Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de le journal de campagne de KIKI DU 78
  • Le blog de le journal de campagne de KIKI  DU  78
  • : Cet espace est réservé à des informations souvent ignorées par les " grands " médias, et à divers sujets d'actualité , en vue d'échanges de points de vues.
  • Contact

Recherche

Liens

11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 11:06

www.ecologie-radicale.org

 

La lettre de Gérard CHAROLLOIS        Le dimanche  11 décembre 2016 

 

Tél. 06 76 99 84 65

 

 

Du crime contre l’humanité au crime contre la biosphère. 

 

 

 

 

Trop peu nombreux furent les esprits lucides qui avant AUSCHWITZ mesurèrent l’ampleur, l’insondable horreur du crime industriel contre l’humanité.

 

Il y eut de brillants écrivains, philosophes, commentateurs pour ignorer la banalité du mal que représentèrent les grands totalitarismes du siècle passé,
des camps, des assassinats, des génocides, des déportations à l’ombre des drapeaux de la nation, de la race, du parti et de son génial duce ou petit père
des peuples.

 

Visitant  ROME au temps du fascisme, BERLIN aux heures nazies, MOSCOU capitale du monde nouveau, la plupart des intellectuels ne virent que la grandeur,
la flamboyance, l’enthousiasme des foules, l’adhésion bon-enfant des citoyens épanouis par un ordre nouveau.

 

Il fallut trop longtemps aux consciences pour admettre qu’une fin ne justifie jamais un moyen criminel.

 

Aujourd’hui, nos commentateurs patentés ignorent qu’un crime d’une autre nature et d’une ampleur plus grande encore se perpétue sous une forme insidieuse.

 

La révolution néo-conservatrice ultra-libérale, initiée par REAGAN et THATCHER en 1980 en ANGLETERRE et aux USA, révolution funeste devant affecter la France
l’an prochain, s’attaque de manière systématique, absolue, définitive non à une race, à une classe, à des dissidents, mais au vivant dans sa globalité.

 

Cette idéologie, nouveau totalitarisme sournois, aboutit à rendre la planète inhabitable, d’abord pour les autres espèces puis, en bout de course, pour
l’humanité elle-même.

 

Or, cette idéologie repose sur un socle solide, à savoir un vice de l’humain : la pulsion insatiable de l’enrichissement, la soif d’accaparement personnel.

 

Pour célébrer son culte, cette idéologie doit retirer à la nature, à l’animal, et à l’homme leurs valeurs pour les soumettre à l’intérêt du profit.

 

Concrètement, les sites naturels doivent disparaître pour faire place aux réalisations spéculatives, aux aménagements lucratifs.

 

Les animaux doivent demeurer des marchandises que l’on peut produire industriellement, au mépris de leurs vies et de leur bien-être.

 

Les humains n’appartenant pas à la caste des oligarques doivent devenir flexibles, rentables, exploitables, dépourvus de droits et de garanties, nonobstant
le progrès des techniques et des modes de production qui devraient permettre une amélioration des conditions de vie de chacun.

 

Tout réfractaire à cette flexibilité, à cette soumission à la loi du Marché n’est qu’un archaïque, un irresponsable, un inadapté que la propagande médiatique
doit blâmer et marginaliser au nom de la "science économique".

Le néoconservatisme niera les droits sociaux et ceux de la nature et des animaux. Il devra également nier l’environnementalisme anthropocentrique,
nonobstant son caractère peu contestataire.

 

Pour les néoconservateurs, le climat n’évolue nullement en raison des pollutions humaines. Le reconnaître conduirait à brimer le commerce, la croissance,
la rentabilité des firmes.

 

 Pour eux et les pseudoscientifiques qu’ils financent,  le globe connut des ères glaciaires et des périodes de réchauffement, notamment sous l’influence
de l’activité solaire.

 

L’homme ne saurait être responsable de quoi que ce soit puisqu’il est seigneur et maître de la planète !

 

Alors, silence sur l’écologie, « sujet subalterne pour petits bourgeois décalés et traîtres à la cause sacrée de « l’entreprise privée » ».

 

Or, les évolutions climatiques ayant affecté la terre se manifestent par des évolutions d’une lenteur sans comparaison avec le phénomène actuel.

 

Les variations géodynamiques se mesurèrent en dizaines de milliers d’années et non en décennies.

 

Quant à la mort de la biodiversité, le sujet est tabou pour les néoconservateurs adorateurs du Marché, prêtres de la concurrence, dévots de l’écrasement
des êtres, élus de ce qu’il y a de plus ringard dans une société : les chasseurs.

 

Dans quelques décennies, l’Histoire jugera ces néototalitaires comme elle jugea les criminels du passé.

 

Les uns tuèrent massivement pour créer un homme nouveau, fruit d’une race pure ou d’une doctrine du salut terrestre.

 

Les criminels du jour détruisent la vie sur terre pour servir la finance, le profit, l’enrichissement de quelques-uns au détriment des ressources, de la
viabilité de la planète, des espèces végétales et animales et des droits sociaux, des services publics, de l’intérêt général.

 

La dérive politique affectant nos sociétés revêt une gravité que ne mesurent pas plus nos contemporains que ne le firent les hommes des années 1930 confrontés
à la montée des fascismes bruns et rouges.

 

Les ennemis de la terre d’aujourd’hui remplacent ceux du genre humain de naguère.

 

L’acculturation, le conditionnement comportemental se substituent aux meetings enflammés.

 

L’anesthésie des consciences tient lieu d’adhésions ardentes des foules d’antan.

 

Alors, contre le fascisme de renard du jour, recréons un Conseil National de la Résistance, comme les gens de mieux le firent contre le fascisme de lion
d’hier.

 

Bien sûr, nul ne doit s’y tromper : renard et lion sont ici convoqués  comme dans les fables d’antan et sont exempts des crimes
de ceux qui utilisèrent la force brutale comme de ceux qui usent de la ruse.

 

Présentement, nonobstant le péril, de petits politiciens courent après leurs petites carrières, indifférents au sort des citoyens et de la biosphère confrontés
aux agressions du fascisme de renard des ultras-libéraux.

 

Médiocrité qui rappelle celle des clercs du passé face à d’autres périls.

 

A cette heure, je ne suis pas le seul à appeler à ce rassemblement contre le néototalitarisme sournois. Je ne suis que le premier.

 

 

 

 

           Gérard CHAROLLOIS

 

CONVENTION VIE ET NATURE

 

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

 

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Ecologie
commenter cet article
4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 10:54

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS        le dimanche 4 décembre 2016 

Tél. 06 76 99 84 65 

 

 

 

 

L’anthropocène et la révolution.

 

 

 

 

L’espèce humaine occupe la planète, l’exploite, maîtrise les ressources, détruit la biodiversité, pollue l’atmosphère, les sols et les eaux.

 

Par sa prolifération et la transformation physico-chimique de l’environnement terrestre, cette espèce devient le facteur premier des modifications de la
biosphère et du climat.

 

Par ailleurs, les prodigieux progrès des sciences et techniques qui accroissent chaque jour la capacité de maîtrise ne peuvent qu’accentuer le rôle de l’humain
dans le devenir du vivant.

 

Des scientifiques ont proposé le terme d’anthropocène pour qualifier notre ère dont le début remonte au développement du phénomène industriel.

 

La biologie et les « ciseaux » des gènes constitueront les instruments déterminants de la mutation de notre espèce, pour le meilleur, c’est-à-dire la guérison
des maladies et le recul de la mort ou le pire, l’augmentation des performances.

 

Ces faits appelaient d’abord une prise de conscience, puis une politique de responsabilité, une nouvelle frontière éthique corrélée à cette maîtrise d’une
ampleur autre que celle que pratiquèrent les hommes du passé.

 

Plus besoin d’œuvrer à « devenir seigneur et maître de la nature ».

 

Le but atteint, il fallait savoir quoi faire de cette maîtrise de démiurge.

 

Or, voici que survient dans le monde entier, à l’opposé de ce devoir de respect, un mouvement de régression sur des réflexes inadaptés aux défis du temps.

 

Loin de s’élever, de pratiquer l’entre-aide, de prôner l’empathie, de se montrer « seigneur et maître » bienveillant, conscient de sa puissance et voulant
en faire un bon usage, l’humain cultive l’esprit de compétition, de concurrence, d’enrichissement frénétique en libérant l’appétit de profit, en valorisant
l’exploitation vorace, succombant à une révolution conservatrice qui nie la responsabilité humaine envers la biosphère et sacrifie tout au culte du Marché.

 

Ne nous y trompons pas.

 

Les aspirations à un retour  au Moyen-âge des sociétés islamiques fait pendant aux régressions droitières des sociétés occidentales.

 

Les unes et les autres, par peur, par refus de changements inéluctables, par anesthésies délibérément entretenues par les forces d’argent, se recroquevillent
sur des passés morts et bien peu réjouissants.

 

Ces comportements infantiles ne ramèneront pas les peuples au 6ème siècle pour les uns, au 19ème siècle pour les autres.

 

Cette chute vertigineuse en arrière ne règlera rien, car le passé ne revit pas, mais elle interdit d’apporter les solutions nécessaires aux problèmes de
notre temps.

 

Nier l’anthropocène ne fera qu’advenir les méfaits, sans pouvoir bénéficier des chances dont il est porteur.

 

L’humanité d’aujourd’hui évoque une cour de récréation dans laquelle des enfants, déjà séniles, joueraient avec des substances hautement dangereuses, sans
conscience des périls.

 

La technoscience évolue beaucoup plus vite que l’éthique et la politique. La révolution biocentriste, inverse de la révolution néo-conservatrice, s’impose.

 

 Celle qui se dessine consiste à foncer dans le précipice en accélérant.

 

Les conservateurs américains, viscéralement anti-écologistes, ne rêvent que d’immenses travaux, de libération des sources d’énergies fussent-elles nocives
pour l’atmosphère.

 

En France, les conservateurs, selon leurs déclarations belliqueuses,  évacueront l’an prochain les « zadistes » de NOTRE-DAME-DES-LANDES, au besoin en blessant,
mutilant, tuant ces militants que la presse servile dénoncera aux « sénescents » frileux et coincés comme « trublions », « gauchistes », « anarchistes
», « voyous ».

 

Pourquoi les néo-conservateurs aiment-ils tant les grands travaux ?

 

Pour répondre aux besoins des populations ?

 

Pour créer des emplois ?

 

Non, pour détourner l’argent public au profit de leurs commettants.

 

Nos vies individuelles s’inscrivent dans un espace de temps trop bref.

 

Elles ne nous permettent pas de présumer de la fin de l’Histoire, du devenir de l’aventure de la vie sur terre.

 

Mais ce qui est sûr, c’est que ces jours-ci, le monde ne va pas dans la bonne direction.

 

Dans les années à venir, la religion de « l’entreprise privée » va exiger la dérégulation, donc la faculté offerte aux moins scrupuleux des hommes de «
croître », de « développer », d’augmenter l’épuisement des ressources, de polluer, de réifier les animaux, de dévaster la nature, d’expulser la biodiversité,
d’écraser les gens modestes en réduisant sans cesse leurs droits et garanties.

 

Humains, en méprisant la nature, en adorant l’argent, vous vous préparez à vivre dans des sociétés dures, brutales, iniques, des sociétés de tauromaniaques,
donc violentes !

 

Mais nul ne vous le dit, dans les médias sous contrôle, et trop d’entre vous, complices dupés du système, l’ignorent.

 

 

 

 

Gérard CHAROLLOIS

 

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE  POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

 

 

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Ecologie
commenter cet article
23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 11:11
 
La lettre de Gérard CHAROLLOIS          Le dimanche 23 octobre 2016
 
Tél. 06 76 99 84 65

 

Notre politique
 
 
Les agents des oligarques construisent leur propagande en vue des élections prochaines, sur les thèmes de la « rupture », du « choc de société », de la
réforme radicale.
 
Le malheureux peuple français, dupé et conduit par les médias, subira probablement, au regard des pronostics, des régressions sociales pour financer des
cadeaux aux milliardaires gratifiés, en outre, d’une déréglementation permettant aux promoteurs de dévaster la terre.
 
Une précarisation de la situation sociale des plus modestes, le sacrifice des services publics au culte de l’entreprise privée,  le congé donné à « l’environnement
qui commence à bien faire » et, en prime, chasse, corrida, béton et traditions seront à l’ordre du jour, avec la prévisible et funeste victoire du parti
de l’argent-roi.
 
Pour ma part, aucun compromis, aucune complaisance, ni faiblesse, ni partenariat ne doivent être envisagés avec les hommes, les partis, les structures qui
défendent la chasse, la torture tauromachique, les grands travaux inutiles, tels l’aéroport de NOTRE-DAME-DES-LANDES, le barrage de SIVENS, la résidence
de loisir de BOYRON, le grand contournement de STRASBOURG.
 
Le respect du vivant prime sur la cupidité mafieuse des firmes et entreprises qui, sous prétexte menteur d’intérêt général, assassinent la nature pour leur
profit.
 
Les forces politiques au service de l’argent et des traditions sont nos ennemies et je tiens à exprimer clairement mon positionnement sur ces fondamentaux
éthiques.
 
Au 18ème siècle, les femmes et hommes de mieux, les VOLTAIRE, ROUSSEAU, DIDEROT, CONDORCET, DANTON, DESMOULINS pensaient, agissaient, militaient contre
l’absolutisme royal et les ténèbres de la religion. Ils triomphèrent avec la déclaration des droits de l’homme le 26 août 1789.
 
Au 19ème siècle, les femmes et hommes de mieux luttèrent pour les libertés publiques et l’avènement de la république, contre les ordres monarchiques et
impériaux.
 
Au 20ème siècle, ces femmes et hommes de mieux, indignés par la misère ouvrière après JAURES, menèrent le combat nécessaire du socialisme qui permit l’édiction
de garanties sociales élémentaires dont nos contemporains jouissent encore, avec une sécurité sociale, des droits à la retraite, des temps de congés et
une protection contre la maladie.
 
Alors, aujourd’hui, où sont les femmes et hommes de mieux ?
 
Où sont les héritiers spirituels de CONDORCET, de HUGO, de JAURES ?
 
Ils ne célèbrent pas la mort, ne promeuvent pas de grands ouvrages au bénéfice des ploutocrates.
 
Ils ne sont pas premier ministre en ce moment et pas davantage en juin prochain.
 
Ils sont biocentristes.
 
La nouvelle frontière est notre horizon et, contre nous, se dressent les éternels conservateurs qui, hier, refusaient la liberté individuelle, les droits
de l’homme, la république, les droits sociaux, l’abolition de l’esclavage, de la peine de mort.
 
Aujourd’hui, ces esprits rétrogrades servent la chasse, l’élevage concentrationnaire, les traditions sanguinaires et les bienfaits d’un libéralisme économique
qui tue la biosphère.
 
Nous relevons le défi éthique de notre temps et proclamons qu’il faut changer le rapport au vivant.
 
Ainsi, dans la clarté des principes politiques, j’appelle à combattre ceux qui perpétuent le massacre des sites, la torture des animaux, la négation des
droits des gens les plus humbles, les plus vulnérables, en édifiant une société brutale, vouée à l’exploitation frénétique.
 
Ecoutez-les, ces agents de la destruction de la nature, ces sacrificateurs de l’intérêt général, du bien public : ils exhibent leur indécente abjection
en prônant l’écrasement du vivant, le démantèlement des services publics, pour assouvir la cupidité de leurs commettants.
 
Vous qui aimez la nature, les animaux, les gens modestes, réveillez-vous car il faut entrer en résistance contre les thanatophiles.
 
Nous, biocentristes, seront de tous les combats, de toutes les unions pour cette résistance.
 
J’aurais souhaité une primaire de l’écologie ouverte à toutes les pensées novatrices.
 
Une officine verrouillée n’a sélectionné, en comité central d’un parti, que des profesionnels de la profession.
 
Il n’y a pas de primaire de l’écologie.
 
Dès lors, les biocentristes ont constitué un parti pour porter leurs valeurs : FORCE POUR LE VIVANT.
 
Nous serons présents dans les scrutins nationaux et européens, dans un esprit d’union avec tous ceux qui acceptent notre main tendue, sans renier nos propres
convictions et sans exiger que nos partenaires partagent toutes nos aspirations.
 
Dans une société pluraliste, il faut non seulement accepter les différences mais s’en réjouir.
 
Seuls les fondamentaux doivent être communs. Ils tiennent au respect du vivant et à l’amour de la nature.
 

 

Gérard  CHAROLLOIS
 
CONVENTION VIE ET NATURE
 
MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE
 
POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.
Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Ecologie
commenter cet article
17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 12:22

Avec un peu de retard : 

 

www.ecologie-radicale.org

 

La lettre de Gérard CHAROLLOIS         Le dimanche 16 octobre 2016 

 

Tél. 06 76 99 84 65

 

 

 

L’impossible débat.

 

 

 

Entre les ennemis de la terre et nous, il n’y a rien.

 

En notre temps, le vrai débat des idées oppose ceux qui veulent réconcilier l’humain avec la nature et ceux qui considèrent, d’une part, que le milieu naturel
est un cadre de défouloir et de grands profits et, d’autre part, que l’animal constitue une marchandise ou un souffre-douleur.

 

Or, ce débat fondamental de civilisation est occulté par les médias et escamoté par les lobbies thanatophiles incapables de soutenir la controverse et la
remise en cause de leurs erreurs et, plus encore, de leurs crimes.

 

Ainsi, certains sénateurs fossilisés sombrent dans le ridicule en évoquant la création d’une « Commission d’Enquête » sur les mouvements animalistes.

 

Il leur suffit, pour nous connaître, de nous lire. Ils apprendront tout sur notre pensée parfaitement explicitée.

 

Malgré la censure des médias, il leur est loisible de nous écouter sur les « réseaux sociaux ».

 

Le 4 octobre se tint au sénat une réunion inspirée par les « tauromaniaques », avec déjeuner antivégans et délires sur l’humain séparé du reste du vivant.

 

Les ennemis de la terre masquent leurs faiblesses par la fuite du débat.

 

Nier que les espèces sont menacées par les agressions humaines, feindre de considérer que l’animal n’est pas un être sensible ne constituent pas des opinions
mais des obscurantismes, des ignorances, des arriérations.

 

C’est la raison pour laquelle les chasseurs, les agropollueurs, les aménageurs spéculateurs et nombre de sénateurs, dévastateurs des sites et tueurs d’animaux,
fuient la confrontation des idées et substituent au débat le dénigrement des biocentristes.

 

Constatons que pour l’heure, la grossièreté de la manœuvre s’avère efficace puisque la classe politique récite les dogmes des déprédateurs de la nature
et des tortionnaires des animaux, nonobstant les convictions contraires de la majorité des contemporains.

 

Le biocentrisme est une idée neuve.

 

Elle est riche de courants divers correspondant aux sensibilités des militants de la défense de la vie.

 

A l’évidence, il y a davantage de citoyens soucieux d’abolir les maltraitances ludiques du vivant que de personnes poussant la cohérence jusqu’à refuser
toute utilisation de l’animal.

 

Pour les tueurs insatiables et pour les « libéraux » promoteurs de grands ouvrages nocifs pour la nature, tout opposant, flexi-végétarien, végétarien ou
végétalien doit être frappé d’ostracisme.

 

Par-delà les nuances de l’écologie, de l’animalisme, il est plus important de s’interroger sur le sens de la marche, sur l’orientation d’une société que
de s’obnubiler sur le lieu où l’on se trouve à un moment donné de l’avancée du temps et des consciences.

 

L’essentiel est d’aller vers plus de sensibilité, de compassion, de respect de l’altérité des êtres.

 

Contre nous, contre la cause de la vie, se dressent les intérêts économiques colossaux des entreprises qui spéculent contre la terre pour déménager la nature
aux fins de juteux profits.

 

Contre nous, agissent tous les obscurantistes qui méconnaissent le caractère sensible de l’animal.

 

Contre nous, parlent ceux qui font prévaloir l’argent sur l’arbre, l’animal et l’homme.

 

Ils affichent : «  Commission d’enquête » parlementaire !

 

Réjouissons-nous, les fossiles deviennent fous !

 

Ils perçoivent que leurs approches du vivant seront condamnées par l’inéluctable évolution des mentalités.

 

Alors, un jour viendra où l’Histoire fera le procès de ceux qui préférèrent un aéroport à une zone naturelle et qui exterminèrent notre faune, faisant un
enfer pour nos compagnons de planète.

 

Promoteurs d’infrastructures, chasseurs, tortionnaires de taureaux dans les arènes, vous assassinez à l’abri de lois iniques.

 

Le grand tribunal du temps vous placera aux côtés de tous ces crimes inexpiables qui jalonnent l’Histoire des hommes.

 

Ce jour-là, le crime contre la nature s’affichera au mur de la honte au même titre que le crime contre l’humanité.

 

Un jour, l’humain s’élèvera au-dessus de sa barbarie.

 

Mais en attendant, le malheureux peuple français s’apprête à élire un président « tauromaniaque », un ancien premier ministre qui, le 19 JUILLET 1996, refusait
l’application d’une directive européenne dite NATURA DEUX MILLE pour complaire au parti CPNT.

 

 

 

Gérard CHAROLLOIS

 

CONVENTION VIE ET NATURE

 

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

 

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Ecologie
commenter cet article
18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 11:19

(Rendez-vous, samedi 24 septembre, à 11 heures, rue de la préfecture, LIMOGES, contre la chasse).

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche

18 septembre 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

Nature et démographie
 

 

Parmi les sujets tabous et les interdits médiatiques trône la pression démographique, superbement ornée d’anthropocentrisme béat.

 

Les villes deviennent tentaculaires, les infrastructures ravagent les sites, la croissance est célébrée en vertu première, souvent fardée de « développement
durable ».

 

Dans le moindre village, le plus petit canton, les élus locaux courent après une augmentation perpétuelle de population, gage de leur gestion dynamique
et de leur refus de voir leur circonscription devenir « une réserve d’Indiens » !

 

La terre se couvre d’asphalte et de béton, pour le profit des oligarques vantant leur développement, au nom du « progrès », de « l’emploi », du « désenclavement
».

 

Les populations, anesthésiées par la propagande des milieux d’affaires, ne comprennent pas l’ampleur d’un phénomène qui n’a aucune autre finalité que sa
perpétuation.

 

Pendant ce temps, la biodiversité s’effondre.

 

De 2007 à 2014, 30% des éléphants de savane d’Afrique ont disparu, passant de 457.000 à 352.000 individus.

 

En France, les oiseaux communs, ceux des parcs et jardins, ceux des zones urbaines, sont menacés d’extinction, au même titre que les amphibiens, les reptiles
et les insectes.

 

Les causes de cette mort du vivant sur l’ensemble de la planète  sont bien connues :

 

disparition des espaces naturels, prévarication des milliardaires en mal de spéculation face à tout espace non exploité, cupidité des uns, cruauté débile
des autres.

 

Entre le promoteur, ses grands ouvrages nocifs et l’idiot de village avec son gros fusil, la nature meurt.

 

Ainsi, les éléphants, illustration d’un phénomène global, sont victimes des riches Chinois, dépourvus de principes moraux, qui veulent des objets d’ivoire
et des braconniers, insensibles à l’écologie et au respect dû à l’animal.

 

D’autres ignorants stupides achètent, à grand prix, des cornes de rhinocéros, pour pallier des déficits d’érections, ce qui s’avère aussi efficace que s’ils
consommaient leurs ongles ou leurs cheveux !

 

Décidément, l’humain a bien tort de s’enorgueillir car, entre sa cupidité, sa cruauté et sa sottise, il ne mérite guère son podium !

 

Trop nombreux, trop prédateurs, les hommes ne laissent  plus de place aux autres espèces vivantes.

 

Du sommet des montagnes aux plaines désertiques, des pôles aux forêts tropicales, l’espèce humaine submerge tous les milieux, les transforme, les exploite,
les pollue.

 

Dans un siècle, 75% de la biodiversité aura disparu.

 

Réduire la pression démographique devient un impératif si l’on veut sauver la diversité des formes de vies sur terre.

 

Comment ?

 

Pour faire gagner la vie, récusons la mort.

 

Tout être vivant, donc tout humain, possède un intérêt légitime à vivre.

 

Il est donc souhaitable, au nom de cet intérêt, de prolonger la durée de la vie de chaque individu, en lui conférant la santé.

 

Ne limitons pas la population par la mort, mais en utilisant deux autres facteurs.

 

C’est par la limitation des naissances et des migrations qu’il faut enrayer la cancérisation de la terre par une seule espèce.

 

Bien sûr, ces préconisations n’ont pas le droit de citer, car elles heurtent autant les injonctions monothéistes, favorables au natalisme, que les catéchismes
politico-sociologiques, pro-migratoires.

 

Me voici, une fois encore, iconoclaste choquant pour tous les esprits formatés, parfaitement incorrect au regard des préjugés.

 

 

Si certains pays ont vu s’abaisser leur taux de fécondité, à l’instar de la Russie, de l’Allemagne, du Japon, d’autres sociétés perdurent à croître, provoquant
des déséquilibres sociaux et économiques dont elles sont les premières victimes.

 

Contrairement aux politiques natalistes promues par les politiciens archaïques, il y a lieu d’orienter les aides sociales vers la personne et non vers la
famille.

 

La croissance démographique, outre le natalisme, repose désormais, en Europe, sur l’immigration.

 

Que voilà un autre sujet tabou, propice au naufrage de la pensée, aux hallucinations idéologiques.

 

J’ose l’affirmer : la migration massive et forcée est une souffrance.

 

Premièrement, souffrance pour la nature, car l’augmentation de population appelle une urbanisation accrue.

 

Deuxièmement, souffrance pour les personnes migrantes, arrachées à leurs terres, à leurs climats, à leurs ancêtres.

 

Troisièmement, souffrance pour les populations locales, elles-mêmes confrontées à des difficultés sociales.

 

Le natalisme est, bien souvent, fruit de l’ignorance.

 

L’immigration est fruit de la misère, de la guerre, des obscurantismes qui jettent les peuples sur les routes d’un exil dangereux et douloureux, d’un déracinement
frustrant.

 

Contre le natalisme, il convient d’émanciper la femme, de la libérer des conditionnements, des commandements prétendument divins ressassés par des sociétés
archaïques, de lui permettre d’accéder à une sexualité choisie dégagée de la procréation subie.

 

Contre les migrations de masse, il convient de guérir la misère, la violence, les guerres tribales, les superstitions identitaires qui dressent les communautés
les unes contre les autres.

 

Victor HUGO aurait pu dire : « c’est ici le combat du jour et de la nuit ».

 

Si l’homme extermine l’éléphant d’Afrique, l’hirondelle de fenêtre, le loup, l’abeille et le hérisson, qu’il périsse, étouffé par sa pollution ou noyé dans
le sang de ses guerres communautaristes dont nous avons les prémices.

 

Je veux encore l’inviter à un sursaut éthique, en se débarrassant des milliardaires qui assassinent la planète par leur exploitation frénétique, en éduqant
au respect de la vie les idiots de village qui tuent parce qu’ils n’ont pas appris l’unité fondamentale du vivant.

 

L’humanité peut se perdre par ses tares.

 

Elle peut se sauver en mutant de comportement.

 

Nous, biocentristes, ayons la lucidité de dénoncer les vices majeurs de notre propre espèce pour que celle-ci se réconcilie avec elle-même et avec l’ensemble
de ce qui vit.

 

Gérard CHAROLLOIS

 

CONVENTION VIE ET NATURE

 

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

 

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Ecologie
commenter cet article
4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 11:19

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 4 septembre 2016

TéL. 06 76 99 84 65

 

 

Douce France et cruels Français.

 

 

Voici un pays où les écologistes politiques ont perdu leur chlorophylle pour sombrer dans le sociologisme formaté, où les socialistes ont cessé de l’être
depuis 1983, où les REPUBLICAINS dissimulent des commis de la finance.

 

Voici un pays qui compte le plus grand nombre de chasseurs, (900'000), la plus longue période d’ouverture de la guerre sans honneur que l’homme fait aux animaux, qui
possède le plus grand nombre d’espèces animales soumises à la législation de la chasse, qui pâtit d’une classe politique ringarde, avec des réactionnaires
plus rances et plus arrogants que ceux des pays voisins, qui empoisonne davantage ses sols et ses eaux, via les biocides de son agriculture, plus que
partout ailleurs, qui ne bénéficie, à ce jour, d’aucun grand parti défendant l’écologie, c’est-à-dire le respect de la vie et l’amour de la nature.

 

De fait, la France vit sous la dictature de ses lobbies cynégétiques et agricoles qui imposent, aux uns une servitude consentie et aux autres, une pusillanimité
honteuse.

 

Dans la décennie 1980, les associations de défense du vivant constituaient un parti politique, les VERTS, afin de transposer, en politique, les luttes en
faveur de la nature et des sites.

 

Malheureusement, le poison des ambitions personnelles, des plans de carrières, du narcissisme, l’entrisme d’éléments étrangers au respect du vivant et à
l’amour de la nature, moins délicats que les protecteurs initiaux, détournèrent ce parti de sa raison d’être lui retirant, avec son éthique
de départ, les soutiens et la sympathie des citoyens.

 

 

Le refus du parti EELV d’accueillir ma candidature à sa primaire révèle, avec éclat, le reniement des valeurs et des aspirations qui le fondèrent.

 

 

Tout est à reconstruire si l’on veut rendre à l’arbre, l’animal et l’homme l’instrument politique dont ils ont besoin.

 

La tâche à laquelle je convie tous les gens de mieux ne pourra être accomplie que dans le rassemblement de ceux qui, regardant vers les sommets, veulent
faire reculer la cruauté, réduire les agressions contre la biosphère.

 

Emporté par son sociologisme, le parti VERT français va poursuivre son agonie et ne sera plus en mesure de constituer une digue contre les exploiteurs,
les aménageurs, les destructeurs dont les agents accentueront l’an prochain leur emprise sur tous les pouvoirs politiques.

 

Ne laissons pas la France demeurer la lanterne rouge de la protection de la nature, le cimetière des oiseaux migrateurs, le frein à l’amélioration de la
condition animale, le chantre d’un anthropocentrisme négationiste des droits des autres espèces.

 

Reprenons le flambeau abandonné par de psuedo-écologistes bien plus soucieux de discourir sur les uniformes islamistes, sur les tensions moyennâgeuses,
que sur la sauvegarde des loups.

 

Pour nous, l’avenir ne doit pas être obscurantiste, empuanti par des guerres de religions, des affrontements passéistes, des clivages communautaristes puisque,
par-delà l’unité de l’humanité, nous proclamons l’unité du vivant.

 

L’avenir est la grande querelle de la réconciliation homme/nature, la seule qui vaille.

 

Je souhaite, pour illustrer mon propos, reprendre ici le texte adressé par un lucide correspondant M. COURBIS, de SAVOIE :
 

« France : création d’une deuxième brigade de chasseurs de loups.

 

Italie : création d’une deuxième brigade de gardes-chasse pour protéger les loups contre le braconnage.

 

France : quasi extinction des lynx des Vosges et  vulnérabilité accrue des lynx du Jura.

 

Allemagne :  lâchers de lynx dans le Palatinat avec le soutien des chasseurs et des éleveurs.

 

France : abandon de l’ours des Pyrénées par Mme Royal.

 

Espagne : lâcher d’un ours mâle sur le versant espagnol des Pyrénées, en juin 2016.

 

France : soutien de Mme Royal au braconnage des ortolans et des pinsons.

 

Grande-Bretagne : réintroduction de petits oiseaux chanteurs.

 

France : détestation des friches et des forêts spontanées, très peu de réserves forestières étendues, en dépit d’un énorme potentiel.

 

Pays-bas, Suisse, Italie et Allemagne : rewilding croissant, multiplication des forêts laissées en libre évolution.

 

France : chasse généralisée le dimanche.

 

Angleterre et Pays-bas : chasse prohibée le dimanche.

 

Une différence dans la mobilisation militante :

 

France : janvier 2016, trois mille manifestants à LYON, pour défendre le loup.

 

Espagne : mars 2016, vingt mille manifestants à MADRID, pour défendre le loup.

France : quarante mille adhérents à la LPO, sauf erreur de ma part.

 

Angleterre :  un million d’adhérents à la Société Royale pour la Protection des Oiseaux.

 

Pour finir, actuellement, depuis le début de l’été, cinq loupsont été abattus dans les Alpes. Quatre, dans les Alpes-Maritimes dont deux jeunes louves et
une louve allaitante, en Savoie.

 

Suite à un recours de CAP LOUP, le tribunal administratif a cassé l’arrêté préfectoral autorisant le tir d’un loup dans les Grands Causses. Par contre,
Mme Royal a rencontré et récompensé les éleveurs qui avaient bloqué le viaduc de Millau, en leur annonçant la création, dans le Massif Central, d’une brigade
de chasseurs de loups».

 

Je remercie ce militant du vivant pour cette synthèse édifiante de la gravité du mal français.

 

Alors, que fait-on ?

 

Unissons-nous, contre les ennemis de la terre.

Manifestons, le premier octobre prochain, à PARIS, contre la chasse, mort loisir, rencontre de la récréation d’un homme et de la mort d’un être sensible.

Rassemblons-nous, le 15 octobre, à PARIS ? AGECA, pour constituer, tous ensemble, une FORCE POUR LE VIVANT.

 

 

Gérard  CHAROLLOIS

 

CONVENTION VIE ET NATURE

 

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

 

POUR LE RESPECT DES ËTRRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Ecologie
commenter cet article
23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 13:21

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS

Tél. 06 76 99 84 65

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS

Tél. 06 76 99 84 65

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS

Tél. 06 76 99 84 65

 

http://gerardcharollois2017.fr

 

 

Y a-t-il un  écologiste ?
 
Je suis candidat à la primaire de l’écologie et je remercie les deux mille amis qui ont rejoint mon comité de soutien.
 
Pour permettre aux citoyens d’opter, il nous faut obtenir les parrainages de 36 conseillers fédéraux du parti EELV, ce qui s’avère plus problématique que
de rencontrer les électeurs.
 
Qu’est-ce que l’écologie ?
 
Les philosophes, d’une part, le grand public, d’autre part, s’accordent sur une définition alliant une science du milieu de vie et une sensibilité nouvelle
à la nature et à l’animal.
 
Pour le citoyen, ceux qui s’opposent au massacre des bébés phoques, à la chasse à la baleine, aux tirs des loups, à la déforestation, aux saccages des sites
naturels sont les écologistes.
 
Pour ceux qui pensent le monde, les écrivains, les essayistes, l’écologie, en son accepttion éthique, rompt avec l’approche traditionnelle de l’animal machine
et de la nature à exploiter.
 
Cette définition admise communément valut une grande sympathie aux écologistes politiques, dans un premier temps.
 
Le divorce entre le parti et le peuple, attesté par les résultats électoraux et les sondages, résulte d’un décalage entre une attente citoyenne et les discours
des animateurs du parti.
 
Le rendez-vous a été manqué.
 

 

Présentement, dans les pseudo-démocraties qui ne sont que des ploutocraties aux mains des lobbies, l’écologie politique est dévoyée, à l’instar de la politique
en général.

 

Ainsi au pouvoir, vous observez un parti dit socialiste qui n’instaure pas le socialisme.
 
Vous subissez un parti dit LES REPUBLICAINS alors que nul ne conteste le régime républicain.
 
Les politiques mentent et, le contenu n’étant plus conforme à l’annonce, perdent toute crédibilité.
 
Quant aux écologistes politiques, ils dissertent sur la « transition énergétique, sur les transports, sur le logement, sur les pollutions, sur le climat,
sur la réforme nécessaire des institutions », tout sujet important, mais nullement spécifique à l’écologie.
 
Silence sur l’éthique, le rapport aux autres espèces, la protection de la nature, le respect de l’animal, être sensible.
 
Serais-je le seul écologiste en politique ?
 
J’approuve ce que proposent les autres prétendants au grand affrontement devant l’opinion publique, mais je déplore leur silence sur les fondamentaux.
 
Un socialiste (un vrai), planificateur volontariste, peut parfaitement lui aussi prôner une « transition énergétique », vouloir davantage de « transports
en commun », réguler les émissions de gaz à effets de serre.
 
D’ailleurs, ce socialiste planificateur existe et ne manque pas de talent.
 
Inversement, à droite, un libéral dévot du profit des entreprises peut, tout autant, louer la « transition énergétique », créatrice de filières nouvelles,
donc d’occasions d’enrichissements pour les oligarques qui investiront dans ces secteurs. Pour l’adorateur du Marché et de sa main invisible, le profit
a tout à gagner d’une petite couche de peinture verte sur le mercantilisme consumériste.

 

 

 

Je ne soutiens pas que ces questions "anthropocentrées" ne méritent pas des développements. Le penser serait absurde.
 
Je soutiens, en revanche, que tout décideur peut les appréhender et en faire son miel.
 
Alors, amis écologistes politiques, si vous ne voulez pas disparaître, si vous voulez retrouver un lien avec les citoyens, il vous faut porter les valeurs
et les aspirations qui correspondent à l’attente des gens.
 
Soyez ce que vous prétendez être : le parti de la vie, de la nature, d’un nouveau rapport aux êtres.
 
Quant à vous, mes amis lecteurs et militants, s’il advenait que les dirigeants de EELV m’excluent de la primaire, c’est-à-dire excluent l’écologie, nous
poursuivrons notre action loin du TITANIC.
 
Devant nous, les icebergs sont redoutables.
 

 

Loin d’anticiper, de réfléchir sur ce qui va advenir, une classe politique indigente nous offre le spectacle pitoyable d’une danse des égos.

 

Gérard CHAROLLOIS
 
CONVENTION VIE ET NATURE
 
MOUEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE
 

 

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.
Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Ecologie
commenter cet article
17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 17:30

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS le mercredi 17 août 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

 

La primaire de l’écologie.

 

 

Face aux lobbies, aux forces réactionnaires, aux obscurantismes, au culte de l’argent, à l’anthropocentrisme béat, au grand massacre de la nature, aux sacrifices des êtres vivants, l’unité de ceux qui aiment la nature et respectent la vie s’impose.

Par-delà les différences, cette unité est la condition première pour des avancées, car, contre nous, des puissances financières, partisanes, traditionalistes structurées, maîtres des médias, veulent perpétuer le grand saccage de la terre.

 

Depuis plus de trente ans, je travaille inlassablement, dans le monde associatif, à cette union des défenseurs du vivant, dont la dispersion interdit les progrès nécessaires sur la voie de la protection de la nature, du respect de l’animal, être sensible, de la prévalence de la vie et de la liberté individuelle sur les dogmes et les intérêts financiers.

Dans cet esprit, pour porter les valeurs du biocentrisme (le vivant d’abord ), j’ai souhaité concourir à la primaire de l’écologie politique, préparant la présidentielle de 2017.

 

 

 Nicolas HULOT ayant renoncé à mener ce combat, le parti EUROPE ECOLOGIE LES VERTS (EELV) résolut, début juillet, d’organiser une primaire ouverte à la société dite « civile », c’est-à-dire à tout citoyen se reconnaissant dans les valeurs de l’écologie, au-delà des appartenances partisanes.

Ce parti décida d’imposer un filtre aux candidatures, à savoir, la nécessité de 36 parrainages, par les conseillers fédéraux du parti, pour pouvoir solliciter vos suffrages.

La mesure pouvait être opportune, si, d’une part, le nombre des candidatures s’avérait excessif, si, d’autre part, le nombre de parrainages, au sein d’un groupe d’environ 240 élus, n’était pas trop élevé.

De fait, la liste des candidats a été arrêtée le 11 août et la validation, après parrainage, doit intervenir à la fin de ce mois.

Quels sont ces candidats, dans l’ordre alphabétique : 

Gérard CHAROLLOIS, Yannick JADOt, Olivier LAFOND, Michèle RIVASI, Pierre SCHWARZ.

 

Quant à d’autres, sans doute, attendent-ils l’échec de la primaire, pour soigner leur narcissisme, au détriment de la cause écologique !

 

 

 

La démocratie exigeait une primaire ouverte.

Son adoption ouvrait un champ fructueux de débats d’idées, de confrontations des propositions et vous permettait de participer au choix du candidat appelé à vous représenter.

Un filtre partisan risque de priver l’initiative de tout intérêt intellectuel et éthique.

La démocratie meurt de la mainmise des appareils politiques sur la vie publique.

Eelv pouvait remédier à ce malaise du politique, en organisant une primaire ouverte à tous les courants de pensées de l’écologie.

Le risque est immense de voir l’esprit de clans liliputiens l’emporter sur l’air vivifiant d’une ouverture vers une autre approche du débat public.

 Sur le fond, par-delà ces péripéties subalternes, nous mesurons les périls dont sont grosses les forces politiques qui gouvernent, aujourd’hui, et, plus encore, celles qui gouverneront, dans un an.

Si d’aucuns ne perçoivent pas, aujourd'hui, le sens de mes avertissements, ils comprendront, bientôt, que j’avais raison d’appeler à l’union de tous les amis du vivant, lorsqu’ils constateront :

  la relance du programme autoroutier, la prospection pour l’exploitation des gaz de schistes, les faveurs données à l’élevage concentrationnaire, à la chasse, à l’agrochimie, la complicité de l’Etat avec les promoteurs spéculateurs, la répression des zadistes, l’étouffement des associations de protection des sites, le dénigrement des opposants aux grands projets inutiles.

En posant ma candidature, pour servir la cause biocentriste, j’ai pratiqué, en totale lucidité, un pessimisme de la raison, n’étant pas soutenu par une quelconque écurie interne au conseil fédéral des VERTS, et l’optimisme de la volonté, car je n’ai fait qu’un devoir envers ma patrie, ma foi, ma conviction qui ont pour nom : la nature.

S’il advient que notre pensée ne puisse pas concourir, il nous faudra poursuivre notre action autrement, mais nous aurons, avec le sentiment du devoir accompli, essayé de rassembler les militants de la vie.

 

 Gérard  CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Ecologie
commenter cet article
14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 11:21

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 14 août 2016

Tél. 06 76 99 84 65

Une société contre nature.

 

 

Les professionnels de la politique discourent d’or, invoquant les grands principes, l’intérêt général, le service du pays, la défense de l’emploi et même, parfois, l’impérieux devoir de veiller à la sauvegarde du patrimoine naturel.

Or, ces mots sont menteurs.

L’unique obsession de ces « professionnels » est la conquête et la conservation des apparences et avantages du pouvoir.

Pour satisfaire leurs carrières, il leur faut obtenir l’argent et servir les intérêts des lobbies et des oligarques qui financent leurs campagnes électorales et assurent leurs promotions dans les médias qu’ils ont achetés pour acquérir de l’influence.

La presse relate,à titre d’illustration de cette soumission, sans en tirer la leçon, les péripéties édifiantes des débats parlementaires sur l’interdiction, longtemps différée, des sacs plastiques de caisses des super-marchés.

Distribués par millions, ces sacs pratiques, légers, résistants pour un usage éphémère, se retrouvent, après de longs voyages, dans les océans, contribuant grandement à la formation d’une soupe plastique dont la masse sera prochainement supérieure à celle des êtres vivants marins.

Poissons, planctons, tortues et oiseaux de mer sont victimes d’ingestions de plastiques.

Le sauvetage de la faune océanique a-t-il suscité un débat de fond, au parlement Français ?

Sous l’ancienne législature, un projet de loi d’interdiction amena d’étranges joutes, aux arrières-pensées révélatrices de la qualité du personnel politique.

 

Les élus de la ruralité, notamment le chasseur, Charles  Amédée de COURSON, prônaient l’adoption de sacs plastiques obtenus par amidon de maÏs et de fécule de pommes de terres.

De quoi satisfaire la FNSEA !

 

 

 

D’autres députés, tel  le pourfendeur de l’assistanat, Laurent WAUQUIEZ, soutenaient les fabricants de plastiques traditionnels, un industriel étant présent dans son département, la HAUTE LOIRE.

Quant à la nature, qu’elle s’adapte, se flexibilise, se réforme à l’instar des salariés, des gens humbles et de tout le vivant, prié de ne pas nuire aux affaires!

Du profit d’abord, telle est l’obsession de ces élus.

 

Au fond, les parlementaires se déterminent en fonction de petits intérêts économiques spéculatifs et dans l’indifférence des vrais problèmes.

Bien sûr, ils vous expliqueront que leurs choix sont commandés par la préservation de l’emploi local.

Cela dit, ils soutiendront la liberté de licencier, de délocaliser, de précariser les salariés.

Ce qui les anime est le culte du profit.

 

Ils sont persuadés que le profit, le Marché, l’entreprise règlent tout et, qu’en bout de course, la technique remédiera aux agressions que l’humain inflige à la nature.

Queles tortues marines se débrouillent pour survivre et que les océans apprennent à digérer le plastique, les hydrocarbures, les métaux lourds, les molécules biocides de l’agriculture et que nos chères entreprises privées produisent, s’enrichissent, accaparent sans se soucier du coût social et écologique.

D’ailleurs, en totalitaires qu’ils sont, ils oseront énoncer : « il n’y a pas d’alternative ».

 

 Pour nous, la nature doit être prise en considération lors de lamise en œuvre d’une quelconque innovation et sa préservation gouverne la prise de décisions.

La nature est par-delà le bien et le mal, mais elle vaut par elle-même,parce qu’elle est la vie dans sa diversité.

L’humain a le devoir de maîtriser, mais sa maîtrise doit être biophile et orientée vers la lutte contre la mort.

 

Pour les politiciens en place, la croissance quantitative, le commerce, les affaires, le grand déménagement de la nature constituent des objectifs et, au pire, des dégâts collatéraux à leur notion nocive de « progrès ».

Or, le progrès est autre chose.

Au lieu de mesurer le produit intérieur brut, considérons d’autres paramètres, dans la société nouvelle que nous préconisons :

 taux de mortalité, notamment de suicide, variations des prescriptions de tranquillisants, pourcentage de chômage, écart des revenus, quantité d’hectares bétonnés, indice de satisfaction des populations, bref,  préférons le vivant à l’argent !

 

Mais, pour accéder à cette nouvelle société, à cette alternative qu’ils récusent, la première décision à adopter consiste à changer le personnel politique.

Aux clergés du mercantilisme, substituons des humains qui serviront la vie avant le profit.

Tâche d’autant plus difficile qu’une propagande insidieuse maintient les peuples sous dépendance et contrôle.

Le citoyen, dépossédé d’esprit critique, est sommé de faire alterner au pouvoir, des centristes dits de gauche, qui ne révolutionnent rien et des conservateurs, agents des forces d’argent.

Ce n’est point par sado-masochisme que des gens modestes élisent, contre leurs propres intérêts, des adorateurs du Marché, mais, parce qu’ils sont victimes d’un vice redoutable : la soumission.

 

Malheur, à ceux qui refusent la connivence entre les lobbies et les élus !

Les médias les condamneront au silence et, à défaut, au dénigrement.

L’essentiel, pour les maîtres du système, est que les « affaires » prospèrent, pour quelques-uns, pendant que nature meurt et que le malaise croît, dans une démocratie dévoyée.

 

Gérard  CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE 

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Ecologie
commenter cet article
7 août 2016 7 07 /08 /août /2016 10:50

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 7 août 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

 

 Notre devoir envers le vivant.

 

 

 

Les semaines à venir seront décisives pour l’écologie, en France.

Depuis des années, les questions essentielles intéressant  le devenir de la biosphère et de l’humanité sont occultées et les écologistes politiques n’ont pas  été suffisamment  présents au rendez-vous de l’Histoire.

Ils ont fait, souvent moins bien, ce que des forces progressistes, purement traditionnelles,  accomplissaient.

 

La spécificité de la seule pensée neuve du temps n’a pas été assumée.

Face aux forces de spéculation, face aux régressions religieuses, face aux faux débats et intrigues subalternes de ceux qui font carrière en politique, saurons-nous relever les seuls défis qui vaillent :  défendre la nature, changer le rapport à l’animal, privilégier l’humain sur l’argent, construire une société pour le vivant et non pour le profit, préférer l’emploi qui épanouit à l’austérité qui enrichit la caste affairiste.

Préférant me répéter que me contredire, j’exhorte les écologistes, les naturalistes, les animalistes, les femmes et hommes de mieux à s’unir, pour proposer une autre voie que celle imposée par le système économique actuel fondé sur la concurrence, la compétition, la rapine, l’exploitation.

A défaut de cette unité des gens de mieux, les ennemis de la terre pourront parachever leur œuvre de mort, jusqu’à l’anéantissement final.

 

L’an prochain, en France, des élections permettront de mesurer le rapport des forces entre ceux qui veulent sauver l’arbre,l’animal et l’homme et ceux qui servent les intérêts des firmes et des oligarques.

Sans changement de fond et de forme, la vaste nébuleuse du parti de la vie demeurera inaudible.

Les candidats écologistes, version « canal historique », réaliseraient moins de 2% des suffrages, à la présidentielle et des scores confidentiels aux législatives de juin.

Les destructeurs de biodiversité, ceux qui cassent les droits sociaux pour accroître sans cesse les privilèges d’une infime caste d’affairistes, pourront perpétrer leurs exactions.

Le défi qui se pose à l’écologie politique rejoint celui qui attend l’humanité, à savoir :

Changer ou disparaître.

 

Or, nombre de nos contemporains accéderaient à la compréhension de ces défis si un discours de vérité, de clarté, de courage était tenu, au lieu et place des discours langue de bois de la politique d’antan.

Ecoutez, les politiciens « de profession » :

Ils récitent de manière dogmatique les versets des livres saints de la droite ou de la gauche, en se gardant bien d’innover, de transgresser leurs préjugés ressassés.

 

La société n’évoluera favorablement que si des humains iconoclastes sortent des sectes partisanes pour affirmer des valeurs, développer un programme concret échappant aux vieux clichés éculés, inadaptés aux problématiques nouvelles.

Agissons pour faire gagner le vivant et unissons-nous pour faire reculer les périls qui ont pour noms :

Guerre civile, de demain, chocs de civilisations, retour de barbarie et d’obscurantisme, mort de la biodiversité, cancérisation de la terre par les pollutions et déchets, négation des droits humains et de ceux de tous  les êtres vivants, régressions des protection sociale sous le paravent des réformes, dictature sournoise de l’argent.

 

En menant ce combat, je ne fais que m’acquitter d’un impérieux devoir.

Le défi est immense, en contemplation des faiblesses humaines tenant aux troubles narcissiques, à l’esprit de chapelle.

La vie, dans sa merveilleuse diversité, mérite cet engagement, pour qu’elle devienne le centre de nos valeurs.

 

 

Gérard  CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Ecologie
commenter cet article