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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 10:38
La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 12 mars 2017
TEL 06 76 99 84 65
 
 
La mutation écologique.
 
 
 
Parmi les « éléments de langage » de la politique, la mode est à la « mutation écologique ».
Excepté aux partis républicains français et étasunien qui ignorent le mot écologie, tous les autres candidats se réclament d’une prise de conscience dela nécessité de cette mutation écologique.
Il conviendrait d’expliquer ce concept, définir ce qu’il recouvre, quelles implications concrètes il comporte.
Pour les politiques, il s’agit de favoriser des filières, offrir des subventions et des exonérations à des firmes, des groupements industriels qui ont su peindre en vert leurs intérêts privés.
Leur mutation écologique n’échappe en rien à la logique de la société de dévastation fondée sur un seul puissant pilier : le profit vorace et immédiat.

La transition énergétique constitue un magnifique alibi pour investir et spéculer, pour bétonner et artificialiser, pour déménager la nature et implanter des infrastructures, pour capter de l’argent public en améliorant son image, en se donnant bonne conscience, en affichant une vertu environnementale, tout en contribuant à assassiner la diversité biologique de la terre.

Je propose une toute autre « mutation écologique ».
En présence d’un projet d’infrastructure, d’une innovation technologique, d’un mode de production, il faut examiner leurs incidences sur la faune, la flore et les milieux naturels au même titre que celles sur la santé humaine.
Sortir d’un anthropocentrisme criminel représente notre mutation écologique, celle qui place le vivant au centre des valeurs.
Champs d’éoliennes sur toutes les collines ou de panneaux photovoltaïques au lieu et place de forêts pourraient bien ne constituer que des miroirs à alouettes, exactement comme le furent, il y a une quinzaine d’années, les « biocarburants », avant que les dupes se rendent compte qu’il ne s’agissait que « d’agrocarburants », polluants et dévoreurs d’espaces.
D’aucuns imaginent opter entre tel ou tel mode énergétique, sans comprendre que les filières s’additionnent pour spéculer et additionnent leurs nuisances.
Y aurait-il des esprits assez innocents pour ne pas avoir compris que dans une société de Marché, l’unique religion est le profit et que tout le reste n’est qu’habillage pour faire accepter les destructions de nature.
 

Après cette critique, je propose :
D’une part de réduire les gaspillages d’énergie en sanctionnant les éclairages abusifs,par exemple ;
D’autre part, inviter les ingénieurs à concevoir des technologies exemptes d’incidences létales pour la biodiversité.
Une mutation écologique, c’est mettre la nature à l’ordre du jour.
 
 
 
Gérard CHAROLLOIS
CONVENTION VIE ET NATURE
MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE
POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS
 
 
 
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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 11:26

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS           le dimanche 19 février 2017 

TEL 06 76 99 84 65 

 

 

 

La fracture

 

 

 

L’Histoire subit une accélération fulgurante avec les innovations scientifiques et techniques grosses d’une mutation, d’une rupture entre la société d’hier et celle de demain.
Les connaissances percent les secrets de l’infiniment petit, le boson de Higgs, ceux de l’immensité cosmique, ceux des ciseaux génétiques et de l’usure des télomères, ceux de l’exploration des comètes et de la circulation des ’informations en direct sur l’ensemble du village planétaire.
Avec ces connaissances, l’humain maîtrisera bientôt la plupart des maladies et jusqu’au processus de vieillissement.
Il captera les signaux venus du lointain de l’espace et donc du passé lointain.
Autrefois, les humains tremblaient devant les phénomènes qu’ils paraient de mystères inquiétants, avant qu’ils apprennent à lire dans le grand livre du monde.


Dans le même temps, des humains perdurent à tuer, à mourir, à lutter, à discriminer aux noms de sornettes, de billevesées religieuses, de préjugés grotesques qui feraient rire des enfants non conditionnés à croire de pures stupidités.
Ailleurs, des foules captives admirent, dans des magazines, sur papier glacé, des milliardaires prévaricateurs, corrompus, assassins de la terre.
Ainsi, la science, la connaissance, la maîtrise côtoient en un mélange explosif le sombre obscurantisme des mythes, sources de haines, de guerres, de divisions entre les hommes et cette première religion mondiale qu’est le culte de l’argent.
La sournoise dictature du libéralisme économique crée des inégalités criantes, jamais rencontrées avec cette acuité dans le passé.
1% d’oligarques possèdent autant de biens que 50% de la population mondiale.
Ces inégalités sociales scandaleuses appellent une révolution contre le système mercantile abrutissant.
Cette inégalité sociale n’est pas aussi décisive que celle culturelle séparant radicalement ceux qui savent et la masse des peuples qui croient, parce qu’ils
ignorent deux vérités premières : 

----il n’y a pas d’arrière-monde ;

---  les oligarques ne sont que des parasites sociaux, des escrocs.
Résultats :
Dans nombre de pays, les peuples élisent des ringards, des dogmatiques, des hommes de guerre et de haine, des agents de la finance ou des imposteurs.
Les Etats-Unis, pays de contrastes, dotés des meilleurs laboratoires de recherche dans tous les domaines et néanmoins affligés d’élus niant les données de la science pour mieux
servir les firmes, illustrent une fracture que l’on observe ailleurs.
Le cœur et la raison ne guident pas les peuples croupissant dans leurs identités meurtrières, leurs religions farfelues, leurs pulsions agressives et cupides.

 


C’est l’abyssale fracture entre une frange éclairée de l’humanité et la persistance d’une ignorance source d’affrontements qu’un peu de raison éviterait.
Si l’ignorance ne générait pas la violence, la cruauté, la négation des droits et de la solidarité du vivant, elle nous offrirait de délicieuses occasions de distractions, comme celle que je savoure lorsque d’innocentes crédulités m’amusent.
Cette douloureuse fracture du savoir, de la lumière, constitue un défi de civilisation que les politiques n’appréhendent guère, à l’exception de ceux qui posent le problème de la raréfaction progressive du travail, raréfaction qui remonte à l’apparition de la mécanisation et que va amplifier la robotique et la numérisation.
Depuis un siècle, le temps consacré au travail s’est réduit constamment et le processus va s’accélérant.
D’autres horizons s’ouvrent avec les avancées de la biomédecine qui, d’une part, guérira un jour  l’humain de l’angoisse et, d’autre part, révèle déjà l’unité fondamentale du vivant.
On ne peut plus considérer l’animal et la nature avec ce mépris arrogant que pratiquaient les hommes d’hier.
Notre devoir est de penser ces mutations et non de servir les intérêts mesquins d’une strate de privilégiés du système économique.
Enfants d’aujourd’hui, vous allez vivre une ère exaltante pleine de promesses insoupçonnées mais également dissimulant bien des précipices.

 

 

 

Gérard CHAROLLOIS
CONVENTION VIE ET NATURE
MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE
POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 09:11

 

 

www.ecologie-radicale.org

 

 

 

 

La lettre de Gérard CHAROLLOIS             Le dimanche 10 août 2014

Tel  06 76 99 84 65

 

 

 

            La « transition énergétique » : un piège à écologistes.

 

 

 

 

Les partis politiques contemporains ne sont que les fusées porteuses d’ambitions personnelles, des groupements d’élus ou de personnages aspirant à le devenir.

 

 

 

 

Les idées, les valeurs, l’éthique, les débats de fond ont déserté ces structures.

En politique contemporaine, les dénominations ne veulent plus rien dire et surtout ne disent rien de ce que sont ces partis : ainsi, le parti socialiste n’est plus socialiste et le parti du MEDEF s’appelle union pour un mouvement populaire !

Au départ, les écologistes, émergence récente dans le paysage partisan, représentaient une exception à cet affadissement.

Le mal étant contagieux et tenant à la sociologie profonde, voici les écologistes rabaissés aux petites cuisines politiciennes et aux débats fumeux.

Fini le défi démographique, le changement radical de la relation à l’animal et à la nature.

Voici le temps bien moins enthousiasmant des isolations thermiques des habitations et des propositions technocratiques sur l’énergie.

Bref, des propositions que pourrait formuler n’importe quel parti, y compris celui des entreprises privées qui verrait dans ces programmes des occasions de profits juteux pour divers groupes et entre autres pour le  « secteur du bâtiment ».

Qu’y a-t-il d’écologiste dans ce débat vain sur la question énergétique ?

 

 

 

 

Dissipons d’abord une imposture distillée par les plus intelligents, une simple erreur, pour les plus naïfs.

Il n’existe pas plus « d’énergie renouvelable », en l’état de la science, que de « biocarburants », piège grossier tendu par l’agrochimie aux braves gens pour vendre des « agrocarburants », nocifs pour la nature.

Lorsque nos « vendeurs de vent » parlent d’énergies renouvelables, ils évoquent l’éolien et le solaire.

Immense duperie.

 

 

 

 

Pour construire un parc éolien, il faut des centaines de tonnes de béton , du matériel qu’il faut entretenir et il n’y a que le vent qui, en cette affaire, reste renouvelable.

Outre les subalternes atteintes aux paysages et à la valeur des pavillons des riverains de ces installations, (inconvénients que je ne mentionne que pour mémoire), je retiendrai les destructions d’oiseaux et de chauves-souris imputables aux palmes.

Les panneaux photovoltaïques exigent des matériaux complexes, des extractions de minerai et les « entreprises privées » poussent à déboiser des terres pour y planter leurs capteurs solaires dont la durée de vie est limitée et exigera des remplacements énergivores.

 

 

 

 

D’aucuns pensent que ces dommages collatéraux sont préférables à ceux générés par  l’utilisation des combustibles fossiles, par définition à terme épuisables et surtout sources d’émissions de gaz à effets de serre.

Ils penseront aussi que l’éolien, le photovoltaïque créent moins de déchets que la production d’électricité par l’énergie nucléaire.

Ce raisonnement serait recevable si les options actuelles n’aboutissaient pas à inoculer le cholera pour combattre la peste.

En effet, les pseudo-énergies renouvelables ne se substituent que très partiellement  aux autres formes,  ajoutant leurs propres nuisances à celles dénoncées par ailleurs.

En diversifiant les sources d’énergies, on multiplie les agressions contre la nature sans régler aucun problème.

C’est la diversification des nuisances, sans en éliminer aucune.

 

 

 

Il n’y a pas ici alternative, mais fumigène entretenu par les tenants du Marché, très fort en récupérations lorsqu’il s’agit d’aménager, de développer, de croître, d’investir, de capter de l’argent public en faveur des firmes, avec, en sus, une belle couleur verte pour enrober l’opération spéculative.

 

 

 

Je comprendrai qu’il y ait débat si le fait de couvrir la France de hachoirs à oiseaux permettait de « sortir du nucléaire », mais il n’en est nullement question.

Ce qui se profile n’est pas un choix entre la peste et le cholera, mais les deux.

 

 

 

Aussi, ce choix est pipé puisqu’il aboutit à ne remédier ni aupéril nucléaire, ni aux pollutions carbonées.

On ajoute des saccages de sites, des pertes de biodiversité sans résoudre les problèmes qui agitent tant certains milieux écologistes, milieux beaucoup plus timorés lorsqu’il conviendrait d’affronter les lobbies fascisants des tueurs.

 

 

 

Songeons aux dégâts, déjà anciens, résultant  des barrages sur les rivières, obstacles infranchissables par les poissons migrateurs. Ces ouvrages  artificialisent les cours d’eau, perturbant les débit, avec pour seul objectif la production d’un  pourcentage dérisoire de l’électricité consommée.

 

 

 

Alors, me dira-t-on, que proposez-vous ?

 

 

 

Partons d’un constat.

Tout être vivant, végétal ou animal, a besoin d’énergie.

 

 

 

 

L’humain s’arroge le privilège de consommer unemasse d’énergie considérable pour se nourrir, se vêtir, se chauffer en hiver, se climatiser en été, pour se transporter occasionnellement aux antipodes conditionné par l’industrie du tourisme.

Le vent, le soleil, l’eau des rivières ne peuvent satisfaire cette voracité insatiable.

Tout mode de production d’énergie comporte, enl’état des sciences et techniques, de graves  incidences sur la nature.

Nous retrouvons ici le défi démographique .

En attendant l’obtention d’une source d’énergie efficace, vraiment renouvelable, sans effets négatifs sur la faune et les espaces naturels, il conviendrait de ne pas ajouter le cholera à la peste et de cesser, pour feindre de faire de l’écologie, pour les uns, d’offrir de nouveaux profits aux firmes, pour les autres, de détruire davantage la nature en expérimentant des procédés calamiteux qui ne règlent rien.

Dans l’eavenir, la science confèrera peut-être aux hommes un autre type d’énergie à la fois puissante, de substitution à celles négatives pour le vivant. 

 Ne désespérons pas de réconcilier, science et conscience, prospérité et respect du vivant.

 

 

 

En DORDOGNE, un groupe financier souhaite implanter, en zones boisées, sur un couloir de migration des grues, d’immenses éoliennes de deux cents mètres de hauteur.

Nous sommes en présence de ce à quoi mène la « transition énergétique ».

Les éoliennes géantes vont tuer des oiseaux.

Et combien de centrales nucléaires permettront-elles de fermer ?

Aucune !

 

 

 

 

Le débat est exactement le même que celui des agrocarburants.

Pour ajouter 10% de carburants d’origine végétale dans le diesel, combien de milliers d’hectares devraient être cultivés intensément, avec force engrais, herbicides, biocides et puissante mécanisation ?

 

 

 

 

Alors, amis écologistes, réfléchissez un peu avant de tomber dans tous les pièges que vous tend la société de Marché.

 

Le vrai débat n’est pas là.

 

 

Mais, c’est plus difficile, n’est-ce pas, de parler de l’essentiel : le rapport de l’humain avec ses semblables et avec la nature.

Oui, regarder vers les sommets demande une vertu incompatible avec ce qu’est devenue la politique.

 

 

 

              Gérard CHAROLLOIS

 

 

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ecologie ethique et radicale

Pour le respect des ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

www.ecologie-radicale.org

 

 

 

 

La lettre de Gérard CHAROLLOIS             Le dimanche 10 août 2014

Tel  06 76 99 84 65

 

 

 

            La « transition énergétique » : un piège à écologistes.

 

 

 

 

Les partis politiques contemporains ne sont que les fusées porteuses d’ambitions personnelles, des groupements d’élus ou de personnages aspirant à le devenir.

 

 

 

 

Les idées, les valeurs, l’éthique, les débats de fond ont déserté ces structures.

En politique contemporaine, les dénominations ne veulent plus rien dire et surtout ne disent rien de ce que sont ces partis : ainsi, le parti socialiste n’est plus socialiste et le parti du MEDEF s’appelle union pour un mouvement populaire !

Au départ, les écologistes, émergence récente dans le paysage partisan, représentaient une exception à cet affadissement.

Le mal étant contagieux et tenant à la sociologie profonde, voici les écologistes rabaissés aux petites cuisines politiciennes et aux débats fumeux.

Fini le défi démographique, le changement radical de la relation à l’animal et à la nature.

Voici le temps bien moins enthousiasmant des isolations thermiques des habitations et des propositions technocratiques sur l’énergie.

Bref, des propositions que pourrait formuler n’importe quel parti, y compris celui des entreprises privées qui verrait dans ces programmes des occasions de profits juteux pour divers groupes et entre autres pour le  « secteur du bâtiment ».

Qu’y a-t-il d’écologiste dans ce débat vain sur la question énergétique ?

 

 

 

 

Dissipons d’abord une imposture distillée par les plus intelligents, une simple erreur, pour les plus naïfs.

Il n’existe pas plus « d’énergie renouvelable », en l’état de la science, que de « biocarburants », piège grossier tendu par l’agrochimie aux braves gens pour vendre des « agrocarburants », nocifs pour la nature.

Lorsque nos « vendeurs de vent » parlent d’énergies renouvelables, ils évoquent l’éolien et le solaire.

Immense duperie.

 

 

 

 

Pour construire un parc éolien, il faut des centaines de tonnes de béton , du matériel qu’il faut entretenir et il n’y a que le vent qui, en cette affaire, reste renouvelable.

Outre les subalternes atteintes aux paysages et à la valeur des pavillons des riverains de ces installations, (inconvénients que je ne mentionne que pour mémoire), je retiendrai les destructions d’oiseaux et de chauves-souris imputables aux palmes.

Les panneaux photovoltaïques exigent des matériaux complexes, des extractions de minerai et les « entreprises privées » poussent à déboiser des terres pour y planter leurs capteurs solaires dont la durée de vie est limitée et exigera des remplacements énergivores.

 

 

 

 

D’aucuns pensent que ces dommages collatéraux sont préférables à ceux générés par  l’utilisation des combustibles fossiles, par définition à terme épuisables et surtout sources d’émissions de gaz à effets de serre.

Ils penseront aussi que l’éolien, le photovoltaïque créent moins de déchets que la production d’électricité par l’énergie nucléaire.

Ce raisonnement serait recevable si les options actuelles n’aboutissaient pas à inoculer le cholera pour combattre la peste.

En effet, les pseudo-énergies renouvelables ne se substituent que très partiellement  aux autres formes,  ajoutant leurs propres nuisances à celles dénoncées par ailleurs.

En diversifiant les sources d’énergies, on multiplie les agressions contre la nature sans régler aucun problème.

C’est la diversification des nuisances, sans en éliminer aucune.

 

 

 

Il n’y a pas ici alternative, mais fumigène entretenu par les tenants du Marché, très fort en récupérations lorsqu’il s’agit d’aménager, de développer, de croître, d’investir, de capter de l’argent public en faveur des firmes, avec, en sus, une belle couleur verte pour enrober l’opération spéculative.

 

 

 

Je comprendrai qu’il y ait débat si le fait de couvrir la France de hachoirs à oiseaux permettait de « sortir du nucléaire », mais il n’en est nullement question.

Ce qui se profile n’est pas un choix entre la peste et le cholera, mais les deux.

 

 

 

Aussi, ce choix est pipé puisqu’il aboutit à ne remédier ni aupéril nucléaire, ni aux pollutions carbonées.

On ajoute des saccages de sites, des pertes de biodiversité sans résoudre les problèmes qui agitent tant certains milieux écologistes, milieux beaucoup plus timorés lorsqu’il conviendrait d’affronter les lobbies fascisants des tueurs.

 

 

 

Songeons aux dégâts, déjà anciens, résultant  des barrages sur les rivières, obstacles infranchissables par les poissons migrateurs. Ces ouvrages  artificialisent les cours d’eau, perturbant les débit, avec pour seul objectif la production d’un  pourcentage dérisoire de l’électricité consommée.

 

 

 

Alors, me dira-t-on, que proposez-vous ?

 

 

 

Partons d’un constat.

Tout être vivant, végétal ou animal, a besoin d’énergie.

 

 

 

 

L’humain s’arroge le privilège de consommer unemasse d’énergie considérable pour se nourrir, se vêtir, se chauffer en hiver, se climatiser en été, pour se transporter occasionnellement aux antipodes conditionné par l’industrie du tourisme.

Le vent, le soleil, l’eau des rivières ne peuvent satisfaire cette voracité insatiable.

Tout mode de production d’énergie comporte, enl’état des sciences et techniques, de graves  incidences sur la nature.

Nous retrouvons ici le défi démographique .

En attendant l’obtention d’une source d’énergie efficace, vraiment renouvelable, sans effets négatifs sur la faune et les espaces naturels, il conviendrait de ne pas ajouter le cholera à la peste et de cesser, pour feindre de faire de l’écologie, pour les uns, d’offrir de nouveaux profits aux firmes, pour les autres, de détruire davantage la nature en expérimentant des procédés calamiteux qui ne règlent rien.

Dans l’eavenir, la science confèrera peut-être aux hommes un autre type d’énergie à la fois puissante, de substitution à celles négatives pour le vivant. 

 Ne désespérons pas de réconcilier, science et conscience, prospérité et respect du vivant.

 

 

 

En DORDOGNE, un groupe financier souhaite implanter, en zones boisées, sur un couloir de migration des grues, d’immenses éoliennes de deux cents mètres de hauteur.

Nous sommes en présence de ce à quoi mène la « transition énergétique ».

Les éoliennes géantes vont tuer des oiseaux.

Et combien de centrales nucléaires permettront-elles de fermer ?

Aucune !

 

 

 

 

Le débat est exactement le même que celui des agrocarburants.

Pour ajouter 10% de carburants d’origine végétale dans le diesel, combien de milliers d’hectares devraient être cultivés intensément, avec force engrais, herbicides, biocides et puissante mécanisation ?

 

 

 

 

Alors, amis écologistes, réfléchissez un peu avant de tomber dans tous les pièges que vous tend la société de Marché.

 

Le vrai débat n’est pas là.

 

 

Mais, c’est plus difficile, n’est-ce pas, de parler de l’essentiel : le rapport de l’humain avec ses semblables et avec la nature.

Oui, regarder vers les sommets demande une vertu incompatible avec ce qu’est devenue la politique.

 

 

 

              Gérard CHAROLLOIS

 

 

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ecologie ethique et radicale

Pour le respect des ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 
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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 14:37

 

 

Samedi 11 janvier 2014
La multiplication des poissons ne tient plus du miracle.

 

LG-peche-au-thon.jpg

 

 

 

 

 

Encore une année qui commence mal. Avec, entre autres horreurs, des tortures infligées à des moutons, dans le département de l’Hérault, et un cheval mutilé quelque part en Auvergne... Ce ne sont finalement qu'anecdotes au regard de toutes les horreurs perpétrées chaque jour dans le monde et dont les animaux, TOUS les animaux, sont à chaque seconde les victimes désignées. Des crimes dont on connaît le plus souvent les auteurs, mais qui sont accomplis en toute impunité.  

Rappelons-le une fois encore : LES ANIMAUX SONT DES ÊTRES SENSIBLES, qui nous ressemblent fort, pour la plupart des espèces en tout cas, qui sont dotés d'intelligence, et ressentent nombre d'émotions, comme la joie, la tristesse, la colère, la peur...

 

 


Le 7 janvier, la chaîne Arte a diffusé un documentaire sur la pêche industrielle,  

La fin du poisson à foison ? (dans le cadre d'un Thema). Cette pratique n'a, elle, rien d'anecdotique. On n'en compte même pas les victimes en unités, mais en millions de tonnes ! Pourtant, chaque poisson est unique. Il faut voir le traitement qui leur est réservé sur le pont des immenses bateaux-usines qui sillonnent sans trêve les océans, c'est innommable, et leur agonie dure longtemps, très longtemps (pour en savoir plus sur la pêche industrielle, voir le site de One Voice). Pas besoin d'être scientifique pour reconnaître leur détresse lorsqu'ils se débattent, tordus de douleur, entassés les uns sur les autres, énorme masse palpitante et informe, asphyxiés dans des filets géants qui coupent, blessent, mutilent. Ce sont des millions de poissons qui, à chaque fois, sont extirpés avec la plus grande violence d'un milieu naturel où ils se mouvaient sans entraves, même s'ils devaient composer avec la menace des prédateurs. On ne peut pas dire, comme Descartes, que ce ne sont que des machines, que « cela ne sent rien ». Même la science, aujourd'hui, admet que ces animaux souffrent.  


Quelles excuse a-t-on ? L'économie ? L'emploi ? Oui, bien sûr, ils arrivent à point nommé  lorsqu'il s'agit de trouver des prétextes à nos pires exactions. On les évoquait déjà lorsqu'il s'agissait d'abolir l'esclavage. Les raisons alimentaires ? Lorsqu'il s'agit de poissons d'élevage, alors que l'on sait qu'il faut 5 kg de poissons sauvages pour « fabriquer » un kilo de poissons d'élevage ? Lorsqu'on sait qu'un grand nombre de « prises », après avoir été malmenées tellement que bien peu y survivent, sont rejetées à la mer alors qu'on ne garde que les espèces qui ont la faveur des consommateurs ? Lorsqu'on sait les ravages écologiques que provoque ce type de pêche dans les fonds marins ? Lorsqu'on sait que les océans sont en train de se vider de toute vie ? Lorsqu'on sait qu'aujourd'hui, il existe des façons de se nourrir qui excluent les produits d'origine animale et qui ne présentent que des avantages.



La viande est à l'origine de situations cauchemardesques, tant du point de vue des élevages que de l'abattage. Nous ne devrions simplement plus en consommer. Il ne faudrait plus consommer de poisson non plus. Personne n'est innocent. Nous sommes tous responsables de ces horreurs. Cessons de nous voiler la face et de chercher les responsables dans le marché, l'industrie et toute autre hydre aux milliers de têtes, ce qui a l'avantage de concerner tout le monde sans désigner personne. En trente ans, la consommation mondiale de poissons a plus que doublé, d'après les chiffres qui sont rendus publics. De 6 kilos par personne et par an, on est passé à seize kilos... En 2006, la production mondiale était de 144 millions de tonnes, qui se répartissent en 92 MT pour la pêche, 52 MT pour l'aquaculture. Quand bien même on diviserait notre consommation par dix, cela ne suffirait pas pour éviter les massacres. C'est caricatural, mais tout de même, ça cause : supposons que les animaux humains n'aient le droit de consommer chacun qu'un seul kilo de poisson par an, ce qui a priori est très raisonnable. Un kilo multiplié par 7 milliards d'individus, cela donne 7 milliards de kilos, c'est-à-dire 7 millions de tonnes. Combien d'individus là-dedans ? Sans compter les victimes collatérales. Des milliards de morts infligées, beaucoup trop de souffrances, pour très peu de produit consommé, pour un bénéfice nutritionnel quasiment nul, pour un tout petit plaisir par tête de pipe... Des grosses victimes, des petites, toutes créatures marines confondues, parmi lesquelles des mammifères aussi : baleines, dauphins...


Calculs d'épiciers et qui sont, de surcroît, totalement absurdes, car tout est beaucoup plus compliqué. Possible. Mais cela montre à quel point une pratique anodine à l'échelle d'un individu peut se révéler une abomination lorsqu'elle est partagée par le plus grand nombre. Il est temps que l'humanité, qui croît et se multiplie encore aujourd'hui sans retenue, apprenne la frugalité, sous peine de devenir un monstre grouillant et proliférant, doté des mêmes capacités de nuisance, mais démultipliées, que les espèces qu'elle craint et abhorre le plus, et dont elle fait, très injustement, ses boucs émissaires.



N'est-il pas temps de cultiver désormais la mesure en toute circonstance, y compris lorsqu'il s'agit de démographie ? C'est quelque chose que chacun sait pour l'avoir éprouvé dans sa vie de tous les jours : il est parfois bien difficile de concilier qualité et quantité.



Dans le Nouveau testament, l'évangéliste Matthieu rapporte le récit de la multiplication miraculeuse des pains et des poissons par Jésus, pour rassasier une foule de plusieurs milliers de personnes, et pour laquelle on ne disposait au préalable que de cinq pains et de deux poissons. Nous assistons aujourd'hui à un autre type de multiplication : celle des exactions, des meurtres sur les animaux, des dégradations de la biosphère. Elle n'a rien de miraculeux. Et le miracle, au contraire, serait qu'elle s'arrête très vite. Pour cela, nous devons tous jouer notre 

partie, et ne pas attendre que d'autres le fassent à notre place.



La colère gronde. Certains d'entre nous ne veulent plus avoir honte de leur propre espèce. J'ai honte pour ce cheval mutilé, j'ai honte pour ces poissons agonisant sur le pont des navires, j'ai honte pour tous les crimes commis par homo sapiens, et auxquels, peu ou prou, je participe, même si j'essaie de réduire au maximum mes comportements destructeurs. Dans un premier temps, la pêche industrielle, les élevages industriels, ne doivent plus être subventionnées ni aidés d'aucune façon. Avec l'argent économisé, il serait sans doute possible de créer d'autres activités, plus éthiques, et d'employer des gens à d'autres tâches que celles qui consistent à faire du père de famille le plus attentif un tueur impitoyable.


Individuellement, nous sommes impuissants. Le seul moyen d'action réelle que nous ayons réside dans nos comportements et notre mobilisation. Ne cautionnons plus les massacres. Refusons d'être complices. C'est à la portée de tous. Souvenons-nous que nous n'avons plus désormais aucune excuse pour nous comporter en prédateurs.Renonçons à tuer, à faire souffrir, même par procuration. C'est sûr, nous nous sentirons mieux après...




Joss Barn

                                                                       

 

Dernière minute : du 17 au 19 janvier, la Grande halle d'Auvergne, à proximité de Clermont-Ferrand, accueille le 25e Carrefour national Pêche loisirs. Entre autres animations sur le thème de la pêche, il en est une qui a retenu tout particulièrement l'attention de La Griffe. L'association Sancy Pêche, en effet, s'est intéressée aux très jeunes, en mettant à leur disposition des bassins où seront déversées de truites d'élevage... Voilà ce que cela donne : "Priorité est accordée aux jeunes, auxquels nous servons de moniteurs occasionnels. Plusieurs centiaines de cannes à pêches sont mises à leur disposition pour leur permettre d'effectuer leur première prise. Conseils et matériel, tout est fourni sur le stand. Chacun repart muni de son trophée et de sa canne, avec en prime les cadeaux offerts par nos partenaires."

Ainsi, on apprend à des gosses à faire souffrir et à tuer, et en plus, on leur donne des cadeaux pour cela...

 


SOURCE :

A la suite de la diffusion d'un documentaire sur la pêche industrielle (Arte, Thema) en début de semaine, un nouvel article à lire sur le blog de La Griffe :
 
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REVOIR LE DOCUMENTAIRE D'ARTE SUR LE LIEN :
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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 13:31

 

 

Comme chaque année les attaques de requins " tueurs d'hommes "  ont fait les " unes " de nombreux médias !!! 

La réalité est tout autre  car les requins tuent un peu moins de 10 personnes par an alors que les humains en tuent plus de 100 millions !!! 

Du mythe à la réalité, allez au-delà du malentendu...


Dès le samedi 8 juin, Journée mondiale des océans, le Musée océanographique de Monaco proposera à ses visiteurs une exposition sensorielle à la rencontre des requins. C’est à travers une nouvelle expérience de visite que le public sera invité à vivre une véritable aventure pour dépasser ses préjugés et découvrir la vraie nature de ces seigneurs des mers.
Dans notre imaginaire, le requin se limite souvent à une succession d’images effrayantes, lourd héritage des films à suspens hollywoodiens. En proposant une exposition sur ce thème, le Musée océanographique souhaite dépasser cette mauvaise réputation. Bien moins meurtriers que les méduses (50), les moustiques (800 000) ou encore les accidents de la route (1,2 million), les requins tuent moins de 10 personnes par an.
Essentiels à la santé des écosystèmes, ces grands prédateurs sont aujourd’hui menacés. Chaque année, plus de 100 millions de requins sont tués par l’homme. 



 
Même si les attaques de requins restent rares, l'animal fait peur. A titre de comparaison, sachez que vous avez beaucoup moins de chance d'être tué par un requin que par une méduse, un éléphant ou un scorpion !
Statistiquement, les squales tuent en moyenne 10 personnes par an, contre 100 pour une méduse, 600 pour un éléphant, et entre 4.000 et 5.000 pour un scorpion ! Et à la plage, le danger ne vient pas forcément de la mer : chaque année, les chutes de noix de coco causent la mort de 150 personnes, soit quinze fois plus que les requins !
Pourtant, les attaques de squales sont beaucoup plus médiatisées, car elles sont plus impressionnantes.




Robert Calcagno est directeur de l'Institut océanographique Fondation Albert-Ier-Prince-de-Monaco, organisme qui s'engage pour défendre les requins, trop souvent perçus comme de terribles prédateurs pour l'homme. Le scientifique vient de publier l'ouvrage Requins, au-delà du malentendu aux éditions du Rocher-Institut océanographique de Monaco. Entretien.




L'homme, en revanche, pêche des dizaines de millions de requins par an. Leurs populations ne peuvent pas s'adapter pas à une telle prédation, elles s'effondrent. De nombreuses espèces sont aujourd'hui au bord de l'extinction ou d'une disparition locale.



Nous organisons cette année une série de conférences grand public gratuites à leur sujet, à la Maison des océans, rue Saint-Jacques, à Paris. Et nous venons d'inaugurer une exposition au Musée océanographique de Monaco, qui va durer jusqu'en 2015. Les visiteurs ne viennent plus recueillir des informations qu'ils peuvent trouver ailleurs, ils souhaitent vivre une expérience, des émotions et c'est pourquoi nous leur montrons, par exemple, concrètement la vitesse d'un déplacement d'un requin-mako. Il y a de quoi rester abasourdi et comprendre qu'il est inutile de fuir en présence d'un requin : mieux vaut lui faire face. Nous proposons de finir la visite en plongeant la main dans un bassin qui abrite douze spécimens. C'est un moyen de nouer un autre contact...




N'y a-t-il pas tout de même une partie de la population que vous aurez du mal à convaincre ?

Le 10 juin, nous avons organisé une rencontre à Monaco de différents acteurs scientifiques, économiques et sportifs de La Réunion. Des ONG, des surfeurs, des représentants du tourisme – les requins constituent aussi un attrait, pour les plongeurs, notamment – ont réussi à échanger lors d'un débat constructif. Ils ont même signé ce jour-là un texte commun ! Tout le monde s'est accordé pour demander plus d'études scientifiques, mais sans attendre trop longtemps les conclusions. Il faut admettre une fois pour toutes que le surf est un sport à risque qui exige de se renseigner avant de le pratiquer, comme on le fait avant de se lancer dans une escalade ou dans du ski hors piste.




Pourquoi s'inquiéter de la rareté excessive des requins ? Quelles en sont les conséquences sur l'écosystème marin ?

Ils ont un rôle-clé dans l'écosystème. Ils se trouvent au sommet de réseaux trophiques complexes, d'où ils s'attaquent à des espèces qui deviennent trop nombreuses ou à des animaux affaiblis, malades, qui pourraient contaminer leurs congénères. Sur une partie de la côte Est des Etats-Unis, par exemple, les hommes ont tellement pêché de requins qu'ils les ont éliminés. Les populations de raies se sont alors développées, elles ont décimé les pétoncles.




Pensez-vous que les outils de protection internationaux ont échoué ?


Soyons justes : la prise de conscience progresse. L'Union européenne a interdit la pratique du "finning" – la découpe d'ailerons de requins –, et je suis d'ailleurs convaincu que la soupe aux ailerons finira par passer de mode auprès des jeunes Chinois. Plusieurs Etats, notamment dans le Pacifique, ont créé récemment des aires marines protégées, des sanctuaires pour abriter le prédateur. Et cinq espèces supplémentaires viennent d'être inscrites sur la liste de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction, la Cites. Mais on est loin du compte : il faudrait instituer des quotas de pêche comme pour le thon rouge.
 


 



LA PÊCHE AUX AILERONS DE REQUINS PROSPÈRE, PAS SES VICTIMES 
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Tout savoir sur les requins ( ou presque ... ):

Et enfin voici un communiqué de la CVN :




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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 11:56

 

 

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En 1948, Charles Trénet chantait «Qu’y a-t-il à l’intérieur d’une noix?». Aujourd’hui, il aurait de quoi écrire un album entier. Et ça ressemblerait moins à de la poésie qu’à une formule chimique et mathématique.
C’est ce que vous propose de découvrir ce hors-série, qui explore le monde merveilleux de la bouffe industrielle, de ses lobbies, de ses barons et de leurs magouilles financières, de ses adjuvants aux noms savants et incompréhensibles — c’est préférable —, de ses effets comiques sur notre santé et de son riant avenir qui se fout bien du nôtre. Mais, comme il faut tout de même espoir garder, il y est également question des solutions, car il y en a, pour s’affranchir du gavage aux pesticides et aux édulcorants de synthèse. Car, désormais, il ne s’agit plus de manger pour vivre, mais de rester vivant en mangeant.

 

 

Acheter le hors-série

Consulter le sommaire du hors-série

 

 

L'édito de Fabrice Nicolino, auteur du Hors-série

 

 

La mise en scène était succulente. Quand on a commencé à parler du prétendu «scandale de la viande de cheval», au début de février 2013, on a compris qu’on avait affaire à de grands acteurs comiques. La palme au ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, déclarant sur RTL le 11 février: «Je découvre la complexité des circuits et de ce système de jeux de trading entre grossistes à l’échelle européenne.» Le Foll est l’un des très rares politiques à connaître l’univers de l’agriculture. Non seulement il est petit-fils de paysan, mais, en plus, il a en poche un BTS agricole et a enseigné l’économie dans un lycée agricole breton.

 

 

Donc, il se fout de nous. Mais pourquoi à ce point-là? Parce que l’industrie de la bouffe est en France intouchable. Elle est de loin le plus gros employeur de notre pays de chômeurs, avec 500000 emplois directs, dont la plupart ne sont pas délocalisables. La viande est au cœur du système. Et c’est pourquoi il n’était pas question d’ouvrir le vrai dossier, celui d’une industrie devenue si folle qu’elle paraît incontrôlable.

 

 

Au début était pourtant la nourriture. Les panthéons du passé sont pleins de divinités qui la représentent. Ne parlons pas des Grecs, saoulés d’ambroisie, ni des Romains, qui offraient à leurs dieux d’interminables gueuletons. Chez les Slaves, avant que n’arrivent les curés, Zywienia, déesse de la bouffe, couchait avec Radogast, dieu de l’Hospitalité. Pas si mal. Et Kokopelli, le petit dieu des Indiens Anasazi, cachait dans sa bosse éternelle des plantes et des graines. Mais tout cela c’était avant le Grand Progrès.

"autoroutes de la bouffe contre départementales de la nourriture"

 

 

La révolution industrielle n’a pas seulement inventé la machine à vapeur, l’usage du pétrole, les abattoirs de Chicago, la bagnole individuelle, la chimie de synthèse et le téléphone portable. Elle a pulvérisé les anciennes manières de se nourrir. Ce que vous allez lire dans ce hors-série de Charlie n’est qu’une évocation dont vous ne sortirez peut-être pas tout à fait indemne. C’est en tout cas tout le mal qu’on vous souhaite. Car l’apparition des transnationales de la bouffe a changé en simple marchandise ce qui était jadis cadeau des cieux et travail des hommes. Désormais, il faut cracher du flouze. On a vu comment Findus, qu’on croyait un gentil cuisinier, appartenait en réalité à un fonds de pension, exigeant une rentabilité financière d’au moins 8% l’an. La bouffe est une industrie, mondialisée, financiarisée, aussi sympathique que les hedge funds et les subprimes qui ont précipité la crise de 2008. Faut-il ajouter que cette industrie se contrefout des questions de santé publique, qui ne sont évidemment pas son problème? Elle surajoute, par exemple, du sel dans tous les plats qu’elle nous fourgue, car cela augmente leur poids, multipliant le profit. Bilan? 25000 morts par an en France, comme le clame dans le désert le chercheur Pierre Meneton.

 

 

Cargill, Monsanto, Nestlé, Danone font la loi parce qu’ils pèsent davantage que la plupart des États de la planète. Et les gendarmes du monde, comme l’Organisation mondiale de la santé (OMS), regardent ailleurs, quand ils ne sont pas manipulés ou infiltrés par les grands lobbies industriels.

 

 

L’histoire que raconte Charlie est sinistre, mais elle fera rire, car il ne nous reste plus que cela, en attendant mieux. Sauf révolte massive de la société, pour l’heure improbable, la machine continuera sa route. Pendant que nous montrons notre impuissance à seulement contrôler le sucre, le sel, le gras, les pesticides, les colorants, les conservateurs, les ingénieurs de l’industrie avancent. Leurs labos nous concoctent de la viande sans animal, ou de la bidoche clonée, ou encore des nanoaliments — taille: un milliardième de mètre — capables de traverser tous les tissus vivants, cellules comprises. Où sont les études sur leur toxicité ? Nulle part. Elles n’existent pas. Elles viendront peut-être, mais quand il sera trop tard.

 

 

Y a-t-il une autre voie? Plus d’une, en réalité. Le mouvement Slow Food, l’agriculture bio, l’alimentation des Karens de Thaïlande, le végétarisme montrent que nous ne sommes pas condamnés à subir la loi des marchands. Mais pour échapper à la bouffe industrielle, il faudrait commencer par accepter de payer le prix réel des aliments. La plupart d’entre nous préfèrent acheter un téléphone portable que de s’acheter du vrai pain et de vrais fruits. La publicité a parfois bon dos, qui permet d’échapper à des questions bien plus dérangeantes. Pour sortir de ce système infernal, il faudrait commencer par relever la tête. Pour l’heure, nous avons la gueule enfoncée dans l’auge.

 

 

Plus d'iinformations ici http://www.charliehebdo.fr/news/bon-appetit-811.html

 

 

 

ET plus sur : 

 

 

 

 http://www.generations-futures.fr/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=Une_manifestation_pour_résister_et_une_victoire_à_célébrer

 

 

 

 

 

 

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 14:05

      L'institut Pasteur est dans la tourmente.


L'inspection générale des affaires sociales (Igas) pointe du doigt les abus de confiance au préjudice des donateurs, les recours à des artifices comptables et les concentrations excessives de pouvoir.
Lire l'article : 

 http://lexpansion.lexpress.fr/entreprise/pourquoi-la-gestion-de-l-institut-pasteur-est-epinglee-par-l-igas_383420.html

 

 

Et on peut effectivement se poser des questions quand on voit à quoi sert l'argent récolté :
 

" Fini le casse-tête pour les bergers afin de regrouper leurs moutons la nuit. Des scientifiques uruguayens, en partenariat avec l'Institut Pasteur, ont annoncé mercredi la naissance de moutons phosphorescents.

 

"La transgenèse sur cette espèce n'était pas disponible en Amérique latine et cette réussite positionne l'Uruguay au plus haut niveau scientifique mondial", se sont félicités l'Institut de reproduction animal Uruguay (IRAUy) et l'Institut Pasteur dans un communiqué.

 

 

 

 

 

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Ces moutons sont nés en octobre 2012 à l'IRAUy. Ils se sont développés normalement, sans présenter de différences avec leurs homologues non-transgéniques, a précisé Alejo Menchaca, président de l'institut. Leur seule spécificité est d'être phosphorescents quand on les place sous une lumière ultra-violette, du fait de l'introduction d'un gène de méduse dans leur ADN. Si l'opération n'a pas de but en soi, elle permet néanmoins de vérifier l'efficacité de la méthode d'implantation d'un gène étranger dans l'ADN d'animaux. "C'est une technique très efficace, car tous ceux qui sont nés sont positifs. Maintenant, nous pouvons travailler avec un autre gène, qui sera d'un plus grand intérêt, pour produire une protéine spécifique", a poursuivi Alejo Menchaca.

 

 

D'autres expériences scientifiques ont permis de créer en Argentine une vache transgénique produisant des protéines humaines dans son lait, ainsi que des chèvres, au Brésil, créant également des protéines à usage humain."  

 

http://www.ladepeche.fr/article/2013/04/25/1614101-uruguay-naissance-de-moutons-phosphorescents.html


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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 18:21

 

 

Chères amies, chers amis,
 
 La bataille qui a lieu en ce moment au niveau européen peut être déterminante pour la survie des abeilles – et notre avenir à tous.

 

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Les lobbys agrochimistes sont sur le point d'imposer trois types de pesticides néonicotinoïdes notoirement dangereux pour les abeilles dans tous les pays européens. La seule façon de leur barrer la route, c’est que des centaines de milliers de citoyens se mobilisent à travers toute l’Europe pour obliger les députés européens à intervenir.

 

Aidez-nous à sauver les abeilles ! Signez dès maintenant la pétition aux députés européens en cliquant ici.

 

C’est le dernier round d’un combat mené au corps à corps depuis l’été dernier, rappelez-vous :

Après plusieurs études qui, coup sur coup, ont montré les ravages de certains pesticides neurotoxiques (les néonicotinoïdes) sur les abeilles, et le retrait de la vente d’un de ces pesticides – le Cruiser OSR - en France par le Ministre de l’Agriculture, la Commission Européenne a demandé à son autorité sanitaire (l’EFSA) de réévaluer la dangerosité de ces substances(1). Et plus particulièrement celle du Thiametoxam, de l’Imidaclopride et de la Clothianidine, trois types de néonicotinoïdes responsables à eux seuls de la mort de millions d’abeilles chaque année en Europe(2).

 

Seulement voilà :

Les lobbys agrochimistes ont toutes les chances de gagner la bataille. Pourquoi ? Parce que ce sont EUX-MÊMES qui sont chargés d’évaluer la dangerosité de leurs produits !


 

Incroyable, mais vrai… Les autorités sanitaires européennes chargées de garantir notre sécurité alimentaire sont composées de technocrates, pas de scientifiques. Personne, dans les institutions européennes, n’est capable de mener les tests scientifiques nécessaires pour évaluer la dangerosité d’un pesticide sur les abeilles(3). En clair, ce sont les fabricants de pesticides eux-mêmes qui évaluent la dangerosité de leurs produits. Et vu le chiffre d'affaires phénoménal qu'ils tirent de ces pesticides, on ne peut pas s'attendre à ce qu'ils les interdisent(5) !

 

Résultat : les autorités sanitaires délèguent ce travail à un groupe « informel » d’experts, l’ICPBR (International Commission on Plant-Bee Relationships)… qui, lui, est composé aux deux tiers par des membres de l’industrie agrochimique(4) !

 

Notre seule façon d’agir, en tant que citoyens, c’est de dénoncer ce scandale haut et fort, et d'exercer une pression maximale sur les députés européens pour qu’ils interviennent avant que les agrochimistes aient eux-mêmes déclaré leurs produits « inoffensifs ».

 

Le temps presse : le verdict doit être rendu en décembre. Il n’y a pas une minute à perdre : s’il vous plait, signez vite cette pétition en cliquant ici, et faites-la suivre à tous vos amis.

 

http://www.pollinis.org/petitions/petition_201210.php

 

Toute la communauté scientifique sait que ces pesticides néonicotinoïdes font des ravages irréparables sur les abeilles :

Dans les ruches en bonne santé, ces produits neurotoxiques agissent sur le système d’orientation des abeilles, les empêchant de revenir à la ruche. Incapables de retrouver leur chemin, elles finissent par mourir d'épuisement . Petit à petit, les ruches se vident, les essaims sont décimés, et c'est tout l'écosystème qui se trouve en danger(7). Dans les ruches déjà affaiblies par un parasite ou une maladie, les néonicotinoïdes apportent le coup de grâce aux abeilles, qui n’ont plus assez de force pour résister à ce poison trop violent(6).

 

Alors oui, il y a urgence à retirer ces substances toxiques du marché !

J’espère que je peux compter sur votre action. Vous, moi et tous les citoyens qui se soucient des abeilles, de la biodiversité et de l'avenir des générations futures, nous sommes le seul rempart face à la rapacité des firmes agrochimiques.

 

Ces firmes l’ont déjà annoncé : elles mettront « tous les moyens » pour continuer à faire autoriser leurs produits. Et quand on voit les ressources financières énormes dont elles disposent, il y a de quoi s’inquiéter(8) !

 

Aussi, je vous demande de signer dès maintenant votre pétition aux députés européens, et de transmettre ce message à vos proches, vos amis et vos collègues, pour leur demander d’agir, eux aussi, pour faire barrage aux fabricants de pesticides tueurs d’abeilles.

Par avance, merci.

Nicolas Laarman
Délégué général - Pollinis
Conservatoire des Fermes et de la Nature

SOURCES ET COMPLÉMENT D'INFORMATIONS :

(1).Mandate for scientific and technical assistance (EFSA conclusions) in accordance with Article 21 of Regulation (EC) No 1107/2009 to perform an evaluation of neonicotinoids as regards the risk to bees, n° M-2012-0160, modifié le 25/27/2012 : “The Commission therefore asks EFSA to prioritise the review of thiametoxam, clothianidin and imidacloprid”.

 

(2).Nous avons recensé plus de 20 études alertant sur les effets toxiques des pesticides systémiques neurotoxiques sur les abeilles et les pollinisateurs sauvages. Pour se faire une idée :

- Shah, S. Behind mass die-offs, pesticides lurk as culprit (traduit en français par Christian Pacteau sous le titre “Derriere la multitude des morts les pesticides se dissimulent comme des coupables”), Yale Environment 360, 7 janvier 2010

 

- Girolami, V. M. (2009). Translocation of Neonicotinoid Insecticides From Coated Seeds to Seedling Guttation Drops : A Novel Way of Intoxication for Bees . Journal of Economic entomology , 102 (5), 1808-1815.

 

- Tennekes, H.A (2010) The significance of the Druckrey-Kupfmuller equation for risk assessment – The toxicity of neonicotinoid insecticides to arthropods is reinforced by exposure time (traduit en francais par Christian Pacteau sous le titre “Signification de l’équation de Druckrey-Küpfmüller pour l’évaluation des risques. La toxicité des insecticides néonicotinoïdes contre les arthropodes est renforcée par la durée d’exposition.”) in “Toxicology”.

 

(3). L'avenir des abeilles est-il entre les mains du lobby des pesticides ? (Corporate Europe Obervatory, novembre 2010) : http://corporateeurope.org/sites/default/files/sites/default/files/files/article/futur_des_abeilles_francais.pdf

 

(4). La faillite de l'évaluation des pesticides sur les abeilles (Le Monde du 09 juin 2012) : http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/07/09/abeilles-la-faillite-de-l-evaluation-des-pesticides_1731092_3244.html

 

 

(5). Au lieu d'avoir baissé, comme le prévoit le plan Ecophyto 2018 de l’INRA (réduction de 50 % de l'usage des produits chimiques dans l'agriculture d'ci à 2018), la consommation de produits phytosanitaires a encore augmenté de 1,3% en 2011- soit, en volume, 62 700 tonnes de pesticides dispersés dans les champs (contre 61 900 tonnes en 2010). En valeur, la progression est de 5%. Le chiffre d’affaire 2011 du secteur des vendeurs de « produits phytosanitaires » atteint 1,9 milliards d’euros. Mention spéciale à la catégorie « herbicides », dont le chiffre d’affaire grimpe de 17%. Les insecticides se situent juste derrière, avec 11% de plus qu’en 2010.

 

(6).L'effet cocktail mortel pour les abeilles (Sciences & Avenir) : http://fr.scribd.com/doc/59532257/Mort-des-abeilles-deux-suspects-demasques-Sciences-et-Avenir-n°771?secret_password=1jrfwi2mxvbexeh3p0h6

 

(7).L'étude de Mickaël Henry et son équipe de l'INRA d'Avignon à l'origine de l'interdiction du Cruiser OSR en France : http://211.144.68.84:9998/91keshi/Public/File/41/336-6079/pdf/348.full.pdf

 

(8).Le chiffre d'affaire 2012 de la firme suisse Syngenta qui produit le Cruiser (L’Usine Nouvelle) : http://www.usinenouvelle.com/article/syngenta-confirme-ses-previsions-2012-et-vise-un-ca-record.N184511

 

Quand l'agriculture est mauvaise pour la santé (Good planet Infos) : http://www.goodplanet.info/Alimentation-agriculture/Pesticides/Pesticides/(theme)/266

 

 

 

 

 

 

 

 

Soutenez le réseau Pollinis !

 

Aidez-nous à sauver les abeilles et la biodiversité. Nous sommes entièrement financés par les dons et nous ne recevons aucune subvention de la part du gouvernement. Notre équipe fait en sorte que le plus petit don soit le plus efficace possible.

 

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 16:27

 

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L'organisation non gouvernementale de défense des océans Sea Shepherd, bête noire des baleiniers japonais, qu'elle harcèle chaque hiver dans l'océan austral, a officiellement ouvert lundi 5 novembre sa campagne 2012, baptisée "Tolérance zéro", en lançant son navire-amiral à la poursuite de la flotte nippone. Le Steve Irwin a quitté Melbourne pour prendre la tête de la neuvième campagne de l'association, la plus ambitieuse de son histoire, avec quatre navires – dont le Brigitte Bardot – un hélicoptère, trois drones et une centaine de personnes engagées.


La campagne est plus précoce que les années précédentes parce que les militants entendent perturber les baleiniers dans le Pacifique nord, au large du Japon, plutôt que de les attendre dans les eaux de l'Antarctique. "La mission, cette année, est de les intercepter dès que possible (...) pour les empêcher de tuer une seule baleine", a expliqué le directeur de la branche australienne de Sea Shepherd, Jeff Hansen.

 

LA CHASSE COMMERCIALE AU CÉTACÉ INTERDITE DEPUIS 1986

Officiellement, les activités de la flotte nippone dans l'Antarctique sont destinées à la "recherche scientifique", une pratique tolérée par la Commission baleinière internationale, qui interdit la chasse commerciale au cétacé depuis 1986. Les autorités japonaises affirment que cette pêche fait partie intégrante de la culture nippone, sans cacher que la viande de baleine termine sur les étals.

 

Lire aussi : Le Japon se prépare à dix ans de pêche à la baleine


En 2011, le Japon avait néanmoins été contraint d'interrompre prématurément sa campagne de pêche à cause du harcèlement de militants écologistes, après avoir capturé seulement 172 baleines, soit un cinquième de leur objectif. En mars 2012, ils étaient rentrés après avoir capturé 266 baleines de Minke et un rorqual, soit moins d'un tiers des quelque 900 cétacés qu'ils comptaient tuer.

 

Lire aussi : Le militant écologiste Paul Watson, prisonnier des mers

 

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FINANCÉ PAR LE PRODUCTEUR DES "SIMPSONS"

 Outre le Steve Irwin et le Brigitte Bardot, la flotte de Sea Shepherd se compose cette année du Bob Barker et du Sam Simon, du nom du producteur des Simpsons, qui a financé l'achat de ce bateau, ancienne propriété du gouvernement allemand.

Sea Shepherd a été fondée en 1977 par Paul Watson, après son départ de Greenpeace. Son organisation n'a pas hésité à éperonner en 1979 le baleinier Sierra, qui a coulé dans le port de Lisbonne, même si elle assure tout faire pour "ne mettre personne en danger". Le Japon avait qualifié par le passé ses méthodes de "terroristes".



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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 10:50

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Notre-Dame des Landes

 

Face aux expulsions : Manifestation de réoccupation !

Bonjour,

 

je vous communique ci-dessous l'appel à rejoindre la résistance à Notre Dame des Landes, du côté de Nantes, contre un projet d'aéroport ; l'occupation des terres et des maisons par les résistants est en cours d'évacuation, mais une réoccupation s'organise. D'ores et déjà de nombreuses personnes convergent de toute la France et au-delà, pour organiser la reprise...

 

yves

 

==============

 

Lire l'appel en ligne, télécharger directement le tract, l'affiche... :

http://zad.nadir.org/spip.php?article66

 

 

Toutes les versions de cet article : [Deutsch] [English] [Español] [français] [italiano] [Nederlands]

 

 

 Notre-Dame des Landes

 

Face aux expulsions : Manifestation de réoccupation !

 

Fourches, poutres, planchettes, clous et outils en main...

 

Rendez-vous le 17 novembre dans la matinée.

 

 

FACE AUX EXPULSIONS : MANIFESTATION DE RÉOCCUPATION !

 

Accueil du site > Agenda > Manifestation de réoccupation le 17 novembre 2012

 

 

samedi 17 novembre 2012, par zadist

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Ca y est, la date est fixée !!

la manif de réoccupation sera le 17 novembre !

Prochaine AG pour la préparer : mardi 30 octobre à 19h30 à B17


Nous vous invitons à relayer l’appel, le tract et l’affiche le plus largement et le plus rapidement possible, afin que chacun-e puisse s’organiser pour venir. Pour ceux qui sont dans le coin, ils sont disponibles à la Vache-Rit (lieu-dit Les Domaines, Notre-Dame-des-Landes) et à B17 (Nantes). Nous appelons tous les collectifs et individuEs qui soutiennent ce projet à commencer à mobiliser et s’organiser dès maintenant à ce sujet.

 

Et puis en attendant on cherche d’ores et déjà des cuisines collectives, chapiteaux, musiciens, batukadas, cabanes en kit, matériaux, outils, tracteurs...en vue de la réoccupation.

 

Pour tous contacts : reclaimthezad@riseup.net

Des occupant-e-s de la zad et collectifs solidaires, qui ne lâcheront rien.

 

APPEL POUR LA MANIFESTATION DE REOCCUPATION, 17 novembre 2012, sur la Zone A Défendre

Notre-Dame des Landes, Face aux expulsions

 

Manifestation de réoccupation !

Pour reconstruire - contre l’aéroport !

Fourches, poutres, planchettes, clous et outils en main...

Rendez-vous le 17 novembre dans la matinée.

Des informations restent à définir : lieu du rendez-vous, directions pour vous rendre sur le campement la veille. Consultez régulièrement le site web de la ZAD : https://zad.nadir.org

 

La lutte contre le projet d’aéroport de Notre-Dame des Landes n’a cessé de prendre de l’ampleur au cours des dernières années. Entre autres initiatives, un mouvement d’occupation s’est étendu sur les bâtis et bocages menacés. Il y un an, face aux menaces croissantes sur les différentes maisons, cabanes et potagers, des habitant.e.s de la ZAD et collectifs solidaires appelaient à une manifestation de réoccupation en cas d’expulsion.

 

Quand César patauge...

Depuis le mardi 16 octobre, l’offensive redoutée a commencé. Les 1800 hectares de la ZAD ont été envahis par 1200 policiers. Ceux-ci se sont attaqués petit à petit aux maisons et cabanes occupées qu’ils ont détruites et emportées minutieusement pièce par pièce hors de la zone, pour ne rien laisser qui puisse servir aux occupant.e.s. Les occupant.e.s et toutes celles et ceux qui les ont rejoint sur place ont résisté, barricadé, réoccupé. Ensemble, nous avons tout fait pour enrayer les machines de destructions et bloquer les mouvements policiers... Nous sommes toujours là !

 

Notre détermination a été renforcée par une grande vague de solidarité aux quatre coins de l’hexagone et au-delà : manifestations quotidiennes à Nantes et dans diverses villes, ravitaillement et soutien matériel, actions sur les représentations du PS, de Vinci et consorts, constructeurs de l’aéroport et broyeurs de nos vies.

 

Si la plupart des maisons en durs ont déjà été expulsées, ainsi que quelques cabanes, de nombreux autres habitant.e.s demeurent, dispersé.e.s dans les bois, les champs, dans les arbres. De nouvelles constructions sont déjà lancées. Outre les occupant.e.s, des habitant.e.s "légaux" et paysan.ne.s sont toujours menacé.e.s de devoir dégager de la ZAD dans les mois à venir. Autant dire que cette tentative d’expulsion XXL est partie pour durer. Les gros malins de la Préfecture ont officiellement intitulé leur opération militaire : « César ». A nous de leur prouver que la résistance face à l’aéroport est effectivement « irréductible » et qu’eux seront finalement défaits et ridicules.

 

On ne lâche rien et on est toujours là !

Au delà de l’appel à rejoindre la zone et à poursuivre les actions solidaires dans les semaines à venir, nous confirmons aujourd’hui qu’une grande manifestation de réoccupation aura bien lieu le samedi 17 novembre 2012, au départ d’un des villages proches de la ZAD.

 

Après ce premier round d’expulsions, nous aspirons à un moment de mobilisation large, constructive et offensive, partagé par les différentes composantes de la lutte : occupant.e.s, agriculteur.rice.s, habitant.e.s du coin et d’ailleurs, associations et groupes solidaires.... L’objectif sera de reconstruire ensemble un lieu ouvert d’organisation sur les terres menacées. Nous voulons faire de ce lieu un carrefour pour les opposant.e.s, un point de départ pour de nouveaux habitats, une antenne pour organiser la résistance aux travaux à venir, autant ceux de l’aéroport que du barreau routier, première étape du projet censée débuter en janvier. Ils peuvent bien militariser la zone, ils ne nous empêcheront pas de nous y réinstaller.

 

## Ayrault, Vinci et consorts - le message est clair - Dégagez des terres !

 

INFOS SUPPLEMENTAIRES ET PRATIQUES

puce-32883.gif Cet appel à réoccupation a été lancé par le réseau Reclaim The Fields et des occupant.e.s de la ZAD qui avaient occupé des terres en friche avec plus d’un millier de personnes en mai 2012 pour y implanter la ferme maraîchère "Le Sabot" . Nous invitons aujourd’hui tous les groupes qui le souhaitent à relayer cette initiative et à rejoindre l’organisation du 17 novembre.

 

puce-32883.gif Au-delà d’une manifestation, il s’agit avant tout d’une action collective qui gagnera en puissance avec une présence longue et active du plus grand nombre. Prévoyez d’être là pendant le week-end et plus si possible pour amorcer l’occupation, continuer les constructions, les défendre, et en faire émerger des idées pour la suite.

 

puce-32883.gif Amenez des outils et matériaux divers et variés, des bleus de travail, du son, des créations loufoques, des radios portatives, des tartes à partager et une détermination sans faille.

 

puce-32883.gif Il sera possible d’arriver dès la veille. Un espace de campement sera annoncé dans les jours précédant la manifestation.

 

puce-32883.gif Vu l’énergie nécessaire à la résistance aux expulsions d’ici là et l’épuisement conséquent pour les occupant-e-s, la réussite de cette manifestation dépend de manière cruciale de l’implication des collectifs et individu-e-s solidaires partout ailleurs. Nous appelons à ce que s’organisent des réunions publiques, relais d’information et co-voiturages dans chaque bourg en vue du 17 novembre.

 

puce-32883.gif Des affiches et tracts photocopiables sont disponibles sur le site ou en format papier sur nantes (B17) ou sur la ZAD (Vache-rit). Tout soutien financier est le bienvenu (par chèque à l’ordre de “Vivre sans aéroport”, La Primaudière 44130 NDDL ; par virement : 20041 01011 1162852D32 36)

 

Comme la situation change chaque jour, guettez régulièrement les infos sur le site : http://zad.nadir.org/

 

En vue du 17 novembre, on cherche des poutres, matériaux de construction et d’escalade, cuisines collectives, chapiteaux, musiciens, batukadas, cabanes en kit, outils, tracteurs....

 

Pour tout échange, coup de mains, relais, propositions : reclaimthezad@riseup.net

 

POURQUOI ON LUTTE ? Sur la résistance à l’aéroport et son monde.

À Notre-Dame des Landes, décideurs et bétonneurs planchent sur un nouvel aéroport pour parfaire leurs rêves voraces de métropole et d’expansion économique. Cela fait maintenant 40 ans qu’ils veulent anéantir sous le béton 2000 hectares de terres agricoles et d’habitats au nord de Nantes, la ZAD, Zone d’Aménagement Différé devenue Zone A Défendre.

 

Mais depuis les prémices de ce projet, des résistances s’organisent. Cette lutte est au carrefour d’enjeux sur lesquels s’unir et penser des stratégies communes. À travers elle, nous combattons l’alimentation sous perfusion, la société industrielle et son réchauffement climatique, les politiques de développement économique et de contrôle du territoire, les métropoles et la normalisation des formes de vie, la privatisation du commun, le mythe de la croissance et l’illusion de participation démocratique...

 

Aujourd’hui comme hier, les opposant-e-s, loin de baisser les bras, poursuivent la lutte : manifestations, recours juridiques, liens avec d’autres luttes, grèves de la faim, diffusion de journaux, péages gratuits, opposition aux forages, sabotages, perturbations des études d’impact de Biotope et des fouilles archéologiques, occupations de bureaux et de chantiers, etc...

 

Au grand dam de l’État et de Vinci qui rachètent et détruisent pour vider la ZAD, la vie et l’activité s’y sont densifiées et diversifiées depuis plus de trois ans. De nombreuses maisons laissées à l’abandon ont été réhabilitées et occupées, des cabanes ont été construites au sol et dans les arbres, des collectifs occupent des terres pour y faire du maraîchage. Des espaces de réunion, boulangerie, bibliothèque, gîte étaient ouverts à tous et toutes. Plus d’une centaine de personnes occupaient en permanence la ZAD, soutenues par de nombreuses autres du coin et d’ailleurs qui s’y rencontraient et s’y organisaient. Cette présence sur le terrain permettait des réactions rapides face au processus entrepris par Vinci en vue des travaux. C’est ce vivier créatif et indocile qu’ils cherchent aujourd’hui à éradiquer en vue de pouvoir commencer les travaux.

 

Nous gardons en mémoire les victoires passées contre les projets mégalos, du nucléaire au militaire. Comme au Carnet, à Plogoff ou au Larzac, nous savons que cet aéroport peut encore être stoppé. Nous regardons de l’autre coté des Alpes où l’opposition à la construction de la Ligne à Grande Vitesse Lyon-Turin mobilise toute une vallée, où des dizaines de milliers de personnes empêchent les travaux. Ici aussi toute tentative de bétonnage des terres leur coûtera cher.

 

 

POUR INFOS, ICI, LES DIFFERENTS TEXTES PUBLIES AVANT LES EXPULSIONS POUR APPELER A LA MANIF DE REOCCUPATION

 

Tract et affiche à télécharger ici

appel en format audio et jingle de manifs : à diffuser sur vos radios préférées !

Documents joints

 

 

 

 

Lire l'appel en ligne, télécharger directement le tract, l'affiche... :

http://zad.nadir.org/spip.php?article66

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Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Environnement
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