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31 juillet 2016 7 31 /07 /juillet /2016 11:27

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 31 juillet 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

 

Un temps d’enfumage.

 

 

Dans le silence médiatique, donc dans l’ignorance de l’opinion publique, le parlement adopte une loi insipide prétendument destinée à « protéger la biodiversité », grand défi de ce monde.

 

Pas question, pour le législateur Français, aux ordres des mafias lobbystiques, d’interdire la chasse aux gluaux des petits oiseaux, les destructions de mammifères en période de reproduction, d’édicter l’opposabilité aux aménageurs des couloirs écologiques, l’exclusion des néonicotinoïdes, tueurs d’insectes, avant le premier septembre 2018, avant changement de majorité politique, propositions qu’avait soutenues Laurence ABEILLE, députée écologiste, que je salue pour la qualité de son travail parlementaire.

 

 

 

En France, seuls les tueurs d’animaux,les exploiteurs de la nature, les promoteurs sont protégés.

Pour occuper les médias de leurs vaines présences, les leaders politiques, charognards impudiques, feignent de s’exciter à l’annonce d’un attentat perpétré par des faibles d’esprits égarés par une mythologie grotesque.

Derrière tout attentat contre la vie, fleurissent, d’un côté, la souffrance des victimes, de l’autre, le défaut d’hominisation des assassins.

Pendant que les hommes s’obnubilent sur les manifestations, parfois criminelles, souvent ridicules, d’arriérations mythiques, ils oublient les soucis de la  planète. Le  spectacle ressassé du terrorisme religieux occulte le terrorisme quotidien et ordinaire que les ennemis de la terre exercent à l’encontre de la nature et du vivant.

Ne nous laissons pas fasciner par les crimes des obscurantistes, leur inculture, le choc indéniable de civilisations, choc  sans perspectives d’amélioration de la condition de vie.

Bien sûr, la simple légitime défense justifie la guerre faite aux djihadistes, mais cette guerre, imposée par l’ennemi, doit être étroitement circonscrite à son objet et ne saurait devenir un poison sociétal, une obsession.

L’avenir ne réside pas dans ces querelles médiévales.

Toute mesure de police et de sécurité doit s’accompagner d’accroissement et de garanties de la liberté, cette antidote au totalitarisme, cette arme suprême contre la superstition et le fanatisme.

Les politiciens dévoyés qui, pour plaire aux badauds, remettent en cause l’état de droit se révèlent auxiliaires des adversaires de la raison et de la liberté.

Ne nous détournons pas d’un objectif supérieur et premier :

Comment réduire la souffrance, mal absolu, la détresse, l’avilissement des êtres vivants ?

Pour demeurer dans leur réthorique guerrière, les fronts ne manquent pas.

Il est curieux que les hommes, loin de redouter les vrais périls qui les menacent,  ont toujours peur que le « ciel leur tombe sur la tête ».

Nous n’avons rien à faire des guerres de religions, ni, d’ailleurs, des réconciliations des religions, puisque l’essentiel est de dépasser le dolorisme dont elles sont porteuses.

La souffrance, le sacrifice, le supplice, le martyr, la mort n’ajoutent rien de bon au monde et ne rachètent rien, puisqu’il n’y a rien à racheter.

La finalité de la vie est la vie.

 

 

 

Notre radicalité tient à ce changement de fondement éthique de la société à laquelle nous aspirons.

Puisque ses facultés cognitives ont permis à l’animal humain d’acquérir une grande maîtrise, il lui faut élever son niveau de conscience et la qualité de son comportement.

Or, entre ses croyances farfelues, ses loisirs débiles et calamiteux, sa volonté primaire d’acaparement, son développement comportemental demeure en grave décalage avec ses capacités d’intervention sur le monde.

Loin d’élever la réflexion, de proposer une issue de secours, d’appeler à cette révolution comportementale, nos politiciens, médiocres et narcissiques, instrumentalisent les ignorances et les peurs pour pérenniser leur détention des apparences du pouvoir.

Apparences, parce qu’en fait, ces petits personnages ne maîtrisent rien, ni les aléas économiques, ni les coups de folie des islamistes, ni les accidents du Marché de la finance et des emplois.

Ils essaient seulement de gérer leurs petites carrières et se donnent en spectacle comme sur la scène d’un théâtre où se jouent des pièces dont ils ne sont pas auteurs.

 

 

Notre objectif :

Séparer l’écume des faits divers, des mouvements de fond de la civilisation et mettre, enfin, le vivant au centre des valeurs.

Amis lecteurs, ne vous laissez pas enfumer par les faiseurs d’opinion :

C’est la guerre !

Oui, mais ceux que vous aimez vont mourir d’une rupture d’anévrisme, d’un cancer métastasé, d’un accident vasculaire cérébral et non de la main cruelle d’un fou de dieu.

La protection de la nature, l’accession au respect de l’animal, être sensible, l’instauration d’une économie de solidarité et non de concurrence féroce, le souci d’offrir aux hommes de meilleures conditions de vie, la victoire sur les maladies valent mieux que les affrontements entre ZEUS et OSIRIS.

Non, je ne préconise nullement la censure d’informations relatives aux attentats, la dissimulation des images choquantes, le refus d’indiquer l’identité des tueurs. La seule censure qui vaille est celle de la censure.

Il ne faut jamais infantiliser les citoyens, filtrer, prédigérer, édulcorer les informations.

Le citoyen est un adulte et doit être considéré comme tel.

En revanche, je considère comme enfumage le fait d’asphyxier la pensée, de stériliser le débat de fond en suivant l’agenda dicté par les terroristes, agenda dans lequel les politiciens puisent le paravent de leur insignifiance.

De nos jours, les attentats tiennent lieu de divertissements, au sens philosophique du terme.

Apprenons à nos contemporains qu’il est idiot et criminel de tuer au nom d’un quelconque ZEUS, comme il est idiot et criminel de capturer des petits oiseaux à l’aide de glu.

 

 

 

 

 

 Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 10:28

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la lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 7 février 2016

TEL 06 76 99 84 65

 Une force pour le vivant : Rendez-vous à PARIS le 8 octobre prochain.

 

 

Le sacrifice systématique des intérêts écologiques à ceux de l’argent, la complaisance à l’égard des chasseurs, l’encouragement  de l’actuelle ministre de l’écologie aux braconniers d’oies cendrées jusqu’au 9 février au mépris de l’état de droit, les autorisations réitérées de tirs de loups, bien que les effectifs de l’espèce soient en régression en France cette année, le culte des firmes, de la spéculation, du profit, la différence de traitements par la puissance publique des manifestants selon qu’ils soient ou non exploitants agricoles, tous ces faits contre nature et contre l’humanité de l’homme appellent une riposte éthique et politique.

Les enquêtes d’opinion peuvent bien révéler qu’une immense majorité de Français condamne la chasse, la torture tauromachique, des milliers de manifestants poursuivant d’autres buts que leurs petits intérêts égoïstes peuvent bien se rassembler à LYON pour défendre les loups, les scientifiques peuvent bien remettre d’inquiétants rapports sur la mort de la biodiversité, les gouvernants demeurent les pantins grotesques et irresponsables de groupes de pressions malfaisants.

Il faut en finir avec cette casse de la nature, cette indifférence à la souffrance des animaux, sortir de cet avilissement de l’humain par la culture de la compétition, de la concurrence, c’est-à-dire de l’écrasement d’autrui et de l’exploitation insatiable des êtres et des choses.

 

L’action purement associative, tellement précieuse, généreuse, intelligente, touche ici à ses limites résultant d’un fait incontournable.

 

 

La classe politique ne connaît que le rapport de forces et nous devons cesser de tendre la sébile pour obtenir des rendez-vous à la sauvette avec des membres de cabinets, cependant que les lobbies nuisibles sont reçus, avec déférence, par le chef de l’Etat et ses ministres qui font la danse du ventre devant les ennemis de la terre.

Ce n’est point par je ne sais quelle ambition personnelle de carrière (dont je n’ai aucun besoin) que j’ai résolu de porter, en politique, les idées, les aspirations, l’éthique du respect du vivant et de l’amour de la nature que je défends depuis près de quarante ans, dans un cadre associatif.

Je le fais en considération de la soumission des élus aux franges les plus archaïques de la société.

 

J’irai, jusqu’au bout, dans cette action, conscient de devoir servir une cause.

Dès lors, si, dans les mois à venir, s’organisent des « primaires de l’écologie », j’en serai.

En l’absence de primaire, ce qui paraît probable, nous tenterons d’obtenir les cinq cents signatures d’élus permettant une candidature  à la présidentielle de mai 2017 pour que l’écologie biocentriste parle, mobilise, pèse sur les faits.

 

L’objectif est de prouver que ceux qui aiment la vie sont plus nombreux, plus puissants,plus déterminés que ceux qui propagent la mort et la destruction.

Avec vous, nous pouvons administrer cette preuve et inverser le rapport des forces, en ce pays, actuellement courbé sous le joug des ennemis de la terre.

 

 

 

Aller jusqu’au bout ?

Oui, toutefois, s’il advenait que Nicolas HULOT qui a explicitement indiqué ne pas concourir à une éventuelle « primaire », optait pour candidater individuellement, considérant qu’il est « l’écologiste le plus populaire de France », je participerais à son combat, sans rien renier de notre spécificité, pour que conviction et efficacité s’allient.

 Toujours, l’unité simpose.

Avec tous ?

Non, pas avec ces faux écologistes qui refusent de signer les propositions de lois d’abolition de la chasse à courre et qui soutiennent les piégeurs de passereaux aux gluaux, en PROVENCE.

Il y a ici incompatibilité éthique fondamentale.

 

En juin 2011, lors de la précédente primaire de l’écologie, j’annonçais, dans ces éditoriaux,, un an à l’avance, que Nicolas HULOT  obtiendrait 7% des voix à la présidentielle de mai suivant, s’il était retenu, alors que Eva JOLY, sa concurrente, nonobstant ses éminentes qualités personnelles et sa compétence remarquable dans la lutte contre l’argent sale, ne recueillerait que 2% des voix à l’élection présidentielle.

 

Et cela change tout.

Si l’écologie est forte, nous pouvons stopper les grands projets dévastateurs, faire reculer la barbarie de la chasse, sauver effectivement la biodiversité.

Lorsque l’écologie est faible, les mouvements citoyens, les associations ne pèsent pas lourd.

Présentement, l’écologie politique est évanescente.

Nicolas HULOT, en refusant, ces jours-ci, le ministère de l’essentiel, prouve qu’il partage, avec nous, le souci de servir une cause et non d’orner une carte de visite.

D’autres, écologistes un jour, opportunistes toujours, rêvent de devenir ministre, non pas pour améliorer le rapport des hommes à la nature et au vivant, mais parce qu’ils imaginent que le titre les honorera, superbe et touchante naïveté.

En conséquence, avec tous ceux qui souhaitent faire gagner nos idées, je serai au rendez-vous du pays, soit en qualité de candidat, soit en soutien de Nicolas HULOT, s’il s’engage.

 

 

Nous devons, ensemble, quelle que soit l’option, reconstruire, dans le champ politique, une force qui va.

 

Aussi, j’appelle, tous les écologistes politiques, par-delà les partis et les parcours, tous les défenseurs des animaux, tous les protecteurs de la nature à s’unir, par-delà les étiquettes d’hier, les querelles d’égos pour le triomphe de l’intérêts supérieur du vivant, incluant, bien évidemment, l’humain, aux côtés de la diversité des espèces et des individus animaux, êtres sensibles.

Le samedi 8 octobre prochain, nous réunirons à PARIS, avec tous ceux qui veulent en être et en n’excluant personne, les assises de cette force au service du vivant.

 

Immédiatement, nous devons mettre en place les bonnes volontés pour contacter les élus et solliciter leurs parrainages.

Je ne vous dissimule pas que ce recueil des signatures sera l’obstacle à surmonter, mais, grâce  à votre mobilisation, nous pouvons y parvenir.

Le vivant a besoin de nous.

 

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 11:26

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS          le dimanche 31 janvier 2016

TEL 06 76 99 84 65

 

 

 

 

            Les « notables » de l’écologie et nous.

 

 

 

 

Les notables de l’écologie, médiatiques, invités des plateaux de télévision et des studios de radios, dissertent volontiers sur les grands maux de la planète, l’impérieuse nécessité de combattre l’effet de serre, l’urgence d’une mutation énergétique, les avancées ou les insuffisances des accords internationaux.

Mais, écoutez-les attentivement.

Vous n’entendrez aucun propos concret susceptible de déranger les lobbies, aucune suggestion de nature à gêner les gouvernants qui, en retour, gratifient les « notables de l’écologie » de délégations de missions, de reconnaissances officielles, ouvrant les bouches d’or des médias.

Chasse à courre, tirs de loups, gluaux de Provence, lecques de l’AVEYRON, persécutions des renards, élevages concentrationnaires et même aéroport de NOTRE DAME DES LANDES, surpopulation et méfaits du natalisme, grands travaux autoroutiers sont des sujets tabous, parce que sources de controverses.

 

C’est que tout « notable de l’écologie » doit  demeurer généreusement flou, parler des pôles et de la mer, du climat et de l’opportunité de fermer le robinet en se brossant les dents, en veillant à ne fâcher personne.

« quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup » et ce loup n’est point celui que traquent les arriérés.

Les « notables de l’écologie »  communiquent avec efficacité, dépeignent brillamment les menaces planétaires, mais demeurent anthropocentristes.

            Les « notables » de l’écologie et nous.

Les notables de l’écologie, médiatiques, invités des plateaux de télévision et des studios de radios, dissertent volontiers sur les grands maux de la planète, l’impérieuse nécessité de combattre l’effet de serre, l’urgence d’une mutation énergétique, les avancées ou les insuffisances des accords internationaux.

Mais, écoutez-les attentivement.

Vous n’entendrez aucun propos concret susceptible de déranger les lobbies, aucune suggestion de nature à gêner les gouvernants qui, en retour, gratifient les « notables de l’écologie » de délégations de missions, de reconnaissances officielles, ouvrant les bouches d’or des médias.

Chasse à courre, tirs de loups, gluaux de Provence, lecques de l’AVEYRON, persécutions des renards, élevages concentrationnaires et même aéroport de NOTRE DAME DES LANDES, surpopulation et méfaits du natalisme, grands travaux autoroutiers sont des sujets tabous, parce que sources de controverses.

 

C’est que tout « notable de l’écologie » doit  demeurer généreusement flou, parler des pôles et de la mer, du climat et de l’opportunité de fermer le robinet en se brossant les dents, en veillant à ne fâcher personne.

« quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup » et ce loup n’est point celui que traquent les arriérés.

Les « notables de l’écologie »  communiquent avec efficacité, dépeignent brillamment les menaces planétaires, mais demeurent anthropocentristes.

 

 

Observez-les attentivement.

 

Vous ne les verrez pas à LYON, le 16 janvier, pour défendre le loup, devant les arènes sanglantes pour dénoncer la torture tauromachique, dans le MEDOC, aux côtés de mon ami Allain BOUGRAIN DUBOURG, contre les braconniers de la tourterelle de mai et dans les LANDES, contre les piégeurs de petits oiseaux.

Les « notables de l’écologie » ne prennent aucun risque de déplaire, cette prise de risque  qui discrimine l’opportuniste et le résistant.

 

Si je déplore ce défaut de pugnacité, cet oubli de la nature, des animaux, je n’en salue pas moins le travail pédagogique de ces notables de l’écologie, choyés par les pouvoirs, auxquels ils servent de caution, et par les médias.

Mon propos ne se veut pas critique, mais tend à distinguer sans opposer.

Il m’est indifférent d’encourir les invectives des destructeurs de la nature et j’entends affirmer une libre parole face aux gouvernants d’hier et d’aujourd’hui.

 

Pour ne pas obéir à cette prudente pusillanimité, nous voici interdits de diffusion dans les médias, étiquetés « extrémistes », censurés, empêchés d’exposer nos valeurs et nos propositions qui allant à la racine de l’écologie,  n’ont rien d’extrémiste.

Pour nous, celui qui ne récuse pas la chasse et la tauromachie n’est pas écologiste, dans l’acception que nous donnons à cette pensée, d’autres étant, évidemment, fondés à demeurer anthropocentristes.

 

 

Il n’est pas des nôtres, celui qui ne respecte pas le vivant, et si nous reconnaissons à chacun la liberté de défendre des valeurs et des propositions contraires, nous ne voulons aucun amalgame avec ceux qui célèbrent la pulsion de mort.

L’actuel pouvoir politique se révèle totalement hermétique à l’écologie.

La droite, en embuscade, qui rêve de retrouver un pouvoir qu’elle considère comme lui appartenant par nature, représente les intérêts des chasseurs, des exploitants agricoles, des firmes polluantes et déprédatrices.

Dès lors, nous sommes étrangers, à la fois, au « centrisme » au pouvoir, aujourd’hui, et à la droite, en mal de sévir l’an prochain, comme elle le fit pendant trop d’années.

 

 

 

 

D’aucuns préconisent une « primaire de la gauche ».

Encore faudrait-il définir ce qu’est la gauche, après 1983 et le  tournant de la rigueur, c’est-à-dire le ralliement du parti dit socialiste à la société de Marché.

Si les deux droites sont bien typées, l’une nationaliste, populaire, autoritaire, l’autre mercantile, affairiste, mondialiste, libérale en économie, la gauche gagnerait à faire son agiornamento.

 

Le parti de messieurs HOLLANDE ET VALLS est centriste et non de gauche.

Ce parti est anti-écologiste.

Je ne conçois donc pas une « primaire » avec les pseudo-socialistes, tueurs de loups et serviteurs de la firme VINCI, reine des parkings, des autoroutes et candidate au grand aéroport Nantais.

 

Participer à la « primaire de la gauche », par ailleurs refusée par le leader du parti de gauche, reviendrait à cautionner, par fusion, les dirigeants actuels.

Leur politique contre la nature ne leur mérite guère ce soutien.

 

L’écologie doit s’émanciper et redevenir une force au service du vivant.

Or, l’écologie politique est à terre.

Divisée en groupuscules de plus en plus faibles, représentée dans les médias par des élus qui ne parlent plus du vivant, silencieuse sur les exactions des lobbies, elle agonise.

 

Le temps de la reconquête est venu.

Tous ceux qui, nombreux  chez les VERTS, dans  les autres partis écologistes, dans les innombrables associations veulent autre chose que ce naufrage, doivent se rassembler, s’unir sur des bases éthiques claires, bases humanistes mais non anthropocentristes, car réconciliant l’arbre, l’animal et l’homme.

Refuser les nicotinoïdes, arrêter les massacres de la faune, condamner les grands projets inutiles et dévastateurs pour la biodiversité, cesser de financer les « filières » mais affecter l’argent public à l’aide aux ménages pour rénover les logements, exiger de tout partenaire politique désireux d’établir avec nous un contrat de législature, des avancées concrètes sur ces points, telle est l’assise d’une écologie renaissante.

J’appelle à ce sursaut pour faire entendre la voix de la nature, pour sortir des nuées, des déclamations fades.

Je veux une écologie concrète, s’assignant des objectifs précis et réitère, par exemple, que l’abolition de la chasse à courre, de la corrida sont des préalables non négociables.

 J’attends encore que nos amis, « notables de L’écologie », l’assument et nous rejoignent dans nos combats.

 

 

 

  Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 11:55

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 24 janvier 2016

TEL 06 76 99 84 65

 

 

 Rassemblons pour le vivant.

 

 

L’évolution en profondeur des mentalités sous l’influence du progrès des connaissances biologiques, paléontologiques, éthologiques, amena les lobbies de la mort à réagir pour freiner la remise en cause de leurs destructions et exactions contre le vivant.

La classe politique Française perçoit la société comme étant ruraliste.

Chasseurs et exploitants agricoles représentent des féodalités vénérées par les élus, au-dessus de tous les autres citoyens.

 

Ces catégories  sociales bénéficient d’une quasi-impunité, lors de manifesstations corporatistes où voie publique et parfois immeubles de la république sont dégradés.

 

En avril 1989, des fédérations départementales des chasseurs, dotées d’immenses ressources financières et de structures corporatistes héritées du gouvernement de VICHY, omnipotentes sur la classe politique mais inquiètes devant le rejet du loisir chasse par une fraction croissante de l’opinion, fondèrent un parti politique, le CPNT qui présenta des candidats aux élections européennes, législatives et régionales, la moitié des candidats étant des présidents de fédérations de chasseurs.

 

Il pouvait paraître ridicule de promouvoir un parti politique pour la défense de la  chasse.

Pour masquer le grotesque du projet, les leaders de ce parti, ajoutèrent la ruralité, la tauromachie, le gavage des oies et diverses traditions cruelles et archaïques à leur programme poujadiste pour cours de fermes.

En 1999, le CPNT obtint six élus au parlement européen, sans que cela ait le moindre effet sur la politique de ce parlement.

 Les élus Européens opinèrent, le plus souvent, à l’inverse du parlement Français, en faveur des oiseaux migrateurs, de la nature et des animaux.

Mais, la victoire du CPNT, entreprise improbable et dénuée de sérieux, réside dans sa capacité de nuisance, par pression électorale sur les autres partis politiques.

L’UMP absorba partiellement le CPNT qui en devint un appendice ruraliste et ultra-réactionnaire.

 

Or, le nombre des défenseurs du vivant est bien supérieur à celui des tueurs et tortionnaires d’animaux.

Il ne s’agit point d’une affirmation subjective, mais de la simple contemplation des sondages et enquêtes d’opinion.

Infiniment plus nombreux, ceux qui aiment la vie et la nature ne comptent pas, dans un pays totalement soumis aux injonctions de l’axe CPNT FNSEA.

Les vieux partis usés, surtout à droite, mais également dans la pseudo-gauche, obéissent aux ordres des lobbies agro-cynégétiques et tremblent devant l’agitation de quelques arriérés tueurs de loups, d’ortolans, poseurs de gluaux.

 

Ce constat fait, il convient de remédier à une situation parfaitement contraire à l’intérêt général, à la démocratie, aux avancées de la conscience.

Comment ?

Tout simplement, en constituant un antidote politique à l’axe CPNT FNSEA.

Certes, s’il est débile de voter pour son fusil de chasse, il serait tout aussi réducteur de voter contre les fusillots et ce d’autant que le nombre des chasseurs se réduit inexorablement avec le temps.

Nous ne saurions nous abaisser à ce degré zéro de l’intelligence et de la responsabilité.

 

Le loisir chasse qui suscita le parti des présidents de fédérations de chasseurs en 1989, est trop méprisable pour justifier, à lui seul, la création d’un parti politique, contre-point du CPNT.

 

Il convient de prendre de l’altitude, d’élever le débat, de réconcilier éthique et politique, d’offrir une perspective globale, dans un monde anxiogène parce qu’en mutation.

Travaillons à l’émergence d’une société fondée sur autre chose que la violence, l’agression, la concurrence, l’exploitation des êtres, l’obscurantisme religieux, les identités meurtrières.

Le système actuel dont les limites sont dépassées, s’avère toxique.

Nous appelons « système » les forces qui animent et contrôlent la société, avec en couronnement, l’argent.

 

 

 

Le progrès des techniques appelle un nouveau rapport au travail, aux ressources, aux éléments organiques et anorganiques de la planète.

L’ère de la croissance va s’arrêter.

Le travail va inéluctablement se raréfier sous l’effet de la dématérialisation de vastes pans de l’économie.

Sans un changement radical, les crises écologiques, sociales et morales vont emporter l’humanité.

Aucun parti politique ne pense ces défis et la classe politique ne s’agite que dans la perspectives des prochaines élections.

 

Nombre d’écologistes n’échappent pas, malheureusement, à cette déchéance morale. Il y en a quelques-uns qui tendent la sébile pour avoir la honte de devenir ministres dans un futur gouvernement VALLS !

Ces petits personnages, occupés de leurs carrières et oublieux de toute conviction, ne servent pas une cause mais instrumentalisent une étiquette partisane usurpée.

 

Mettons la protection du vivant à l’ordre du jour.

 

Je me propose de le faire, avec tous ceux qui  aspirent à une société plus douce pour l’arbre, l’animal et l’homme.

A cette fin, dans un souci d’unité, je propose une primaire de l’écologie, ouverte à tous les militants politiques et associatifs, à tous les sympathisants de la grande cause du vivant.

L’organisation institutionnelle oblige d’en passer, pour défendre une éthique, par  l’émergence d’un candidat porteur de valeurs déterminées.

On doit déplorer l’excès de personnalisation du régime démocratique actuel de la France, mais il faut, pour changer les choses, satisfaire aux règles de droit constitutionnel.

L’élection présidentielle permet aux citoyens d’exprimer leurs choix.

Ne laissons pas sans représentant l’immense majorité et le monopole aux candidats qui font la danse du ventre devant les destructeurs de la nature.

 

A défaut d’une primaire de l’écologie, appelant à un sursaut, à un rassemblement de tous les amoureux de la vie et de la nature, construisons un renouveau de l’écologie politique sur des bases claires, loyalement exposées, pour en finir avec les ambiguïtés éthiques et combattre résolument les forces thanatophiles.

 

 

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

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POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 11:48

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS           le dimanche 17 janvier 2016

TEL 06 76 99 84 65

 Où est l’écologie ?

 

 

Le samedi 16 janvier, elle était à LYON.

A l’appel des associations de protection de la nature, de défense des animaux, trois mille militants affirmèrent que le loup doit vivre et retrouver sa place dans la nature.

Immense succès pour ce rassemblement qui, à la différence de tant d’autres, ne visait pas à promouvoir de sordides intérêts catégoriels, égoïstes, cupides.

Les manifestants pour le loup, ne revendiquant aucune subvention, aucune exonération, aucun avantage lucratif pour eux-mêmes, agirent pour une cause qui nous dépasse tous : celle du vivant.

Qu’en dira une presse trop souvent formatée par les lobbies, propriété des forces d’argent et instrumentalisée pour maintenir l’opinion en état de soumission ?

 

Le Marché exige des consommateurs assujettis et, pour les priver de pensée, dénature les mots.

Les dénominations partisanes ont perdu leurs sens et la politique son crédit.

Il n’y a que les grincheux antifiscalistes pour croire encore que la France s’est donnée au socialisme en 2012.

Quand les mots ne veulent plus rien dire, la réflexion, le débat, l’opinion s’égarent.

L’écologie n’échappe pas à ce délitement du sens et l’on gagne toujours à bien définir ce dont on parle.

Créée dans la seconde moitié du  19ème siècle par des biologistes, botanistes et zoologistes, l’écologie fut initialement la science du milieu naturel, l’étude du rapport entre les espèces et leur environnement.

Ce n’est qu’un siècle plus tard que la notion accéda au champ de l’éthique et de la politique avec la création des parcs nationaux, des réserves naturelles, des mouvements de défense de la faune et des sites et l’apparition du ministère de l’environnement, en 1971.

Le premier titulaire de ce ministère, Robert POUJADE, qualifia son service de « ministère de l’impossible », sans doute en constatation que l’objectif de sauver le vivant était inatteignable dans une société aux mains des lobbies, au service du profit et de la spéculation.

Le ministère de l’impossible est, entre temps, devenu celui de l’imposture.

Il protège la chasse et tue les loups.

Il offre une caution morale aux grands travaux inutiles, à l’agrochimie, au massacre des oiseaux migrateurs.

Je regrette que le parti écologiste, sauf remarquables et courageuses exceptions au nombre desquelles je citerai la députée Laurence ABEILLE et le député européen Pascal DURAND, ne parle pas suffisamment haut, fort et clair pour la défense du vivant.

Ce rapport à la nature est le plus grand défi de notre temps, bien plus essentiel que l’écume de l’actualité qui étouffe le vrai débat, la question fondamentale : l’humain va-t-il anéantir toutes les autres formes de vies ?

 

 

Car, par-delà les impostures, les petites lâchetés, c’est l’enjeu final.

La croissance démographique, le « développement économique », l’augmentation de la consommation planétaire, posent cette question occultée par les lobbies, par les politiques et donc par les médias.

Il n’y a pas un canton, en ce pays et partout ailleurs, sans son élu local, son promoteur, son aménageur récitant que son petit projet, son extension, son infrastructure, sa coulée de béton et d’asphalte ne représentent pas une si redoutable agression contre la nature et qu’il faut bien du « développement durable ».

Immanquablement, à terme, ce processus infini aboutira à la mort des milieux naturels, de la faune et de la flore.

Il nous appartient de poser cette question éthique et d’affirmer que cette destruction du vivant est inacceptable.

Peut-on tolérer plus longtemps un système fondé sur l’exploitation, la concurrence, la compétition, l’écrasement d’autrui, le saccage, le pillage, le lucre, la violence ?

Non, la voix de l’écologie ne doit pas s’éteindre, faute de porter un message novateur.

Non, cette grande cause ne doit pas être ignorée des citoyens, au point de ne recueillir que 2% des suffrages lors d’une élection à l’échelon national.

Or, c’est ce qu’il adviendra si l’on perdure à taire la raison d’être d’une pensée de réconciliation avec le vivant.

L’écologie politique peut exprimer un libertarisme des mœurs et un solidarisme social auxquels j’adhère sans réserve, mais, sans sa dimension éthique du respect de la nature, de l’animal et de toute vulnérabilité, elle n’est rien et ne peut attendre aucun écho dans une société dont elle ne relèverait pas le vrai défi.

 

Il est souhaitable qu’une primaire de l'écologie, ouverte, loyale, accessible à tous les citoyens se reconnaissant dans le grand combat pour le vivant, désigne un porte-parole susceptible de créer un rapport de forces contre les lobbies de la mort.

A défaut d’une telle primaire, face à la nocivité des politiques suivies par les vieux partis usés, il conviendra d’envisager les moyens d’offrir au pays une issue autre que celle qui se présente, faute de mieux, pour en finir avec la fausse alternance.

Par-delà les partis, les mouvements et associations, j’en appelle à l’unité, au rassemblement des défenseurs du vivant, pour un  rejet des ambiguïtés éthiques.

A LYON, le 16 janvier, pour le loup, nous vîmes  la démonstration de ce que peuvent les biophiles, lorsqu’ils savent s’unir.

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 11:01

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 4 octobre 2015

TEL 06 76 99 84 65

Appel pour une issue écologiste.

 

 

Alors que des défis nouveaux, inédits dans l’Histoire, se présentent, des politiciens fossilisés récitent leurs dogmes anachroniques.

Ils raisonnent selon des schémas inadaptés et communient dévotement dans l’adoration de l’économie de marché.

 

Réconcilier l’humain et la biodiversité, modifier radicalement le rapport à l’animal, récuser les attitudes funestes d’exaltation de la concurrence, de la compétition, de la domination, changer l’approche de la notion travail, en un temps où celui-ci se raréfie inéluctablement du fait des nouvelles technologies, mettre le savoir et les connaissances au service du vivant, de la lutte contre la souffrance et la mort, penser la vie individuelle au regard des avancées actuelles et plus encore futures de la biologie, répondre aux incidences négatives de la croissance démographique, préserver la raison contre les croyances obscurantistes, autant de rendez-vous de la société contemporaine avec l’éthique, la philosophie et la politique.

Les partis politiques traditionnels n’offrent aucune perspective, aucune ouverture sur ces défis et se bornent à servir des intérêts cupides, catégoriels, nocifs, en édictant des mesures qui s’avèrent, au mieux inefficaces, au pire calamiteuses pour la biodiversité, pour la subjectivité humaine, pour les équilibres sociaux.

 

J’appelle les écologistes à se montrer dignes et à la hauteur de ces défis que seuls ils appréhendent.

 

Je les invite à renoncer aux querelles de personnes et d’ambitions subalternes, pour soutenir la seule querelle qui vaille : celle du vivant.

Il faut retrouver la voie des sommets, loin des encombrements des joutes de groupuscules et des calculs égotistes.

 

L’écologie constitue l’issue de secours pour ce monde en péril.

Ne gâchons pas les chances d’une rupture avec une trajectoire actuelle qui conduit le vivant à des destructions programmées.

 

Unissons-nous, pour défendre la nature, élever la condition animale, instaurer une société du partage et de la redistribution.

 

Si nous échouions, les tenants de l’exploitation, de la concurrence, de la compétition, de la domination, du mépris perdureront à détruire la biodiversité, à torturer l’animal et à putréfier l’humain en le conditionnant au culte de la cupidité.

Je vous appelle à vous joindre à moi pour ce sursaut écologiste, pour que le parti de la vie recueille, lors de la prochaine présidentielle, plus des 2% de suffrages que lui promettent les sondages et les commentateurs.

Notre échec ne serait rien, s’il ne signifiait pas celui de l’arbre, l’animal et l’homme.

Je sais qu’un autre monde est possible et que l’humanité peut accéder à un degré plus élevé de conscience et de bienveillance.

Je sais que l’on  peut guérir de la pulsion de violence et de mort dont est porteuse l’idéologie actuellement dominante.

Je sais que le peuple Français, abandonné par les politiciens, aspire à une rupture avec une politique de « contre-réformes » courbant l’humain sous le poids de la concurrence.

 

Alors, par-delà les nuances, les groupements, les appartenances partisanes, offrons une chance au parti de la vie, non pas dans un stérile isolement, mais en exigeant de tout partenaire de vrais progrès, de saines réformes, pour moquer les « éléments de langage » des imposteurs qui dégradent tout, y compris les mots et les concepts.

 

Le vrai progrès, la saine réforme ne visent pas à flexibiliser l’homme sous le joug de l’économie, ni à dévaster l’espace naturel au profit de quelques prévaricateurs insatiables.

Le vrai progrès, la saine réforme tendent vers davantage d’empathie envers toute vulnérabilité.

Notre éthique, notre philosophie, notre politique servent cette empathie et travaillent à un rapport harmonieux avec les individus de toutes les espèces.

Telle est ma conception de l’écologie.

Je n’ai nullement le goût d’une carrière politicienne.

Accéder à un poids politique doit permettre de faire avancer la cause du vivant et je considère comme le pire déshonneur d’être ministre sans obtenir de telles avancées.

 

Ensemble, éveillons les consciences et rassemblons les énergies : le vivant en vaut la peine.

Gérard  CHAROLLOIS

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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 12:04

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la lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 30 août 2015

TEL 06 76 99 84 65

L’écologie politique face à ses échecs.

L’écologie politique constitue la seule idée neuve qu’ait produit le 20ème siècle.

Elle vise, en transposant dans l’ordre moral et juridique les données de la science écologique, à répondre aux nouveaux défis nés de la maîtrise par l’homme de la nature.

Les autres idéologies pâlissent au fur et à mesure que s’éloignent les conditions sociales qui les virent naître.

Le parti dit socialiste ne réalisera pas une société socialiste et a renoncé aux aspirations des fondateurs de cette belle et grande pensée, au 19ème siècle.

Les libéraux ne proposent rien d’autre que de transférer sans cesse les ressources à la caste des oligarques. Leur obsession consiste à ployer le salariat sous le joug du temple « entreprise privée ».

 

Les uns et les autres ne se disputent les apparences du pouvoir que pour occuper les fauteuils nationaux, acceptant de subir la loi d’un seul maître : le Marché.

L’écologie politique devait être l’issue de secours et le rassemblement de ceux qui, pensant les problèmes du temps, offrent d’agir pour sauver la nature, améliorer le sort des animaux, libérer l’humain de l’obsession de la concurrence et de la compétition avilissantes, privilégier l’être sur l’avoir, mettre la vie au centre des valeurs.

Or, après quelques débuts prometteurs, dans la décennie 1980, l’écologie politique dilapide le capital de sympathie et, corrélativement, devient évanescente électoralement.

Il s’agit-là non pas d’un avis, d’une opinion, d’une amicale critique, mais d’un fait.

En mai 2012, à la dernière présidentielle, la candidate VERTE obtint 2% des suffrages, score que j’avais annoncé, dans mes éditoriaux, dès juin 2011.

 

La cause de ces échecs est évidente.

Les écologistes politiques ne parlent pas aux citoyens de ce que ceux-ci attendent d’eux.

Eva JOLY, par exemple, candidate choisie par un corps électoral de primaire trop restreint, est une femme de grande qualité, compétente dans la lutte contre la corruption, le blanchiment d’argent des trafics d’influence. Je nouris pour elle la plus grande estime.

Mais,  là où l’opinion publique attendait un écologiste, le parti VERT lui proposa une technicienne de valeur contre la délinquance financière.

 

Quel serait le score d’un candidat du front national qui insulterait le drapeau ?

 

Combien d’électeurs naguère  communistes auraient apporté leurs suffrages à un candidat proposant de privatiser la SNCF et de fermer les charbonnages ?

 

Comment réagirait la piétaille militante du parti de droite, petits patrons et boutiquiers, si son leader cessait de stigmatiser les salariés, les fonctionnaires et les assistés ?

 

Que reste-t-il du parti socialiste, après qu’il a déçu les agents publics et les enseignants ?

 

Pour parler en écologiste scientifique, constatons que chaque parti possède sa « niche écologique ». En la quittant, il renonce à sa raison d’être, perd les élections en ne répondant pas à ce qu’une fraction de l’opinion recherche en lui.

 

Il est du devoir du Front national d’être nationaliste et populiste, comme doivent être, pour exister, les partis de clientèles sociales opposées : champions des ouvriers, d’une part, des employeurs, d’autre part.

 

La raison d’être de l’écologie politique tient à la défense dela nature, de la qualité de la vie, du refus d’une croissance quantitative au profit d’un mieux-être, un rapport différent à la vie.

Or, ces sujets essentiels disparaissent des discours des leaders du parti qui n’obtint des élus en 2012 que sous perfusion d’un parti socialiste, alors momentanément vainqueur.

Il s’est même trouvé une députée verte de l’INDRE pour refuser de signer une très symbolique proposition de loi d’abolition de la chasse à courre, portée par son groupe à l’assemblée nationale.

Imaginait-elle qu’un veneur pouvait voter écolo !

 

Le faisant elle brouille l’image de son parti et rejette, de fait, les 47%  de Français qui, selon un sondage SOFRES, souhaitent l’abolition immédiate et totale de toute chasse.

Bien évidemment, un citoyen s’engageant dans la vie publique doit être en mesure d’opiner et d’agir dans des domaines aussi variés que la suppression de la dette publique, le financement de l’Etat, l’organisations des institutions, la lutte contre le communautarisme et le fanatisme religieux, le règlement des grands conflits du monde.

Mais, une formation ne saurait renier ses racines sans s’effondrer.

L’écologie politique continuera à recueillir 2% des suffrages, lors des élections présidentielles, aussi longtemps que le style, les thèmes d’interventions de son candidat ne seront pas en phase avec les aspirations, non pas de l’unanimité d’une société désormais plurielle, mais de la partie de cette société en quête d’une véritable écologie.

 

On pourrait nous objecter que réaliser 2% ou 8% des suffrages à une élection présidentielle ne change pas grand chose.

Bien sûr, le candidat ne serait pas élu, ne serait-ce qu’en raison du formatage des esprits par une presse dominée par les forces d’argent.

 

Mais, dans la mesure où aucune ambition personnelle de carrière n’anime le candidat, le score compte plus que son élection.

 

Quand l’écologie pèse 2%, comment gagner à NOTRE DAME DES LANDES, à SIVENS, à BOYRON et partout ailleurs !

Le Pouvoir a toujours été et demeure un rapport de forces et pour faire gagner le vivant, il faut une écologie politique forte.

 

 

 

        Préconisations :

 

Je propose un sursaut, une affirmation claire de ce que nous sommes pour que les citoyens se reconnaissent dans les valeurs éthiques de l’écologie.

Nous savons trop qu’un ou une candidate de l’appareil, au charisme manifestement en décalage avec les attentes, recueillerait encore 2% des voix, signant pour toute la vaste nébuleuse écologiste, y compris associative, un plombant échec.

 

Être radical, ce n’est point être extrémiste. C’est retrouver des racines pour mieux faire face et affirmer là où nous allons.

Dans un splendide et stérile isolement ?

Non.

La société étant plurielle, il convient de militer avec toutes les forces politiques contestatrices du système de dévastations.

Mais, dans une alliance avec d’autres partis, l’écologie doit devenir autre chose qu’un vernis VERT sur une politique qui perdure à détruire la nature, à sacrifier le vivant à l’économie mercantile.

 

D’où la nécessité impérieuse de relever le parti de la vie de l’ornière dans laquelle l’embourbe un  jeu puéril de petites ambitions égotistes tellement criantes qu’elles confinent au ridicule.

Oui, ayons une grande ambition.

Non pas celle de faire une subalterne carrière politicienne, mais de porter haut, fort et clair l’idée de : « La vie d’abord » !

« Changer la vie », fut le slogan de l’union de la gauche triomphante de 1981.

Désormais, il s’agit davantage de la sauver, dans sa merveilleuse diversité, que de la changer.

 

Gérard CHAROLLOIS

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16 août 2015 7 16 /08 /août /2015 10:33

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la lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 16 août 2015

TEL 06 76 99 84 65

 L’éolien : un donquichottisme écologique.

 

 

 

L’humain consomme de l’énergie pour se chauffer, s’éclairer, faire fonctionner divers appareils, pour tous ses besoins vitaux et ses loisirs, ses transports et son confort.

 

Comment produire cette indispensable énergie ?

 Désireux d’échapper aux énergies traditionnelles, nombre d’écologistes sincères se sont trop rapidement précipités sur les miroirs aux alouettes complaisamment tendus par les divers lobbies affairistes agricoles et industriels.

 

Il y eut, un temps, contre le pétrole, ses marées noires, ses compagnies multinationales, l’illusion des « agrocarburants », qualifiés pour faire bien de « biocarburants ».

Très vite, les défricheurs d’idées neuves, mesurèrent l’imposture, car, pour nourrir les moteurs de carburant végétal, il faut mettre en cultures des terres soustraites à la nature, employer engrais et produits phytosanitaires et une lourde mécanisation agricole.

Bref, pour faire de l’agrocarburant, il faut du pétrole et polluer énormément, sans parvenir à se substituer totalement aux carburants fossiles.

 

---

Voici, encore dans le vent, pour la production d’électricité, les marchands de champs d’éoliennes.

 

Bien sûr, le vent ne pollue pas et ne coûte rien.

Mais, pour mettre en place ces installations, des milliers de tonnes de béton sont indispensables.

Socialement, le miroir aux alouettes pèse, en bout de course, sur le citoyen.

En effet, en France, le distributeur d’électricité, EDF, est légalement tenu d’acheter l’électricité éolienne le double du prix moyen de cette énergie.

Or, l’éolien ne se substituera à aucun autre mode de production.

Les politiques, les experts, disserteront pour opter sur un pourcentage :  3% ou 15% de l’électricité sera d’origine éolienne.

Pour produire cette électricité, il faut dégrader des sites innombrables, couler des tonnes de béton, installer des mâts et des pales où viendront se faire hacher oiseaux et chauves-souris.

En l’absence de vent, lors des hautes pressions atmosphériques hivernales, lorsqu’il fait très froid et que surviennent des « pics de consommation », l’éolien ne peut pas répondre à la demande.

Résultats :

Socialement, cette électricité est plus chère que toute autre et ce coût est assumé par l’usager.

 

Ecologiquement, des paysages sont enlaidis, l’avifaune subit une agression supplémentaire ;

Tehcniquement, aucun autre mode de production d’électricité  n’est abandonné, puisque l’éolien ne sera jamais qu’un appoint.

On ajoute des nuisances sans en supprimer aucune.

 

L’éolien crée, au profit d’entreprises privées, une agression contre la nature, sans retirer d’autres sources de nuisances et d’agressions.

Nous retrouvons, comme en toute chose, la loi nauséabonde du Marché.

 Des firmes se sont spécialisées dans l’exploitation de ce filon lucratif, en invoquant l’écologie.

Des entreprises prospectent, un peu partout, y compris dans des secteurs pauvres en vent, pour vendre leurs installations.

Ne soyons pas dupes.

N’ajoutons pas la peste au cholera.

Avant d’adopter une technologie quelconque, en ce domaine comme en tout autre, interrogeons-nous sur ses incidences pour la biodiversité.

 

--- Préconisations :

 

Invitons les ingénieurs à mettre au point des dispositifs non létaux pour la faune.

Ainsi, après les éoliennes, certains techniciens proposent des hydroliennes, exploitant les courants marins.

Pourquoi pas ?

Mais, à une condition essentielle : que ces dispositifs comportent des protections les rendant inoffensifs pour les espèces marines.

 

A un choix éthique, répondons par une option éthique.

Par exemple, lorsque la vie, la liberté,les droits fondamentaux sont en cause.

 

A un choix technologique, répondons par des options purement technologiques.

 Il en est ainsi de l’énergie.

Aussi, je suggère d’interpeler les ingénieurs pour que ceux-ci mettent au point des énergies non agressives pour la nature, ce qui est parfaitement envisageable.

Ont-ils équipé leurs éoliennes de filets empêchant les collisions avec l’avifaune ?

 

Par ailleurs, il y aurait lieu de combattre la débauche de gaspillage actuellement encouragée par les productivistes.

La meilleure énergie est celle que l’on ne consomme pas.

Je dis cela, en dehors de tout masochisme ascétique, en dehors de toute pulsion de sobriété doloriste et punitive.

Le défi n’est pas du toujours moins ou du toujours plus, mais du toujours mieux.

 

Exemple :

L’éclairage public excessif perturbe la faune nocturne et rend l’homme addictif à  un monde artificialisé.

 l’humain contemporain est infantilisé, conditionné, formaté par des peurs illusoires : peur de la nuit, de la nature, s’apparentant à des phobies. Notre contemporain  redoute de faux périls et cultive ses angoisses en assumant des risques inutiles (tabac, alcool, drogues diverses, jeux débiles et dangereux).

De quoi méditer sur les fausses peurs entretenues et les vrais dangers érigés en activités ludiques !

Peur de la nuit, peur des loups et la presse abrutissante relaie complaisamment les délires mystiques ou les escroqueries fantasmatiques de « crétins des Alpes » attaqués par des meutes !

 

Réduire l’éclairage urbain et autoroutier, économiserait quelques centrales électriques, désensibiliserait d’une phobie, sans créer de risques avérés.

 

 

S’agissant des énergies fossiles, limitons les pseudo-« sports »  mécaniques, agressions contre la nature et incitations à confondre un véhicule de transport et un jouet.

Or, instrument de liberté individuelle, la voiture pollue, tue et son usage doit être utilitaire et non ludique.

Les courses automobiles et autres rallyes inciteront toujours les esprits faibles à reproduire sur route les exploits de leurs champions.

Economisons du pétrole, des vies humaines et des vies de hérissons, en éduquant à la responsabilité et en cessant, là aussi, d’infantiliser les adultes.

Bref, qui est Don QUICHOTTE ?

Qui nie le réel ?

Celui qui ne voit en ce monde contemporain que des « moulins à vent », ou celui qui sait que des géants monstrueux menacent la vie sur terre ?

Gérard CHAROLLOIS

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9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 11:08

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 9 août 2015

TEL 06 76 99 84 65

 Penser la nature :

 

 

 

 

« Il est du devoir de chacun de veiller à la sauvegarde du patrimoine naturel dans lequel il vit ».

Tel est l’article premier de la loi 76 629, du 10 juillet 1976, portant conservation de la nature.

Ainsi, pour le législateur, héritier des idéologies anthropocentriques, la nature constitue le patrimoine de l’homme.

Cette proclamation de sauvegarde, même à ce titre, constitua une avancée et fut perçue comme progressiste.

Cependant, où est le fondement éthique justifiant que l’espèce humaine s’arroge un titre de propriété sur la nature ?

Un patrimoine, terme juridique, est un ensemble de droits rattachés à une personne.

L’homme détient-il sur la nature un droit patrimonial ?

Certes, comme tout être vivant, il doit user des ressources de la nature, puisqu’aucune vie n’est concevable sans cet usage.

Mais, la nature ne vaut-elle pas par elle-même ?

Si un végétal fournit à l’homme une molécule efficace dans notre guerre totale faite à la maladie, à la souffrance et à la mort, il convient d’user de ce bienfait.

Si une espèce animale, par son chant, ses mœurs, ses performances agrémente notre environnement, il y a lieu d’admirer, d’aimer et de se réjouir.

Mais, une espèce n’a pas à acheter un droit de vivre à l’espèce humaine.

Elle vaut par elle-même, par-delà son utilité, parce qu’elle est une forme de vie.

Les esprits chagrins verront dans mes propos, ce qu’ils ne  recouvrent pas : une misanthropie et une « scientophobie ».

 

Leur erreur remonte à la racine des vieilles idéologies religieuses et philosophiques qui séparèrent l’humain et la nature.

Or, c’est la vie qui est apparue sur la planète.

 

L’espèce humaine, avec ses performances cognitives, n’est jamais qu’une espèce parmi les autres, fruit d’une évolution et branche d’une diversification.

Elle a évolué et évoluera encore.

Présentement, la nature est menacée. L’homme la détruit directement pour l’exploiter et occuper tout l’espace par ses habitats, son agriculture nocive, ses axes de transports, ses déchets.

La destruction est aussi indirecte et insidieuse.

Les échanges planétaires, de marchandises et de troupeaux de touristes, véhiculent virus et parasites divers qui anéantissent les flores locales, au même titre que les Européens, en Amérique, amenèrent, au 16ème siècle, des germes pathogènes redoutables pour des populations Amérindiennes non immunisées.

Aujourd’hui, les essences succombent les unes après les autres, victimes d’insectes, de champignons ou de bactéries importés.

Loin de remettre en cause les sources de ces agressions, les hommes perdurent à faire la guerre à la biodiversité, tout en affirmant le contraire.

Ainsi, à titre de simple illustration  caricaturale, nous constatons que la municipalité de PERIGUEUX ferme, très temporairement, au public ses parcs pour «des pulvérisations d’insecticides.

Des végétaux sont attaqués par des envahisseurs indésirables, mais, ici, le remède participe de la maladie.

L’entomofaune et l’avifaune sont globalement affectées par de tels agents chimiques, dangereux pour le public d’où l’interdiction de l’accès aux espaces traités.

Viendra-t-il le jour où de tels élus et décideurs feront évacuer une ville pour la pulvériser à l’insecticide, parce qu’un seul moustique aura été observé ?

Au nom d’impératifs sanitaires non discutés, extermineront-ils bientôt le dernier oiseau, l’ultime mouche ?

Le public reçoit une information sur les menaces de disparition affectant des espèces emblématiques. Des campagnes sont financées pour sauver le rhinoceros blanc et le tigre de Sibérie, ce qui est important.

Mais, la nature ordinaire, celle des jardins, des parcs urbains, des forêts et prairies des campagnes européennes se meurt dans une superbe indifférence, parce que les maîtres du système ont tout intérêt à ne pas faire connaître cette agonie.

 

La nature fait peur à des hommes dénaturés pour lesquels tout ce qui est « sauvage » doit disparaître au nom de la lutte contre les maladies, pour la sécurité, pour le profit.

Les conférences internationales et leurs travaux ne parviennent pas jusqu’aux « élus locaux », tenants d’une approche biocide de la nature.

Il ne s’agit pas de dire que la nature est bonne .

 Elle n’est ni « bonne », ni « mauvaise ». elle est et de ce seul fait dispose d’un droit moral à être.

 

Je fustige cette  culture antinature propagée par les médias, construite sur la peur des broussailles, des sangliers, des serpents, de la « vermine ».

 

 

Les ennemis de la terre s’adressent, ici, très efficacement à l’irrationnel et infantilisent les populations en jouant de l’avilisssante peur.

Il faut dire que cet obscurantisme fait l’affaire des lobbies de la chasse, de l’agrochimie et de tous ceux qui prospèrent au détriment de la biodiversité.

Si le citoyen non averti découvrait que l’on peut vivre en forêt sans jamais être agressé par un sanglier qui, à l’instar de tous les autres animaux, y compris le loup, fuit le cruel bipède exterminateur, il serait moins aisé de faire admettre les massacres ludiques de ce qui persiste de faune.

La nature est oubliée dans les prises de décisions, dans toutes les activités humaines.

Qui s’interroge sur les incidences d’une techniques, d’une activité ludique, d’une pratique quelconque sur la biodiversité ?

Le coût, les retombées économiques, la captivité du consommateur, du touriste feront l’objet d’études et de commentaires.

L’impact sur les oiseaux, les mammifères, les amphibiens, l’entomofaune, n’effleure pas la plupart des esprits formatés à l’anthropocentrisme.

Inversons cette idéologie, pour nous préoccuper du sort du vivant.

Pour juger, à titre de simples exemples, des éoliennes, des organismes génétiquement modifiés, des infrastructures de transports, examinons d’abord leurs effets sur le vivant et non  sur les cours de la bourse et les profits des oligarques.

Nos détracteurs ignorent la portée éthique de notre pensée en  nous imaginant irrationnels et passéistes.

 

Or, la science peut servir le vivant, combattre la mort, préserver ou rétabir la santé, conférer une maîtrise généreuse sur le cours des choses.

 

Elle offre à l’homme des leviers d’action sur le monde. A lui d’en faire un bon usage.

Avec le feu, on chauffe le foyer, mais on peut aussi susciter un bûcher.

 

Ce qui est funeste est la loi du Marché et non la science.

Les firmes proposent des innovations technologiques, des OGM, des molécules nouvelles, dans l’unique dessein d’accroître leurs profits, souvent en tuant.

Herbicides, insecticides, artificialisations marquent notre temps de l’ombre de la destruction systématique.

Les multinationales du poison agricole, de l’énergie, des transports, du béton et des travaux publics ne visent nullement le progrès humain, l’atténuation des souffrances, mais leurs enrichissements spéculatifs au détriment du vivant.

L’ennemi n’est pas la science, mais le « libéralisme économique » qui sacrifie la vie au profit.

    Gérard CHAROLLOIS

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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 11:29

Gérard Charollois, le Président et co-fondateur du mouvement écologiste « Convention Vie et Nature », vient d’annoncer sa candidature à l’élection présidentielle de 2017. Se présentant sans étiquette, ce grand ami des animaux et de la nature est clairement le candidat qu’attendaient les sympathisants de la cause animale.

Né en 1951, Gérard Charollois se bat pour défendre la nature et les animaux depuis les années 1970. Administrateur de la Société Nationale de Protection de la Nature depuis 1984, ancien magistrat, il a fermement combattu la chasse sur le plan juridique, signant même un livre sur le sujet en 2009. Dans cet ouvrage, intitulé « Pour en finir avec la chasse », il dénonce la mainmise des chasseurs sur les instances de l’Etat (signalant par exemple que si le lobby de la chasse est majoritaire à l’Assemblée nationale, en réalité, les chasseurs ne représentent que 2% de la population française).

C’est Philippe Le Pont, Conseiller municipal (sans étiquette) de Maringues, en Auvergne, qui a officiellement annoncé la candidature de Gérard Charollois à la présidentielle de 2017. Une page de soutien, toute fraîchement crée, a vu le jour sur Facebook et propose de réunir ceux qui sont favorables à cette candidature. « L’avenir de la planète vous préoccupe, vous pensez que la nature est en danger, que la pollution devient chaque jour plus importante. Vous pensez que le réchauffement climatique menace l’avenir de toutes les espèces vivantes. Vous voulez protéger la nature, défendre les animaux, tous les animaux. Vous voulez abolir la chasse, interdire les corridas, interdire le commerce des animaux ou leur utilisation dans des cirques, alors nous avons les mêmes objectifs. Nous pouvons les atteindre », peut-on y lire.

Présidentielle 2017 : Gérard Charollois annonce sa candidature .

« L’écologie, la vraie, n’est ni de droite ni de gauche »

Gérard Charollois se positionne pour « une écologie éthique et radicale », ainsi que pour « le respect des êtres vivants et des équilibres naturels ». Passionné par la faune et la flore, il rêve aussi d’une « société écologiste fondée sur le respect de la liberté individuelle, d’une politique sociale solidaire, d’un refus de la violence dirigée à l’encontre de tout être sensible humain ou non humain ». Habitant en Dordogne, dans la petite commune de Veyrines-de-Vergt, il a transformé les vingt hectares de sa propriété en réserve naturelle. Quant à l’engagement hors étiquette, Philippe Le Pont indique que « l’écologie, la vraie, n’est ni de droite ni de gauche ».

Une ébauche de projet

 

Dans un billet daté de mai 2015 où il envisageait une possible candidature, il exprimait déjà sa vision de l’écologie dans la politique française, et donnait une esquisse de programme : « Quand une pensée, parce que trahie, ne recueille que 2 % des suffrages, en démocratie, elle ne pèse rien (…) Je répugne aux joutes d’assemblées, temps forts de la vie des partis, où s’affrontent des « égos » plus que des convictions. Cependant, je considère que ce serait faillir que de ne pas mener le combat pour le vivant, là où il peut être gagné (…) Je le ferai, d’une part, pour parler haut, fort et clair d’écologie, d’autre part, pour que la cause du vivant triomphe et ne pâtisse plus de 2 % des suffrages, ce qui plombe toutes les revendications des associations et mouvements de terrain, à SIVENS, NOTRE DAME DES LANDES, contre les élevages industriels (…) J’affirmerai la détermination inébranlable d’abolir la corrida et la chasse à courre, de démanteler certains lobbies dont celui de la chasse, d’en finir avec une approche méprisante de l’animal et de la nature. Cela ne suffit pas à faire une politique, mais la colore d’une éthique nouvelle et cela correspond à l’attente des citoyens lorsqu’ils pensent « écologie ». Il va de soi que ces thèmes fondamentaux ne résument pas un programme politique. Des propositions économiques, sociales, institutionnelles seront développées (…) Le système économique et politique en place atteint ses limites et doit être non renié, mais dépassé (…) Candidat, je ne le suis ni pour faire carrière, ni au nom d’un quelconque courant, mais pour assumer les valeurs du parti de la vie, pour remettre de l’éthique dans une politique dégradée. Que ceux qu’habite cette conviction se lèvent pour qu’une voix différente de celles de la résignation se fasse entendre. Notre combat collectif sera celui des femmes et des hommes, dans le parti écologiste ou en dehors, dans les associations ou par-delà celles-ci, désireux de relever l’immense défi. Candidat pour le vivant, je ne le suis contre personne et j’entends bien ne jamais déroger au principe qui commande toute ma vie militante : ne jamais agir contre quiconque mais pour une éthique ».

 

 

 

 

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Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Ecologie
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