement progressif par des humains davantage respectueux du vivant, non violents, en paix avec la nature.

Nuisibles ?

 

 

Oui, parce qu’ils nuisent à la biodiversité qu’ils exterminent, à l’animal qu’ils maltraitent, à la dignité humaine qu’ils avilissent, dignité   tenant à cette qualité première, mère de toutes les vertus : l’empathie.

 

 

Dans ce contexte sociologique, une question se pose à nous :

Faut-il réintroduire des ours dans les Pyrénées ?

Faut-il se réjouir du retour du loup revenu d’Italie depuis 1992 ?

Vous trouverez plus d’un ami sincère des bêtes pour expliquer que cela revient à donner des otages à la malfaisance des hommes nuisibles, que les ours, les loups, les lynx seront fusillés, piégés, empoisonnés par les semeurs de mort, les obsédés de l’aseptisation de l’espace naturel.

Pourquoi donner de la chair à fusil aux maniaques de la gachette qui sévissent encore dans le rural profond ?

L’humain ne mériterait pas la nature.

Qu’elle disparaisse, pensent nombre de nos amis, pour cesser d’être la victime permanente de l’homme nuisible et de ses complices dans l’appareil d’Etat.

 

 

 

A quoi bon tenter de sauver l’espèce ursine puisque les malheureux ours deviendront la proie de tireurs auxquels il suffira d’affirmer qu’ils ont eu très peur de la grosse bête pour échapper à la prison.

Mieux vaut qu’il n’y ait plus d’ours, plus de loup, plus de lynx dès lors que leur protection concrète ne peut pas être assurée.

N’a-t-on pas vu, ces jours-ci, un préfet autoriser une battue d’effarouchement de loups dans la zone  centrale du parc national des ECRINS 

 

 

?

 

L’homme est trop nuisible et devra, à terme, subir la sanction finale de sa nuisance. Il finira dans une planète poubelle privée de vie, un environnement souillé par sa quête insatiable de profits.

Alors, ne troublons pas l’agonie de la nature. Refusons l’acharnement thérapeutique et que tout disparaisse : insectes, oiseaux, amphibiens, reptiles, mammifères.

 

 

Ce raisonnement, qui ne manque pas d’intelligence, tenu par des amis sincères et sensibles de la cause du vivant, n’est pas le mien.

 

 

En effet, s’il fallait souhaiter l’extinction totale de lapopulation ursine pour que ses représentants cessent d’être persécutés par les arriérés, il faudrait, tout autant, espérer la disparition du renard, de la fouine, du blaireau, de la martre de nos campagnes, eux aussi victimes de l’ignorance crasse des tueurs agréés.

Et puis, il y a toutes les espèces soumises à la législation de la chasse dont l’absence pourrait nous réjouir en ce qu’elle priverait l’addictif au loisir de mort de son « gibier ».

 

 

 

Comment ne pas songer aux millions d’animaux domestiques ou sauvages écrasés sur les routes, parfois cruellement blessés par des collisions avec les voitures ou les trains ?

 

Si l’on voulait que l’animal ne soit plus le souffre-douleurs de l’homme nuisible, il conviendrait qu’il n’y ait plus aucun animal sur terre.

 

Aussi, ce n’est point l’ours, le loup ou le lynx qui sont les problèmes mais l’homme nuisible, celui qui les pourchasse avec son obscurantisme et sa haine de la vie.

 

Alors, je demande qu’on laisse revenir la biodiversité et que ce retour s’accompagne d’un effort d’éducation, d’instruction du public pour extirper les peurs et les croyances fausses sur les espèces.

 

 

 

 

Que des hommes nuisibles méconnaissent la biologie et l’écologie scientifique est excusable.

Ces hommes nuisibles se crispent, s’agitent furieusement, exhalent leur arriération avec aigreur, s’organisent en lobbies agrocynégétiques, d’autant plus  hargneux qu’ils sont en voie de disparition.

Ils constituent un monde archaïque qui a de la nature une approche quasi-superstitieuse.

 

En revanche, que des politiciens sans honneur fassent écho aux préjugés, relaient les  impostures et le fassent en connaissance de cause, donne la nausée.

 

 

 

L’actuelle ministre de l’écologie tient sur la présence du loup en France des propos contraires à son devoir d’éducation des populations les moins évoluées.

Les politiciens Français sont méprisables en ce qu’ils confondent le peuple et la lie et croient faire de la démagogie en flattant l’arriération.

Notre problème ne réside nullement dans les gesticulations de quelques milliers d’éleveurs chasseurs, mais dans l’indigence des femmes et hommes politiques de ce pays.

 

 

 

 

Nos concitoyens méritent mieux que ces élus inconsistants qui offrent la nature en pâture aux éléments les plus réactionnaires de la société.

Nos concitoyens souhaitent majoritairement une faune riche et diversifiée.

 

Demain, pour « réguler » les herbivores sauvages, qu’aurons-nous besoin de chasseurs puisque nous aurons des loups, des ours et des lynx !

 

 

 

 

            Gérard CHAROLLOIS

 

 

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

 

 

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans chasse
commenter cet article
21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 11:10

 

7h43chasseurfrancais.jpg

 

 

 

 

 

Mr Valls a donc choisi de parler au monde des chasseurs dans le magazine " Le chasseur français " ( avril ) car monsieur Valls sait bien de quel côté sont les chasseurs ... Notons en passant ce titre prometteur : " Après la crise la reprise "!

 

Et  nous savons que ce gouvernement comme le précédent fait tout ce qu'il est possible ( et plus !), en faveur de nos " amis " les chasseurs !!! Les élections approchent ... 

 

A trois jours des municipales, Valls rassure le monde rural

 

 

Gens du voyage, sécurité en milieu rural, le ministre de l'Intérieur a répondu au "Chasseur Français". Un exercice à destination d'un lectorat pas vraiment encarté socialiste.

 le ministre de l'Intérieur donne au Chasseur français du mois d'avril un entretien où il assure "savoir ce que traverse le monde rural en matière de sécurité". Le premier flic de France est de retour... en zone gendarmerie. 


Adressé aux chasseurs et agriculteurs, un électorat majoritairement de droite, selon un sondage du JDD, les propos de Manuel Valls, plutôt apprécié par les opposants à François Hollande, se veulent rassurants. Le ministre est "à l'écoute" des craintes sécuritaires et dénonce des cambriolages "insupportables" contre lesquels il faut "agir plus efficacement. [...] Le plan de lutte que j'ai lancé en 2013" a permis, selon le locataire de la place Bauveau, de démanteler "un réseau criminel étranger", responsable de vols de tracteurs. 

 


Mais Manuel Valls, dont le bilan a été diversement jugé par l'opposition, met en garde contre "la dérive vers l'autodéfense" à l'américaine, bien que le système de surveillance entre voisins soit "intérressant". 

                                    ___________________________________________________________

Certains, ces derniers temps se demandaient où était passé Manuel Valls, ce ministre de l’Intérieur qui apprend en lisant Closer que François Hollande et Julie Gayet partagent un appartement… et en lisant Le Monde que Nicolas Sarkozy est placé sur écoutes…

 

Eh bien ceux-là auront la réponse ce matin : Manuel Valls a choisi de parler au « Chasseur français ». Interview exclusive dans le numéro d’avril, où le ministre évoque l’insécurité en zone rurale, la présence des gens du voyage et bien sûr la pratique de la chasse.

 

Mais ne vous attendez pas à voir Manuel Valls avec des bottes et un fusil… Non, en couverture du « Chasseur français », vous verrez sous le nom du ministre… Deux lièvres… comment dire… Deux lièvres posés l’un sur l’autre

 

 

 

Avec ce titre prometteur qui a fait notre joie ce matin : « Lièvre : après la crise, la reprise ! »

Une nouvelle fable pour Manuel Valls ?

 

 

http://www.franceinter.fr/emission-le-7h43-le-7h43-336

 

 

 


Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans chasse
commenter cet article
11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 10:14

 

 

ImageProxy.mvc-copie-7.jpeg

 

 

Une gigantesque tuerie de renards se prépare dans le département du Nord, du 17 au 23 février. Sans aucune justification sanitaire ou scientifique, chasseurs, piégeurs et déterreurs vont détruire, par simple loisir, jours et nuits, tous les renards qu’ils pourront, parfois avec une violence sans nom. 

Le renard est un animal utile à la collectivité et au monde agricole par son rôle de limitation des rongeurs et de régulateur des écosystèmes qu’il occupe. Il s’agit également d’un être sensible à la souffrance .

Les associations de protection de la nature ont déjà écrit au préfet pour lui demander de faire interdire cette semaine de pratiques complètement injustifiables, inutiles et violentes et appellent le monde associatif à se mobiliser.


 

 

 

 

 

renard-luzy1-300x225.jpg

 

 

 

 

 

 

TOUT SAVOIR CONCERNANT LA MANIF :

 

http://www.aspas-nature.org/campagnes/protection/protegeons-les-renards/stop-aux-chtis-fox-days/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


STOP aux ch'tis fox days dans le Nord

Tous à Lille pour protéger les renards !
Rendez-vous le 15 février, Place du Théâtre à 14h30


La manifestation « non aux ch’tis fox days » prend de l’ampleur. Nous avons besoin de vous en masse pour protéger Goupil. Cette manifestation est symbolique pour la faune sauvage : aujourd'hui c’est le renard, et demain…
Venez nombreux, avec vos amis, votre famille, vos enfants… Montrons que les protecteurs de la nature sont eux aussi, nombreux et déterminés, à protéger ce qu'il reste de nature sauvage.

 

 

 

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans chasse
commenter cet article
2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 10:59

 

 

(L’assemblée générale annuelle de la CONVENTION VIE ET NATURE se tiendra, finalement,  à PARIS XI, le samedi 22 mars, à partir de 14 heures, dans leds locaux de l’AGECA, 177 rue de CHARONNE, aucune salle n’étant disponible à ANGOULEME  le 5 avril).

 

 

 

www.ecologie-radicale.org

 

 

La lettre de Gérard CHAROLLOIS          le dimanche 2 février 2014

 

TEL 06 76 99 84 65

 

 

 

          Nuisible : c’est celui qui le dit qui l’est.

 

 

 

 

Rien de plus efficace pour égarer une société que de frauder sur les mots.

 

 

En ce pays où les lobbies contre nature sont plus puissants que partout ailleurs, la faune subit une classification légale parfaitement archaïque.

 

 

 

Les espèces sont rangées en trois groupes :

 

----- Les espèces protégées dont la destruction, la naturalisation, le transport, l’utilisation sont prohibées. Les agressions contre ces espèces constituent, en droit pénal, un délit correctionnel. Figurent sur cette liste tous les rapaces, les petits passereaux de taille inférieures à celle d’un merle et certains mammifères tels qu’écureuils, loutres, genettes, lynx, ours et loups.

 

 

 

---- Les espèces qualifiées dans une terminologie exécrable de « gibiers », pouvant être tuées à la chasse, par des titulaires de permis de chasser. Une soixantaine d’espèces d’oiseaux dont une majorité d’oiseaux d’eau et quelques dizaines de mammifères meublent ainsi le stand de tirs des chasseurs Français, liste plus longue que toutes celles des autres pays européens.

 

 

 

----- Enfin, certaines espèces se voient affublées du vocable de « nuisibles » ce qui d’un point de vue scientifique est aberrant. Elles peuvent être persécutées par tout propriétaire,possesseur et fermier, selon la législation, en pratique, par tout chasseur.

 Pâtissent de cette malédiction cynégétique nombre de petits prédateurs tels que renards, fouines, martres et certains oiseaux notamment corvidés.

Or, dans la nature nulle espèce ne peut être considérée come nuisible. La biodiversité implique le jeu des concurrences interspécifiques et faire disparaître une espèce aboutit à créer un déséquilibre préjudiciable.

Ainsi, un renard consomme près de six mille rongeurs en une année ce qui s’avère triste pour les rongeurs. Mais la présence de renards, de fouines, de martres, de putois prévient les explosions de populations de campagnols et évitent ainsi les campagnes d’empoisonnements jamais sélectives, perpétrées par les agriculteurs.

Loin d’être « nuisibles », les prédateurs participent aux équilibres de la nature et ayant un taux de reproduction très sensible au niveau de populations de leurs proies, ne peuvent pas proliférer.

Mais, ignorant des sciences de la nature comme hermétique à la morale de la compassion, le chasseur Français voue une hostilité irrationnelle aux prédateurs qu’il perçoit comme des concurrents.

Le politicien Français obéit docilement aux injonctions des tueurs agréés et voilà pourquoi, dans la règlementation, perdure la rubrique des « nuisibles ».

Cependant, le seul nuisible est celui qui par ses agissements compromet la pérennité du vivant dans sa généreuse diversité et celui-là n’est ni l’aigle royal, naguère « nuisible », ni la martre ou le renard dont les mérites seront un jour reconnus.

 

 

 

A la fin de ce mois de février, en bouquet terminal d’une saison de massacres, les chasseurs du Nord de la France proposent tapageusement, toute honte bue, une semaine sanglante contre les renards de leur département.

 

 

 

Le coup de fusil sur un renard n’est pas moins scandaleux que sur un chien et il advient d’ailleurs que faute de renard certains chasseurs tuent un chien, voire un cheval. Les deux canidés appellent notre sympathie et notre protection.

Pour masquer que ces campagnes de destructions ne relèvent que d’un bas instinct de mort, la propagande lourde, maladroite, mensongère, des amateurs de tueries, invoque des prétextes farfelus : lutter contre la rage, puis lorsque celle-ci disparaît contre l’echinoccocose, ou pour protéger les vieilles dames et les petits enfants menacés par le carnivore.

Bien sûr, la vérité est que des hommes inquiétants font de la prérogative d’ôter la vie une jubilation, un piètre loisir.

Le reste n’est que paravent des impostures.

 

 

 

Le monde contemporain se révèle hostile au vivant. Les espaces naturels sont artificialisés. Les animaux meurent sur les routes, dans les champs empoisonnés et la marée du béton ronge la terre plus sûrement que les tempêtes d’équinoxe les côtes urbanisées.

Dans ce contexte, poursuivre la guerre d’extermination traduit une grave absence de raison et d’empathie.

Qu’il se trouve des individus aimant tuer pose un défi moral à nous tous.

Mais que les décideurs de ce pays prêtent la main à ces obscurantismes devenus très minoritaires dans la population, interroge sur le sens des responsabilités des auteurs du droit.

Dans quelques décennies, nos successeurs auront bien du mal à comprendre ces attitudes à la fois cruelles et stupides.

En médiatisant leurs archaïsmes, les chasseurs du Nord, tortionnaires de renards, pourraient bien  très vite mesurer leur erreur.

L’opinion publique éclairée et sensibilisée les jugera sévèrement et découvrira que sous le masque de la grossière propagande du « gestionnaire » n’existe qu’une seule rage : celle de tuer.

 

 

 

          Gérard CHAROLLOIS

 

 

 

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES  ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

 

_____________________________________________________________________________________

 

NOTE PERSO : JE RAJOUTE CET IMPORTANT MESSAGE DU  RAC :

 

 

 

Rassemblement pour l'Abolition de la Chasse

Massacre de renards : Manifestation le 15 février à Lille !


Une grande tuerie de renards se prépare dans le département du Nord, du 17 au 23 février. Sans aucune justification sanitaire ou scientifique, chasseurs, piégeurs et déterreurs vont détruire, par simple loisir, jours et nuits, tous les renards qu’ils pourront, parfois avec une violence sans nom.

Une manifestation sera organisée samedi 15 février à Lille, Place du Théâtre, à 14h30. Une conférence de presse sera tenue à 14h.

Venez nombreux, déguisés (ou pas), avec vos proches, vos amis et vos instruments de musique. Mettez vous aux couleurs de Goupil !
Des masques de renards et des tee-shirts "Vive le goupil !" seront disponibles sur place.

Nous comptons sur votre mobilisation et vous remercions d'avance pour votre participation !

 

Nous vous invitons également à participer à la cyber@ction.

Par ailleurs, une consultation publique concernant la vénerie est ouverte jusqu’au 12 février.

 

L'équipe du RAC


Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans chasse
commenter cet article
9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 13:19

 

 

Gérard Charollois sur Europe 1 Vendredi 8 novembre ...






Le  vendredi 8 novembre, de 13 heurs 30 à 14 heures, la station de radio EUROPE 1 avait  invité Gérard CHAROLLOIS  à participer à un débat public, en direct à PERIGUEUX.
Le thème : Pour ou contre la chasse ?

Face à Gérard CHAROLLOIS, homme de conviction animé par une cause,  celle de la défense du "vivant" : le sinistre et  cynique Thierry COSTES, lobbyiste des chasseurs et des armuriers,  brandissant de pitoyables arguments auxquels lui-même ne semblait pas croire ... 

Vous pouvez ré-écouter ce débat ou le découvrir par ce lien. (Placer le curseur de lecture sur  50mn 30).





http://www.ecologie-radicale.org/index.php


Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans chasse
commenter cet article
29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 10:39

 

 

www.ecologie-radicale.org

 

 

La lettre de Gérard CHAROLLOIS          le dimanche 29 septembre 2013

TEL 06 76 99 84 65

 

 

 

           Pour un statut de l’animal .

 

 

 

Pendant que des hommes mauvais délirent contre les loups, les lynx, les cormorans, les phoques, les renards, les blaireaux et même les hirondelles qui souillent leurs façades, la société perdure à aseptiser le milieu de vie aux noms du profit maximisé ou des peurs irrationnelles.

Rien n’est épargné par la rage de tuer qui habite certains individus qui préparent un monde sans vie sauvage.

 

 

 Or, le loup, le lynx, le renard et la fouine méritent tout autant que le chien,le chat et le cheval un régime de protection justifié par ce seul fait que ce sont des êtres sensibles.

La loi pénale Française réprime les actes de cruauté à l’encontre des animaux domestiques, de compagnie ou tenus captifs.

Très bien.

Mais, le coup de fusil contre un loup est-il moins cruel que celui contre un chien ?

Les tortures infligées au blaireau par les déterreurs seraient-elles moins atroces que les mêmes actes perpétrés contre un animal de compagnie ?

Soumettre un cerf aux morsures des chiens, le poursuivre jusqu’à épuisement durant cinq heures, avant de le poignarder compte-t-il pour rien, alors que les mêmes sévices dirigés contre un cheval expédiraient le tortionnaire devant le tribunal correctionnel ?

 

 

 

Aucun argument raisonnable ne peut étayer cette différence de traitement entre les animaux domestiqués et ceux qui ne le sont pas.

Les seconds ne sont pas moins sensibles au stress et à la douleur que les premiers.

Leur système nerveux identique les rend accessibles au principe universel de plaisir déplaisir.

Or, si le droit positif protège, du moins en théorie et insuffisamment, l’animal de compagnie des mauvais traitements et actes de cruauté, il ignore l’animal libre.

Celui-ci n’accède à un statut de protection que par le biais de son appartenance à une espèce dite « protégée ».

Protégée, non en raison du caractère sensible de l’individu, mais pour des considérations de conservation d’une espèce.

 

Ainsi, tuer un rapace ou une cigogne, fait qui advient encore trop souvent, constitue un délit au regard d’un objectif de sauvegarde de ces espèces et nullement pour préserver l’animal d’un acte de violence.

Le droit manque de cohérence et ses illogismes s’expliquent par le poids des lobbies des ennemis de la terre, ceux qui veulent perpétrer des actes de cruauté à l’encontre des renards, blaireaux, loups, cormorans, cervidés et tous les autres.

 

 

La législation reflète les courants d’idées opposées divisant la société contemporaine envers la question animale et celle de la nature.

 

D’un côté, la majorité des contemporains souhaite que cesse la maltraitance des animaux.

Pour satisfaire cette aspiration, les lois punissent les actes de cruauté à l’encontre des animaux domestiques et les destructions d’espèces sauvages protégées, soit en raison de leur quasi-disparition, soit en raison de la sympathie massive de l’opinion (petits passeraux, écureuils).

 

De l’autre côté, sont sacrifiés au sadisme ordinaire les animaux dits « gibiers » et plus encore ceux abusivement qualifiés de « nuisibles », notions obscurantistes.

 

Invitons les décideurs à la cohérence.

Tout animal doit bénéficier d’un statut de protection contre les actes de cruauté.

 

 

En février 2011, l’institut de sondage SOFRES réalisait une enquête révélant que 87% des Français souhaitaient que l’animal sauvage soit préservé,par la loi, des actes de maltraitances, au même titre que les animaux domestiques.

Même en relativisant la signification d’un sondage, il est évident que la majorité des citoyens demande une modification du droit afin d’étendre le régime de protection à tous les êtres sensibles.

Que cela dérange les obsédés de la mort loisir se conçoit aisément, mais en démocratie la majorité devrait faire la loi.

Certes, les pouvoirs d’une majorité d’un moment  trouvent des limites dans les droits fondamentaux d’autrui.

Mais, ici, la volonté populaire rencontre le droit naturel qui, à l’évidence, dressera bientôt un rempart contre la brutalité, la cruauté primaire, la violence débile dirigées contre un être sensible, quel qu’il soit.

 

 

 

 

Le législateur Français en ignorant ce principe éthique et en méconnaissant délibérément les souhaits du pays ne s’honore pas en créant des dérogations et exclusions au régime de protection des animaux.

Aucune tradition habilite à torturer, mutiler, traquer, tuer.

 

 

Un législateur lucide et de progrès édictera une prohibition de tout acte cruel dirigé contre l’animal, donc avilissant pour l’homme qui, en le commettant, s’abaisse bien au-dessous de sa condition d’homme.

Sauvage ou domestique, de compagnie ou de la faune, un animal appelle notre compassion puisqu’il partage avec nous un essentiel :  la vie.

 

 

         ------------

 

          Les aberrations de la chasse à la Française.

 

I. cruauté envers l’animal.

La balle qui broie les os, les plombs qui déchirent les chairs et perforent les organes occasionnent d’effroyables souffrances à tout être vivant.

 

 

La chasse est un loisir cruel.

 Particulièrement intolérables, sous l’angle de la sensibilité animale

Citons le déterrage des blaireaux et renards 

Et la  chasse à courre, pratiques à abolir.

 

 

Ces activités récréationnelles heurtent l’immense majorité de nos contemporains et relèvent d’un mépris flagrant du respect que l’on doit porter aux animaux.

 

 

 

 

       II. Agressions contre les espèces et la biodiversité :

Toutes les espèces de mammifères et d’oiseaux disparues ces trois derniers siècles doivent leur anéantissement à la prédation directe de l’homme.

 

---------- La notion d’espèce « nuisible » relève d’un obscurantisme irrationnel.

Ces espèces, souvent prédatrices de micro-rongeurs (renards, mustélidés), participent des équilibres faune et flore.

L’abandon de ce qualificatif et de la classification correspondante sont préconisés par la communauté scientifique au nom des équilibres naturels.

 

 

Aucune dérogation ne doit atténuer le régime de protection des espèces, tels que les loups et les cormorans.

Ces dérogations, fruits de pressions catégorielles, sont inadmissibles au regard du statut de ces espèces et de leurs effectifs.

 

 

---------- La pression de chasse est excessive tant dans sa durée, la plus longue d’Europe que dans le nombre d’espèces chassées,le plus élevé.

Aux USA, les oiseaux d’eau ne sont chassés que durant trois mois, ce qui est le cas de la plupart des pays européens.

Les grives, tuées par millions en France, sont protégées en GRANDE BRETAGNE, AU BENELUX, en Allemagne, En Suisse, en Autriche.

Destructeurs de la faune, gestionnaires du nombre de leurs cotisants, les dirigeants de la chasse oeuvrent constamment

 Pour prolonger au maximum le temps d’ouverture.

 Toute chasse devrait cesser du premier janvier au 30 septembre.

La chasse de nuit, nullement sélective, totalement incontrôlable confine au braconnage des oiseaux d’eau et devrait disparaître.

Aucune tolérance ou dérogation  ne devrait permettre les piégeages de petits oiseaux : tendelles en LOZERE, gluaux en PROVENCE, matoles dans les LANDES.

Le tétras devrait échappé à tout acte de chasse.

Si elle détruit, la chasse pollue génétiquement la faune et se soutient, en ce pays, par des lâchers massifs de trois millions de faisans, de deux millions de colverts, de centaines de milliers de perdrix, chaque année.

Il faut cesser cette artificialisation de la faune et cette alimentation du stand de tirs, en interdisant les lâchers.

 

 

 

 

 

       III. Sécurité et droits des usagers pacifiques de la nature :

 

--------La chasse sur le terrain d’autrui devrait être strictement interdite en l’absence d’autorisation du propriétaire.

A cette fin, le chasseur devrait obtenir expressément l’assentiment de ce propriétaire et la contravention de « chasse sur le fonds d’autrui », mal réprimée devrait devenir,par sa gravité, un délit correctionnel.

 

 

--------- La prohibition de chasser à moins de  200 Mètres des lieux de vie s’impose pour la quiétude des habitants.

Actuellement, la réglementation interdit de tirer « en direction des habitations et à portée de fusil », norme absurde revenant à édicter qu’il est prohibé de tirer sur les maisons.

 

------- Un fusil n’étant pas moins dangereux qu’un véhicule automobile, la chasse avec un taux d’alcoolémie de  plus de 0,5 G. devrait être érigé en délit correctionnel.

 

 

 

 

          IV.

 Les structures de préservation de la faune :

 

La faune n’appartient pas aux chasseurs, moins de 2% de la population.

Dès lors, il est scandaleux qu’un établissement public, comme l’ONCFS, soit sous la coupe absolue d’un lobby servant ses intérêts au détriment de l’intérêt général.

L’Office doit devenir un office national de la faune sauvage, organisme démocratique.

 

Les fédérations départementales des chasseurs, issues d’une ordonnance du gouvernement de VICHY, du 28 juin 1941, doivent devenir de libres associations militantes auxquelles peuvent adhérer ou  non les chasseurs.

Les taxes fiscales payées par les chasseurs doivent alimenter le budget public et non des organes corporatistes.

Jusqu’à ce jour, tout débat au parlement relatif à la chasse, confine à un délire anti-nature, les élus surenchérissant sans cesse sur les pires exigences de la « voix de son maître ».

La France n’est pas une démocratie en la matière.

Les chasseurs exercent une dictature en s’appropriant la faune et l’espace rural.

Echo des procédés usités par les régimes totalitaires, le lobby obtint, du précédent gouvernement, l’habilitation à effectuer de la propagande, dans les écoles au nom d’une éducation à « l’environnement ».

Il s’agit-là d’une imposture grossière, lorsqu’on sait que les chasseurs combattent toute mesure de limitation de leurs prédations et que leur loisir représente un « art de tuer ».

 Nous voulons un Etat impartial, pluraliste, démocratique.

 

Il conviendrait que les défenseurs du vivant soient, en cette qualité, sans avoir à renier leurs convictions, sans s’abaisser à déclamer qu’ils «  ne sont pas contre la chasse mais contre ses abus », associés à la politique de protection de la nature et des animaux.

 

 

     Qu’est-ce que l’abolitionnisme de la chasse dans l’Etat ?

 

Paraphrasant le constitutionnaliste SIEYES, en 1789, parlant du tiers état, je dirai :

       

Rien.

 

-- Qu’est-ce que cette opinion dans le corps social ?

La majorité.

 

--- que voulons-nous ?

Devenir une partie prenante du pluralisme démocratique .

 

 

-- Que refuserons-nous ?

De nous renier.

 

 

 

              Gérard CHAROLLOIS

 

 

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

 

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans chasse
commenter cet article
22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 17:20

 

 

Pour cette première manifestation contre la chasse en France organisée par la CVN (Convention Vie et Nature ) et le Réseau Animavie, nous étions plus de 400 opposants ( plus les 143 cyberacteurs qu'il ne faut pas oublier ! )  , l'ambiance était très chaleureuse , nous avons même eu un joyeux soleil !

Les médias ont ignoré ce rassemblement , mais Charlie Hebdo ( le seul journal qui ose parler de défense animale !) était avec nous : Luce Lapin, Cabu, Fabrice Nicolino ...

J'ai fait quelques photos que je vous retransmets : ( désolée de n'avoir pas photographié " convenablement " les autres participants ...)

P9210021.JPG
P9210030.JPG
P9210017.JPG
P9210011.JPG
P9210019.JPG
P9210008.JPG
P9210029.JPG

Gérard Charollois * qui a fait un discours égal à ses écrits.

 

 

 

 

 

 

 

 

P9210009.JPG

 

 

Luce Lapin * et Cabu *

 

 

 

 

 

 

 

P9210010.JPG

 

 

 

Luce Lapin et Fabrice Nicolino *

 


 

 

 

 

 

 

PIERRE-JOUVENTIN-WEB.jpg

 

 

Photo (trouvée sur le net) de Pierre Jouventin *

 

 

 

* :  Voici quelques liens pour tout savoir ( ou presque ...) sur : conférences, bios, les livres et parcours des personnalités présentes :

Pierre Jouventin :

Livre :
Livre avec David Chauvet :
Autres livres :
Site de Kamala la louve avec citations etc....:

Tout savoir sur F.N. :
Ses livres :
Article sur le site : La buvette des alpages :
Article sur Charlie du 20 septembre et concernant la manif :
Article sur les beaufs :
Images Cabu et la chasse

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans chasse
commenter cet article