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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 09:53

 

 

 

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS          Le dimanche 13 avril 2014

TEL 06 76 99 84 65

 

 

           Nature : où sont tes défenseurs ?

 

 

L’homme contemporain contemple la nature à travers son écran de télévision et subrepticement lors de quelques séjours de vacances de manière fugace.

Il ignore ce que sont la faune, la flore et les milieux naturels, ne les aimant que sous formes de beaux paysages et de spécimens pittoresques, les redoutant dès qu’il est confronté à un univers non artificialisé.

Quand l’homme paraît sur un territoire, il tue, exploite, détruit systématiquement.

 

 

Périodiquement, les gouvernants, rendant l’hommage du vice à la vertu, célèbrent la biodiversité, claironnant qu’ils vont adopter une charte, une loi, un décret, un traité protégeant le vivant qui « brûle, pendant que nous regardons ailleurs ».

 Un principe généreux est-il affirmé, une règle sage  posée, une volonté affichée : aussitôt des dérogations vident la proclamation vertueuse de sa portée pratique.

 

 

Les aménageurs du territoire perdurent à grignoter inexorablement l’espace au nom de la croissance, du développement, de l’emploi, du désenclavement qui n’est surtout pas celui des impostures.

 

 

Ne dérogeant pas à l’usage, en ce printemps 2014, les pouvoirs publics proposent un nouveau projet de loi relatif à la biodiversité, avec création d’une agence, d’organes consultatifs et faisant disparaître du vocabulaire règlementaire Français l’absurde notion d’animal « nuisible ».

Saluons l’intention et le progrès sémantique.

Mais, pour les animaux sauvages rien ne change, du moins dans l’immédiat.

Les mêmes espèces seront seulement qualifiées autrement, n’en subissant pas moins les mêmes outrages.

 C’est que, pour l’arriéré, le renard a la rage,  la buse mange des poules, les becs crochus préemptent le « gibier », la belette boit le sang de ses victimes, la chouette porte malheur,le blaireau transmet la tuberculose aux bovins, le loup fait baisser le cours de la viande de mouton, le bouquetin propage la brussellose, le vautour attaque les vaches et la nature ne mérite que  le fusil, le piège, les pesticides, les ogm, la débroussailleuse.

Je qualifie d’arriéré intellectuel et moral celui qui par son ignorance crasse et sa cupidité torture la vie.

Bien sûr, nul ne partage ces billevesées dans les ministères et au parlement, mais vous savez, l’animal politique cherche à plaire aux arriérés : c’est aussi à cela qu’on le reconnaît et le méprise.

 

 

Notre regretté ami François CAVANNA put énoncer que « la politique est l’art de plaire aux cons ».

 

 

Voilà pourquoi les grandes lois  en faveur de la biodiversité demeurent de nobles pétitions de principes sans réelle portée, sans limiter le grand massacre de la nature.

 

 

Quant aux écologistes politiques de profession, ils s’abîment dans des considérations totalement étrangères à l’écologie, sur des positions leur épargnant d’ailleurs le risque de plaire aux cons, tout en  leur retirant, par leurs silences sur l’essentiel, toute chance d’être originaux et utiles.

Souvent à contre-courant de l’opinion publique (ce qui les honorent, par ailleurs), ils font les choix masochistes les condamnant à des scores électoraux bien inférieurs à ce qu’ils obtiendraient s’ils exigeaient des mesures contre la chasse, la corrida et en faveur de la qualité de la vie.

 

Car, la spécificité de l’écologie est ce qu’ils taisent : la protection de la nature, la mutation du rapport à l’animal non-humain.

En politique, présentement, la nature n’a pas de défenseur.

 

Le thème est absent des débats.

 

 

Notre vocation est de rompre ce silence et de rappeler que la question de la sauvegarde du vivant dans sa diversité, d’une part, le refus de la violence contre les êtres sensibles, d’autre part, est fondamentale.

Je m’amuse de constater que le seul fait de poser cette problématique nous range, pour les esprits formatés, parmi les extrémistes !

 

 

Oui, nous sommes extrêmement, radicalement, résolument, ardemment attachés à sauver les espèces et les individus.

Pour nous, tuer un balbusard, un ours pyrénéen, un pigargue, un aigle de BONNELLI est un crime contre la biodiversité puisque ces espèces sont enphase d’extinction du fait de l’homme.

Pour nous, tuer un étourneau, une grive, un blaireau est un crime contre le vivant, car ce sont, comme nous, des êtres sensibles capables de souffrir.

 

 

D’un point de vue éthique, il est absurde de nourrir des indignations sélectives face à  la disparition d’une espèce et celle d’un individu.

Absurdité commise par trop de contemporains.

Les uns, esthètes du naturalisme, se préoccupent, à juste titre, de l’appauvrissement de la diversité de la nature, sans vouloir intégrer que tout être vivant possède un droit à ne pas être maltraité et massacré.

 

Les autres, mûs par la seule sensibilité, qualité essentielle, oublient que la nature forme un tout et qu’il est fondamental d’en conserver la gnéreuse luxuriance.

 

Défenseurs de la nature, de l’animal et des droits de l’homme sont appelés par nous à cette synthèse salvatrice : tous solidaires !

              Gérard CHAROLLOIS

 

 

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

 

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 10:18

 

 

www.ecologie-radicale.org

 

La lettre de Gérard CHAROLLOIS         le dimanche 23 février 2014

 

 

           Une criminalisation d’intimidation.

 

 

 

        Toutes les religions, tous les grands courants de pensées politiques ont généré, dans leur Histoire, des massacres, des bûchers, des camps et goulags, des guerres et des conquêtes, des bombardements et des attentats, des arrestations arbitraires et des procès partisans, bref des crimes.

La pensée écologiste est la seule à ne pas avoir de sang sur la conscience.

Elle doit ce privilège à sa jeunesse, bien évidemment, mais aussi et surtout par le fait qu’à sa racine, dans sa « radicalité », elle pose le principe premier du respect du vivant et  la condamnation de la violence.

 

 

Le courant dit animaliste participe de cette mouvance et les « pires actes de terrorismes » qui lui sont imputés consistent en des lâchers d’animaux d’élevages alimentant l’industrie de la fourrure, et quelques slogans peints ici ou là, c’est-à-dire des actes auxquels on pourrait souhaiter que tous les partis limitent leurs  débordements.

 

 

 

Certains élus émargeant au lobby taurin  osent demander au gouvernement la dissolution du COMITE RADICALEMENT ANTICORRIDA, au nom de l’ordre public. Ils seraient bien en peine de justifier un tel attentat à la liberté d’association inspiré par leurs idées brunes.

Tauromachie et franquisme sont des idéologies dont le cousinage donne des relents fétides.

Dans le même ordre d’idée, une fédération départementale des chasseurs du Nord de la France avait cru pouvoir faire condamner un militant,pour diffamation, pour une simple banderole fustigeant les chasseurs. La cour de cassation cassa l’arrêt de condamnation qui, en pur droit, était « surprenant » !

Aujourd’hui, un militant anti-corrida est condamné, pour diffamation, à l’initiative des taurins, dans des conditions juridiques fort similaires, et la cour de cassation devra, là aussi, faire un rappel au droit et à la liberté d’expression.

J’analyserai prochainement, ici, cette atteinte à la liberté, comme je le fis, en son temps, contre la décision de condamnation de notre ami anti-chasse.

Nous apprendrons aux tortionnaires d’animaux que la liberté, comme la vie, ça se défend !

 

 

Les vieilles idéologies célèbrent la mort, l’avoir, la possession, la concurrence.

 le biocentrisme célèbre l’être avant l’avoir, la nature, la vie sereine et apaisée.

Néanmoins, l’emprise des lobbies sur les institutions publiques range la défense animale et de la nature au nombre des mouvements potentiellement « terroristes », pas moins !

Aucun fait objectif ne justifie cette approche péjorative qui prouve la mainmise de ces lobbies sur les pouvoirs politiques.

 

Remettre en cause la conception traditionnelle de l’animal, chose remise à la discrétion de l’homme pour son profit et ses caprices, de la nature, simple décor que l’on peut exploiter, anéantir, ignorer, heurte le conformisme et les intérêts au point de constituer, par lui-même et nonobstant le pacifisme avéré des militants, un « terrorisme ».

 

 

Si l’animal n’est plus une chose, mais bien un être sensible, comment maintenir la pratique de l’élevage concentrationnaire, comment tolérer la corrida et la chasse loisir ?

Si la nature vaut par elle-même, comment admettre les outrages que lui infligent les infrastructures de transports, les carrières, l’agriculture productiviste ?

 

 

Les vieilles idéologies palliaient à ces interrogations morales en énonçant que l’humain était d’essence différente du reste du vivant, matériel remis à sa disposition pour le servir.

Ces vieilles idéologies combattent logiquement  le biocentrisme qui sape leurs fondements obscurantistes.

Quant aux intérêts économiques, ils se liguent pour museler une pensée par trop contraire au maintien de leurs pratiques cruelles.

Voilà pourquoi, les défenseurs du vivant sont stigmatisés, caricaturés en « extrémistes » à surveiller et à censurer, à intimider, à injurier.

 

 

 

Au fond, nos adversaires nous rendent ainsi hommage en avouant ne pouvoir nous affronter que par des procédés déloyaux, fascisants, et nullement en argumentant de manière rationnelle.

 

Propos entendus :

« La corrida et la chasse sont inscrites dans le génome humain. Nous recevons, dans nos cellules, la mémoire de ce que firent nos ancêtres qui se battaient contre les taureaux et toutes les bêtes sauvages ».

Ainsi, la pulsion de mort serait, pour les adeptes thanatophiles, irrémédiablement héréditaire, à l’instar de la taille, la couleur des cheveux, nombre de pathologies dont elle ne serait qu’une forme.

Rassurez-vous, scientifiquement parlant, cette thèse est farfelue .

 

 

 

Bien sûr, nous savons aujourd’hui le rôle des gènes dans la transmission des caractères biologiques.

Mais les gènes ne transmettent pas la culture, le didactique.

Ce que disent les tenants des traditions sanguinaires lorsqu’ils invoquent, les haines ancestrales de l’homme pour les bêtes, participe de la phylogénèse, une doctrine admise au début du 20’me siècle, désormais démentie.

Ainsi, FREUD fonda une théorie sur la horde primitive, le meurtre du père, le banquet cannibale et la culpabilité qui en résulta.

Il n’y voyait pas une métaphore, mais un fait historique qui survint et laissa des traces mnésiques jusqu’à nous .

Cette fable n’a aucune valeur scientifique.

 

 

 

Un sadique, amateur de torture et de violences, n’a nulle excuse phylogénétique.

Il n’est qu’un pervers dont l’éducation, l’édification morale, l’assimilation des connaissances furent des échecs.

D’ailleurs, que les crédules se rassurent :

Notre Europe compte près de quatre cent millions d’habitants.

Combien sont-ils à maltraiter et tuer par plaisir ?

Une infime minorité de délinquants moraux, quelques millions de criminels qui eux  sont vraiment terroristes.

La vérité est que le biocentrisme est une pensée révolutionnaire qui brise les dogmes des idéologies anthropocentriques et cela dérange tellement !

 

 

           Gérard CHAROLLOIS

 

 

CONVENTION VIE ET NATURE.

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

 

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 12:18

 

 

047873-000_letzterfang_01.jpg

 

 

 

 

À  ne pas manquer ce soir sur ARTE le documentaire sur la surpêche ! et puis si vous n'avez pas encore signé la pétition de Penelope Jolicoeur c'est le moment ! merci de diffuser largement !

Documentaire d'Arte sur la surpêche

 

 

 

 

Mardi 7 janvier 2014, Arte consacre une soirée thématique à la surpêche, qui commençera à 20h50 par un documentaire inédit en HD de 62 mn intitulé "Surpêche - La fin du poisson à foison".

http://www.arte.tv/guide/fr/047873-000/surpeche-la-fin-du-poisson-a-foison

Il sera notamment question du châlutage profond contre lequel l'ONG Bloom a recueilli 760 000 signatures en décembre 2013.

 


 

Quelques jours auparavant, la dessinatrice Pénélope Bagieu a publié sur son blog une remarquable BD sur le même thème, qui a récolté plus de 800 000 signatures J'aime sur Facebook !

http://www.penelope-jolicoeur.com/

 


 

Comme l'indique Pénélope Bagieu - très informée sur le sujet - la chaîne Intermarché possède 6 des 11 bateaux européens de pêche industrielle qui dévastent les fonds sous-marins afin de proposerlingue bleue, sabre noir et grenadier. Pour préserver le fragile écosystème sous-marin, évitons de consommer ces poissons et privilégions des distributeurs plus éthiques comme Carrefour et Casino qui cesseront de commercialiser du sabre durant le premier semestre 2014 (même si cette démarche est faite sur la pression des associations de défense de l'environnement).

 



source :  http://www.vegetari1.net/article-documentaire-d-arte-sur-la-surpeche-121846483.html

 

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 LIEN VERS BLOOM ASSOCIATION :  http://www.knowtex.com/nav/bloom-association-lutter-contre-la-surpeche-et-pour-la-preservation-des-oceans_10664

 

 

 

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10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 11:21

 

 

www.ecologie-radicale.org

 

 

La lettre de Gérard CHAROLLOIS          le dimanche 10 novembre 2013

TEL 06 76 99 84 65

 

 

               Le grand clivage.

 

 

 

 

Toutes les époques connurent des fractures de la société qui façonnèrent l’Histoire comme la techtonique des plaques bâtit les reliefs de la terre.

 

 

Il y eut les affrontements successifs des républicains contre les monarchistes, des laïcs contre les cléricaux, des socialistes contre les maîtres de forges, des pacifistes contre les nationalistes, des démocrates et libertaires contre les fascismes, des progressistes contre les conservateurs.

 

 

Et aujourd’hui ?

Il y a les ennemis de la terre, négationistes des devoirs de l’homme envers l’animal et la nature et nous, biocentristes.

C’est la profonde fracture de notre temps, le grand débat, l’inconciliable querelle comme le furent celles  ci-dessus rappelées.

D’aucuns s’étonneraient d’une telle assertion en parlant de la « crise » économique, du chômage, de l’absence de croissance, de la notation des Etats par les agences privées constituées à cet effet, du taux d’endettement public et d’autres choses tellement sérieuses  occupant nos médias.

 

 

Comme si le rapport au vivant n’était pas le plus grand défi éthique et pratique de nottre époque de maîtrise quasi-absolue par notre espèce, en cette ère nouvelle que les scientifiques appellent l’anthropocène, démontrant ainsi que l’homme transforme la planète au même titre que les facteurs géologiques.

 

 

Pour une fraction de la société, l’animal demeure une chose, une marchandise, une pure occasion de profit ou pire de divertissements sadiques.

 

 

Bien sûr, tout lemonde sait que l’animal est un être sensible, capable d’éprouver le principe de plaisir déplaisir, mais les habitudes servent de  paravents de la mauvaise conscience.

On gave, on chasse, on égorge, on martyrise les taureaux dans l’arène, on confine des millions de porcs et de poules dans des conditions contraires à leurs exigences biologiques, mais le conformiste s’essuie la conscience sur le tapis de la tradition.

« Allons, dit le formaté : Pourquoi ne le ferais-je pas ? Tout le monde le fait et depuis si longtemps » !

Crimes des foules, petites tortures héritées des ancêtres, conditionnement social que le bon  goût commande de ne pas soumettre à l’examen de l’intelligence et du cœur.

L’écologie, science des relations entre les espèces et leur milieu, risquait de contrarier les dogmes de l’anthropocentrisme et les petits intérêts sordides de divers groupes de pressions.

 

Ces lobbies, naguère nullement contestés et dominants, effectuent un travail remarquablement pervers de récupération et de « déminage » de l’éthique écologiste.

Ils intoxiquent les partis politiques écologistes dits de gouvernement et les grandes fédérations initialement constituées pour défendre la nature en leur faisant adopter des positions environnementalistes, parfaitement compatibles avec le processus de destructions en cours de la biodiversité et avec le maintien d’une exploitation infernale des animaux.

 

Les écologistes politiques, les fédérations environnementalistes dissertent sur le climat, les déchets, l’énergie, les pesticides empoisonneurs, mais le tout dans une acception anthropocentrique.

La nature est oubliée et se meurt au profit de la « croissance » chère aux spéculateurs et des « traditions », culture des arriérés.

 

 

 

Le conseil général de l’ARIèGE adopte, à l’unanimité de ses  22 membres, une motion demandant le retrait des ours des pyrénées.

Le conseil général de l’ARIEGE participe de la frange négationiste des devoirs de l’homme envers l’animal et la nature.

Il représente les intérêts des ennemis de la terre.

 

Il n’y a pas de conciliation possible entre eux et nous pas plus qu’il n’y en eut, autrefois, entre républicains et monarchistes, laïcs et cléricaux, anti-fascistes et fascistes mussoliniens ou staliniens.

 

L’Histoire tranchera ce débat d’idées et de mœurs.

 

 

 

Concrètement, nous qui ne sommes pas des collaborateurs, disons clairement, fermement qu’il faut en finir avec le financement public d’une agriculture contre nature.

Les éleveurs de moutons ne veulent ni ours, ni loups, ni lynx, ni vautours, ni marmottes.

Cessons de les subventionner massivement.

Ce n’est pas à nous qu’ils feront le coup du « bucolique berger » amoureux de sa montagne sauvage.

 

 

En revanche, demandons le soutien de la collectivité publique à une agriculture respectueuse de la biodiversité et du bien-être animal.

Tendons la main à tous ceux qui ont compris l’enjeu de la diversité biologique.

 

 

 

 

Le processus d’anéantissement de la nature est en marche ici et ailleurs.

Si les ennemis de la terre l’emportaient, à terme, la vie serait compromise pour toutes les espèces, y compris pour celle qui se serait avérée nuisible.

 

 

 

En revanche, si le biocentrisme, dépassement et non reniement de l’humanisme, l’emportait la nature et l’homme réconciliés seraient sauvés.

 

 

            Gérard CHAROLLOIS

 

 

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 10:30

 

 


Parce que La France pâtit d'une "classe politique" déliquescente, les successifs ministres et assimilés se couchent devant les ennemis de la terre, ceux
qui veulent aseptiser la nature, tirer la tourterelle des bois au printemps, piéger l'ortolan et le pinson en septembre dans les LANDES, massacrer de nuit
l'avifaune aquatique, exterminer les derniers tétras des montagnes et, bien sûr, éliminer ours, loups et lynx.

Ces personnages moralement dégradés s'imaginent que tenir un langage de vérité provoquerait une jacquerie, voire une nouvelle révolution!
ce sont les associations de protection de la nature qui durent faire cesser le braconnage en mai dans le MEDOC.
Les autorités étaient persuadées qu'il y aurait du sang et des larmes s'ils avaient fait respecter le droit par les chasseurs girondins.
Qu'en résulta-t-il?
Une insurrection populaire? La gironde à feu et à sang?
rien.
Parce qu'indigents, nos politiciens confondent des tartarinades burlesques et une aspiration populaire.


Le pays n'est pas ce qu'ils imaginent: une peuplade de demeurés qui n'ont pas compris les défis écologiques et éthiques du temps.
Les véritables coupables ne sont pas la minorité d'attardés qui ignore que la nature n'est pas un stand de tir et l'animal une chose.
Ce sont les politiciens qui insultent le peuple en l'assimilant à ces pauvres gens.

          Gérard CHAROLLOIS
CONVENTION VIE ET NATURE

 
-------- communiqué transféré
 

Qui va voter pour les verts s'ils continuent à couvrir ce gouvernement anti écolo
Y’a-t-il encore en France un Ministre pour défendre l’Écologie ?

Communiqué FERUS / Pays de l’ours – ADET, 13 septembre 2013
Philippe Martin et Stéphane Le Foll
Philippe Martin et Stéphane Le Foll
en déplacement dans le Sud-Ouest
Depuis des mois, les opposants à l’ours dans les Pyrénées multiplient les actions et propos violents et illégaux, sans la moindre réaction de l’État.
Le silence incompréhensible du Ministère de l’Écologie explique et entretient l’escalade de la violence verbale et physique d’opposants qui, comme nous,
n’obtiennent aucune réponse à leurs questions et demandes.

Ainsi, rien qu’en 2013 :
Liste de 5 éléments
• Que les opposants mènent deux battues illégales d’effarouchement ? Aucune réaction.
• Qu’ils demandent le retrait des ours des Pyrénées ? Aucune réaction.
• Qu’ils menacent et insultent les agents de l’Etat chargés de faire les expertises de dégâts ? Aucune réaction.
• Qu’ils menacent d’abattre les ours ? Aucune réaction.
• Et maintenant qu’ils annoncent à la télévision qu’ils vont abattre les ours ? Et toujours aucune réaction !?
fin de liste

Depuis plus de 20 ans que nous suivons le dossier « ours », nous n’avons jamais connu de Ministère aussi absent et fuyant ainsi ses responsabilités.
Il y a pourtant des réponses évidentes, relevant de la simple application de la Loi et non d’une appréciation politique :
Liste de 4 éléments
• Non, la Loi n’autorise pas d’effaroucher une espèce protégée !
• Non, la Loi n’autorise pas de retirer les ours des Pyrénées !
• Non, la Loi n’autorise pas de menacer ou d’insulter des agents assermentés !
• Et Non bien sûr, la Loi n’autorise pas d’abattre une espèce protégée !
fin de liste

Va-t-il falloir attendre que l’irréparable soit commis pour qu’enfin le Ministère de l’Écologie s’intéresse à une espèce menacée dont il a la charge et
la responsabilité ?

Et est-il donc si extraordinaire d’imaginer qu’un Ministre réponde quand on l’interpelle sur son domaine de compétences, et fasse respecter la Loi quand
les limites en sont franchies

Qui va voter pour les verts s'ils continuent à couvrir ce gouvernement anti écolo
Y’a-t-il encore en France un Ministre pour défendre l’Écologie ?

Communiqué FERUS / Pays de l’ours – ADET, 13 septembre 2013

Philippe Martin et Stéphane Le Foll
en déplacement dans le Sud-Ouest
Depuis des mois, les opposants à l’ours dans les Pyrénées multiplient les actions et propos violents et illégaux, sans la moindre réaction de l’État.
Le silence incompréhensible du Ministère de l’Écologie explique et entretient l’escalade de la violence verbale et physique d’opposants qui, comme nous,
n’obtiennent aucune réponse à leurs questions et demandes.

Ainsi, rien qu’en 2013 :
Que les opposants mènent deux battues illégales d’effarouchement ? Aucune réaction.
Qu’ils demandent le retrait des ours des Pyrénées ? Aucune réaction.
Qu’ils menacent et insultent les agents de l’Etat chargés de faire les expertises de dégâts ? Aucune réaction.

Qu’ils menacent d’abattre les ours ? Aucune réaction.
Et maintenant qu’ils annoncent à la télévision qu’ils vont abattre les ours ? Et toujours aucune réaction !?
Depuis plus de 20 ans que nous suivons le dossier « ours », nous n’avons jamais connu de Ministère aussi absent et fuyant ainsi ses responsabilités.
Il y a pourtant des réponses évidentes, relevant de la simple application de la Loi et non d’une appréciation politique :
Non, la Loi n’autorise pas d’effaroucher une espèce protégée !
Non, la Loi n’autorise pas de retirer les ours des Pyrénées !
Non, la Loi n’autorise pas de menacer ou d’insulter des agents assermentés !
Et Non bien sûr, la Loi n’autorise pas d’abattre une espèce protégée !
Va-t-il falloir attendre que l’irréparable soit commis pour qu’enfin le Ministère de l’Écologie s’intéresse à une espèce menacée dont il a la charge et
la responsabilité ?

Et est-il donc si extraordinaire d’imaginer qu’un Ministre réponde quand on l’interpelle sur son domaine de compétences, et fasse respecter la Loi quand
les limites en sont franchies.
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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 10:43

 

 

Mort aux vautours et aux loups !!!

 

 

 

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(Si le paysan fut naguère un homme qui nourrissait les hommes, comme le disait la vulgate, il est acquis qu'aujourd'hui l'exploitant agricole est un homme qui empoisonne la terre et qui l'endeuille par ses agressions contre la faune, la flore et les milieux naturels).
      Gérard  CHAROLLOIS


A DIFFUSER sans modération... A DIFFUSER sans modération...  A DIFFUSER sans modération...

Mort aux vautours et aux loups ! : la grande manœuvre de diversion des paysans s'intensifie...

La paysannerie française responsable de centaines de morts chaque année, nous demande de regarder ailleurs !...
 
- Il polluent à tout va les sols, l’air, l’eau à grands coups de nitrates [la France condamnée, Juin 2013 <
http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/06/13/l-europe-condamne-la-france-pour-ses-eaux-polluees_3429170_3244.html >]
 
;
 
- ils sont directement responsables de l’augmentation du taux d’incidence d’une multitude de cancers, de maladies neurodégénératives et de malformations
[rapport INSERM juin 2013 : <

http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2013/06/pesticides-le-rapport-de-linserm.html > ].

 
Et les agriculteurs/éleveurs (1) continuent d’amuser la galerie avec des histoires à dormir debout de prédateurs (2) et de vautours qui menacent l’humanité
et “mangent les petits enfants...”

Voyez la dernière étude “scientifique” (sic) de la propagande des éleveurs français : la version paysanne d’ “Apocalyspse now” ou une version moderne du

“Petit chaperon rouge” (au choix !) :  <
 
Est-ce que les paysans nous prendraient pas pour des huitres ?

 
Notes
1 - avec la complicité active d’une majorité d’élu(e)s au garde à vous

2  - une vingtaines d’ours et moins de 300 loups
 
NB : certains me diront qu’il y a “la Confédération paysanne” et que c’est pas pareil (!) Ah bon !... La “Conf” très minoritaire dans le monde paysan, reste
bien discrète sur le thème des relations démontrées “pesticides et cancers” et figure souvent en tête de cortège pour hurler contre les grands prédateurs...
 
Cordialement,
 
*********************************
Roger MATHIEU, moi tout seul !
 
Le trou du loup
26400 BEAUFORT-sur-GERVANNE

04 75 76 44 27

06 30 12 20 52
_______________________________________________________________________________________________________________________


Lire aussi sur le même sujet dans l'ecellent blog " ça branle dans le manche " : 



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La fin d’un Mythe ou les révélations d’un songe totalement creux ?
Loup, la fin du mythe
La naturaliste Lynda Brook vient de sortir un dossier retentissant sur le loup dans lequel elle explique pourquoi le loup constitue un réel danger pour l’homme. Elle démontre à travers l’expérience des Etats-Unis, comment la France est en train de se fourvoyer, risquant ainsi des accidents et peut-être même des vies humaines. Lynda Brook, naturaliste d’origine anglaise, vient de publier un dossier explosif dans lequel elle démontre, chiffres et sources scientifiques à l’appui, que le loup peut attaquer l’homme et que les pouvoirs publics en France sous-estiment le danger pour les populations. "
Ainsi commence la page du site "éleveurs et montagnes" consacrée à cette étude présentée comme "scientifique" et reprise mot pour mot depuis par tout ce que la France et maintenant la Suisse comptent d'opposants à la cohabitation avec le "grand méchant loup".
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J'ai lu ce texte, avec une certaine difficulté, voire lassitude, tant il me semble répétitif et assez brouillon, pour un dossier présenté comme "retentissant". Il ressemble plus aux différents dossiers déjà montés par le monde pastoral contre les prédateurs qu'à une étude scientifique. Et je vous l'avoue, je n'ai pas eu l'envie de contre argumenter contre un texte destiné à générer la peur.
Après la peur du loup, la peur de l'ours, la peur des vautours "devenus prédateurs" et de toutes autres peurs des bêtes sauvages qui innondent une certaine France rurale et parfois profonde, ces "révélations" destinées à créer une "peur au carré" ressemble furieusement à un remake du film des trois petits cochons : Et Alors? Et Alors? Le loup soufla, et il gronda... "le retour du loup", "la vengance de la meute", avec Serge Reggiani en bande son.Tu peux sourire, charmante Elvire...
Si vous n'avez pas le temps de le lire, son message principal se résume à "Planquez vos enfants, planquez-vous, en France la situation est devenue incontrôlable. Les meutes de loups vont passer à l'attaque." « On ne sait pas si on ne va pas perdre la maîtrise de la situation ou si on ne l'a pas déjà perdue » a prévenu Laurent Garde du Centre d'étude de réalisations pastorales Alpes Méditerranée (Cerpam) lors d'une journée organisée par "Eleveurs et montagnes" le 8 avril 2013 à Forcalquier, ville de Christophe Castaner (PS) qui préside le GNL.  Il est trop tard, la France aurait ouvert la boîte de Pandore d'où serait sortis les meutes de loups mangeurs d'hommes (l'hélicoptère Pandore?)

Lynda qui ? 
C'est ce que tous les "naturalistes" se demandent. J'ai eu beau chercher sur mon moteur de recherche préféré, nulle trace de ce travail sur un site autre que sur les sites du pastoralisme militant. Pas plus que des travaux précédents de Lynda Brook, de ses publications, de sa formation, de son parcours universitaires, bref on ne sait pas grand chose d'elle. Elle avance masquée. On se contentera donc de "naturaliste d’origine anglaise." en attendant d'en savoir plus.  Peut-être dès la mise en ligne d'un site web puisqu'un nom de domaine semble réservé au nom d'une Lynda Brook habitant dans le Var. 
Quand j'ai vu que les remerciements de ce "dossier publié avant achèvement, version non définitive et non corrigée" (méthode de publication fort peu scientifique) étaient destinés à Yves Derbez et toute l'équipe d'Eleveurs & Montagnes, à Christophe Gabert de la Fédération des Acteurs ruraux (le dauphinois, et ex Grand charnier) à Bruno Besche-Commenge et à Louis Dollo, mes espoirs de tomber sur "du neuf" se sont volatilisés. Avec une telle brochette de scientifiques (un éleveur, un membre de la FDSEA de l’Isère, un enseignant en linguistique pensionné et un guide de pays) on est en présence de quelques-uns des ultrapastoraux les plus connus et actifs. On attendra donc avec ennui la version définitive de ce qui ressemble fort à un effet d'annonce, à une baudruche, une farce qui ne convaincra que les convaincus.



 

 

Jean-Luc Valérie a eu lui le courage et la patience de s'attaquer à ces 90 pages. La buvette vous propose de lire son analyse et sa contre argumentation sur son blog Nature-Environnement. Voici sa conclusion...

Jean-Luc Valérie - "Sans vouloir dénigrer systématiquement le travail de l’auteur, à l’évidence, les interprétations et traductions du dossier présenté, par Eleveurs et Montagnes, entre autres associations est probablement sans commune mesure avec les intentions de l’auteur, par ailleurs, naturaliste.
Les faits pourraient même leur valoir un procès, en faux, voire en diffamation. Je n’ai globalement fait que de relever les incongruités d’un dossier naturaliste, bien trop mal préparé, dans sa version française. Présentée dans une urgence stupide et fallacieuse.
Le fait d’avoir voulu exploiter un document emprunt de fausses affirmations, sans réflexions, révèle de la part des éleveurs représentés, une intention de désinformer, pour obtenir, l’aval d’une partie de l’opinion publique, et éventuellement des tirs de destruction plus rapide, si possible. En toutes pertes.

Alors que le fond du problème, depuis plus de 20 ans, résulte des responsabilités communes aux différents intervenants, qu’il soient politiques, associatifs, étatiques, du monde de l’élevage ou du pastoralisme. Tous les acteurs ont largement contribué à pourrir un dossier, finalement et totalement compréhensible et alors qu’il était possible d’assumer, progressivement, en instituant une politique de préparation et d’anticipation. Au lieu d’instituer une politique de compensation, en pure perte, également.


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Aujourd’hui, les ministres successifs, héritent d’une situation ingérable. Sauf à mettre tous les intervenant au pas, dans une logique de progrès, à laquelle, il faut en être convaincu, les nombreux tirs de destruction du loup, à venir, n’apporteront rien en terme d’avancée. Qui saura faire, sans perdre ce cher poste de ministre, de député, de maire ou de préfet ? Je vous le demande."

Baudouin de Menten : La sortie de Lynda Brook coïncide, (mais est-ce une coïncidence?) avec des rumeurs de "dossiers scientifiques secrets et imagés" dans le Mercantour, "d'une analyse poussée sur les changements de comportement du loup, en Mercantour, dont certaines capacités d'adaptation surprenantes pourraient induire de futurs tentatives d'agression sur l'homme ; des comportements qui pourraient évoluer vers un risque si certaines conditions sont requises." , mais impossible d'en savoir plus, c'est top secret, point! Les gardes du PNM ont-ils encore tous, tous leurs membres ? Des rumeurs qui m'arrivent de plusieurs sources..., un secret visiblement bien mal gardé, mais n'est ce pas là le but des rumeurs? De quoi soutenir les décisions du Plan National Loup 2013-2017 et le tir de 24 loups, ou est-ce pour préparer la suite à savoir la destruction de meutes complètes?
Le loup est effectivement un animal protégé en France, c'est évident pour tout le monde.


La fin d’un « Mythe » ou les révélations d’un « Songe » totalement creux ?
  1. Les spéculations
  2. Les contre-vérités
  3. Les contradictions et observations

 

http://www.buvettedesalpages.be/

 

      _________________________________________________________________________________________

 

 

DERNIÈRE MINUTE : JE VIENS DE RECEVOIR CE MESSAGE QUE JE VOUS LIVRE :

 

 

" Le rapport anti-loup d'une naturaliste anglaise court en ce moment sur internet : <http://www.eleveursetmontagnes.org/actualite/13-actualite/743-lynda-brook-loup-la-fin-du-mythe >.
Comme on peut le lire à la fin dans les 'Remerciements', il s'agit en réalité d'un rapport de stage et Lynda Brook est non une scientifique mais une étudiante anglaise qui a effectué un stage dans un élevage français de moutons...
C'est ce rapport complaisant résultant de compilations qui est présenté comme une expertise de spécialiste et repris sur plusieurs sites internet comme une preuve du danger du loup ! "
 


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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 10:30

 

 

 

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la lettre de Gérard CHAROLLOIS              Le dimanche 19 mai 2013

TEL 06 76 99 84 65

             

 La révolution biocentriste.

 

 

Ceux qui par idéologie et ceux qui par profession de lobbying s’opposent à la reconnaissance des droits des animaux et de la nature, dénigrent le biocentrisme en le présentant comme une régression, une négation des droits de l’homme.

Pour eux, notre condamnation de l’anthropocentrisme impliquerait un retour à un passé antérieur à la révolution morale, politique, scientifique issue des œuvres des 17ème et 18ème siècles.

 

 

Globalement, l’Antiquité mettait au centre des valeurs le cosmos, au besoin peuplé de dieux, multiples assurant la pérennité de l’être, par la permanence de la matière.

 

 

Les monothéismes substituèrent un dieu unique qui promettait non seulement l’immortalité de la matière, mais mieux la résurrection des corps, ce qui était plus fort, plus consolateur, plus anxiolytique.

 

 

DESCARTES et ses successeurs, sans nier initialement les dieux,  mirent l’homme à la place, au centre des valeurs.

Pour faire de l’humain une fin, un centre, l’unique mesure des intérêts, il fallait à ces pensées l’extraire du reste du vivant, le mettre sur un piédestal où il pourrait s’adorer lui-même, espèce à part, séparée radicalement des autres.

 

Si le cartésianisme valorisa opportunément la raison, ce n’est nullement par cet attribut que cette philosophie spécifia l’humain.

 

DESCARTES et ses disciples reconnaissaient une amorce de raison chez les animaux.

En revanche, ils soutinrent que l’animal ne pouvait pas souffrir, qu’il était dépourvu de sensibilité et que les cris émis par un chien maltraité n’était que le bruit de l’air dansune tuyauterie !

 

 

Cette affirmation qui nous apparaît aujourd’hui bien grotesque devait amener les philosophes « humanistes » des 19ème et 20èMe siècles à rechercher laborieusement, ailleurs, ce qui constitue une frontière absolue entre l’homme et le reste du vivant.

 

 

Puisque ce  n’est point la raison qui fait l’homme sauf à dénier la qualité d’humain aux enfants en bas-âge, aux vieillards séniles, aux faibles d’esprit privés de raison, puisque  et nul ne conteste que les animaux que chacun fréquente autour de lui possèdent la capacité de souffrir, il convenait de trouver autre chose..

 

 

Nul ne conteste plus que tout animal doté d’un système nerveux éprouve le principe duplaisir déplaisir.

Alors, le négationniste des droits de l’animal proclame, tout aussi stupidement que ses devanciers, que c’est le libre arbitre qui fait l’homme.

Quelle superbe illusion que ce libre arbitre !

Les connaissances neurologiques, psychiatriques, génétiques, endocrinologiques contemporaines ébranlent gravement cette noble certitude sur le caractère du libre arbitre humain.

Bien sûr, cette fiction est indispensable au bon fonctionnement d’une société et notamment à la répression des crimes et délits, car comment punir un homme pour ce qu’il a fait si l’on devait considérer qu’il est déterminé par sa biologie et son acquis ?

Néanmoins, laissons, humblement, à l’avenir et aux avancées des connaissances la mission de préciser la part de libre arbitre et de déterminisme des individus.

Quelle que soit cette part, rien ne permet d’affirmer, comme le font les philosophes antrhopocentristes contemporains, que l’animal non-humain soit dépourvu de tout libre arbitre.

 

 

Toutes les fois que l’homme a cherché un « propre de l’homme », il dût se démentir en découvrant chez d’autres espèces des formes de ce fameux « propre ».

 

 

Une espèce possède toujours des caractères et des aptitudes qui la distinguent des autres.

Un homme contemplant un quelconque autre animal perçoit ce qui le sépare de l’espèce observée, mais celle-ci possède également des caractères la séparant des autres espèces.

 

Outre des similitudes biologiques, telles un encéphale dans une boîte crânienne, une moelle épinière dans une colonne vertébrale, des bases composant des brins d’ADN, les espèces possèdent en commun ce que niaient les premiers cartésiens, à savoir, la capacité de souffrir.

 

 

Or, c’est cette capacité qui fait l’unité profonde du vivant.

N’oublions jamais que la chance, hasard et nécessité, fit apparaître sur la terre non l’humain, mais la vie.

C’est elle qui vaut.

Evidemment, l’homme participe de la vie et en cela mérite le respect de sa sensibilité, de son droit à vivre selon les impératifs de ses besoins.

Le biocentrisme ne retire rien aux droits de l’homme, bien au contraire.

En subvertissant les communautarismes meurtriers, il assure le triomphe des droits de l’homme.

 

 

Mais, le biocentrisme étend à la nature entière ce droit à ne pas être soumis à la violence, à l’exploitation, à l’anéantissement.

 

 

 

La perspective ne vise pas à abaisser l’humain mais à rehausser le règne du vivant.

Le biocentrisme n’est pas une régression mais une avancée, une élévation de la conscience, une extension du champ de la responsabilité.

 

Cette pensée révolutionnaire débouche sur des politiques concrètes, car une doctrine s’apprécie à l’aune de ses effets :

Puisque l’animal mérite respect en considération  de sa sensibilité, il convient d’abolir tout acte de cruauté et de maltraitance à son encontre..

 

Puisque les espèces  ont un droit à vivre sur la terre, un partage de l’espace incluant leurs besoins vitaux s’impose.

 

L’homme doit renoncer à tout exploiter, dominer, conquérir pour son seul profit au détriment de la nature.

Jusqu’ici, les plus généreux des humains se souciaient  de laisser des territoires aux « peuples primitifs ».

 

Il faut aller au-delà de cette compassion anthropocentrique et étendre aux espèces de faune et de flore ce droit à conserver des territoires vitaux.

 

             Gérard CHAROLLOIS

 

 

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 10:14

 

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS         le dimanche 15 octobre 2012

TEL 06 76 99 84 65

            Science et éthique.

 

Comment nier le progrès devant des évidences factuelles ?

 

 

Lorsque le roi soleil avait mal aux dents dans son palais glacial, durant les hivers, il ne pouvait pas même recourir à un aspirine et ses médecins lui entaillaient les jambes à la fin de sa vie pour feindre de remédier à ses gangrènes.

Le plus modeste de nos contemporains est mieux préservé du froid et des infections que les plus puissants monarques de la terre des 17ème et 18ème siècles.

Nul ne peut ni réfuter, ni condamner ces avancées qui font reculer la souffrance, la mort en même temps que l’ignorance, la crédulité, l’obscurantisme d’un passé si récent.

 

 

Aujourd’hui, la science offre d’autres perspectives et, depuis un demi-siècle, les craintes qu’elle suscite le disputent aux espoirs qui accompagnent ses conquêtes.

Pourquoi cette appréhension à la mode ?

 

D’abord, parce que la science a déçu. Durant la phase des grandes découvertes,la science promettait tout. Or, par-delà ses avancées, reste que la souffrance, l’effroi et la mort ne sont pas vaincus. Ainsi, la médecine gagne des batailles mais  perd toujours la guerre puisque tout individu meurt, ce qui signe la victoire finale de la maladie sur la thérapeutique.

Et puis, instrumentalisée par la technique au service des profits, la science se pervertit par ce qui pourrit tout : l’argent.

 

 

Par ailleurs, après la maîtrise matérielle, la science s’achemine vers le déchiffrage et la maîtrise du vivant, de la cellule, de son vieillissement, de ses erreurs de codage génétique.

Après avoir changé son environnement, l’homme pourrait bien demain changer l’homme lui-même.

 

D’aucuns s’en réjouissent. D’autres s’effraient devant ce pouvoir prométhéen.

 

Les optimistes y voient la fin des peurs, des douleurs, de l’angoisse existentielle.

Les pessimistes pensent que l’argent qui corrompt tout viciera toujours  la société et détournera la science d’une finalité altruiste, bienfaisante pour la mettre au service du vil profit des entreprises privées (privées de quoi ? de scrupules).

 

 

Or, ce débat ne concerne pas la science qui éclaire mais l’usage que la société en fait.

Celui qui inventa le feu, inventa le bûcher .

La polémique actuelle autour des organismes génétiquement modifiés illustre ce détournement du débat de fond.

 

Pour moi, la question n’est nullement de savoir si la consommation de maïs transgéniques favorise ou non l’apparition de cancers chez le rat ou le bipède.

 

Peut-être que le poison mis au point par l’homme se retourne contre lui.

Peut-être n’en est-il rien et cela ne modifie absolument pas le jugement que l’on doit porter, d’un point de vue essentiel, c’est-à-dire éthique.

 

A quoi servent les OGM mis sur le Marché par les firmes semencières ?

Les uns contiennent des molécules insecticides intégrés à la plante et d’autres permettent aux cultures de supporter davantage d’herbicide spécifique commercialisé par la même firme.

 

Tous ces OGM n’ont qu’un but : rendre les cultures plus intensives encore et ce au détriment de la biodiversité.

Cela est radicalement inacceptable.

Donc, quand bien même, les firmes et leurs agents rémunérés démontreraient l’inocuité de leur matériel génétique pour la petite santé humaine, reste que ces végétaux sont  fondamentalement des agressions intolérables contre le vivant.

 

Ce qui se joue ici est deux conceptions  irréductiblement inconciliables de l’espace terrestre.

Pour les uns, l’humanité destinée à croître et multiplier sans cesse doit s’alimenter au détriment de toutes les autres formes de vies qui à terme sont toutes condamnées à disparaître, si elles ne profitent pas directement à l’espèce élue.

 

Pour ces productivistes, il faut des cultures intensives partout et sans aucun parasite végétal ou animal. La terre doit devenir un immense champ de production exempt de vies sauvages.

 

Les insectes ravagent les récoltes. Les oiseaux préemptent des graines. Les loups mangent des moutons. Les pigeons souillent les monuments. Les cormorans concurrencent les pêcheurs à la ligne. Tout doit s’effacer au nom de la rentabilité maximale.

 

 

Nous ne voulons pas de cet enfer productiviste.

Nous voulons des oiseaux, des mammifères, des reptiles, des amphibiens donc des insectes et des fleurs sauvages.

 

Si nous ne posons pas le problème en ces termes éthiques, le débat est biaisé et demain des intérêts très privés « de scrupules » nous démontreront que leur technoscience est bonne pour le consommateur à l’engrais dans le super-marché mondialisé.

 

Je consomme « bio », non pas pour vivre plus longtemps car je n’ignore pas qu’au siècle passé tout le monde mangeait « bio » et que les gens mouraient massivement de phtisie, de typhoïde et de cancers qui n’ont pas attendu les molécules de l’agrochimie pour torturer les hommes.

 

Je mange « bio » pour la nature, pour que les espaces ruraux ne deviennent pas des déserts de vies.

Ce n’est pas la science qui nous menace mais l’usage pervers qu’en font les affairistes et les anthropocentristes.

Alors, aimons le feu qui réchauffe  et condamnons le bûcher.

Ne confondons pas une science qui sauve et un système économique, social, politique, moral exécrable, car négateur des droits du vivant.

Sachons distinguer le génie et la générosité qui font l’homme en éradiquant le guerrier, le génocideur, le chasseur, l’exploiteur, manifestation de la barbarie.

 

Vers quel horizon marche l’humanité ?

 Science et éthique permettront-elles l’édification d’une société réconciliée avec le vivant ou la puissance de nuisance du grand massacreur, en s’accroissant sans cesse, permettra-t-elle sa salutaire auto-destruction ?

Deux processus sont à l’œuvre : une élévation de la conscience écologique globale et une accélération de la quête du profit.

Du résultat de cette course dépendra le devenir de l’homme qui, jusqu’à ce jour, fut incontestablement le plus féroce nuisible que la terre a généré.

 

          Gérard  CHAROLLOIS

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 11:11

 

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS              le dimanche 26 août 2012

TEL 06 76 99 84 65

 

              Les voyous des champs.

 

Les faits qualifiés de « divers » par la presse qui ressassent les uns et ignorent les autres, révèlent par-delà l’écume de l’actualité le fond d’une société.

En ce mois d’août, nous apprenons :

-----  Qu’un étang naturel, préservé, voué à la sauvegarde de la flore et de la faune, dans le département du GERS a été vandalisé. Durant la nuit, des malfaisants ont vidangé l’eau du lac et saboté le système d’évacuation des eaux pour compromettre la restauration rapide des lieux. Sans revendiquer leurs actes délictueux, ces voyous laissèrent cette signature : « de l’eau pour les tortues, pas pour les maïs ».

 

-------- Que dans le parc national du MERCANTOUR, un éleveur de mouton agressa violemment deux agents publics venus, sur sa demande, constater des dégâts sur son troupeau imputés à des canidés.

 

De tels agissements sournois, brutaux, révélateur d’une mentalité violente, sont fréquents en milieu rural.

 

Incendies d’installations naturalistes en BRIERE, milliers d’Euros de dégâts de mobilier urbain à VALENCIENNES lors d’une manifestation de chasseurs, dégradations de mairies Des communes de HAUTE GARONNE ayant accepté les réintroductions d’ours, saccage des bureaux d’une ministre de l’environnement, meurtre par un exploitant agricole chasseur de DORDOGNE de deux inspecteurs du travail et de  la mutualité sociale agricole venus le contrôler et la liste pourrait être  infinie.

 

Il faut dire que pendant longtemps le voyou des champs pouvait, en toute impunité, lors d’une manifestation, peindre en blanc un commissaire de police, dévaster les locaux d’une préfecture, détruire des biens publics ou privés sans redouter les foudres de la loi.

 

Les gouvernants et leurs relais ne virent longtemps dans ces démonstrations clastiques que la colère de leur électorat de base qu’il eut été imprudent de soumettre aux lois communes réprimant les délits lorsqu’ils étaient commis par d’autres.

Avec l’évolution sociologique, une diminution du poids électoral du voyou des champs, ce privilège d’immunité s’estompe sans toutefois disparaître comme le prouvent la quasi-impunité dont bénéficient les tueurs d’ours et de loups et l’absence d’élucidation policière du vandalisme des ennemis de la terre.

Bref, notifions à l’Etat : « en progrès mais peut mieux faire ».

Je me souviens de la lâcheté de naguère des successifs ministres de l’intérieur et de leurs représentants locaux face aux braconniers des tourterelles des bois, en mai, en GIRONDE, durant près de vingt ans. Ces politiciens étaient persuadés que faire appliquer la loi prohibant la chasse mettrait le MEDOC en révolution.

Les faits démentirent cette frilosité des autorités qui renouvellent l’excès de faiblesse face à quelques lobbies tapageurs hostiles à la création d’une réserve naturelle ou à une réglementation de parc national digne de ce nom ou à une protection effective des grands prédateurs, à une limitation du prélèvement d’eau dans les rivières.

 

Présentement s’affrontent deux approches incompatibles du vivant.

 

Pour nous, écologistes animalistes, la nature mérite mieux qu’une exploitation et l’animal n’est pas une marchandise, une chose.

 

Pour les tenants des traditions, la nature est un espace de production et un terrain de jeux et l’animal vaut selon son cours au Marché. Il est utile à l’homme ou nuisible mais n’est pas perçu comme un être sensible digne de respect.

 

A ces deux approches idéologiques irréductiblement inconciliables, correspondent des comportements opposés.

Face aux remises en cause de leurs certitudes ancestrales et parfois de leurs petits intérêts financiers, les négationistes des droits du vivant réagissent avec violence, agressivité physique, alors que l’écologiste se placera sur le terrain des idées.

 

 

Comme l’habitant des villes est la première victime des voyous urbains, l’habitant des campagnes souffre du climat de peur et d’intimidation que crée le voyou des champs.

Car bien sûr, à la vile comme à la campagne, vivent des gens paisibles respectueux d’autrui et les agissements mafieux et fascisants ne sont imputables qu’à une minorité.

 

 

A ce stade, deux constatations s’imposent :

---- La société est divisée (ce qui est légitime) et, le sachant nous devons , assumer clairement, loyalement, sereinement une confrontation d’idées ;

-----  Tout dialogue est vain entre ceux qui protègent et ceux qui détruisent.

 

L’écoulement du temps et des générations tranchera le débat que la CVN développe sans ces fausses prudences qui enfument encore beaucoup trop les esprits .

 

             Gérard  CHAROLLOIS

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12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 10:34

 

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La lettre de Gérard  CHAROLLOIS         LE DIMANCHE 12 août 2012

TEL 06 76 99 84 65

 

             Le choix de la vie.

 

 

Nous condamnons la chasse, la corrida, la torture, les camps, la guerre et même les armes à feu parce que nous sommes révoltés par la cruauté, la violence faite à autrui, le mépris de la souffrance.

 

 

Il y a ceux qui se résignent au monde tel qu’il est et qui voudraient nous faire aimer la négativité, le côté sombre des êtres et des choses.

 

Ce sont les résignés ou ceux qui attendent un hypothétique « grand soir » pour changer.

Or, le « grand soir », c’est à chacun de nous de le faire ici et maintenant en refusant cette négativité et en faisant le choix de la vie.

 

Ce qui est mauvais est nullement inéluctable, contrairement à ce qu’enseignent les vieilles idéologies, les religions dont le mythe fondateur est un crime.

 

Les Pouvoirs ont toujours eu besoin de cette soumission des hommes.

 

 

Le choix de la vie permet de distinguer l’innovation, sans valeur intrinsèque et le progrès qui signifie un mieux pour tout le vivant.

 

Par ses gadgets le capitalisme mercantile tend à fondre l’innovation et le progrès.

 

Mais changer de tablette numérique tous les ans, aller toujours plus vite pour fuir ailleurs, gaspiller son temps et les ressources, s’abrutir de vacarme agressif grâce auquel les amuseurs de troupeaux attirent le touriste, s’adonner à des loisirs débiles et calamiteux, ne sont pas des progrès, mais bien plutôt des servitudes.

 

Faire reculer la maladie, soigner mieux et sans douleur, répudier la souffrance nullement rédemptrice, enseigner le respect des autres animaux et de la nature, guérir l’humain de ses instincts de mort sont, en revanche, des progrès.

 

 

En cela, notre hédonisme altruiste se sépare des philosophies qui préconisaient « d’aimer son destin ».

Non, si le destin est cruel, injuste, il faut se révolter pour que changent les choses négatives.

Il y a davantage de servitudes volontaires que de fatalité aux horreurs du temps.

Dans vos rapports aux autres et à la nature, faites immédiatement votre révolution.

Faites échec à l’esprit de violence, sans attendre je ne sais quelle prise de Pouvoir par des gens de mieux, des gens qui feront toujours le choix de la vie.

 

Adoptez une éthique biocentriste, non seulement pour la proclamer, mais pour la vivre.

Car penser juste est relativement accessible, mais vivre selon ce que l’on pense semble plus difficile.

 

Contemplez, pour vous en convaincre, autour de vous, les relations inter-personnelles au sein de la vaste nébuleuse de la protection du vivant !

 

           Gérard  CHAROLLOIS

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