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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 11:19

(Rendez-vous, samedi 24 septembre, à 11 heures, rue de la préfecture, LIMOGES, contre la chasse).

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche

18 septembre 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

Nature et démographie
 

 

Parmi les sujets tabous et les interdits médiatiques trône la pression démographique, superbement ornée d’anthropocentrisme béat.

 

Les villes deviennent tentaculaires, les infrastructures ravagent les sites, la croissance est célébrée en vertu première, souvent fardée de « développement
durable ».

 

Dans le moindre village, le plus petit canton, les élus locaux courent après une augmentation perpétuelle de population, gage de leur gestion dynamique
et de leur refus de voir leur circonscription devenir « une réserve d’Indiens » !

 

La terre se couvre d’asphalte et de béton, pour le profit des oligarques vantant leur développement, au nom du « progrès », de « l’emploi », du « désenclavement
».

 

Les populations, anesthésiées par la propagande des milieux d’affaires, ne comprennent pas l’ampleur d’un phénomène qui n’a aucune autre finalité que sa
perpétuation.

 

Pendant ce temps, la biodiversité s’effondre.

 

De 2007 à 2014, 30% des éléphants de savane d’Afrique ont disparu, passant de 457.000 à 352.000 individus.

 

En France, les oiseaux communs, ceux des parcs et jardins, ceux des zones urbaines, sont menacés d’extinction, au même titre que les amphibiens, les reptiles
et les insectes.

 

Les causes de cette mort du vivant sur l’ensemble de la planète  sont bien connues :

 

disparition des espaces naturels, prévarication des milliardaires en mal de spéculation face à tout espace non exploité, cupidité des uns, cruauté débile
des autres.

 

Entre le promoteur, ses grands ouvrages nocifs et l’idiot de village avec son gros fusil, la nature meurt.

 

Ainsi, les éléphants, illustration d’un phénomène global, sont victimes des riches Chinois, dépourvus de principes moraux, qui veulent des objets d’ivoire
et des braconniers, insensibles à l’écologie et au respect dû à l’animal.

 

D’autres ignorants stupides achètent, à grand prix, des cornes de rhinocéros, pour pallier des déficits d’érections, ce qui s’avère aussi efficace que s’ils
consommaient leurs ongles ou leurs cheveux !

 

Décidément, l’humain a bien tort de s’enorgueillir car, entre sa cupidité, sa cruauté et sa sottise, il ne mérite guère son podium !

 

Trop nombreux, trop prédateurs, les hommes ne laissent  plus de place aux autres espèces vivantes.

 

Du sommet des montagnes aux plaines désertiques, des pôles aux forêts tropicales, l’espèce humaine submerge tous les milieux, les transforme, les exploite,
les pollue.

 

Dans un siècle, 75% de la biodiversité aura disparu.

 

Réduire la pression démographique devient un impératif si l’on veut sauver la diversité des formes de vies sur terre.

 

Comment ?

 

Pour faire gagner la vie, récusons la mort.

 

Tout être vivant, donc tout humain, possède un intérêt légitime à vivre.

 

Il est donc souhaitable, au nom de cet intérêt, de prolonger la durée de la vie de chaque individu, en lui conférant la santé.

 

Ne limitons pas la population par la mort, mais en utilisant deux autres facteurs.

 

C’est par la limitation des naissances et des migrations qu’il faut enrayer la cancérisation de la terre par une seule espèce.

 

Bien sûr, ces préconisations n’ont pas le droit de citer, car elles heurtent autant les injonctions monothéistes, favorables au natalisme, que les catéchismes
politico-sociologiques, pro-migratoires.

 

Me voici, une fois encore, iconoclaste choquant pour tous les esprits formatés, parfaitement incorrect au regard des préjugés.

 

 

Si certains pays ont vu s’abaisser leur taux de fécondité, à l’instar de la Russie, de l’Allemagne, du Japon, d’autres sociétés perdurent à croître, provoquant
des déséquilibres sociaux et économiques dont elles sont les premières victimes.

 

Contrairement aux politiques natalistes promues par les politiciens archaïques, il y a lieu d’orienter les aides sociales vers la personne et non vers la
famille.

 

La croissance démographique, outre le natalisme, repose désormais, en Europe, sur l’immigration.

 

Que voilà un autre sujet tabou, propice au naufrage de la pensée, aux hallucinations idéologiques.

 

J’ose l’affirmer : la migration massive et forcée est une souffrance.

 

Premièrement, souffrance pour la nature, car l’augmentation de population appelle une urbanisation accrue.

 

Deuxièmement, souffrance pour les personnes migrantes, arrachées à leurs terres, à leurs climats, à leurs ancêtres.

 

Troisièmement, souffrance pour les populations locales, elles-mêmes confrontées à des difficultés sociales.

 

Le natalisme est, bien souvent, fruit de l’ignorance.

 

L’immigration est fruit de la misère, de la guerre, des obscurantismes qui jettent les peuples sur les routes d’un exil dangereux et douloureux, d’un déracinement
frustrant.

 

Contre le natalisme, il convient d’émanciper la femme, de la libérer des conditionnements, des commandements prétendument divins ressassés par des sociétés
archaïques, de lui permettre d’accéder à une sexualité choisie dégagée de la procréation subie.

 

Contre les migrations de masse, il convient de guérir la misère, la violence, les guerres tribales, les superstitions identitaires qui dressent les communautés
les unes contre les autres.

 

Victor HUGO aurait pu dire : « c’est ici le combat du jour et de la nuit ».

 

Si l’homme extermine l’éléphant d’Afrique, l’hirondelle de fenêtre, le loup, l’abeille et le hérisson, qu’il périsse, étouffé par sa pollution ou noyé dans
le sang de ses guerres communautaristes dont nous avons les prémices.

 

Je veux encore l’inviter à un sursaut éthique, en se débarrassant des milliardaires qui assassinent la planète par leur exploitation frénétique, en éduqant
au respect de la vie les idiots de village qui tuent parce qu’ils n’ont pas appris l’unité fondamentale du vivant.

 

L’humanité peut se perdre par ses tares.

 

Elle peut se sauver en mutant de comportement.

 

Nous, biocentristes, ayons la lucidité de dénoncer les vices majeurs de notre propre espèce pour que celle-ci se réconcilie avec elle-même et avec l’ensemble
de ce qui vit.

 

Gérard CHAROLLOIS

 

CONVENTION VIE ET NATURE

 

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

 

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS

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4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 11:19

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 4 septembre 2016

TéL. 06 76 99 84 65

 

 

Douce France et cruels Français.

 

 

Voici un pays où les écologistes politiques ont perdu leur chlorophylle pour sombrer dans le sociologisme formaté, où les socialistes ont cessé de l’être
depuis 1983, où les REPUBLICAINS dissimulent des commis de la finance.

 

Voici un pays qui compte le plus grand nombre de chasseurs, (900'000), la plus longue période d’ouverture de la guerre sans honneur que l’homme fait aux animaux, qui
possède le plus grand nombre d’espèces animales soumises à la législation de la chasse, qui pâtit d’une classe politique ringarde, avec des réactionnaires
plus rances et plus arrogants que ceux des pays voisins, qui empoisonne davantage ses sols et ses eaux, via les biocides de son agriculture, plus que
partout ailleurs, qui ne bénéficie, à ce jour, d’aucun grand parti défendant l’écologie, c’est-à-dire le respect de la vie et l’amour de la nature.

 

De fait, la France vit sous la dictature de ses lobbies cynégétiques et agricoles qui imposent, aux uns une servitude consentie et aux autres, une pusillanimité
honteuse.

 

Dans la décennie 1980, les associations de défense du vivant constituaient un parti politique, les VERTS, afin de transposer, en politique, les luttes en
faveur de la nature et des sites.

 

Malheureusement, le poison des ambitions personnelles, des plans de carrières, du narcissisme, l’entrisme d’éléments étrangers au respect du vivant et à
l’amour de la nature, moins délicats que les protecteurs initiaux, détournèrent ce parti de sa raison d’être lui retirant, avec son éthique
de départ, les soutiens et la sympathie des citoyens.

 

 

Le refus du parti EELV d’accueillir ma candidature à sa primaire révèle, avec éclat, le reniement des valeurs et des aspirations qui le fondèrent.

 

 

Tout est à reconstruire si l’on veut rendre à l’arbre, l’animal et l’homme l’instrument politique dont ils ont besoin.

 

La tâche à laquelle je convie tous les gens de mieux ne pourra être accomplie que dans le rassemblement de ceux qui, regardant vers les sommets, veulent
faire reculer la cruauté, réduire les agressions contre la biosphère.

 

Emporté par son sociologisme, le parti VERT français va poursuivre son agonie et ne sera plus en mesure de constituer une digue contre les exploiteurs,
les aménageurs, les destructeurs dont les agents accentueront l’an prochain leur emprise sur tous les pouvoirs politiques.

 

Ne laissons pas la France demeurer la lanterne rouge de la protection de la nature, le cimetière des oiseaux migrateurs, le frein à l’amélioration de la
condition animale, le chantre d’un anthropocentrisme négationiste des droits des autres espèces.

 

Reprenons le flambeau abandonné par de psuedo-écologistes bien plus soucieux de discourir sur les uniformes islamistes, sur les tensions moyennâgeuses,
que sur la sauvegarde des loups.

 

Pour nous, l’avenir ne doit pas être obscurantiste, empuanti par des guerres de religions, des affrontements passéistes, des clivages communautaristes puisque,
par-delà l’unité de l’humanité, nous proclamons l’unité du vivant.

 

L’avenir est la grande querelle de la réconciliation homme/nature, la seule qui vaille.

 

Je souhaite, pour illustrer mon propos, reprendre ici le texte adressé par un lucide correspondant M. COURBIS, de SAVOIE :
 

« France : création d’une deuxième brigade de chasseurs de loups.

 

Italie : création d’une deuxième brigade de gardes-chasse pour protéger les loups contre le braconnage.

 

France : quasi extinction des lynx des Vosges et  vulnérabilité accrue des lynx du Jura.

 

Allemagne :  lâchers de lynx dans le Palatinat avec le soutien des chasseurs et des éleveurs.

 

France : abandon de l’ours des Pyrénées par Mme Royal.

 

Espagne : lâcher d’un ours mâle sur le versant espagnol des Pyrénées, en juin 2016.

 

France : soutien de Mme Royal au braconnage des ortolans et des pinsons.

 

Grande-Bretagne : réintroduction de petits oiseaux chanteurs.

 

France : détestation des friches et des forêts spontanées, très peu de réserves forestières étendues, en dépit d’un énorme potentiel.

 

Pays-bas, Suisse, Italie et Allemagne : rewilding croissant, multiplication des forêts laissées en libre évolution.

 

France : chasse généralisée le dimanche.

 

Angleterre et Pays-bas : chasse prohibée le dimanche.

 

Une différence dans la mobilisation militante :

 

France : janvier 2016, trois mille manifestants à LYON, pour défendre le loup.

 

Espagne : mars 2016, vingt mille manifestants à MADRID, pour défendre le loup.

France : quarante mille adhérents à la LPO, sauf erreur de ma part.

 

Angleterre :  un million d’adhérents à la Société Royale pour la Protection des Oiseaux.

 

Pour finir, actuellement, depuis le début de l’été, cinq loupsont été abattus dans les Alpes. Quatre, dans les Alpes-Maritimes dont deux jeunes louves et
une louve allaitante, en Savoie.

 

Suite à un recours de CAP LOUP, le tribunal administratif a cassé l’arrêté préfectoral autorisant le tir d’un loup dans les Grands Causses. Par contre,
Mme Royal a rencontré et récompensé les éleveurs qui avaient bloqué le viaduc de Millau, en leur annonçant la création, dans le Massif Central, d’une brigade
de chasseurs de loups».

 

Je remercie ce militant du vivant pour cette synthèse édifiante de la gravité du mal français.

 

Alors, que fait-on ?

 

Unissons-nous, contre les ennemis de la terre.

Manifestons, le premier octobre prochain, à PARIS, contre la chasse, mort loisir, rencontre de la récréation d’un homme et de la mort d’un être sensible.

Rassemblons-nous, le 15 octobre, à PARIS ? AGECA, pour constituer, tous ensemble, une FORCE POUR LE VIVANT.

 

 

Gérard  CHAROLLOIS

 

CONVENTION VIE ET NATURE

 

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POUR LE RESPECT DES ËTRRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 13:21

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS

Tél. 06 76 99 84 65

 

http://gerardcharollois2017.fr

 

 

Y a-t-il un  écologiste ?
 
Je suis candidat à la primaire de l’écologie et je remercie les deux mille amis qui ont rejoint mon comité de soutien.
 
Pour permettre aux citoyens d’opter, il nous faut obtenir les parrainages de 36 conseillers fédéraux du parti EELV, ce qui s’avère plus problématique que
de rencontrer les électeurs.
 
Qu’est-ce que l’écologie ?
 
Les philosophes, d’une part, le grand public, d’autre part, s’accordent sur une définition alliant une science du milieu de vie et une sensibilité nouvelle
à la nature et à l’animal.
 
Pour le citoyen, ceux qui s’opposent au massacre des bébés phoques, à la chasse à la baleine, aux tirs des loups, à la déforestation, aux saccages des sites
naturels sont les écologistes.
 
Pour ceux qui pensent le monde, les écrivains, les essayistes, l’écologie, en son accepttion éthique, rompt avec l’approche traditionnelle de l’animal machine
et de la nature à exploiter.
 
Cette définition admise communément valut une grande sympathie aux écologistes politiques, dans un premier temps.
 
Le divorce entre le parti et le peuple, attesté par les résultats électoraux et les sondages, résulte d’un décalage entre une attente citoyenne et les discours
des animateurs du parti.
 
Le rendez-vous a été manqué.
 

 

Présentement, dans les pseudo-démocraties qui ne sont que des ploutocraties aux mains des lobbies, l’écologie politique est dévoyée, à l’instar de la politique
en général.

 

Ainsi au pouvoir, vous observez un parti dit socialiste qui n’instaure pas le socialisme.
 
Vous subissez un parti dit LES REPUBLICAINS alors que nul ne conteste le régime républicain.
 
Les politiques mentent et, le contenu n’étant plus conforme à l’annonce, perdent toute crédibilité.
 
Quant aux écologistes politiques, ils dissertent sur la « transition énergétique, sur les transports, sur le logement, sur les pollutions, sur le climat,
sur la réforme nécessaire des institutions », tout sujet important, mais nullement spécifique à l’écologie.
 
Silence sur l’éthique, le rapport aux autres espèces, la protection de la nature, le respect de l’animal, être sensible.
 
Serais-je le seul écologiste en politique ?
 
J’approuve ce que proposent les autres prétendants au grand affrontement devant l’opinion publique, mais je déplore leur silence sur les fondamentaux.
 
Un socialiste (un vrai), planificateur volontariste, peut parfaitement lui aussi prôner une « transition énergétique », vouloir davantage de « transports
en commun », réguler les émissions de gaz à effets de serre.
 
D’ailleurs, ce socialiste planificateur existe et ne manque pas de talent.
 
Inversement, à droite, un libéral dévot du profit des entreprises peut, tout autant, louer la « transition énergétique », créatrice de filières nouvelles,
donc d’occasions d’enrichissements pour les oligarques qui investiront dans ces secteurs. Pour l’adorateur du Marché et de sa main invisible, le profit
a tout à gagner d’une petite couche de peinture verte sur le mercantilisme consumériste.

 

 

 

Je ne soutiens pas que ces questions "anthropocentrées" ne méritent pas des développements. Le penser serait absurde.
 
Je soutiens, en revanche, que tout décideur peut les appréhender et en faire son miel.
 
Alors, amis écologistes politiques, si vous ne voulez pas disparaître, si vous voulez retrouver un lien avec les citoyens, il vous faut porter les valeurs
et les aspirations qui correspondent à l’attente des gens.
 
Soyez ce que vous prétendez être : le parti de la vie, de la nature, d’un nouveau rapport aux êtres.
 
Quant à vous, mes amis lecteurs et militants, s’il advenait que les dirigeants de EELV m’excluent de la primaire, c’est-à-dire excluent l’écologie, nous
poursuivrons notre action loin du TITANIC.
 
Devant nous, les icebergs sont redoutables.
 

 

Loin d’anticiper, de réfléchir sur ce qui va advenir, une classe politique indigente nous offre le spectacle pitoyable d’une danse des égos.

 

Gérard CHAROLLOIS
 
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17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 17:30

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS le mercredi 17 août 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

 

La primaire de l’écologie.

 

 

Face aux lobbies, aux forces réactionnaires, aux obscurantismes, au culte de l’argent, à l’anthropocentrisme béat, au grand massacre de la nature, aux sacrifices des êtres vivants, l’unité de ceux qui aiment la nature et respectent la vie s’impose.

Par-delà les différences, cette unité est la condition première pour des avancées, car, contre nous, des puissances financières, partisanes, traditionalistes structurées, maîtres des médias, veulent perpétuer le grand saccage de la terre.

 

Depuis plus de trente ans, je travaille inlassablement, dans le monde associatif, à cette union des défenseurs du vivant, dont la dispersion interdit les progrès nécessaires sur la voie de la protection de la nature, du respect de l’animal, être sensible, de la prévalence de la vie et de la liberté individuelle sur les dogmes et les intérêts financiers.

Dans cet esprit, pour porter les valeurs du biocentrisme (le vivant d’abord ), j’ai souhaité concourir à la primaire de l’écologie politique, préparant la présidentielle de 2017.

 

 

 Nicolas HULOT ayant renoncé à mener ce combat, le parti EUROPE ECOLOGIE LES VERTS (EELV) résolut, début juillet, d’organiser une primaire ouverte à la société dite « civile », c’est-à-dire à tout citoyen se reconnaissant dans les valeurs de l’écologie, au-delà des appartenances partisanes.

Ce parti décida d’imposer un filtre aux candidatures, à savoir, la nécessité de 36 parrainages, par les conseillers fédéraux du parti, pour pouvoir solliciter vos suffrages.

La mesure pouvait être opportune, si, d’une part, le nombre des candidatures s’avérait excessif, si, d’autre part, le nombre de parrainages, au sein d’un groupe d’environ 240 élus, n’était pas trop élevé.

De fait, la liste des candidats a été arrêtée le 11 août et la validation, après parrainage, doit intervenir à la fin de ce mois.

Quels sont ces candidats, dans l’ordre alphabétique : 

Gérard CHAROLLOIS, Yannick JADOt, Olivier LAFOND, Michèle RIVASI, Pierre SCHWARZ.

 

Quant à d’autres, sans doute, attendent-ils l’échec de la primaire, pour soigner leur narcissisme, au détriment de la cause écologique !

 

 

 

La démocratie exigeait une primaire ouverte.

Son adoption ouvrait un champ fructueux de débats d’idées, de confrontations des propositions et vous permettait de participer au choix du candidat appelé à vous représenter.

Un filtre partisan risque de priver l’initiative de tout intérêt intellectuel et éthique.

La démocratie meurt de la mainmise des appareils politiques sur la vie publique.

Eelv pouvait remédier à ce malaise du politique, en organisant une primaire ouverte à tous les courants de pensées de l’écologie.

Le risque est immense de voir l’esprit de clans liliputiens l’emporter sur l’air vivifiant d’une ouverture vers une autre approche du débat public.

 Sur le fond, par-delà ces péripéties subalternes, nous mesurons les périls dont sont grosses les forces politiques qui gouvernent, aujourd’hui, et, plus encore, celles qui gouverneront, dans un an.

Si d’aucuns ne perçoivent pas, aujourd'hui, le sens de mes avertissements, ils comprendront, bientôt, que j’avais raison d’appeler à l’union de tous les amis du vivant, lorsqu’ils constateront :

  la relance du programme autoroutier, la prospection pour l’exploitation des gaz de schistes, les faveurs données à l’élevage concentrationnaire, à la chasse, à l’agrochimie, la complicité de l’Etat avec les promoteurs spéculateurs, la répression des zadistes, l’étouffement des associations de protection des sites, le dénigrement des opposants aux grands projets inutiles.

En posant ma candidature, pour servir la cause biocentriste, j’ai pratiqué, en totale lucidité, un pessimisme de la raison, n’étant pas soutenu par une quelconque écurie interne au conseil fédéral des VERTS, et l’optimisme de la volonté, car je n’ai fait qu’un devoir envers ma patrie, ma foi, ma conviction qui ont pour nom : la nature.

S’il advient que notre pensée ne puisse pas concourir, il nous faudra poursuivre notre action autrement, mais nous aurons, avec le sentiment du devoir accompli, essayé de rassembler les militants de la vie.

 

 Gérard  CHAROLLOIS

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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 11:21

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 14 août 2016

Tél. 06 76 99 84 65

Une société contre nature.

 

 

Les professionnels de la politique discourent d’or, invoquant les grands principes, l’intérêt général, le service du pays, la défense de l’emploi et même, parfois, l’impérieux devoir de veiller à la sauvegarde du patrimoine naturel.

Or, ces mots sont menteurs.

L’unique obsession de ces « professionnels » est la conquête et la conservation des apparences et avantages du pouvoir.

Pour satisfaire leurs carrières, il leur faut obtenir l’argent et servir les intérêts des lobbies et des oligarques qui financent leurs campagnes électorales et assurent leurs promotions dans les médias qu’ils ont achetés pour acquérir de l’influence.

La presse relate,à titre d’illustration de cette soumission, sans en tirer la leçon, les péripéties édifiantes des débats parlementaires sur l’interdiction, longtemps différée, des sacs plastiques de caisses des super-marchés.

Distribués par millions, ces sacs pratiques, légers, résistants pour un usage éphémère, se retrouvent, après de longs voyages, dans les océans, contribuant grandement à la formation d’une soupe plastique dont la masse sera prochainement supérieure à celle des êtres vivants marins.

Poissons, planctons, tortues et oiseaux de mer sont victimes d’ingestions de plastiques.

Le sauvetage de la faune océanique a-t-il suscité un débat de fond, au parlement Français ?

Sous l’ancienne législature, un projet de loi d’interdiction amena d’étranges joutes, aux arrières-pensées révélatrices de la qualité du personnel politique.

 

Les élus de la ruralité, notamment le chasseur, Charles  Amédée de COURSON, prônaient l’adoption de sacs plastiques obtenus par amidon de maÏs et de fécule de pommes de terres.

De quoi satisfaire la FNSEA !

 

 

 

D’autres députés, tel  le pourfendeur de l’assistanat, Laurent WAUQUIEZ, soutenaient les fabricants de plastiques traditionnels, un industriel étant présent dans son département, la HAUTE LOIRE.

Quant à la nature, qu’elle s’adapte, se flexibilise, se réforme à l’instar des salariés, des gens humbles et de tout le vivant, prié de ne pas nuire aux affaires!

Du profit d’abord, telle est l’obsession de ces élus.

 

Au fond, les parlementaires se déterminent en fonction de petits intérêts économiques spéculatifs et dans l’indifférence des vrais problèmes.

Bien sûr, ils vous expliqueront que leurs choix sont commandés par la préservation de l’emploi local.

Cela dit, ils soutiendront la liberté de licencier, de délocaliser, de précariser les salariés.

Ce qui les anime est le culte du profit.

 

Ils sont persuadés que le profit, le Marché, l’entreprise règlent tout et, qu’en bout de course, la technique remédiera aux agressions que l’humain inflige à la nature.

Queles tortues marines se débrouillent pour survivre et que les océans apprennent à digérer le plastique, les hydrocarbures, les métaux lourds, les molécules biocides de l’agriculture et que nos chères entreprises privées produisent, s’enrichissent, accaparent sans se soucier du coût social et écologique.

D’ailleurs, en totalitaires qu’ils sont, ils oseront énoncer : « il n’y a pas d’alternative ».

 

 Pour nous, la nature doit être prise en considération lors de lamise en œuvre d’une quelconque innovation et sa préservation gouverne la prise de décisions.

La nature est par-delà le bien et le mal, mais elle vaut par elle-même,parce qu’elle est la vie dans sa diversité.

L’humain a le devoir de maîtriser, mais sa maîtrise doit être biophile et orientée vers la lutte contre la mort.

 

Pour les politiciens en place, la croissance quantitative, le commerce, les affaires, le grand déménagement de la nature constituent des objectifs et, au pire, des dégâts collatéraux à leur notion nocive de « progrès ».

Or, le progrès est autre chose.

Au lieu de mesurer le produit intérieur brut, considérons d’autres paramètres, dans la société nouvelle que nous préconisons :

 taux de mortalité, notamment de suicide, variations des prescriptions de tranquillisants, pourcentage de chômage, écart des revenus, quantité d’hectares bétonnés, indice de satisfaction des populations, bref,  préférons le vivant à l’argent !

 

Mais, pour accéder à cette nouvelle société, à cette alternative qu’ils récusent, la première décision à adopter consiste à changer le personnel politique.

Aux clergés du mercantilisme, substituons des humains qui serviront la vie avant le profit.

Tâche d’autant plus difficile qu’une propagande insidieuse maintient les peuples sous dépendance et contrôle.

Le citoyen, dépossédé d’esprit critique, est sommé de faire alterner au pouvoir, des centristes dits de gauche, qui ne révolutionnent rien et des conservateurs, agents des forces d’argent.

Ce n’est point par sado-masochisme que des gens modestes élisent, contre leurs propres intérêts, des adorateurs du Marché, mais, parce qu’ils sont victimes d’un vice redoutable : la soumission.

 

Malheur, à ceux qui refusent la connivence entre les lobbies et les élus !

Les médias les condamneront au silence et, à défaut, au dénigrement.

L’essentiel, pour les maîtres du système, est que les « affaires » prospèrent, pour quelques-uns, pendant que nature meurt et que le malaise croît, dans une démocratie dévoyée.

 

Gérard  CHAROLLOIS

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7 août 2016 7 07 /08 /août /2016 10:50

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 7 août 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

 

 Notre devoir envers le vivant.

 

 

 

Les semaines à venir seront décisives pour l’écologie, en France.

Depuis des années, les questions essentielles intéressant  le devenir de la biosphère et de l’humanité sont occultées et les écologistes politiques n’ont pas  été suffisamment  présents au rendez-vous de l’Histoire.

Ils ont fait, souvent moins bien, ce que des forces progressistes, purement traditionnelles,  accomplissaient.

 

La spécificité de la seule pensée neuve du temps n’a pas été assumée.

Face aux forces de spéculation, face aux régressions religieuses, face aux faux débats et intrigues subalternes de ceux qui font carrière en politique, saurons-nous relever les seuls défis qui vaillent :  défendre la nature, changer le rapport à l’animal, privilégier l’humain sur l’argent, construire une société pour le vivant et non pour le profit, préférer l’emploi qui épanouit à l’austérité qui enrichit la caste affairiste.

Préférant me répéter que me contredire, j’exhorte les écologistes, les naturalistes, les animalistes, les femmes et hommes de mieux à s’unir, pour proposer une autre voie que celle imposée par le système économique actuel fondé sur la concurrence, la compétition, la rapine, l’exploitation.

A défaut de cette unité des gens de mieux, les ennemis de la terre pourront parachever leur œuvre de mort, jusqu’à l’anéantissement final.

 

L’an prochain, en France, des élections permettront de mesurer le rapport des forces entre ceux qui veulent sauver l’arbre,l’animal et l’homme et ceux qui servent les intérêts des firmes et des oligarques.

Sans changement de fond et de forme, la vaste nébuleuse du parti de la vie demeurera inaudible.

Les candidats écologistes, version « canal historique », réaliseraient moins de 2% des suffrages, à la présidentielle et des scores confidentiels aux législatives de juin.

Les destructeurs de biodiversité, ceux qui cassent les droits sociaux pour accroître sans cesse les privilèges d’une infime caste d’affairistes, pourront perpétrer leurs exactions.

Le défi qui se pose à l’écologie politique rejoint celui qui attend l’humanité, à savoir :

Changer ou disparaître.

 

Or, nombre de nos contemporains accéderaient à la compréhension de ces défis si un discours de vérité, de clarté, de courage était tenu, au lieu et place des discours langue de bois de la politique d’antan.

Ecoutez, les politiciens « de profession » :

Ils récitent de manière dogmatique les versets des livres saints de la droite ou de la gauche, en se gardant bien d’innover, de transgresser leurs préjugés ressassés.

 

La société n’évoluera favorablement que si des humains iconoclastes sortent des sectes partisanes pour affirmer des valeurs, développer un programme concret échappant aux vieux clichés éculés, inadaptés aux problématiques nouvelles.

Agissons pour faire gagner le vivant et unissons-nous pour faire reculer les périls qui ont pour noms :

Guerre civile, de demain, chocs de civilisations, retour de barbarie et d’obscurantisme, mort de la biodiversité, cancérisation de la terre par les pollutions et déchets, négation des droits humains et de ceux de tous  les êtres vivants, régressions des protection sociale sous le paravent des réformes, dictature sournoise de l’argent.

 

En menant ce combat, je ne fais que m’acquitter d’un impérieux devoir.

Le défi est immense, en contemplation des faiblesses humaines tenant aux troubles narcissiques, à l’esprit de chapelle.

La vie, dans sa merveilleuse diversité, mérite cet engagement, pour qu’elle devienne le centre de nos valeurs.

 

 

Gérard  CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

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31 juillet 2016 7 31 /07 /juillet /2016 11:27

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 31 juillet 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

 

Un temps d’enfumage.

 

 

Dans le silence médiatique, donc dans l’ignorance de l’opinion publique, le parlement adopte une loi insipide prétendument destinée à « protéger la biodiversité », grand défi de ce monde.

 

Pas question, pour le législateur Français, aux ordres des mafias lobbystiques, d’interdire la chasse aux gluaux des petits oiseaux, les destructions de mammifères en période de reproduction, d’édicter l’opposabilité aux aménageurs des couloirs écologiques, l’exclusion des néonicotinoïdes, tueurs d’insectes, avant le premier septembre 2018, avant changement de majorité politique, propositions qu’avait soutenues Laurence ABEILLE, députée écologiste, que je salue pour la qualité de son travail parlementaire.

 

 

 

En France, seuls les tueurs d’animaux,les exploiteurs de la nature, les promoteurs sont protégés.

Pour occuper les médias de leurs vaines présences, les leaders politiques, charognards impudiques, feignent de s’exciter à l’annonce d’un attentat perpétré par des faibles d’esprits égarés par une mythologie grotesque.

Derrière tout attentat contre la vie, fleurissent, d’un côté, la souffrance des victimes, de l’autre, le défaut d’hominisation des assassins.

Pendant que les hommes s’obnubilent sur les manifestations, parfois criminelles, souvent ridicules, d’arriérations mythiques, ils oublient les soucis de la  planète. Le  spectacle ressassé du terrorisme religieux occulte le terrorisme quotidien et ordinaire que les ennemis de la terre exercent à l’encontre de la nature et du vivant.

Ne nous laissons pas fasciner par les crimes des obscurantistes, leur inculture, le choc indéniable de civilisations, choc  sans perspectives d’amélioration de la condition de vie.

Bien sûr, la simple légitime défense justifie la guerre faite aux djihadistes, mais cette guerre, imposée par l’ennemi, doit être étroitement circonscrite à son objet et ne saurait devenir un poison sociétal, une obsession.

L’avenir ne réside pas dans ces querelles médiévales.

Toute mesure de police et de sécurité doit s’accompagner d’accroissement et de garanties de la liberté, cette antidote au totalitarisme, cette arme suprême contre la superstition et le fanatisme.

Les politiciens dévoyés qui, pour plaire aux badauds, remettent en cause l’état de droit se révèlent auxiliaires des adversaires de la raison et de la liberté.

Ne nous détournons pas d’un objectif supérieur et premier :

Comment réduire la souffrance, mal absolu, la détresse, l’avilissement des êtres vivants ?

Pour demeurer dans leur réthorique guerrière, les fronts ne manquent pas.

Il est curieux que les hommes, loin de redouter les vrais périls qui les menacent,  ont toujours peur que le « ciel leur tombe sur la tête ».

Nous n’avons rien à faire des guerres de religions, ni, d’ailleurs, des réconciliations des religions, puisque l’essentiel est de dépasser le dolorisme dont elles sont porteuses.

La souffrance, le sacrifice, le supplice, le martyr, la mort n’ajoutent rien de bon au monde et ne rachètent rien, puisqu’il n’y a rien à racheter.

La finalité de la vie est la vie.

 

 

 

Notre radicalité tient à ce changement de fondement éthique de la société à laquelle nous aspirons.

Puisque ses facultés cognitives ont permis à l’animal humain d’acquérir une grande maîtrise, il lui faut élever son niveau de conscience et la qualité de son comportement.

Or, entre ses croyances farfelues, ses loisirs débiles et calamiteux, sa volonté primaire d’acaparement, son développement comportemental demeure en grave décalage avec ses capacités d’intervention sur le monde.

Loin d’élever la réflexion, de proposer une issue de secours, d’appeler à cette révolution comportementale, nos politiciens, médiocres et narcissiques, instrumentalisent les ignorances et les peurs pour pérenniser leur détention des apparences du pouvoir.

Apparences, parce qu’en fait, ces petits personnages ne maîtrisent rien, ni les aléas économiques, ni les coups de folie des islamistes, ni les accidents du Marché de la finance et des emplois.

Ils essaient seulement de gérer leurs petites carrières et se donnent en spectacle comme sur la scène d’un théâtre où se jouent des pièces dont ils ne sont pas auteurs.

 

 

Notre objectif :

Séparer l’écume des faits divers, des mouvements de fond de la civilisation et mettre, enfin, le vivant au centre des valeurs.

Amis lecteurs, ne vous laissez pas enfumer par les faiseurs d’opinion :

C’est la guerre !

Oui, mais ceux que vous aimez vont mourir d’une rupture d’anévrisme, d’un cancer métastasé, d’un accident vasculaire cérébral et non de la main cruelle d’un fou de dieu.

La protection de la nature, l’accession au respect de l’animal, être sensible, l’instauration d’une économie de solidarité et non de concurrence féroce, le souci d’offrir aux hommes de meilleures conditions de vie, la victoire sur les maladies valent mieux que les affrontements entre ZEUS et OSIRIS.

Non, je ne préconise nullement la censure d’informations relatives aux attentats, la dissimulation des images choquantes, le refus d’indiquer l’identité des tueurs. La seule censure qui vaille est celle de la censure.

Il ne faut jamais infantiliser les citoyens, filtrer, prédigérer, édulcorer les informations.

Le citoyen est un adulte et doit être considéré comme tel.

En revanche, je considère comme enfumage le fait d’asphyxier la pensée, de stériliser le débat de fond en suivant l’agenda dicté par les terroristes, agenda dans lequel les politiciens puisent le paravent de leur insignifiance.

De nos jours, les attentats tiennent lieu de divertissements, au sens philosophique du terme.

Apprenons à nos contemporains qu’il est idiot et criminel de tuer au nom d’un quelconque ZEUS, comme il est idiot et criminel de capturer des petits oiseaux à l’aide de glu.

 

 

 

 

 

 Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 10:28

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la lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 7 février 2016

TEL 06 76 99 84 65

 Une force pour le vivant : Rendez-vous à PARIS le 8 octobre prochain.

 

 

Le sacrifice systématique des intérêts écologiques à ceux de l’argent, la complaisance à l’égard des chasseurs, l’encouragement  de l’actuelle ministre de l’écologie aux braconniers d’oies cendrées jusqu’au 9 février au mépris de l’état de droit, les autorisations réitérées de tirs de loups, bien que les effectifs de l’espèce soient en régression en France cette année, le culte des firmes, de la spéculation, du profit, la différence de traitements par la puissance publique des manifestants selon qu’ils soient ou non exploitants agricoles, tous ces faits contre nature et contre l’humanité de l’homme appellent une riposte éthique et politique.

Les enquêtes d’opinion peuvent bien révéler qu’une immense majorité de Français condamne la chasse, la torture tauromachique, des milliers de manifestants poursuivant d’autres buts que leurs petits intérêts égoïstes peuvent bien se rassembler à LYON pour défendre les loups, les scientifiques peuvent bien remettre d’inquiétants rapports sur la mort de la biodiversité, les gouvernants demeurent les pantins grotesques et irresponsables de groupes de pressions malfaisants.

Il faut en finir avec cette casse de la nature, cette indifférence à la souffrance des animaux, sortir de cet avilissement de l’humain par la culture de la compétition, de la concurrence, c’est-à-dire de l’écrasement d’autrui et de l’exploitation insatiable des êtres et des choses.

 

L’action purement associative, tellement précieuse, généreuse, intelligente, touche ici à ses limites résultant d’un fait incontournable.

 

 

La classe politique ne connaît que le rapport de forces et nous devons cesser de tendre la sébile pour obtenir des rendez-vous à la sauvette avec des membres de cabinets, cependant que les lobbies nuisibles sont reçus, avec déférence, par le chef de l’Etat et ses ministres qui font la danse du ventre devant les ennemis de la terre.

Ce n’est point par je ne sais quelle ambition personnelle de carrière (dont je n’ai aucun besoin) que j’ai résolu de porter, en politique, les idées, les aspirations, l’éthique du respect du vivant et de l’amour de la nature que je défends depuis près de quarante ans, dans un cadre associatif.

Je le fais en considération de la soumission des élus aux franges les plus archaïques de la société.

 

J’irai, jusqu’au bout, dans cette action, conscient de devoir servir une cause.

Dès lors, si, dans les mois à venir, s’organisent des « primaires de l’écologie », j’en serai.

En l’absence de primaire, ce qui paraît probable, nous tenterons d’obtenir les cinq cents signatures d’élus permettant une candidature  à la présidentielle de mai 2017 pour que l’écologie biocentriste parle, mobilise, pèse sur les faits.

 

L’objectif est de prouver que ceux qui aiment la vie sont plus nombreux, plus puissants,plus déterminés que ceux qui propagent la mort et la destruction.

Avec vous, nous pouvons administrer cette preuve et inverser le rapport des forces, en ce pays, actuellement courbé sous le joug des ennemis de la terre.

 

 

 

Aller jusqu’au bout ?

Oui, toutefois, s’il advenait que Nicolas HULOT qui a explicitement indiqué ne pas concourir à une éventuelle « primaire », optait pour candidater individuellement, considérant qu’il est « l’écologiste le plus populaire de France », je participerais à son combat, sans rien renier de notre spécificité, pour que conviction et efficacité s’allient.

 Toujours, l’unité simpose.

Avec tous ?

Non, pas avec ces faux écologistes qui refusent de signer les propositions de lois d’abolition de la chasse à courre et qui soutiennent les piégeurs de passereaux aux gluaux, en PROVENCE.

Il y a ici incompatibilité éthique fondamentale.

 

En juin 2011, lors de la précédente primaire de l’écologie, j’annonçais, dans ces éditoriaux,, un an à l’avance, que Nicolas HULOT  obtiendrait 7% des voix à la présidentielle de mai suivant, s’il était retenu, alors que Eva JOLY, sa concurrente, nonobstant ses éminentes qualités personnelles et sa compétence remarquable dans la lutte contre l’argent sale, ne recueillerait que 2% des voix à l’élection présidentielle.

 

Et cela change tout.

Si l’écologie est forte, nous pouvons stopper les grands projets dévastateurs, faire reculer la barbarie de la chasse, sauver effectivement la biodiversité.

Lorsque l’écologie est faible, les mouvements citoyens, les associations ne pèsent pas lourd.

Présentement, l’écologie politique est évanescente.

Nicolas HULOT, en refusant, ces jours-ci, le ministère de l’essentiel, prouve qu’il partage, avec nous, le souci de servir une cause et non d’orner une carte de visite.

D’autres, écologistes un jour, opportunistes toujours, rêvent de devenir ministre, non pas pour améliorer le rapport des hommes à la nature et au vivant, mais parce qu’ils imaginent que le titre les honorera, superbe et touchante naïveté.

En conséquence, avec tous ceux qui souhaitent faire gagner nos idées, je serai au rendez-vous du pays, soit en qualité de candidat, soit en soutien de Nicolas HULOT, s’il s’engage.

 

 

Nous devons, ensemble, quelle que soit l’option, reconstruire, dans le champ politique, une force qui va.

 

Aussi, j’appelle, tous les écologistes politiques, par-delà les partis et les parcours, tous les défenseurs des animaux, tous les protecteurs de la nature à s’unir, par-delà les étiquettes d’hier, les querelles d’égos pour le triomphe de l’intérêts supérieur du vivant, incluant, bien évidemment, l’humain, aux côtés de la diversité des espèces et des individus animaux, êtres sensibles.

Le samedi 8 octobre prochain, nous réunirons à PARIS, avec tous ceux qui veulent en être et en n’excluant personne, les assises de cette force au service du vivant.

 

Immédiatement, nous devons mettre en place les bonnes volontés pour contacter les élus et solliciter leurs parrainages.

Je ne vous dissimule pas que ce recueil des signatures sera l’obstacle à surmonter, mais, grâce  à votre mobilisation, nous pouvons y parvenir.

Le vivant a besoin de nous.

 

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

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POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 11:26

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS          le dimanche 31 janvier 2016

TEL 06 76 99 84 65

 

 

 

 

            Les « notables » de l’écologie et nous.

 

 

 

 

Les notables de l’écologie, médiatiques, invités des plateaux de télévision et des studios de radios, dissertent volontiers sur les grands maux de la planète, l’impérieuse nécessité de combattre l’effet de serre, l’urgence d’une mutation énergétique, les avancées ou les insuffisances des accords internationaux.

Mais, écoutez-les attentivement.

Vous n’entendrez aucun propos concret susceptible de déranger les lobbies, aucune suggestion de nature à gêner les gouvernants qui, en retour, gratifient les « notables de l’écologie » de délégations de missions, de reconnaissances officielles, ouvrant les bouches d’or des médias.

Chasse à courre, tirs de loups, gluaux de Provence, lecques de l’AVEYRON, persécutions des renards, élevages concentrationnaires et même aéroport de NOTRE DAME DES LANDES, surpopulation et méfaits du natalisme, grands travaux autoroutiers sont des sujets tabous, parce que sources de controverses.

 

C’est que tout « notable de l’écologie » doit  demeurer généreusement flou, parler des pôles et de la mer, du climat et de l’opportunité de fermer le robinet en se brossant les dents, en veillant à ne fâcher personne.

« quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup » et ce loup n’est point celui que traquent les arriérés.

Les « notables de l’écologie »  communiquent avec efficacité, dépeignent brillamment les menaces planétaires, mais demeurent anthropocentristes.

            Les « notables » de l’écologie et nous.

Les notables de l’écologie, médiatiques, invités des plateaux de télévision et des studios de radios, dissertent volontiers sur les grands maux de la planète, l’impérieuse nécessité de combattre l’effet de serre, l’urgence d’une mutation énergétique, les avancées ou les insuffisances des accords internationaux.

Mais, écoutez-les attentivement.

Vous n’entendrez aucun propos concret susceptible de déranger les lobbies, aucune suggestion de nature à gêner les gouvernants qui, en retour, gratifient les « notables de l’écologie » de délégations de missions, de reconnaissances officielles, ouvrant les bouches d’or des médias.

Chasse à courre, tirs de loups, gluaux de Provence, lecques de l’AVEYRON, persécutions des renards, élevages concentrationnaires et même aéroport de NOTRE DAME DES LANDES, surpopulation et méfaits du natalisme, grands travaux autoroutiers sont des sujets tabous, parce que sources de controverses.

 

C’est que tout « notable de l’écologie » doit  demeurer généreusement flou, parler des pôles et de la mer, du climat et de l’opportunité de fermer le robinet en se brossant les dents, en veillant à ne fâcher personne.

« quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup » et ce loup n’est point celui que traquent les arriérés.

Les « notables de l’écologie »  communiquent avec efficacité, dépeignent brillamment les menaces planétaires, mais demeurent anthropocentristes.

 

 

Observez-les attentivement.

 

Vous ne les verrez pas à LYON, le 16 janvier, pour défendre le loup, devant les arènes sanglantes pour dénoncer la torture tauromachique, dans le MEDOC, aux côtés de mon ami Allain BOUGRAIN DUBOURG, contre les braconniers de la tourterelle de mai et dans les LANDES, contre les piégeurs de petits oiseaux.

Les « notables de l’écologie » ne prennent aucun risque de déplaire, cette prise de risque  qui discrimine l’opportuniste et le résistant.

 

Si je déplore ce défaut de pugnacité, cet oubli de la nature, des animaux, je n’en salue pas moins le travail pédagogique de ces notables de l’écologie, choyés par les pouvoirs, auxquels ils servent de caution, et par les médias.

Mon propos ne se veut pas critique, mais tend à distinguer sans opposer.

Il m’est indifférent d’encourir les invectives des destructeurs de la nature et j’entends affirmer une libre parole face aux gouvernants d’hier et d’aujourd’hui.

 

Pour ne pas obéir à cette prudente pusillanimité, nous voici interdits de diffusion dans les médias, étiquetés « extrémistes », censurés, empêchés d’exposer nos valeurs et nos propositions qui allant à la racine de l’écologie,  n’ont rien d’extrémiste.

Pour nous, celui qui ne récuse pas la chasse et la tauromachie n’est pas écologiste, dans l’acception que nous donnons à cette pensée, d’autres étant, évidemment, fondés à demeurer anthropocentristes.

 

 

Il n’est pas des nôtres, celui qui ne respecte pas le vivant, et si nous reconnaissons à chacun la liberté de défendre des valeurs et des propositions contraires, nous ne voulons aucun amalgame avec ceux qui célèbrent la pulsion de mort.

L’actuel pouvoir politique se révèle totalement hermétique à l’écologie.

La droite, en embuscade, qui rêve de retrouver un pouvoir qu’elle considère comme lui appartenant par nature, représente les intérêts des chasseurs, des exploitants agricoles, des firmes polluantes et déprédatrices.

Dès lors, nous sommes étrangers, à la fois, au « centrisme » au pouvoir, aujourd’hui, et à la droite, en mal de sévir l’an prochain, comme elle le fit pendant trop d’années.

 

 

 

 

D’aucuns préconisent une « primaire de la gauche ».

Encore faudrait-il définir ce qu’est la gauche, après 1983 et le  tournant de la rigueur, c’est-à-dire le ralliement du parti dit socialiste à la société de Marché.

Si les deux droites sont bien typées, l’une nationaliste, populaire, autoritaire, l’autre mercantile, affairiste, mondialiste, libérale en économie, la gauche gagnerait à faire son agiornamento.

 

Le parti de messieurs HOLLANDE ET VALLS est centriste et non de gauche.

Ce parti est anti-écologiste.

Je ne conçois donc pas une « primaire » avec les pseudo-socialistes, tueurs de loups et serviteurs de la firme VINCI, reine des parkings, des autoroutes et candidate au grand aéroport Nantais.

 

Participer à la « primaire de la gauche », par ailleurs refusée par le leader du parti de gauche, reviendrait à cautionner, par fusion, les dirigeants actuels.

Leur politique contre la nature ne leur mérite guère ce soutien.

 

L’écologie doit s’émanciper et redevenir une force au service du vivant.

Or, l’écologie politique est à terre.

Divisée en groupuscules de plus en plus faibles, représentée dans les médias par des élus qui ne parlent plus du vivant, silencieuse sur les exactions des lobbies, elle agonise.

 

Le temps de la reconquête est venu.

Tous ceux qui, nombreux  chez les VERTS, dans  les autres partis écologistes, dans les innombrables associations veulent autre chose que ce naufrage, doivent se rassembler, s’unir sur des bases éthiques claires, bases humanistes mais non anthropocentristes, car réconciliant l’arbre, l’animal et l’homme.

Refuser les nicotinoïdes, arrêter les massacres de la faune, condamner les grands projets inutiles et dévastateurs pour la biodiversité, cesser de financer les « filières » mais affecter l’argent public à l’aide aux ménages pour rénover les logements, exiger de tout partenaire politique désireux d’établir avec nous un contrat de législature, des avancées concrètes sur ces points, telle est l’assise d’une écologie renaissante.

J’appelle à ce sursaut pour faire entendre la voix de la nature, pour sortir des nuées, des déclamations fades.

Je veux une écologie concrète, s’assignant des objectifs précis et réitère, par exemple, que l’abolition de la chasse à courre, de la corrida sont des préalables non négociables.

 J’attends encore que nos amis, « notables de L’écologie », l’assument et nous rejoignent dans nos combats.

 

 

 

  Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 11:55

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 24 janvier 2016

TEL 06 76 99 84 65

 

 

 Rassemblons pour le vivant.

 

 

L’évolution en profondeur des mentalités sous l’influence du progrès des connaissances biologiques, paléontologiques, éthologiques, amena les lobbies de la mort à réagir pour freiner la remise en cause de leurs destructions et exactions contre le vivant.

La classe politique Française perçoit la société comme étant ruraliste.

Chasseurs et exploitants agricoles représentent des féodalités vénérées par les élus, au-dessus de tous les autres citoyens.

 

Ces catégories  sociales bénéficient d’une quasi-impunité, lors de manifesstations corporatistes où voie publique et parfois immeubles de la république sont dégradés.

 

En avril 1989, des fédérations départementales des chasseurs, dotées d’immenses ressources financières et de structures corporatistes héritées du gouvernement de VICHY, omnipotentes sur la classe politique mais inquiètes devant le rejet du loisir chasse par une fraction croissante de l’opinion, fondèrent un parti politique, le CPNT qui présenta des candidats aux élections européennes, législatives et régionales, la moitié des candidats étant des présidents de fédérations de chasseurs.

 

Il pouvait paraître ridicule de promouvoir un parti politique pour la défense de la  chasse.

Pour masquer le grotesque du projet, les leaders de ce parti, ajoutèrent la ruralité, la tauromachie, le gavage des oies et diverses traditions cruelles et archaïques à leur programme poujadiste pour cours de fermes.

En 1999, le CPNT obtint six élus au parlement européen, sans que cela ait le moindre effet sur la politique de ce parlement.

 Les élus Européens opinèrent, le plus souvent, à l’inverse du parlement Français, en faveur des oiseaux migrateurs, de la nature et des animaux.

Mais, la victoire du CPNT, entreprise improbable et dénuée de sérieux, réside dans sa capacité de nuisance, par pression électorale sur les autres partis politiques.

L’UMP absorba partiellement le CPNT qui en devint un appendice ruraliste et ultra-réactionnaire.

 

Or, le nombre des défenseurs du vivant est bien supérieur à celui des tueurs et tortionnaires d’animaux.

Il ne s’agit point d’une affirmation subjective, mais de la simple contemplation des sondages et enquêtes d’opinion.

Infiniment plus nombreux, ceux qui aiment la vie et la nature ne comptent pas, dans un pays totalement soumis aux injonctions de l’axe CPNT FNSEA.

Les vieux partis usés, surtout à droite, mais également dans la pseudo-gauche, obéissent aux ordres des lobbies agro-cynégétiques et tremblent devant l’agitation de quelques arriérés tueurs de loups, d’ortolans, poseurs de gluaux.

 

Ce constat fait, il convient de remédier à une situation parfaitement contraire à l’intérêt général, à la démocratie, aux avancées de la conscience.

Comment ?

Tout simplement, en constituant un antidote politique à l’axe CPNT FNSEA.

Certes, s’il est débile de voter pour son fusil de chasse, il serait tout aussi réducteur de voter contre les fusillots et ce d’autant que le nombre des chasseurs se réduit inexorablement avec le temps.

Nous ne saurions nous abaisser à ce degré zéro de l’intelligence et de la responsabilité.

 

Le loisir chasse qui suscita le parti des présidents de fédérations de chasseurs en 1989, est trop méprisable pour justifier, à lui seul, la création d’un parti politique, contre-point du CPNT.

 

Il convient de prendre de l’altitude, d’élever le débat, de réconcilier éthique et politique, d’offrir une perspective globale, dans un monde anxiogène parce qu’en mutation.

Travaillons à l’émergence d’une société fondée sur autre chose que la violence, l’agression, la concurrence, l’exploitation des êtres, l’obscurantisme religieux, les identités meurtrières.

Le système actuel dont les limites sont dépassées, s’avère toxique.

Nous appelons « système » les forces qui animent et contrôlent la société, avec en couronnement, l’argent.

 

 

 

Le progrès des techniques appelle un nouveau rapport au travail, aux ressources, aux éléments organiques et anorganiques de la planète.

L’ère de la croissance va s’arrêter.

Le travail va inéluctablement se raréfier sous l’effet de la dématérialisation de vastes pans de l’économie.

Sans un changement radical, les crises écologiques, sociales et morales vont emporter l’humanité.

Aucun parti politique ne pense ces défis et la classe politique ne s’agite que dans la perspectives des prochaines élections.

 

Nombre d’écologistes n’échappent pas, malheureusement, à cette déchéance morale. Il y en a quelques-uns qui tendent la sébile pour avoir la honte de devenir ministres dans un futur gouvernement VALLS !

Ces petits personnages, occupés de leurs carrières et oublieux de toute conviction, ne servent pas une cause mais instrumentalisent une étiquette partisane usurpée.

 

Mettons la protection du vivant à l’ordre du jour.

 

Je me propose de le faire, avec tous ceux qui  aspirent à une société plus douce pour l’arbre, l’animal et l’homme.

A cette fin, dans un souci d’unité, je propose une primaire de l’écologie, ouverte à tous les militants politiques et associatifs, à tous les sympathisants de la grande cause du vivant.

L’organisation institutionnelle oblige d’en passer, pour défendre une éthique, par  l’émergence d’un candidat porteur de valeurs déterminées.

On doit déplorer l’excès de personnalisation du régime démocratique actuel de la France, mais il faut, pour changer les choses, satisfaire aux règles de droit constitutionnel.

L’élection présidentielle permet aux citoyens d’exprimer leurs choix.

Ne laissons pas sans représentant l’immense majorité et le monopole aux candidats qui font la danse du ventre devant les destructeurs de la nature.

 

A défaut d’une primaire de l’écologie, appelant à un sursaut, à un rassemblement de tous les amoureux de la vie et de la nature, construisons un renouveau de l’écologie politique sur des bases claires, loyalement exposées, pour en finir avec les ambiguïtés éthiques et combattre résolument les forces thanatophiles.

 

 

Gérard CHAROLLOIS

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