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  • : Le blog de le journal de campagne de KIKI DU 78
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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 10:11

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Transférez le à vos contacts !

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// Conférence Environnementale : La sobriété... maintenant !

 

Cher-es ami-es,

Alors que le président de la République introduira les débats de la conférence environnementale, des associations, des syndicats et des collectifs citoyens organisent, place d’Iéna, du vendredi 14 septembre à 09h00 jusqu’au samedi 15 à 16h00, le premier marathon de la sobriété énergétique.



Plusieurs centaines de manifestants devant le palais d’Iéna et plusieurs milliers de cyber-manifestants en soutien sur www.30h.fr sont attendus pour participer à cette vigie citoyenne dont la vocation est de rappeler aux négociateurs l’impérieuse nécessité de changer de vision et réduire notre consommation d’énergie.

 

> Cyber-manifestez pour la sobriété énergétique !

 

L’action de l’Etat doit s’inscrire dans la durée et reposer sur une logique et une cohérence dont les maîtres-mots sont « sobriété » et « efficacité énergétique ».Chaque décision ayant pour conséquence d’accroître durablement notre consommation d’énergie, tout en favorisant les industries polluantes, devra être dénoncée car elle a pour effet de créer le doute quant à l’ambition effective de l’Etat.

Les associations, syndicats et collectifs citoyens dénoncent ainsi les trop nombreuses décisions (ou non-décisions) qui ont ou auront pour conséquences de soutenir les pollueurs et gaspiller l’énergie :

  • baisse du prix de l’essence,
  • forage pétrolier au large de la Guyane,
  • tentative de passage en force pour imposer l’aéroport de Notre Dame des Landes,
  • criminalisation des militants opposés à la ligne THT Maine-Cotenti
  • poursuite du chantier de l’EPR,
  • ballon d’essai sur les gaz et huile de schiste en vue de relancer un faux débat,
  • multiples propos ministériels présentant le nucléaire comme une énergie d’avenir,
  • soutien implicite aux agro-carburants,
  • projets autoroutiers maintenus,
  • etc.

> Dénoncez ces décisions qui soutiennent les pollueurs et gaspillent l'énergie !

 

Face à l’urgence climatique et à la menace nucléaire, un dialogue environnemental doit reposer sur une véritable cohérence politique, faute de quoi la crise écologique et sociale ne pourrait que s’aggraver.

Les associations, syndicats et collectifs citoyens exigent :

  • l’abandon du projet d’aéroport dit de Notre-Dame des Landes ainsi que les projets autoroutiers actuellement inscrits au Schéma national des infrastructures de transport,
  • une décision politique immédiate de sortie du nucléaire (à commencer par l’arrêt immédiat du chantier EPR et la fermeture de Fessenheim),
  • l’interdiction, quelle que soit la technique utilisée, de la recherche et de l’exploitation des gaz et huiles de schiste.

> Cyber-MANIFESTEZ et SIGNEZ l'appel pour la sobriété énergétique !

 

L'équipe d'Agir pour l'Environnement
contact@agirpourlenvironnement.org
--
http://www.agirpourlenvironnement.org
http://www.facebook.com/association.agirpourlenvironnement
http://www.twitter.com/APEnvironnement

 

Conférence environnementale - LES 110 PROPOSITIONS d'Agir pour l'Environnement

 

En cent-dix propositions, Agir pour l’Environnement s’est efforcée de lister les mesures prioritaires à adopter rapidement. Gageons que nous n’aurons pas à participer aux débats écologiques de 2017 pour dire et redire ce que nous avions établi comme diagnostique voilà déjà plus de 20 ans !

 Lire les 110 propositions (synthèse) 

 ( Prenez le temps de lire ces propositions , elles sont très intéressantes !!! il y en a une pour la protection animale !!! et la chasse !!! )


 Télécharger les 110 propositions détaillées (PDF)

 

Vous aimez nos actions ? Adherez à Agir pour l'Environnement !

 

Votre adhésion est essentielle, car le gouvernement a fixé des règles de représentativité très précises pour les associations. Sans cette reconnaissance, nous serons exclus de toutes les négociations à venir et dans l’impossibilité de saisir la justice contre tel projet ou telle décision inacceptable.

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 10:01

Cet été les médias nous ont longuement parlé des incendies, mais aucun n'a mentionné les " autres " victimes ... les animaux .

 

 

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Voici un texte qui leu rends hommage :

 

 

Victime d'un capitalisme tout feu tout flamme, ruiné par sa bulle touristico-immobilière et ses équipements pharaoniques, après avoir tant consommé le pays se consume. Faire vivre des millions de touristes en marge d'écosystèmes fragiles et fragilisés ne pouvait que finir par un barbecue géant. 6 millions de chômeurs sur un pays calciné... Combien de banksters, d'aménageurs et de décideurs véreux mais vénérés devraient être traînés devant des tribunaux inexistants ? Au lieu de cela, une fois de plus, les subventions européennes vont pleuvoir.

 

En ces mois caniculaires et vacanciers, l'Espagne n'a cessé de flamber. Crise économique ? Oh non, il n'y a pas que l’économie qui flambe ! Je sais que l'Espagne n'a pas l'apanage des feux de forêts, ou de ce qui reste du couvert forestier (parce que depuis le temps que ça crame, le feu devrait déjà être éradiqué...), mais si je vous parle de l'Espagne embrasée, c'est parce que les écosystèmes qui partent en fumée, le Vivant dans la fournaise, voire l'habitant en méchoui , cela se passe devant ma porte.

 

 

Une seule et unique question vaut la peine d'être posée, parce que tout a déjà été dit, radoté, tous les boucs émissaires et faux pyromanes ont été arrêtés, même avant la moindre flamme... Ici non plus, il n'y a jamais de fumée sans feu. L'ensemble est parfaitement orchestré, réglé, ficelé d'avance. Reste la question qui est : pourquoi ?


 

Et la seule empathie qui vaille la peine  ne concerne ni la pauvre dame qui a perdu sa maison, ni le pauvre pompier qui a perdu la vie, tout cela fait l'évènement des médias et booste l'audience des spots publicitaires ; la seule empathie que je revendique est à l'endroit des espaces et des espèces, des écosystèmes et des animaux, tout particulièrement des animaux, y compris les animalcules, grillés, braisés, cuits. Ce sont là les vrais innocents et c'est finalement la seule injustice. Car nous et nos élus, sombres escrocs, nous méritons cet enfer, et nous en redemandons encore. On peut quand même rêver d'une prochaine incidence en baisse des vacances pyromanes avec  ces 25 millions de chômeurs européens qui risquent bien de rester cloués dans leurs clapiers ignifuges.

 

 

Les médias n'en parlent jamais, les gens se fichent pas mal du sort animal et oublient même leur chat ou leur chien dans leur fuite, encore davantage s'il s'agit du sauvage, du naturel, des espèces dont c'est pourtant le territoire propre et dont nous occupons indûment, je dirais honteusement, les niches écologiques avec notre anthropie outrancière, imbécile et destructrice.

 

 

Destructrice y compris pour nous, éternels apprentis sorciers, toujours et seulement inspirés par le supposé lucre qui engendre cette situation intenable d'une surpopulation d'inspiration récréative et vacancière mitoyenne à des paysages fragiles et fragilisés, notamment en systèmes plutôt arides, victimes de la sempiternelle ruée capitaliste vers le soleil. Fric, baise, bouffe, bruit, soleil...

 

 

Et c'est là la vraie question de ces incendies : pourquoi ça brûle ? Parce que c'est sec ? Bien sûr que non, ou pas seulement, ou pas dans une telle démesure ! L'absence de pluie a bon dos pour les gros décideurs et aménageurs, orchestrateurs de cet incommensurable et sempiternel rite estival crématoire.

 

Ça brûle parce que depuis quelques décennies, depuis qu'il est de rigueur de piquer un maximum de flouze à des foules (sentimentales) inconscientes pour leur faire accroire qu'ils sont en vacances ou en résidence dans un paradis qui de fait est un enfer, de gros ploutocrates investisseurs ont jeté leur dévolu sur des zones (méditerranéennes pour l'Europe) que la moindre étude écologique désigne objectivement  comme incompatibles, non seulement avec ce type d'activités désordonnées et risquées, mais surtout avec l'incommensurable surcharge populationnelle  induite.

 

On connaît la chanson... Il y a limites de charge pour un ascenseur, d'occupation pour un autobus ou un avion, etc., mais jamais pour un habitat destiné à regrouper de l'Homo sapiens en foule grégaire. Le capitalisme et ses maniganciers ne peuvent accepter les vraies leçons de la science écologique des écologues , trop gênante. Le système mortifère en vigueur ne soutient que les écologistes serviles, au pied, rentables parce que leur discours appris va dans le sens du poil gouvernemental, encense les vacances de Monsieur Hulot et ne vient nullement contrarier avec radicalité tous les plans d'investissements vertigineux et les projets les plus foireux.  Le tapis rouge a toujours été royalement déployé quand il s'agit de projets courtermistes et contre-nature.

 

 

C'est ainsi - non pas en toute inconscience - mais en toute compromission et corruption, sans la moindre préoccupation légitime, en se foutant du quart comme du reste, et notamment du proche avenir, que les aménageurs ont bétonné un infini cordon littoral pour le bonheur des congés payés et les loisirs "bien mérités" d'une foule lobotomisée et pour laquelle tout ce qui est vert est naturel, à commencer par un terrain de golf ou le jardin d'un hôtel-usine à touristes.

 

 

L'inadéquation occupation humaine/fragilité des écosystèmes mitoyens  est la toute simple explication d'une frange méditerranéenne tout feu tout flamme. Et ce qui brûle dans les arrière-pays tient plus ou moins de la même cause, parfois agricole, sylvicole ou d'intérêts de sociétés de chasse.

 

Pour mettre un terme à cette tragédie écocidaire, il convient donc de se réveiller et de traîner devant les tribunaux nationaux, européens et internationaux tous les coupables en col blanc de ces hasardeux aménagements des sols, que sont les élus décideurs locaux, régionaux et nationaux (du simple maire consanguin à l'impérieux ministre concerné en passant par les distingués parlementaires) et leurs complices banquiers, économistes et aménageurs, notamment pour mise en danger de la vie d'autrui et pour le cortège idoine de tous les délits écologiques qui vont de pair.

 

 

En attendant et pendant que le gendarme du coin, avec ses gros souliers et instrumenté par la vindicte populaire, se met à la recherche du pyromane en mobylette, les vrais auteurs de cet apocalypse par le feu placent des fortunes considérables dans des paradis fiscaux, fortunes faites sur les cendres fumantes de contrées entières.

 

 

C'est en plaçant l'écocide comme bien supérieur  au génocide qu'on demande pour ce genre de voyoucratie l'instauration d'un Nuremberg permanent de l'écologie.

 

Et puisqu'il est rapporté, chaque fois, qu'un mégot est à l'origine du brasier, la fermeture immédiate de tous les bureaux de tabac s'impose. Ne dit-on pas " fumer comme un pompier " ?!! Personne n'a besoin de fumer. Le ridicule dilemme nicotine/cancer/feux de forêt n'a que trop duré. Le buraliste est l'équivalent d'un marchand d'arme. Au trou les buralistes ! D'autres mesures urgentes ? Ce n'est pas ce qu'il manque... L'interdiction de tous véhicules 4x4 et autres, et notamment 2 roues, est à généraliser dans l'enceinte de tous les paysages naturels durant la période estivale. Il faut aussi mettre un terme au filon de la démagogie touristico-récréative, y compris de biaiser sous l'angle de l'écotourisme culturel. L'administration gestionnaire doit cesser le toilettage illusoire des sous-bois qui, contrairement aux idées reçues, dessèche les sols. Il est préférable de conserver les litières qui entretiennent une certaine humidité. Il faut aussi renoncer à la folie des coupe-feux, autre méthode contre-productive car c'est dans ces zones artificiellement ouvertes que s'installent les plantes pyrophites (cistes, arbousiers, palmiers nains...) qui ont besoin du feu pour se reproduire... Aspect méconnu du grand public, il y a des écosystèmes qui renaissent de leurs cendres, encore ne faut-il qu'un incendie chaque siècle et que ce soit la Nature et non le promoteur et son pote le député qui en décident.

 

 

Il est de toute première instance de mettre sous surveillance ces nouvelles compagnies privées de prévention et d'extinction des incendies, potentiellement  pyromanes, chiffre d'affaire oblige ! On observe une hausse effarante des grands incendies chaque fois qu'une région ou un pays sous-traite tout ou partie de sa lutte contre ces feux. Les incendies de la Nature étaient l'exception à l'époque où la prévention et la lutte étaient à 100% du ressort du service public. Enquêtez et vous trouverez d'innombrables actionnaires et partenaires de ces sociétés du lobby incendiaire transfuges de milieux bien placés et détenteurs d'informations privilégiées... Ces entités sont prétendues sans but lucratif mais n'importe quel jeu d'écritures permet évidemment d'en rétribuer les services. Et le parc aérien hautement spécialisé est évidemment d'un coût prohibitif.  Nous, peuple dernier, mais boursier !

 

La Guerre du feu, dernier volet : Prométhée, promettez-le moi !

 

- 450.000 ans : Homo erectus domestique le feu (sites de Menez-Dregan à Plouhinec en Bretagne, de Bilzingsleben en Allemagne de Terra Amata près de Nice...).

 

Troisième Millénaire : Homo demens ne maîtrise plus le feu...

 

(*) Un postulat israélien revendique cette domestication en la faisant remonter à - 790.000 ans (site du Gesher Benot Ya'aqov sur les rives du Jourdain ; des chercheurs nord-américains resituent ces traces à un million d'années (site de la grotte de Wonderwek, la plus ancienne habitation de l'homme).

 

Michel Tarrier

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 11:20


De nombreuses personnes évitent et refusent de porter de la fourrure, en raison de la manière épouvantable dont les animaux souffrent et sont tués pour leurs peaux. Mais qu'en est-il du cuir ? La plupart des consommateurs ne sont pas au courant de la cruauté envers les animaux associée à l'industrie du cuir ni des effets néfastes pour l'environnement de la production du cuir. La créatrice Stella McCartney, qui n'utilise aucun cuir dans ses collections, explique pourquoi elle a rejeté le cuir dans cet exposé vidéo choquant sur l'industrie du cuir. La vidéo de Stella fournit des faits aux consommateurs pour que ces derniers puissent prendre des décisions informées avant d'acheter des produits fabriqués avec du cuir.

 

En France, bon nombre des millions de vaches et d'autres animaux qui sont tués pour leur peau  subissent les horreurs de l'élevage intensif, y compris le surpeuplement et la privation, aussi bien que la castration, le marquage, et la caudectomie, le tout sans le moindre antalgique. Acheter du cuir, c'est contribuer directement à l'élevage et aux abattoirs industriels, car la peau est le sous-produit le plus rentable pour l'industrie de la viande.

 

Une grande partie du cuir provient de pays en développement comme l'Inde et la Chine, où les lois de protection animale sont soit inexistantes soi non appliquées. Une enquête de PETA États-Unis menée en Inde a fait découvrir que les employés brisent la queue des vaches et frottent du piment et du tabac dans leurs yeux, dans le but de les forcer à se lever et avancer après qu'elles se soient effondrées d'épuisement sur le chemin de l'abattoir. Dans les abattoirs, les animaux se font systématiquement trancher la gorge, et dépecer et démembrer alors qu'ils sont encore conscients.

 

En plus de promouvoir la souffrance des animaux, la production de cuir est également néfaste pour l'environnement. Afin de préserver les peaux animales, les entreprises utilisent des agents chimiques toxiques qui peuvent atterrir dans les sols et réserves d'eau voisines. Le fait de transformer la peau en cuir nécessite d'énormes quantités d'énergie ainsi que l'utilisation de produits chimiques dangereux, dont des sels minéraux, du formaldéhyde, des dérivés de goudron de houille, et diverses huiles, teintures, et finitions dont certaines sont à base de cyanure. La plupart du cuir produit est tanné au chrome, et tous les déchets contenus dans le chrome sont considérés dangereux par l'Agence Européenne de Protection de l'Environnement.

 

Stella nous raconte: « En tant que créatrice, j'aime travailler avec des matières qui ne font pas couler de sang, c'est pourquoi j'évite toutes les peaux animales. Rejoignez moi et explorez l'immense variété de chaussures, ceintures, sacs, et portefeuilles tendance qui ne résultent pas de la mort violente d'une vache. Aujourd'hui, vous pouvez acheter des articles de mode sans cruauté partout, puisque la demande augmente toujours au fur et à mesure que les gens apprennent la sombre vérité au sujet du commerce de la fourrure, du cuir et des peaux exotiques. »

 

Vous pouvez aider Stella McCartney à empêcher cette cruauté de continuer en signant dès aujourd'hui notre serment que la seule peau que vous portez est la votre. Transférez ensuite la vidéo à vos amis.

Je veux dire au monde entier que je ne porterai jamais la peau d'un autre animal. Je refuse de contribuer au commerce du cuir. En prêtant ici serment, je déclare que la seule peau que je porte est la mienne.

lien pour voir la vidéo et signer la pétition : 

http://action.petafrance.com/ea-action/action?ea.client.id=45&ea.campaign.id=12791

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Déjà au mois de Mars nous avions pu voir l'émission HAZARIBAGH,  CUIR TOXIQUE

 

LA CRITIQUE TV DE TÉLÉRAMA DU 21/04/2012

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Aux confins du Bangladesh, un bidonville géant croupit sous d'épaisses fumées blafardes. Chaque année, quatorze millions de peaux de bêtes transitent par Hazaribagh pour être transformées en cuir, puis vendues à prix d'or en Occident sous forme de sacs, chaussures ou vêtements. Ici, trois cents tanneries jouxtent de frêles habitations de bois et de tôle, les eaux virent du rouge au fluo et une odeur pestilentielle sature l'atmosphère. Le tannage, lui, s'accomplit dans des conditions moyenâgeuses : à mains nues, sans masque ni système d'aération, encore moins de couverture maladie. « Un cauchemar dont nous, les Occidentaux, sommes aussi les acteurs », assène le commentaire de Hazaribagh, cuir toxique.

Ce film percutant et déchirant dénonce sans réserve les excès d'un tel marché à travers le sort misérable de ses petites mains déshéritées. Elles s'exposent chaque jour à trois cents produits chimiques dans le seul but de remplir nos garde-robes à bas coût... La caméra, empathique, s'attarde longuement sur la destinée tragique de Charmine : une mère de 20 ans déjà usée, dont les bras corrodés font peine à voir. Le documentaire relaie la voix de syndicalistes, avocats et scientifiques pour améliorer le labeur des « forçats du cuir bangladais ». Un combat visiblement perdu d'avance, face à l'inertie internationale et à la répression féroce du gouvernement. — Eléonore Colin

Eléonore Colin

 

 

En cliquant sur le lien suivant vous pourrez voir l'article et les photos relatives :

http://www.zeppelin-geo.com/galeries/bangladesh/hazaribagh/hazaribagh_texte.htm

 

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 12:38

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De quoi l'agriculture est-elle le nom ?

 

Le point sur le "i" du mot agricole, ou, de quoi l'agriculture est-elle le nom ?

Certainement pas d'écologie, même si les plus roublards des paysans, de leurs collectifs marchands et autres réseaux lobbyistes s'ingénient à nous le faire accroire par d'incessantes et tautologiques opérations séduction.

De quoi les agriculteurs sont-ils le nom ?

Assurément de tout pour leur rendement économique, mais certainement pas de respect pour la Nature et le consommateur.

 

Empoisonneurs empoisonnés, voici quelques aveux pathétiques de paysans kamikazes, malades repentis et qui nous parlent à cœur ouvert...

http://www.youtube.com/watch?v=V9xMjkdX2Yo&feature=share%27%2C%29

http://videos.tf1.fr/infos/2010/agriculteurs-victimes-du-cancer-les-pesticides-montres-du-doigt-5783396.html

http://www.dailymotion.com/video/xiigzj_denis-camuset-agriculteur-victimes-des-pesticides_news

http://www.dailymotion.com/video/x9mln7_patrick-agriculteur-pesticides-vici_news

52 semaines cancérogènes MOINS UNE, quel cadeau !

http://www.dailymotion.com/video/x8mmq4_semaine-sans-pesticides_news

 

Ces gens, cultivateurs, éleveurs, notoirement connus pour leur brutalité envers les animaux qu’ils exploitent sans vergogne et envoient froidement à l’abattoir, ont de toute évidence toujours été en relations consanguines avec les abominables filières bouchères, semencières, pétrochimiques et agrochimiques. C’est cyniquement qu’ils nous balancent de la viande aux antibiotiques, des fruits et légumes pesticidés. Ils ont bel et bien pacté avec le Crédit agricole et choisi un mode cultural absolument brutal, délétère et militarisé (substances toxiques, équipement, engins lourds…). Il y a belle lurette que leur mode de travail correspond davantage à une logique de mort qu’à un harmonieux rapport avec l’humus et le Vivant !

 

Et si ce mauvais choix leur retombe sur la gueule, c’est bien fait pour leur pomme car ils étaient au fait des dangers encourus. Par contre, comment leur pardonner de nous avoir pris pour des poires et de nous avoir sciemment contaminés pour s’enrichir ou tenter de le faire.

 

Tout professionnel doit faire face à ses responsabilités. C’est quoi cet éternel crédo de compassion, ces jérémiades pour un monde paysan sacralisé « parce qu’il nous nourrit » ? C’est bien parce qu’il nous nourrit et que nous en avons assez de manger de la merde qu’il n’y a aucune circonstance atténuante à faire intervenir !

 

 

Il n’y a pas un paysan sur cent qui respecte la nature et son travail.

Notre santé, le sol, les eaux, les plantes, les animaux, l’atmosphère, les écosystèmes, les paysages, la vie sauvage…, tout y passe dans leur jeu de massacre.

 

Cela fait plus de 50 ans que les travaux des champs ne riment plus avec développement durable, cela fait un demi-siècle que l'agriculture, soi-disant paysanne ou clairement productiviste, est foncièrement courtermiste.

 

Si le système les a poussés là où ils sont, c’est bel et bien qu’ils étaient partants. Bien mal acquis ne profite jamais, mais ce sont les autres qui trinquent !

 

Quel est le rapport d'un rural, d'un campagnard (de souche) à la Nature ? NUL dans l'immense majorité des cas !

 

Le rapport d'un exploitant, d'un producteur, d'un cultivateur, d'un éleveur, d'un maquignon, etc. , est un rapport de force, nous sommes d'accord ? À l'instar du proxénète à la femme qu'il fait travailler. La plupart des gens qui "vivent de la terre" ne la connaissent donc qu'à la façon dont le maquereau connaît celle dont il exige un rapport. Alors, comme le proxo n'est ni féministe, ni amoureux, ni même gynéco (!), le paysan n'est nullement agrologue (parfois vaguement agronome quand il abuse des intrants...), ni écologue et encore moins naturaliste. Compter sur les "braves gens du terroir" pour sauver les écosystèmes, ce serait comme espérer d'un bourreau le respect de sa victime. Vous me suivez ? On peut aller plus loin si vous le voulez, par exemple, le pédophile serait-il pédiatre, le dompteur de cirque zoologue ? Ne riez pas et réfléchissez un peu à ces ploucs qui élèvent des animaux en batterie, qui gavent des canards, qui exigent encore et toujours plus des sols... Liste interminables... Alors : merde aux valeurs symboliques et émotives de cette agriculture "qui nous nourrit" en nous tuant à petit feu et en saccageant tout ce qui l'entoure ! Le bonheur n’est plus dans le pré…, l'a-t-il jamais été ?


 

Directement responsables parce qu’irresponsables ;

Indirectement coupables parce que vendus ;

Toujours en connaissance de cause puisque l’agriculture est bien plus qu’un métier, c’est un mode de vie qu’on a dans les veines ;

Activement et volontaristes parce qu’anthropocentristes à l’excès ;

Passivement et par procuration parce qu’ils ont trop de gosses à nourrir ;

Piégés par faiblesse ou parties prenantes ;

Trop souvent atteints de tous les syndromes du cow-boy élu comme modèle ;

Attestant des pires manies de l’homme roi de la création, prédateur forcené des ressources et du Vivant ;

Chauvinistes bien de chez eux…

Remettant brutalement les étrangers, les femmes et les animaux à leurs places ;

Qu’ils soient culs-bénits, vignerons occitans néo-guevaristes ou d’une certaine confédération  altermondialiste ;

Au premier jour de la sacro sainte connerie, ils décidèrent de classer le Vivant entre utiles et inutiles, entre bons et nuisibles, entre ce qui rapporte et ce qui fait chier. On allait voir ce qu’on allait voir…

Ils cultivent de la pathologie vivante sur des sols qu’ils ont biologiquement assassinés.

Ils nous offrent des fruits qui contaminent la terre, jamais mûrs, ou qui pourrissent rien qu’à les regarder, des tomates au goût d’anchois, des carottes cubiques, des légumes transgéniques gorgés de pesticides.

Ils croisent la pêche avec le navet, le melon avec l’abricot…

Dans leurs enfers dessaisonnés, ils produisent des fraises mortelles, puantes et grosses comme des melons, et sur l’autoroute de Cavaillon des melons avec « déjà du jambon de Parme dedans ».

Ils ont l’art et la manière de faire mûrir au fuel des cerises en plein cœur de l’hiver.

Ils ont recouvert d’algues vertes les côtes bretonnes avec des usines toxiques de saucissons vivants.

Ils affaissent les nappes phréatiques, tarissent ou rendent impropres les sources.

Ils ont fait de nos terroirs des déserts agraires et abiotiques, des vignobles infects et pestilentiels, des horizons céréaliers aux halliers arasés, avec des printemps garantis silencieux.

Ils foutent des coups de pieds dans le ventre de leurs chiens et pense qu’un mètre carré de clapier c’est trop pour un petit lapin.

Ils veulent nous faire avaler, ingérer, digérer, excréter du kangourou, de l’autruche et tous nos chers rêves d’enfance.

Ils ont, de tous temps, harnaché sans pitié chevaux, bœufs, buffles, ânes, mules et chameaux pour leur faire tirer d’incommensurables charges en les rouant de coups.

Après des siècles de chaînes trop courtes, de pattes ligotées et de cages trop étroites, ils ont inventé l’élevage concentrationnaire où des animaux chosifiés et vendus d’avance ne voient plus jamais la lumière du jour.

Ils ont multiplié les poules à l’identique pour les faire pondre tout au long d’un jour sans nuit.

Ils soustraient le veau à la vache-maman pour s’approprier le lait maternel dont les dealers de l’agro-alimentaire font des doses de desserts-drogues vendus aux enfants.

Ils envoient sans état d’âme le cochonnet ou le tendre agneau à l’abattoir, font gonfler les dindes pour Noël et gavent sans pitié les canards et les oies dont le foie éclaté fait la qualité Fauchon.

Dans le tintamarre de foires festives pour idiots ébahis, ils exhibent des animaux monstres, mutants, somnambules, globèses, parfumés, coiffés, clonés et pétris d’antibiotiques.

Ils épandent, pulvérisent, éliminent, défrichent, débroussaillent, arrachent, scalpent, alignent, tondent et coupent sans répit.

Contre l’avis de leurs frères apiculteurs qui vivent du travail des abeilles, à la fois trop crédules et trop cupides, ils ont fusillées à coups d’imidaclopride tous les polinisateurs qui hantaient nos campagnes.

Ils labourent en profondeur, bouleversent les horizons du sol, compactent la terre, puis fauchent et moissonnent avec des tanks qui n’épargnent pas les nids d’oiseaux.

Ils ont déclaré la guerre aux plantes qui ne rapportent rien et qu’ils estiment mauvaises herbes désobéissantes.

Ils ne tolèrent ni haie, ni hallier, ni le moindre écoinçon de Nature vierge et non rentable.

Ils décapitent les fleurs ou les multiplient pour des Interflora, et firent passer de vie à trépas le bleuet, le coquelicot et toutes les fleurs ségétales.

Ils ne voient dans le bois que des stères, dans l’herbe que de la paille, dans la vache que des litres et dans le bœuf que des kilos.

Pour la plupart indifférents à l’opposition militante de trop rares dissidents, ils ne demandent qu’à ouvrir leurs champs au génie génétique dont l’infâme inventeur de l’Agent orange se fait l’humaniste pourvoyeur.

Ils nient les saisons et cultivent maintenant hors-sol et hors raison.

Après avoir pestiféré les plus beaux fruits de la terre nourricière, ils se déguisent en paysans d’antan pour nous, contre le droit de tout un chacun à une nourriture saine, le coup du bio à prix privilège des beaux quartiers.

Ils confondent non innocemment éthique avec étiquette.

Confortés par le fait qu’avant eux les poules avaient des dents, c’est pour un tout prochain Salon de l’agriculture qu’ils nous promettent un œuf carré ne contenant que du jaune.

Après avoir donné naissance au poulet sans plumes, à l’agneau à corps de veau, et cautionné la vache fistulée, démiurges jusqu’aux ongles, le septième jour ils se reposeront peut-être…

 

En un mot comme en cent, ils rendent l’avenir improbable.

 

Et, cerise sur le gâteau, ultime pantalonnade, escroquerie grotesque, ils voudraient nous convaincre que des sols désormais bourrés d'un cocktail de 100.000 molécules chimiques, irréversibles et irrattrapables, parfois mitoyens de cultures transgéniques où succombe la moindre abeille, peuvent produire ce qu'ils nomment du bio et qui n'est, en aucun cas, le naturel d'antan. 5 fruits et légumes par jour comme remède anticancérogène : c'est plutôt la dose mortelle ! Le cancer sera la moisson du futur.


 

Alors, bon appétit / bonne chance !


 

Sur le même thème et sur Agoravox (pour fertiliser les esprits retors !) :

http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/50-ans-d-immunite-du-terrorisme-101939

 

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/paysans-voyous-agroterrorisme-et-120561

 

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/de-quoi-l-agriculture-est-elle-le-120935

 

 

Dénonçons les agriculteurs voyous  !

Un nouveau groupe d’intervention radicale pour une cause commune :

http://www.facebook.com/groups/paysansvoyous/

 ---------------------------------------------------------------------

A lire :

L’AGROTERRORISME DANS NOS ASSIETTES

Michel Tarrier, 256 pages, Éditions LME

De nouveau en stock près 15 jours de rupture !

À lire devant votre salade niçoise empoisonnée !

À relire en mangeant 5 fruits et légumes pestiférés par jour !

 

 

http://www.amazon.fr/Agroterrorisme-dans-assiettes-Michel-Tarrier/dp/2360260391

 

 

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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 11:40


 


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Fukushima : le dernier homme

Pendant plus de neuf mois, le photojournaliste Antonio Pagnotta est régulièrement entré dans la zone interdite autour de la centrale de Fukushima au Japon. Il y a rencontré un homme qui a refusé d'évacuer les lieux. Il vit sans eau, sans électricité. Premier volet d'une série de sept portfolios.

4 juin 2011. Naoto Matsumura, 51 ans, est le dernier habitant de Tomioka, une commune proche de Fukushima, qui comptait quelque 17 000 habitants avant la catastrophe. Cet agriculteur refuse d’être évacué malgré la radioactivité.

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4 juin 2011. Les troupeaux de vaches enfermées dans leurs minuscules enclos ont lentement expiré et les étables sont devenues des charniers de carcasses en putréfaction où les corbeaux se régalent.

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4 juin 2011. Avant le séisme, le tsunami et la catastrophe nucléaire, la préfecture de Fukushima comptait 3 400 vaches, 31 500 cochons et 630 000 poules, selon le ministère de l'agriculture.

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4 juin 2011. « Laisser agoniser des centaines d’animaux est un crime ! » s’indigne Naoto Matsumura.

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9 juillet 2011. Quatre mois après la catastrophe, quelques plantes poussent encore dans la zone interdite, une surface de 20 km de rayon autour de la centrale Fukushima Daiichi.

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4 juin 2011. La commission sur la sécurité nucléaire du Japon a donné les chiffres de la contamination radioactive : en dose externe accumulée durant la période du 12 mars au 24 avril, un adulte qui serait resté à Tomioka aurait reçu entre 10 et 50 millisieverts (mSv). En France, la limite autorisée pour l'exposition de la population est de 1 mSv par an.

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4 juin 2011. Matsumura soigne ses abeilles : « Avant j’avais trente ruches, mais depuis l’accident nucléaire, il ne m’en reste que deux et les abeilles y produisent peu de miel. »

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4 juin 2011. Matsumura refuse d’abandonner les animaux qui ont survécu à une agonie certaine. Chaque matin, il va de maison en maison pour nourrir les chats et les chiens restés sur place parce que trop sauvages pour être capturés ou trop agressifs pour être emmenés dans les refuges. Il nourrit aussi ses sangliers et ses cochons qui cohabitent avec une bande de chats.

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10 juillet 2011. Au cimetière de la ville, Matsumura continue d'entretenir les tombes.

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4 juin 2011. Face à l'océan Pacifique, d'où le 11 mars 2011 ont surgi des vagues de plus de 10 mètres de haut. Ce tsunami a été provoqué par un séisme d'une magnitude 9,0 survenu au large des côtes nord-est de l'île de Honshū. Son épicentre se situait à 130 km à l'est de Sendai, ville située à environ 300 km au nord-est de Tokyo.

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2 novembre 2011. Naoto Matsumura sur les ruines de la maison d'un de ses amis, totalement détruite par le tsunami.

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2 novembre 2011. Naoto Matsumura dans la maison d'un de ses amis montre une photo du front de mer de Tomioka avant qu'il ne soit complètement détruit par le tsunami.

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2 novembre 2011. Naoto Matsumura a gardé son humour. Ici, dans la gare de Tomioka où les herbes ont envahi les voies ferrées, il fait mine d'appeler le conducteur d'un train qui n'arrivera plus jamais.

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2 novembre 2011. Sur le green du club de golf de Tomioka, Matsumura feint de frapper une balle imaginaire.

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2 novembre 2011. Dans un paysage aux couleurs automnales, le dosimètre indique 5 microsieverts par heure à 1,50 m du sol. Cela correspondrait sur une année à près de 44 fois la dose autorisée pour les populations.

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2 novembre 2011. Dans la serre d'une ferme abandonnée, les vaches survivantes viennent se réfugier, la nuit.

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29 octobre 2011. Cette autruche, baptisée Boss, est l'unique survivante de la ferme d'autruches de Okumacho. Naoto Matsumura la nourrit avec des aliments pour animaux.

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2 novembre 2011. Dans la campagne de Tomioka, les vaches survivantes viennent se faire caresser. Au printemps prochain, les services vétérinaires de la préfecture de Fukushima procéderont à l'abattage de tous les animaux survivants dans la zone interdite de Fukushima. Naoto Matsumura affirme qu'il se battra pour l'empêcher. Il prend des photos pour documenter la survie des animaux, photos mises à disposition des médias

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2 novembre 2011. Dans un ancien élevage de poulets en batteries, des araignées de grande taille ont envahi les bâtiments, couvrant tout de leurs toiles.

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2 novembre 2011. Un ami de Naoto Matsumura, scientifique de l'agence spatiale japonaise, a fait analyser les champignons ramassés autour de sa ferme. Ils concentrent entre 3 000 à 400 000 becquerels par kilo selon les variétés. Naoto Matsumura, qui comme tous les Japonais rafolle des champignons cuisinés, se contente aujourd'hui de les regarder et de humer leurs parfums.

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2 novembre 2011. Dans la forêt de Tomioka avec son chien Aki qui lui témoigne toute son affection.

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12 février 2012. Un peu plus de trois mois plus tard, sa chienne, Aki, a donné naissance à cinq chiots.

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12 février 2012. Dans la zone évacuée, il n'y a plus de distribution d'eau. Naoto Matsumura récupère celle qui vient de la montagne

 

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9 février 2012. Voilà onze mois que Naoto Matsumura vit seul dans la zone. Ce soir, il dîne d'une boîte de thon. Il n'y a plus d'électricité et il s'éclaire à la bougie.

Que dire de plus ... Vive le nucléaire ?    Pas vraiment ! Ce matin, j'ai entendu parler des "sages" Japonais qui disaient la folie du monde , et du malheur qu'il apportait avec son soit-disant progrès ...Il serait grand temps que ce monde prenne conscience de ce danger incontrôlable ! 
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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 14:30

www.ecologie-radicale.org

 

 

 

        Quand les empoisonneurs "créent des emplois".

 

 

 

Des études conduites en milieu fermé confirment que l'insecticide CRUISER, cher aux céréaliers, tue les abeilles.

Faut-il d'ailleurs une étude pour affirmer qu'un insecticide neurotoxique tue des abeilles, hyménoptères, donc des insectes.

Cela devrait aller de soi.

Néanmoins, le calamiteux gouvernement UMP, c'est-à-dire CPNT  FNSEA, attend les résultats d'autres études pour interdire l'emploi de ce poison en agriculture.

 

 

 

Le 30 avril, en matinée, le ministre de l'agriculture, Bruno LEMAIRE, ose déclarer sur FRANCE INTER, qu'avant de prendre une mesure de retrait du CRUISER, il doit considérer les emplois générés par le pesticide.

 

Quels emplois?

Pense-t-il aux juteux profit de la firme agrochimique, à moins que ce ne soit aux emplois maintenus temporairement, avant suppression d'un agent public sur deux, dans les centres de traitements des cancers provoqués par les molécules biocides?

 

 

 

C'est qu'en France, le céréalier, émargeant à la FNSEA, est  mobilisé pour défendre l'agriculture intensive, contre nature, puis prompt à revendiquer une indemnisation aux firmes lorsqu'apparaît la tumeur, fruit de ses épandages.

 

 

 

Mais, pour le candidat sortant, actuellement très énervé, "l'environnement ça suffit" et on va tout de même pas renoncer à de gros profits pour de petites abeilles!

 

 

Quela production de miel en France ait été réduite de moitié en quinze ans, ne dérange guère nos adeptes de l'aseptisation de la nature.

 

 

Pour eux, il faut accroître sans cesse les rendements et tant pis pour l'entomofaune, les amphibiens, les oiseaux, les fleurs sauvages.

 

 

Dimanche prochain, n'oubliez pas les abeilles!

 

Elles ne votent pas, alors faites-le en leur nom.

Votez contre l'ennemi de la terre.

 

           Gérard  CHAROLLOIS

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 11:33

L’obscure et terrifiante clarté des ampoules basse consommation

SAMUEL GONTIER | TELERAMA.FR | MARDI 31 JANVIER 2012

mardi 31 janvier 2012

 

 

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De retour de Biarritz, je courus les bazars et drogueries ouverts le dimanche après-midi. Objectif : me constituer un monumental stock d’ampoules à incandescence. Les ampoules basse consommation, c’est fini. Plus question de risquer ma vie avec ces sinistres engins de mort.

 

Présenté en compétition au Fipa (Festival international des programmes audiovisuels), Bulb Fiction, documentaire de l’Autrichien Christoph Mayr bien plus effrayant que le film de Quentin Tarantino, met en lumière une sombre machination : depuis vingt-cinq ans, on nous fait prendre des vessies fluo-compactes pour des lanternes écologiques. Or, ces vicieuses vessies contiennent du mercure, au contraire des ampoules basse consommation.

 

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J’étais au courant. Je savais aussi que l’emploi de ces ampoules dans les pièces de passage ne présentait pas d’avantages en terme d’économie d’électricité ; j’avais aussi remarqué que leur durée de vie n’excédait pas celle des anciennes ampoules, malgré les 5 000, 8 000 ou 10 000 heures promises. Mais je m’étais laissé convaincre par l’argument écologique : des ampoules cinq fois plus économes, c’est cinq fois moins de CO2 émis dans l’atmosphère et/ou d’EPR à construire. Quel niais j’ai été ! Je n’avais pas compris ce qui se jouait… Heureusement, Bulb Fiction est arrivée. Cette enquête à charge éclaire d’un jour nouveau – et très cru – la décision européenne d’interdiction des ampoules à filament.

 

 

 

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Escroquerie internationale, tyrannie des multinationales, déni du droit et de la démocratie, aberration écologique, scandale de santé publique… La liste des charges accumulées, longue et fort bien documentée, est source d’un effroi grandissant. Que les fabricants d’ampoules ne manquent pas de culot, c’est normal. Mais que les écologistes de Greenpeace enterrent un rapport qu’ils ont eux-mêmes commandé en 1990 parce qu’il était très critique sur les bénéfices et les risques des ampoules basse consommation paraît moins compréhensible.

 

 

« Les écolos se sont faits les idiots utiles des intérêts économiques », estime le seul député européen opposé à l’interdiction des ampoules à filament. Cette décision n’a d’ailleurs jamais été approuvée par le Parlement, elle est issue d’une commission ad hoc composée de manière discrétionnaire par la Commission européenne et réunissant notamment les représentants des deux derniers fabricants d’ampoules de l’Union (Osram et Philips), ainsi que ceux d’associations écologistes… comme Greenpeace – un article du Monde détaillait ce week-end les monstrueux conflits d’intérêts d’une autre commission constituée de la même façon par l’Autorité européenne de sécurité alimentaire. « Les fabricants de lampes font comme les banquiers, ils définissent eux-mêmes les règles qu’ils font approuver par les politiques », note un scientifique.

 

 

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En un peu plus d’une heure trente, Bulb Fiction éclaire toutes les zones d’ombre de cette ténébreuse affaire, non sans faire un utile détour par un passé guère brillant (la constitution d’un cartel de fabricants, dans les années 20, dont la principale décision fut de limiter à mille heures la durée de vie des ampoules). Il voyage d’Allemagne en Inde en passant par les Etats-Unis.

 

Le film détaille surtout les risques sanitaires auquel nous expose le merveilleux « agent lumineux » écolo-technologique. Outre le mercure, présent dans des quantités totalement incontrôlées mais potentiellement mortelles en cas de bris d’ampoule (surtout si elle est allumée), nos idiotes loupiotes présentent l’inconvénient de produire un puissant champ électrique (dix fois la norme autorisée pour un écran d’ordinateur) et de ne pas couvrir un spectre lumineux aussi complet que celui de l’ampoule à incandescence (assez proche de celui du soleil). Ce qui provoque, en plus d’une sérieuse gêne pour les personnes âgées dont le cristallin a jauni, des effets physiologiques inexplorés.

 

 

 

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« Les hommes servent de cobayes », déplore encore un scientifique. Pas d’accord ! Non à l’Europe des lumières ! Je ne veux pas perdre mes cheveux puis la mémoire – ni empoisonner l’environnement. Ce matin, avant de remplacer mes ampoules tueuses, et pour parer à l’éventualité d’une casse malencontreuse au cours de cette opération périlleuse, je suis allé chercher l’indispensable kit à 130 euros pièce, comprenant un balai, une pelle, un masque, des gants et une combinaison de protection. En fait, j’en ai acheté tout un lot. Parce que l’ensemble du kit doit être jeté (où ça ?) dès qu’il a servi une fois. Or, maladroit et stressé comme je suis, je pourrais bien briser plusieurs ampoules.

 

 

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Vous allez dire que je vois tout en en noir. Normal, j’ai aussi vu Une étrange cathédrale dans la graisse des ténèbres à Biarritz. « Nous sommes dans l’espace de la mort et personne ne veut le voir », tonne le poète Frankétienne, filmé par Charles Najman dans les ruines de la cathédrale de Port-au-Prince. Une magnifique et sombre élégie, parfait pendant du rationalisme de Bulb Fiction, inspirée d’une pièce incroyablement prémonitoire que le dramaturge jouait à Paris deux mois avant le tremblement de terre en Haïti. « Je parle pour les morts », gronde Frankétienne, furieux contre la « résilience », un euphémisme pour « résignation », m’entraînant dans les dédales effrayants d’un sinistre purgatoire où ne brille qu’une faible lueur d’espoir. « Nous sommes peut-être le rêve à l’envers d’un Dieu fou mais la folie seule peut nous sauver. »

 

En attendant un vent de folie salvateur, je loue TV5 Monde de diffuser bientôt ce film. Et souhaite ardemment sa programmation sur une chaîne accessible à tous, comme j’espère celle de Bulb Fiction (pour l’heure dépourvu de diffuseur). Afin que tous deux éclairent un maximum de vessies – pardon, de lanternes.

 

 

source :

http://television.telerama.fr/television/l-obscure-et-terrifiante-clarte-des-ampoules-basse-consommation,77588.php

 

Voici un autre site qui parle du même sujet :

http://www.univers-nature.com/habitat-sain/ampoule-basse-consommation-danger.html

 

 

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 14:49

 

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Depuis deux ans, Jeremy Seifert fait les poubelles des supermarchés et se nourrit comme la upper class !! Cette histoire, il en raconte le quotidien dans Dive ! : la fouille des bacs à ordures, le tri, la préparation des plats, dans laquelle intervient parfois un ami « ! chef ! ». A peine équipé d’un congélateur, ce jeune père de famille a même réussi, en une semaine, à stocker les besoins en viande de sa famille pour une année ! ! « ! On vit du reste de la consommation à outrance de l’Amérique ! », explique t-il, précisant que « ! 20 % des détritus des décharges sont constitués de déchets alimentaires ! ». Et, lorsqu’on sait qu’il faut 6 kilos de maïs et 19 000 litres d’eau pour produire 1 !kg de viande de boeuf, que 40 !% de la production annuelle de céréales est destinée à la production de viande, ce gigantesque gaspillage organisé apparaît dans toute son horreur. Sans compter celui des engrais, et les frais de transport, de manutention et de stockage, ainsi que les pollutions qui en découlent.
Voilà pourquoi, les siens une fois mis à l’abri du besoin, Jeremy Seifert prend son bâton de pèlerin avec l’ambition de convaincre lesresponsables des magasins et des chaînes de supermarchés qu’il est peut-être temps de changer d’attitude. Mais les portes ne s’ouvrent pas facilement !!

Alors que l’ONU met en garde contre « ! le tsunami silencieux de la faim ! », ils sont plusieurs, comme Jeremy, à œuvrer au quotidien pour qu’il y ait plus de solidarité entre les hommes. 

source :

http://www.franceo.fr/programmes/planete-investigation/

______________________________________________________________________________________________

 FILM - Avec le documentaire Dive, plongez au coeur de la vie des freegan, ces hommes et ces femmes qui trouvent leur nourriture dans les poubelles des supermarchés. 

 

Depuis deux ans, Jeremy Seifert, le réalisateur du documentaire, fait les poubelles des supermarchés pour nourrir sa famille. « On mange comme la classe aisée ! » se réjouit-il dans son film. Mais avant tout, Jeremy souhaite dénoncer le gaspillage alimentaire aux Etats-Unis, où chaque année 43 millions de tonnes de nourriture sont jetées. Soit 119 000 tonnes par jour, 5 000 tonnes par heure ou 1 364 kg par seconde ! Tout ce gaspillage pourrait permettre de nourrir l’ensemble de la population d’Haïti pendant 5 ans…

 

Pourtant les freegan n’entendent pas sauver le monde, même si un jeune homme interviewé dans le documentaire estime que se nourrir de poubelles c’est une « nouvelle forme de désobéissance civile non violente ». Pour preuve, la première de leurs trois règles d’or est de « ne pas prendre plus qu’il ne faut ». Viennent ensuite les règles du « premier arrivé, premier servi » et « laisser l’endroit plus propre qu’avant ». En clair, les freegan, tels que présentés dans Dive, prélèvent dans les poubelles des supermarchés seulement de quoi nourrir leur famille. Du moins en théorie…

 

Il arrive que l’entorse à la règle n°1 soit de mise car il est parfois difficile pour les freegan d’abandonner de la viande encore fraîche ou des fruits en bon état. Jeremy Selfert avoue qu’il lui est déjà arrivé d’avoir couvert les besoins en viande de sa famille pour un an rien qu’en une semaine de récolte dans les poubelles des supermarchés.

 

Sa femme est très enthousiaste à l’idée de faire des économies tout en évitant le gaspillage, mais selon elle « récupérer les déchets (…) c’est plus de travail qu’acheter juste ce qu’il faut. Parfois je me lève le matin en redoutant le travail généré par la fouille des poubelles. » Et quand le plan suivant montre des dizaines de barquettes de fraises à nettoyer, on comprend vite le stress qu’elle peut éprouver.

 

Cependant, Jeremy et sa femme s’accordent sur le fait qu’ »il y a une certaine beauté de voir ces déchets transformés en un bon repas entre amis ». Alors quand le documentaire nous apprend que 20% des détritus des décharges sont constitués de déchets alimentaires qui produisent du méthane nocif en pourrissant sous terre, cela nous donne à nous aussi l’envie de nous mettre au freeganisme.

 

Dive a reçu une quinzaine de récompenses, parmi lesquelles celle du meilleur film vert au Festival du film d’Oxford et à celui de Séoul, du meilleur documentaire au Festival International du film des Bermudes, ou encore au Festival Peace on Earth.

Une rediffusion est prévue le dimanche 12 février à 12h30 sur France Ô.

Source : http://www.20minutes.fr/article/875696/dive-nourrissez-vous-poubelles

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je n'ai trouvé que ce lien vers le film en streaming : (  il faut s'inscrire pour visionner le film ).

 http://www.dpstream.net/film-dive-the-film-living-off-america-s-waste-en-streaming-414319.html 

Bonne chance !

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 11:10

Bonjour à tous nos adhérents, et aux autres ...

 

Le sommaire des articles mis sur notre site en janvier est impressionnant en quantité et qualité :

  • quatre lettres de Gérard Charollois à lire
  • huit actions à mener
  • une pétition à signer
  • sept infos diverses à découvrir
  • sept communiqués à connaître
  • huit opinions libres et personnelles à ne pas manquer

A n'en pas douter, vous trouverez satisfaction à lire l'ensemble de ces pages, accessibles en un clic.

 

La CVN va bientôt bénéficier d'un nouveau site amélioré et modernisé qui sera un véritable écrin pour présenter ce que nous sommes, ce que nous pensons, ce que nous faisons. Notre éthique et notre radicalité seront encore mieux valorisées.

 

Enfin notre Assemblée Générale approche.

Comme nous vous l'avons déjà annoncé, elle aura lieu le samedi 10 mars à Limoges: en plus de la partie statutaire, elle proposera une conférence-débat ouverte au public, sur le thème des méfaits de la chasse par Gérard Charollois.

Les documents pour participer à notre A.G. ou pour vous faire représenter sont en active préparation et devraient vous parvenir rapidement.

 

Bien naturellement à tous.

 

Christian MAILLETAS

Vesna LAZAREVIC

 

 

 

****************************

 

* La lettre du Président :

 

 

 

=>  Animal et société contemporaine

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2313

 

 

 

=> Ce n'est pas l'Ascension

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2314

 

 

 

=> Quotient familial et surpopulation

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2316

 

 

 

=> Pour une économie mixte et maîtrisée

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2337

 

 

 

 

 

* Actions :

 

=>  Info: sauvetage des moutons au Domaine des Douages

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2325

 

 

 

=> Cyberaction : pour un dimanche sans chasse

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2325

 

 

 

=> Empêchons Air France de transporter des singes pour les laboratoires

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2350

 

 

 

=> Confrontation de psys dans l'arène !

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2349

 

 

 

=> Lions de mer menacés par l'industrie du saumon au Chili

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2347

 

 

 

=> Campagne 8 hours : on y est presque !

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2346

 

 

 

=> Pétition de soutien : pour le droit aux grandes enseignes pour les végétariens...

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2345

 

 

 

=> NON à l'enlèvement de deux petits sangliers

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2351

 

 

 

 

* Pétition CVN :

 

=> Contre les abattages rituels :

http://www.ecologie-radicale.org/signez/index.cgi?code=abri

 

 

 

 

* INFOS :

 

 

 

=> Hollande, Valls, socialisme TINA, corrida ...

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2329

 

 

 

=> Kamala, une louve dans la famille

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2324

 

 

 

=> Livre de Louis Bériot : ces animaux qu'on assassine

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2322

 

 

 

=> Défi public à l'Observatoire national des cultures taurines

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2320

 

 

 

=> Revue "Forêts Sauvages"

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2335

 

 

 

=> La révolution des sols vivants

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2348

 

 

 

=> APPEL : manifestation à Paris le 11 Février

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2343

 

 

 

=> Blog du Relais du Vert Bois : Vive le Renard !

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2341

 

 

 

 

* Communiqués :

 

 

 

=> Chasse et fascisme

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2333

 

 

 

=> La chouette et l'arriéré

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2328

 

 

 

=> Chasseurs enragés

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2327

 

 

 

=> Chasse à courre

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2323

 

 

 

=> Sarkozy ? ami des chasseurs...

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2319

 

 

 

=> Halte au massacre des innocents

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2317

 

 

 

=> Chasse : loi ridicule et scélérate !

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2339

 

 

 

 

 

 

* Opinion :

 

=> Extrait de l'histoire de Margot, la Pie...

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2334

 

 

 

=> Egorgement républicain : où est l'écologie là-dedans ?

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2326

 

 

 

=> Jean Rochefort : nous sommes allés au-delà de la cruauté

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2321

 

 

 

=> Quelque chose bouge dans le fourré !

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2336

 

 

 

=> Bilan d'apocalypse quinquennale

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2338

 

 

 

=> Et ça continue

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2344

 

 

 

=> Sous le règne de Sarko 1er, la milice des forêts aura eu (presque) tous les pouvoirs

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2342

 

 

 

=> Libre opinion

http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=2340

 

Bonne lecture !

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22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 14:19

La lettre de Gérard CHAROLLOIS

TEL 06 76 99 84 65         le dimanche 22 janvier 2012

 

 

           QUOTIENT FAMILIAL ET SURPOPULATION.

 

 

Le Biocentrisme appelle une éthique de la responsabilité envers tous les êtres vulnérables.

Qui sont-ils ?

Tous les êtres vivants puisque la vie est une histoire qui finit nécessairement triste sur un lit d’agonie.

 

 

Vivre, c’est être vulnérable et l’ignorer relève d’une heureuse illusion.

Dès lors, la volonté d’améliorer la condition animale est indissociable d’un impératif de justice sociale,amélioration de la condition humaine.

 

 

Ceux qui dissocient l’humain et le non-humain dans une éthique de la responsabilité souffrent d’une pure incohérence.

 

Or, la société actuelle est féroce, inique, violente car fondée sur la compétition qui écrase, l’accaparement qui avilit, la spéculation qui ravage la planète.

 

Une poignée d’oligarque (1% de la population) accumule  des fortunes crapuleuses au détriment de la nature et des êtres vivants.

Il faut briser ce système d’injustices sociales et de mépris des êtres.

 

 

Certes, une société doit récompenser les mérites mais lorsqu’une aristocratie cesse d’être une véritable élite, ce qui est le cas présentement, la révolution s’impose.

 

Contrairement à ce qu’énoncent des commentateurs superficiels, en notre temps le peuple ne répudie pas les élites. Le problème est  que ceux qui gouvernent, décident,possèdent ne sont plus des élites, quand ce ne sont pas des voyous.

 

 

Le collectif, donc l’Etat, donc la République doivent déclarer la guerre au Marché qui tyrannise les peuples.

 

Soyons concrets :

 

L’impôt doit redistribuer les revenus avec un plafond de ressources  de trente mille Euros par mois et par personne.

L’Etat doit contrôler la banque centrale et l’émission de la monnaie pour financer le bien public.

 

Et puis, il faut en finir avec la politique nataliste mise en place au siècle passé, en un temps où les gouvernants voulaient beaucoup de poitrines Françaises à opposer aux Canons Allemands ou autres.

 

Ici et maintenant, chaque jour, 168 hectares de nature disparaissent sous l’asphalte et le béton.

 

La nature n’a plus de place dans une Europe surpeuplée, partout sacrifiée à l’urgbanisation et aux infrastructures.

 

Comment la biodiversité  ne serait-elle pas irrémédiablement condamnée par cette expansion de notre espèce qui, par  ailleurs, perdure à vandaliser l’espace, la flore et la faune ?

Alors, oui, il faut en finir avec le quotient familial pour les plus aisés qui tirent un bénéfice fiscal du nombre de leurs enfants.

 

Il y va de la justice sociale, d’une part, d’une politique démographique responsable, d’autre part.

En outre, il convient de privilégier des aides à la personne proportionnées à ses besoins et non des incitations à la prolifération.

 

 

Que voilà des idées iconoclastes !

Nos politiciens n’osent pas énoncer qu’une France de soixante cinq millions trois cent mille  habitants, ça suffit !

 

Combien leur en faut-il ?

Toujours davantage.

 

L’ogre NAPOLEON, devant des milliers de cadavres de ses glorieux champs de batailles, proférait : « Une nuit de PARIS suffira à y suppléer ».

 

En ce temps-là il fallait faire des enfants pour garnir les bataillons.

Maintenant, il leur faut des consommateurs à l’engrais et des agents économiques.

 

Vous savez leur antienne : « Pour payer les retraites de demain « !

Leur raisonnement est d’une absurdité insondable, car le processus serait sans fin.

 

Il faudrait toujours plus d’actifs pour payer les retraites de toujours plus de retraités et ce jusqu’à ce que l’hexagone devienne une mégapole sans le moindre espace vert.

 

 

Laissons des espaces pour les espèces et cessons de proliférer.

Faisons davantage de social, de redistribution et moins de natalisme.

Bref, sortons les sortants, puisque toutes leurs idées, toutes leurs propositions sont marquées par la négation des droits du vivant.

Sortons les idolâtres du Marché, de la finance et de la chasse.

 

              Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES êTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

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