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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 10:13

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José Bové, agro-écolo infiltré et allié d'EELV, demande aux éleveurs de tuer le loup de n'en rien dire...

20 ans que lui et sa Conf' roulent les vrais écologistes dans le Roquefort... On s'en doutait un peu selon les dire de ceux qui s'y sont frottés innocemment, Bové n'est qu'un fourbe stratège politique, comme les autres.

 

Écoutez-le cracher le morceau, superbement piégé dans ses dernières recommandations à ses disciples :

http://www.youtube.com/watch?v=Eba4d6tkH5E&feature=youtube_gdata_player

Depuis 1999 que José Bové et sa Confédération paysanne procédèrent au spectaculaire « démontage » du McDo de Rodez, bénéficiant d’un relai médiatique d’une ampleur exceptionnelle, nous étions déjà un certain nombre à relativiser les glorieuses actions de Bové par ses agapes charcutières et l’apologie du Roquefort capitaliste dont l’exportation engendre un pastoralisme ovin exacerbé qui pèse très lourd dans la déconstruction des écosystèmes régionaux et dans la désertification induite.

 

Retour sur l'image de l'Astérix des temps modernes

Revenons à nos moutons, ou plutôt à ceux de José Bové qui cautionne tout de même le régime carnivore dans tous ses excès, le fromage de Roquefort qui est un lobby laitier franchouillard, la filière ovine qui participe trop souvent au recul de la flore. Bové l’Astérix des temps postmodernes, bon vivant qui en fait des caisses, se folklorise à l’extrême, cultive l’image bonhomme d’une paysannerie que certains estiment surannée, etc., on pourrait en dire et trouver à redire. Mais Bové et ses faucheurs volontaires s’interposent face à l’immonde horizon des cultures transgéniques qui, de toute évidence, représentent un danger d’un niveau encore jamais inventé à l’encontre du Vivant, des pollinisateurs, de toute la biodiversité, des libertés de semer et en cela l’acte est éthique, voire même bioéthique. Bové figure donc dans la noble galerie des sentinelles de la Terre-patrie, des guetteurs apparemment animés d’une conscience universelle dont la plupart des Terriens sont amnésiés.

 

Mais le temps est venu de faire le ménage déontologique et de déboulonner ceux qui ont participé à la mort fatale de l'écologisme.

Par souci de la doctrine biocentriste, on se doit donc d'éliminer Bové coupable de bergerie, comme de huer Hulot pour être l’homme-sandwich de L’Oréal, pour se déplacer en hulocoptère polluant, pour avoir écrit les paroles des crédos verts d'un Chirac éco-tartuffe, comme de disqualifier Artus-Bertrand pour avoir couvert une dizaine d’anti-écologiques Paris-Dakar et photographié le salon de l’agriculture, temple de l’anthropocentrisme spéciste, comme de discréditer le WWF à cause de ses fondateurs et de ses partenaires discutables, comme de ridiculiser l’Institut océanographique Paul Ricard pour ses relents budgétaires éthyliques, et que dire alors des culpabilités sur lesquelles sont assises les fondations Total pour l’environnement et la biodiversité, Aga Khan pour le développement, Prince Albert II de Monaco pour l’environnement ?! L’OPA des affairistes débraillés ou cravatés sur l’écologie, certaines appartenances laconiques et la reconversion « environnementesque » pour s’emmitoufler dans une semi-bonne conscience ne sont pas des révélations. Et Bové, dans tout cela, n'est qu'un filou comme les autres.

 

Bové restera dans le générique méritoire des martyrs du combat, même s’il a su en tirer parti haut la main au lieu de se désespérer d’être pris comme bouc émissaire par les institutions. Mais il était ainsi forgé. L’homme contestataire commence très jeune à s’afficher en rebelle de la bienpensance, se faisant virer d'un lycée parisien en 1968 pour apologie des drogues dans une dissertation. Subversif par essence et par conscience, le paysan du Larzac (en fait de naissance girondine) affiche son indigénat avec noblesse, comme il se doit être quand on est enraciné de quelque part et non allogène, angle traditionnel qui n’implique nullement une quelconque xénophobie mais qui se veut de mettre les choses en place. Les gens sont fonctions des lieux et il existe un certain ordre des choses. L’anti-américanisme n’est pas un racisme mais une contre-culture, une résistance à un envahisseur trop souvent grossier. Bové devint vite une icône de la désobéissance civile, s'opposant contre vents et marées aux lois jugées iniques, et s'arrogeant le droit légitime à ne pas les respecter. C’est un peu un disciple d’Antigone qui, dans la mythologie grecque, défendait les lois non écrites du devoir moral contre la fausse justice de la raison d’État. Le précepte d’Antigone « Ne dévaste pas la terre avec la violence de tes mains » aurait pu lui aller comme un gant si nous ne l'avions pas pris la main dans le sac.

 

En 1973, il refuse tout autant l’incorporation militaire que l'objection de conscience, puis milite contre l'extension du programme militaire sur le plateau du Larzac où il assied sa notoriété de tribun des causes louables. Il s’investit alors dans un éventail de combats de terroirs, notamment dans la négociation des producteurs de lait avec la société Roquefort. En 1987, il créé dans la foulée la Confédération paysanne qui lui servira de plateforme pour sa tenace contestation de la mondialisation ultralibérale. On le retrouve en Polynésie en 1995 où il rejoint l’opposition à la reprise des essais nucléaires décidée par Chirac. En 1999, l’Europe refusant l’importation du bœuf américain aux hormones, les États-Unis surtaxent par l’entremise de l’OMC certains produits français comme le Roquefort. En représailles et aussi pour accuser la malbouffe et défendre la tradition des produits du terroir, la Confédération paysanne « démonte » un réfectoire Mac Donald en construction à Millau. Bové est arrêté, brandit ses menottes devant les caméras des télévisions et se voit condamné à trois mois de prison. Le héros, tout aussi héraut dans ses proclamations, est né de la répression, bonne guerre spontanée. Membre fondateur d’ATTAC, l’homme du cru, Maurin des Maures aux moustaches viriles et à la pipe bucolique, apparaîtra dès lors dans tous les rassemblements altermondialistes, clamant en chœur lors des grands sommets internationaux son opposition au type de mondialisation turbo-libérale imposée : Seattle, Davos, Gênes, Porto-Alegre… Il est à l’origine, avec Jean-Baptiste Libouban (membre des Communautés de l’Arche, fondées par le philosophe de la paix Lanza del Vasto) du sympathique mouvement des faucheurs volontaires, fondé en 2005, soutenu par les Verts et dont il est un leader emblématique. L’objectif est la destruction des plants d'OGM, réalisée par arrachage manuel et non par fauchage, lors de manifestations se voulant non-violentes mais le plus souvent exacerbées par une présence disproportionnée des forces de l’ordre. C’est ainsi que le 25 septembre 2004, lors d’une action citoyenne à Valdivienne, dans la Vienne, trois cents militaires lancèrent, des gaz lacrymogènes et des grenades assourdissantes sur le demi-millier de faucheurs présents et qu’il y eut dix-sept blessés.

 

Le 5 août 2007, un éleveur de porcs de Girac (Lot) du nom de Claude Lagorse se pend à un arbre parce qu’il craignait d’être désigné à la vindicte pour cultiver plus ou moins secrètement du maïs transgénique pour nourrir ses cochons. Au pied de l’arbre, les gendarmes ont retrouvé un plant de maïs et un tract de la Confédération paysanne appelant à un pique-nique débat anti-OGM dans la commune de l’éleveur. « C’est le drame de trop » dénonçaient la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs. « Jusqu’à quand, quel autre drame doit-on encore attendre pour que la situation soit définitivement clarifiée et que justice et forces de l’ordre fassent le travail que l’on est en droit d’attendre d’eux ? » ont-ils ajouté, questionnant sur l’immunité dont bénéficient les militants anti-OGM. « La désobéissance civile continue », déclarait José Bové au lendemain du suicide de Claude Lagorse. La nuit suivante 17.000 pieds de maïs génétiquement modifiés étaient détruits en Ardèche. Interrogé par Libération, lui demandant s’il avait mauvaise conscience de ce suicide, Bové rétorqua à juste titre que « C’est surtout l’occasion d’une instrumentalisation pour diaboliser les arracheurs et mieux faire avancer la cause des pro-OGM ». Depuis, le malaise des paysans vire à la colère. Les langues se délient, les témoignages affluent : « Les cultures de maïs OGM ont beau être légales, nous sommes obligés de vivre cachés, expliquent les agriculteurs. Sinon, nous risquons gros. Les faucheurs volontaires saccagent nos récoltes. Nous subissons la pression permanente de ces militants écolos. Coups de téléphones anonymes, lettres d’injures, insultes… »

 

Sous la plume de Josée Pochat, Valeurs Actuelles du 17 août 2007 publiait un papier évidemment partial, il ne faut pas remettre en question les « valeurs actuelles » : « Les agriculteurs ne sont pas les seuls à subir ce type d’intimidation ou ces actes de vandalisme de la part d’organisations écologiques ou encore de défense de la cause animale. Des pans entiers de l’économie sont visés. (…) Le FBI, qui considère les mouvements écologistes radicaux défendant une cause animale ou environnementale comme la deuxième menace terroriste, après le fondamentalisme islamique. (…) La déclaration de Chris Derose, l’un des membres d’ALF, permet de mieux comprendre l’état d’esprit des militants… et d’imaginer les méthodes qu’ils sont prêts à employer : « Un seul rat mort pour trouver un remède à toutes les maladies serait déjà inadmissible. » (…) Certains mouvements intégristes, au nom de la défense de la planète cette fois, développent des thèses sidérantes. Comme le Mouvement pour l’extinction volontaire de l’espèce humaine, qui explique que la Terre se porterait bien mieux sans les êtres humains. Ses membres conseillent aux hommes d’arrêter de se reproduire. (…) Autre mouvement bien connu des Américains : l’ELF (Earth Liberation Front). En 1998, l’ELF avait incendié un restaurant et détruit des remonte-pentes d’une petite station du Colorado. Les auteurs de l’attentat expliquaient que les constructions de la station détruisaient l’habitat des lynx canadiens, espèce en voie de disparition. Six ans plus tard, le FBI estimait que le Front de libération de la Terre était responsable de 600 actes criminels qui auraient causé 43 millions de dollars de dégâts. ».

 

José Bové s’est donc battu avec conviction pour d’innombrables grandes causes : contre la direction prééminente du monde par les nations du G8, de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international ; en soutien au droit des paysans à disposer d’une terre (La terre est à celui qui la cultive…), notamment en solidarité au mouvement brésilien des sans terre, à la lutte des paysans palestiniens et à beaucoup d’autres ; en solidarité pour les mouvements de libération des Tahitiens et des Kanaks ; pour l’inscription de la souveraineté alimentaire comme droit de l'homme ; pour l'annulation de la dette des pays pauvres ; pour l'accès libre et le respect des ressources naturelles vitales (Le monde n’est pas une marchandise…) ; contre le brevetage et l’appropriation capitaliste du Vivant et bien évidemment l’irruption dans l’agriculture des organismes génétiquement modifiés ; contre le racisme, pour l'égalité des sexes, le droit au logement et contre la pratique barbare des rafles policières des sans-papiers ; en faveur d’un contrôle citoyen sur la rénovation des quartiers, pour une taxation des transactions financières et en faveur des transports collectifs non polluants ; pour le développement des énergies renouvelables et pour l'arrêt total du projet nucléaire du réacteur pressurisé européen (EPR)…

 

Tel est le palmarès des causes auxquelles il associa ses salutaires happenings et qui lui valurent toutes sortes de persécutions juridiques et policières. Rien que ses actions de désobéissance relatives à l’arrachage des champs d'essais d'organismes génétiquement modifiés lui ont valu un total de condamnations à dix mois de prison ferme, dont il ne fera qu’à peine deux mois. Vingt-deux mois ont en tout été prononcés contre lui, partiellement graciés. Malgré la sympathie qu'il suscite, victime de l'effet du vote utile et de la dispersion de la gauche antilibérale, n’a réunit que 1,3 % des voix aux présidentielles.

 

Le faux-pas scélérat

Aujourd'hui, tandis que tout écocitoyen tente d'investir ses efforts dans une reconstruction de la biodiversité, José Bové suggère à ses ouailles de tuer le loup, et donc aussi l'ours, sans hésiter, en catimini. C'est absolument dégueulasse. Aujourd'hui, José Bové rejoint le clan des paysans voyous. Est-ce une révélation ? Pas vraiment. Voyous à l'encontre du Vivant, tous les paysans le sont. Y compris ceux masqués de bio.

 

Avec force de leurs arguments, nos agriculteurs montagnards s’opposent farouchement aux réintroductions de l’ours et du loup, pourtant anciens commensaux de l’homme et de son pastoralisme. La biodiversité n’est qu’une empêcheuse d’élever et de cultiver en rond. Quand le paysan parle de diversité animale, c’est avec des œillères et il ne pense qu’animaux productifs. Un animal non domestiqué n’a pas à exister. « Nous, paysans d'une vingtaine de pays européens et d'autres continents, appelons les éleveurs à continuer à protéger et à garantir la diversité animale créée depuis des siècles, par les savoir-faire de générations de paysans: diversité des races ou des populations, diversité au sein des troupeaux », déclare une Confédération paysanne qui ne voit l’animal que sous forme d’abats.

 

Pour ne plus se faire la moindre illusion sur les "bonnes" intentions de l’agriculture, paysanne ou productiviste, on peut lire :

L’AGROTERRORISME DANS NOS ASSIETTES

Un livre, un débat à propos des Paysans voyous

Michel Tarrier, 256 pages, Éditions LME

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 10:35

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URGENT : une dizaine de jour pour Agir !

 

1. Commandez et diffusez l'Alerte Flash : Présidentielle - Je vote pour la planète !

Face aux crises écologiques, il est urgent d'obtenir des engagements précis de la part des candidats à l’élection présidentielle.

D'ici au second tour de l'élection, nous vous proposons d’envoyer des cartes-pétitions aux deux derniers candidats en lice pour leur poser 20 questions (ci dessous).

Vous pourrez retrouver les réponses apportées par les candidats sur le site http://www.jevotepourlaplanete.fr ainsi que l'analyse et des commentaires réalisés par des experts associatifs.

En fonction des réponses, un carton vert / jaune / rouge sera décerné aux candidats.

Note perso : dans les demandes il y a : CHASSE/CORRIDA – Interdirez-vous la chasse à courre, la pratique du déterrage de blaireau ainsi que le "spectacle" d'un autre âge que constitue la corrida ?

//////////////////////// URGENT ////////////////////////

Pour pouvoir envoyer les cartes pétitions :

 Recevoir un exemplaire gratuit de l'alerte

 Commander des alertes en lot : 2,5 € les 10 ex. ou 4€ les 20 ex. et 6€ les 50ex (port compris)

 Voir l'alerte en ligne directement

//////////////////////// URGENT ////////////////////////

 

2. Participez à l'action "Cinq minutes contre le nucléaire"

 Le jeudi 26 avril 2012, en commémorer de la catastrophes de Tchernobyl.

 Le vendredi 4 mai 2012, deux jours avant le deuxième tour des présidentielles.

 

Plus nous serons nombreux à y participez, plus nous aurons d'impact. Nous comptons sur vous !

L'équipe d'Agir pour l'Environnement
contact@agirpourlenvironnement.org
--
http://www.jevotepourlaplanete.fr/
--
http://www.agirpourlenvironnement.org
http://www.facebook.com/association.agirpourlenvironnement
http://www.twitter.com/APEnvironnement

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 11:10

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Ne gardez pas ce message pour vous... Transférez le à vos contacts ! Plus nous serons nombreux, plus nous aurons de l'impact.

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// 2 actions pour sortir du nucléaire

 

Cher-es ami-es,

Dimanche 11 mars, deux occasions de se mobiliser pour sortir du nucléaire.


Par facilité ou peur de s'opposer au lobby nucléaire, la plupart des candidats à l'élection présidentielle renonce à envisager une sortie du nucléaire.

 

Après Fukushima, la fausse alternative à laquelle nous conduit le pseudo consensus national obligerait les Français à devoir choisir entre « beaucoup de nucléaire » et « énormément de nucléaire ». Le syndrome du village gaulois a pour effet de produire de faux débats reposant avant toute chose sur un conformisme énergétique affligeant.

 

Nous n'acceptons pas que notre avenir énergétique soit l'otage d'une classe politique sous influence.

 

Dimanche 11 mars 2012, opposez vous au nucléaire et participez :


  • A la "Chaîne humaine" qui raccordera Lyon à Avignon sur 230km à partir de 13h30.
  • A la - deuxième édition - des "5 minutes contre le nucléaire" en éteignant symboliquement vos lampes et appareils électriques de 19h55 à 20h00 précises comme plusieurs dizaines de milliers de personnes le 11 Février dernier.

Agissons ensemble et avec détermination pour que la France emprunte enfin la voie d'une transition énergétique réussie faisant la part belle à la sobriété et l'efficacité énergétiques au développement des énergies renouvelables.

 

Plus nous serons nombreux à y participez, plus nous aurons d'impact. Nous comptons sur vous !

 

L'équipe d'Agir pour l'Environnement

contact@agirpourlenvironnement.org

--

http://cinqminutescontrelenucleaire.fr/

--

http://www.agirpourlenvironnement.org

http://www.facebook.com/association.agirpourlenvironnement

http://www.twitter.com/APEnvironnement

 

 

 

// Récap : Actions pour sortir du nucléaire

 

 

Campagne CARTES PETITIONS - Nucléaire : Mille et une façons d'en sortir - Il n’existe pas « une » mais des dizaines de façons de s’opposer au nucléaire. La nouvelle campagne d’Agir pour l’Environnement « Nucléaire : Mille et une façons d’en sortir ! » vous donne l’occasion d’agir, à la carte, selon vos possibilités, vos disponibilités et vos envies.

 

 La "chaîne humaine pour sortir du nucléaire" consiste à former une grande chaîne humaine de Lyon à Avignon (230km !) dans la région la plus nucléarisée d’Europe.

 

Action nationale : 5 minutes contre le nucléaire - A l'appel de 12 organisations (voir ci-dessous), vous êtes toutes et tous invité(e)s à éteindre vos lampes et appareils consommant de l'électricité entre 19 h 55 et 20 h, les 11 février (Fait par des dizaines de milliers de personnes !), 11 mars, 26 avril et 4 mai prochains.

 

 Campagne CARTES PETITIONS - Nucléaire : Une catastrophe hexagonale ! - afin d'obtenir une décision immédiate de sortie du nucléaire.

 

 

// POST SCRIPTUM

 

P.S. 1 : Procurez vous des tracts, badges, autocollants, livre sur notre boutique en ligne de matériel militant.

P.S. 2 : L'indépendance de l'association et nos moyens d'actions dépendent de votre soutien : Pour souvenir votre don est déductible à 66 % de vos impôts.

Par exemple, pour un don de 100€, après réduction d’impôts, votre dépense réelle serait de : 34 €.

> Faîtes un don à Agir pour l'Environnement

 

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 16:55

Tigre ou ver de terre : qui vaut-il mieux protéger ?

 

| 04.02.12 | 14h10   •  Mis à jour le 06.02.12 | 12h06

Panthère, rhinocéros, gorille ou léopard de neiges : l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) s'apprête à lancer une vingtaine de projets de conservation dans le cadre de son programme SOS (Save Our Species, Sauvons nos espèces).

 


Une initiative lancée en collaboration avec la Banque mondiale, le Fonds pour l'environnement mondial qui réunit déjà la somme de 13 millions de dollars (9,9 millions d'euros), et espère inciter les entreprises privées à contribuer à la mise en place du plus grand fonds mondial pour la conservation des espèces d'ici à 2015. Nokia est la première entreprise à s'être ralliée au projet.

 


LA "VITRINE" QUE REPRÉSENTENT LES STARS DU MONDE ANIMAL

La stratégie pour les attirer ? Miser sur des espèces emblématiques, et sur le capital de sympathie dont elles bénéficient dans l'opinion publique. L'UICN, le plus vaste réseau mondial d'experts en matière de biodiversité, a donc résolument choisi son camp dans le débat qui agite le petit monde de la conservation de la nature : pour enrayer le risque d'extinction encouru par des milliers d'espèces animales et végétales, pas question de se priver de la "vitrine" que représentent le tigre, le panda et autres stars du monde animal.

La problématique, pourtant, mérite d'être posée. Faut-il tenter de sauver toutes les espèces en danger de disparition ? Et si non, lesquelles choisir ? Cette question récurrente a repris une soudaine actualité avec la publication, en novembre 2011, dans la revue Conservation Biology, d'un sondage peu commun. Réalisé sur Internet par le Canadien Murray Rudd, spécialiste de l'économie environnementale à l'université de York (Grande-Bretagne, Heslington), celui-ci a réuni autour de la conservation des espèces les opinions de 583 spécialistes de la protection animale et végétale.

Si la quasi-totalité des sondés (99,56 %) s'accorde à penser que la biodiversité subit une régression sans précédent, pour l'essentiel du fait des activités humaines, ils sont en revanche beaucoup plus divisés sur les moyens à mettre en place et les espèces à privilégier pour freiner ce déclin. Entre autres facteurs de dissension : la pertinence d'un éventuel "triage" entre espèces. Entre celles qu'il conviendrait de protéger, et celles qu'il vaudrait mieux abandonner à leur sort.

LE PANDA OU LE TIGRE PERMETTENT DE RÉCOLTER PLUS DE FONDS QUE L'ESCARGOT OU LA BLATTE

Dans leur grande majorité, les défenseurs de la nature ont pourtant longtemps proclamé que toutes les espèces se valaient. Qu'il fallait tenter de les sauver toutes. Mais, de plus en plus, le pragmatisme fait loi. C'est ainsi que 50,3 % des chercheurs interrogés se révèlent "d'accord", et 9,3 % "tout à fait d'accord" pour se concentrer sur des plantes et des animaux ayant de sérieuses chances de s'en sortir. Plutôt que de s'acharner à sauver, moyennant des sommes souvent faramineuses au regard du peu de financements dont dispose ce domaine d'activité, des espèces déjà moribondes.

Le panda contre le ver de terre ? L'ours blanc contre l'abeille ? En termes de services écologiques, mieux vaut, assurément, miser sur les invertébrés. Mais en termes de communication ? De sensibilisation, et donc de financement ? Le panda, le tigre ou l'orang-outan, animaux ayant un fort impact émotionnel sur le grand public, permettent de récolter beaucoup de fonds pour les campagnes de protection. Plus que l'escargot ou la blatte.

"Regardez le nom des équipes de sports", illustre Jean-Christophe Vié, directeur du projet SOS de l'UICN. "Vous en voyez une se baptiser les fourmis du Cameroun ? Les éponges de Colombie ? Qu'on le veuille ou non, les grands prédateurs intéressent les gens. Et les espèces qui ont un fort pouvoir d'attractivité sont un vecteur de sensibilisation dont il ne faut pas se priver. Notamment pour attirer dans le financement de la conservation de la nature des investisseurs privés".

Reste qu'avec 20 000 espèces menacées sur les 60 000 référencées sur la liste rouge de l'UICN, il faut bien faire des choix. Avec deux approches : par zones géographiques ou par espèces.

 


TRENTE-QUATRE "POINTS CHAUDS" DE LA BIODIVERSITÉ

La première consiste à définir les aires les plus riches, celles où il y a le plus grand nombre d'espèces menacées. Depuis une vingtaine d'années, trente-quatre "points chauds" de la biodiversité ont ainsi été définis par l'ONG Conservation international : ils ne couvrent que 2,3 % de la superficie de la planète, mais abritent 90 % de la biodiversité mondiale.

La seconde s'attache à déterminer des espèces à préserver en priorité. Soit parce qu'elles sont emblématiques et capables de mobiliser des fonds, soit parce qu'elles sont situées au sommet d'une pyramide écologique et que leur protection entraîne celle de multiples autres espèces. Soit les deux à la fois.

"Prenez le tigre, poursuit M. Vié. Qui dit tigre, pense forêts. Et les forêts, c'est le symbole de la fixation du carbone, des ressources en eau... La conservation du tigre, c'est donc celle de ses habitats. Ce qui signifie que le coût de sa protection, dans les treize pays où on le trouve encore, dépasse largement la survie de l'espèce proprement dite."

Mais a-t-on vraiment besoin du tigre pour sauver l'habitat du tigre ? "Le jour où il n'y aura plus de tigres, plus d'éléphants, plus d'ours, plus rien n'arrêtera l'homme dans sa volonté d'exploiter les espaces naturels où ils vivaient", affirme Christine Sourd, directrice adjointe des programmes WWF-France, pour qui toutes ces espèces sont "des ambassadeurs pour leurs écosystèmes respectifs."

Au-delà de ces espèces emblématiques, les biologistes s'efforcent aussi de sauver des représentants du plus grand nombre possible de lignées évolutives. Le but : préserver la diversité génétique de notre monde vivant. Plutôt que de protéger trois espèces de grenouilles, mieux vaut alors opter pour une salamandre, un crapaud et une grenouille.

Catherine Vincent

http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/02/04/tigre-ou-ver-de-terre-qui-vaut-il-mieux-proteger_1638900_3244.html#xtor=AL-32280308

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 10:44

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S’il vous plaît,

Écoutez le cri d’un orphelin de Gaïa !

et faites un maximum de buzz !

 

J’accuse ! : http://www.youtube.com/watch?v=xD8IjX9Evok&feature=email

 

La futur a-t-il encore un peu d’avenir ?

Reste-t-il l’ombre d’un espoir de changer la donne ?

 

Il tue le loup, frappe l’âne, caresse le chien et mange l’agneau. C’est l’homme.

Où nous conduisent la peur des bois et le désir de progrès… ?

En détestant notre environnement naturel, en crachant sur le Vivant, nous avons fait notre propre malheur, et c'est pourquoi dans cet enfer crétin, pétri de haine, d'envies frustrées et de rancœur, nous nous voyons condamnés à perdre notre vie pour la gagner.

 

« Tiens, un ouvrage garanti pur et sans médias ! »

 

Les Orphelins de Gaïa

Michel Tarrier, 228 pages, Les Presses du Midi

 

Mon nouvel appel à conscience universelle vient de sortir !

Aucun média n’en parlera et comme le silence médiatique est synonyme de vérité qui dérange, lisez-le !

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 12:09

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS

TEL  06 76 99 84 65            le dimanche 29 janvier 2012

 

          Pour une économie mixte et maîtrisée.

 

La seule querelle qui vaille est celle du vivant.

Dans les débats politiques Français, l’essentiel c’est-à-dire la protection de la Nature, est occulté.

Les écologistes officiels parlent à mi-voix « d’environnement » et insuffisamment de Nature.

 

C’est que l’incivisme, l’égoïsme primaire, l’absence de sens des responsabilité,  souvent la sottise et l’ignorance, affectent trop de nos concitoyens.

 

 Cette affirmation en forme de constat n’a rien de très démagogique mais l’indépendance que nous confère l’absence de candidature à des fonctions électives nous autorise cette liberté de parole.

 

Est-ce à dire qu’il faille se désintéresser des joutes personnelles et trop peu idéologiques qui meublent la vie publique ?

Depuis dix ans, la droite de l’argent a porté trop de coups à la biodiversité, aux animaux, innocentes victimes des erreurs du suffrage universel et aux humains qui eux ne le sont pas, puisqu’ils sont coupables de leurs options politiques, pour que nous ne sanctionnions pas les ennemis de la terre.

 

 

De la contravention d’entrave à la chasse à courre à l’inscription de la corrida au patrimoine culturel immatériel de la France, des lois chasse aux autorisation de tirs de loups, le parti conservateur Français a bien mérité de la mobilisation électorale de tous les amis du vivant pour le chasser du pouvoir au printemps prochain.

 

 

L’économie, technique subalterne, hégémonie nocive, impose son dogmatisme grotesque parfaitement digne de ses antagonistes d’antan.

 

Tels des récitants psalmodiant, les zélateurs du système vont radotant :

« Il faut réduire la dépense publique et le nombre des fonctionnaires, déréguler et flexibiliser le travail, favoriser les entreprises privées pour relancer la croissance et ce sans fin, sans autre but que de détruire les services publics et les garanties sociales ».

 

A les entendre et à les lire, je songe aux dogmes tout aussi absurdes et tout aussi ressassés par les propagandistes du soviétisme au milieu du siècle passé.

 

Les faits démentent chaque jour leurs dogmes mais ils persisstent dans l’erreur, chutant de crise en crise, d’austérité en régressions, de sacrifices en appels à  l’effort, le tout dans la dévastation de la planète et l’abaissement de la morale publique gangrénée par l’esprit delucre et de spéculation.

 

Or, dans la conjoncture actuelle, il conviendrait de remplacer un fonctionnairepartant à la retraite par deux, accroître la dépense publique, accentuer la redistribution et encadrer strictement les écarts de rémunérations.

La révolution conservatrice Etats-uniennes intoxique les esprits dans le monde entier.

 

 

Les agents de l’oligarchie oublient que les emplois publics sont des emplois et de surcroît au service du bien général et non de la spéculation, du mercantilisme, de la cupidité.

Si la déforestation frappe l’Amazonie, si les montagnes et les côtes marines sont bétonnées, les mers polluées, les espaces confisquées, si l’agriculture empoisonne et si l’élevage, usine à viande, devient concentrationnaire et monstrueux, nous le devons à ce système économique prévaricateur, sans scrupule, avide et au service d’une poignée d’exploiteurs.

 

 

Mais, que faites-vous de la dette publique ! S’écriera le formaté de service.

 

Quelle dette ?

En 1973, les oligarques de la finance contraignirent l’Etat à alimenter son budget par l’emprunt auprès des banques et investisseurs planétaires.

Ce fut un crime contre l’intérêt général et la démocratie, crime silencieux passé inaperçu et à l’origine du déclin de la démocratie effective découlant de la prise du pouvoir par le Marché.

 

Il ne fallait pas tomber dans ce piège.

 

L’Etat n’aurait jamais dû emprunter, mais percevoir l’impôt, produire la monnaie via une banque centrale dépendante du souverain (le peuple) et conserver, contreles tables de la loi du libéralisme économique, un fort secteur  productif public qui a été dilapidé au profit des petits copains du pouvoir via les privatisations et la constitution de ce qu’ils appelèrent les « noyaux durs ».

 

Le seul système économique qui réussit dans l’Histoire est le système  mixte qui fut celui de la Suède dans le siècle passé et celui de la France jusqu’à la réaction Thatchérienne importée ici par la droite.

 

En 1945, la France opta pour deux secteurs économiques parallèles : un secteur privé et un secteur public fort et rentable, rentable pour le bien public.

 

Ce système était-il marxiste ?

Non, les gouvernants de la Libération  étaient Gaullistes.

Pendant trente ans, ce système mixte permit la croissance et les avancées sociales des trente glorieuses.

 

Le malaise actuel découle de l’application des recettes de la révolution conservatrice Anglaise et Nord-Américaine.

 

Les peuples ne sortiront des crises qu’en se libérant des normes imposées par l’oligarchie financière servie par les partis politiques thatchériens.

 

 

Pour reprendre une croissance quantitative ?

Certainement pas.

La société n’en a aucun besoin, car le monde contemporain appelle une autre croissance fondée sur un mieux vivre, sur la priorité donnée à la santé, l’épanouissement, la défense du vivant, la sauvegarde de la nature, la quête du confort et de l’aisance sans gaspillage, sans pollution.

 

Il faut cette croissance qualitative qui améliore la vie matérielle de l’humain, sa capacité à jouir de son existence sans qu’il soit infernal à la biosphère.

 

En juin prochain, nous pouvons espérer le départ du pouvoir des héritiers du Thatchérisme.

 

Pour une économie mixte, pour la réconciliation de l’humain avec le vivant, je sais qu’il faudra encore bien des combats et qu’un printemps réussi ne suffit pas à faire un bel été.

 

           Gérard  CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 11:08

Vos enfants n’hériteront de rien…

 

Un futur sans avenir ou un avenir sans futur ?

 

Vous pouvez toujours voter Hollande, Joly, Bayrou, Le Pen, Mélenchon ou garder Sarko, de toute façon vos enfants n’hériteront de rien. Voire peut-être d’un cancer.

 

Avis de parution !

Les Orphelins de Gaïa

Michel Tarrier, 228 pages, Les Presses du Midi

 

S’il est admis qu’un enfant doit préparer son avenir personnel et qu’il soit dirigé en ce sens, (éducation, scolarité, diplômes…), c’est un paradoxe ordinaire de constater que nos sociétés ne se soucient que trop peu de l’avenir commun. Nos enfants préparent donc un avenir… qui manque de futur.

 

Ce livre aborde l’écologie comme un thème universel, en qualité de cause majeure et d’enjeu primordial de notre humanité. Simplement parce que la Nature a toujours raison.

 

Ce nouvel opus de Michel Tarrier est aussi un manifeste d’écorésistance, laquelle a pour objectif de damer le pion au productivisme, notamment sous sa forme dangereusement masquée d’économie verte, verdie, reverdie, et ce, par des propositions radicales, lucides, indépendantes et pour la plupart dissidentes de l’écologisme électoral. L’écorésistance en appelle à Gaïa, à Pachamama, à la Terre-mère.

 

Une crise écologique se manifeste lorsque le milieu de vie d’une espèce ou d’une population évolue sur un mode défavorable à sa survie… Quand la moitié d’une humanité surnuméraire de 7 milliards d’âmes se rend volontairement malade par excès de nutrition, et que l’autre moitié souffre d’une malnutrition par défaut, on comprend bien que ça ne peut plus durer.

 

Bâtir sans détruire n’aura pas été un défi : déforestation, mort biologique des sols, désertification, sixième crise de la vie et extinction massive d´espèces, pollutions, réchauffement du climat, fonte des glaces, montée des océans, tarissement accéléré de toutes les ressources non renouvelables, nous entrons de plain-pied dans un monde à l´avenir barré. La Terre vue du ciel : bientôt un cimetière, une fosse commune. Notre humanité est en voie de se faire à elle-même le coup des dinosaures d’il y a 65 millions d’années. Ce que nous voyons encore aujourd’hui, nos enfants ne le verront pas demain. Ce déshéritement n’est-il pas le plus intolérable des crimes ?

 

« Merci de laisser la planète dans l’état où vous l’avez trouvée en entrant » : nous n’avions pas cru bon placarder cet avertissement sur notre belle Maison du Quaternaire.

 

Derrière la porte verte, il n’y a plus rien, juste un dernier battement d’aile. De quoi avoir mal à la Terre, vraiment.

 

Les Orphelins de Gaïa

Michel Tarrier, 228 pages, Les Presses du Midi

 

On peut déjà le commander au meilleur prix (EUR 16,15) chez Amazon :

http://www.amazon.fr/orphelins-Ga%C3%AFa-Tarrier-Michel/dp/281270313X

(Pas de souci si l’ouvrage est erronément annoncé « en rupture de stock » au lieu de « bientôt disponible » ! Un premier tirage a été fait hier et Amazon sera en mesure de le diffuser dans les tout prochains jours).

 

Ce manifeste est dédié à Libertero, une voix unifiée, libre et indépendante pour la Terre : http://www.libertero.net

 

 

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