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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 11:52

Avec un petit peu de retard ...

 

 

 

www.ecologie-radicale.org

 

 

 

La lettre de Gérard CHAROLLOIS         le dimanche 14 juillet 2013

TEL 06 76 99 84 65

 

 

             Agonie de la démocratie.

 

 

 

         S’il est indéniable que les pays dits occidentaux ne sont plus ni des monarchies de droit divin, ni des théocraties aliénantes, ils ne sont pas, contrairement à leurs vertueuses proclamations, des démocraties honnêtes, transparentes, au service des droits et de la liberté.

Certes, existent ici des syndicats, des partis politiques, des associations, tous groupements désignés pour concourir à l’expression de la volonté libre, éclairée, non faussée des citoyens, personnes morales réunissant des femmes et hommes méritant le noble titre de militants.

Tout militant, quelle que soit la cause pour laquelle il se mobilise, est un réfractaire refusant de devenir sujet du Marché, un rebelle au relativisme anesthésiant.

 

 

  

Mais, selon un modèle importé des USA, d’autres groupements occultes et influents vicient le système.

Ces groupements qui ne sont ni des syndicats, ni des partis, ni des associations s’appellent des lobbies.

A la différence des organisations civiques, ils ne tirent nullement leur pouvoir du nombre de leurs adhérents, mais uniquement de leurs structures et surtout de l’argent qu’ils affectent à la corruption des Etats.

 

Les lobbies font la politique des USA et copient en Europe la même technique de putréfaction des pouvoirs politiques.

 

Leurs méfaits sont innombrables, contre la santé publique, contre la qualité de la vie, contre la protection de la nature, car ils imposent leurs intérêts au préjudice de l’intérêt général, harcelant les élus, leur soumettant des propositions de lois ou plus souvent des « cavaliers législatifs », clés en main, dictant les règlements aux gouvernants et aux administrations locales.

Les lobbies salarient des conseillers en communication, des juristes, des agents affectés à plein temps pour courtiser les parlementaires, faire le siège des ministères, élaborer des textes servant leurs privilèges.

 

L’industrie, l’agrochimie, la finance et, en France, le monde de la chasse constituent ces lobbies qui tuent la démocratie en substituant leurs exigences aux souhaits des citoyens.

Si les corps intermédiaires, syndicats, partis et associations doivent être loués et valorisés pour leur rôle indispensable, il n’y aura de démocratie que lorsque l’activité de lobbying sera réprimée, bannie des assemblées parlementaires et des antichambres ministérielles.

 

 

Car, l’argent ne saurait devenir un critère d’influence.

 

L’Etat n’est pas à vendre au plus offrant qui, par le contrôle des médias, par le parasitage par des hommes en mission permanente dans les couloirs du pouvoir, altèrent la volonté majoritaire des citoyens.

Bien sûr, les innombrables lobbies économiques et ici cynégétiques tentent de faire croire que leur influence résulte du nombre des intérêts qu’ils portent.

Il n’en est rien.

Leur omnipotence réside exclusivement dans leur capacité financière de nuisance.

Si leur poids sur l’Etat ne tenait qu’au nombre des personnes dont ils représentent les intérêts, ils ne pèseraient pas lourd.

 

Lutter contre les lobbies industriels, agrochimistes, cynégétiques, du BTP aparaît ainsi comme un devoir civique.

 

Collaborer avec ces lobbies est une faute morale, une abdication de la raison, une lâcheté face à des puissances malfaisantes.

 

On ne pactise pas avec ceux qui s’approprient l’Etat, imposent des privilèges, bâillonnent l’opinion publique, détournent les législateurs de leurs devoirs et leur font oublier leurs responsabilités.

 

Tout démocrate doit se sentir en guerre contre les lobbies parce qu’ils sont des lobbies et par-delà même les intérêts qu’ils servent.

 

Mais, me dira l’ignorant : « Tout groupe de citoyens défendant des valeurs éthiques ou des intérêts légitimes ne constitue-t-il pas un lobby ? »

 

Non, car il est en effet souhaitable que les aspirations de tous les groupes depensée et de tous les intérêts soient défendus, y compris les plus mauvais, y compris ceux que l’on combat par l’idée et par le verbe, mais l’argent ne doit jamais devenir le critère discriminant.

Ce qui fait le lobby est la source de sa capacité d’orienter les choix publics.

Si l’ardeur et le nombre  de ses militants fait la force d’un mouvement, il faut considérer qu’il participe du jeu démocratique.

Personnellement, dans une acception sur ce point pllus anglo-saxonne que Française, je ne juge pas souhaitable de lutter contre des doctrines mauvaises par laprohibition ou la dissolution des partis politiques.

C’est par l’argumentation, la réfutation, le choc des convictions contraires que l’on élève une société, mais jamais par la censure et la pensée officielle.

Ainsi, distinguons, d’une part, les banales associations militantes constituées, entre autres par des chasseurs désireux de défendre leur loisir de mort, associations qui jouissent de l’entière liberté de se constituer et d’agir, et, d’autre part, le lobby chasse, construit sur des bases artificielles héritées du gouvernement de VICHY, avec une structure corporatiste, mélange toxique de pseudo-prérogatives de puissance publique et d’actions militantes.

 

, car la puissance, l’emprise totale  d’un lobby réside dans  sa seule ampleur financière.

 Il y a perversion du jeu démocratique.

 

Pour ce qui concerne les opposants à la chasse, désormais plus nombreux que les chasseurs, il faut constater l’altération radicale de la démocratie en ce pays.

 

 

 

Que deviendraient la chasse à courre, le piégeage, le tir des tétras, le braconnage de nuit des oiseaux d’eau si les Français légiféraient par voie référendaire ?

 

On mesure ici l’abyssal décalage entre les citoyens et la « classe politique » sous influence d’un lobby artificiellement constitué et pourvu de moyens financiers colossaux.

 

 

 

Face à tous les lobbies, ne soyez pas des collaborateurs mais des résistants.

 

 

 

A compter de septembre, la rue parlera contre la chasse et ne doutons pas queles féodaux cynégétiques qui obtinrent la contraventionnalisation de l’entrave à leur loisir de mort craindront toute réfutation, fut-elle pacifique et de bon ton, de leur activité « récréationnelle ».

 

 

             Gérard  CHAROLLOIS

 

 

 

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 10:14

 

 

Nous avons vraiment de la chance ... que cet homme Philppe Martin, si " bon " soit en charge de ce ministère !!! 
Nous avons voulu le changement et nous l'avons eu, mais en pire , et c'est toujours de pire en pire !!!

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Philippe Martin "je ne suis pas contre l'élevage industriel"

Soumis par Johanne L214

Philippe Martin veut prolonger la période de chasse

Soumis par Johanne L214

 

Philippe Martin à l'origine de la protection du foie gras au titre du patrimoine culturel français

Soumis par Johanne L214

 

Philippe Martin, secrétaire du groupe Chasse et Territoires à l'Assemblée Nationale

Soumis par Johanne L214

 

EELV contre l'expérimentation animale, pour les méthodes substitutives et pour l'objection de conscience

Soumis par Samuel L214

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Philippe Martin au secours des traditions cruelles

Soumis par Johanne L214
 


 Philippe Martin (PS) a agi contre les animaux

 Propos tenus par Philippe Martin, au congrès annuel des chasseurs du Gers en 1999 retranscrits par le journal La Dépêche :

 « [...] Le mal est ailleurs et les dangers qui nous guettent ont une autre origine et surtout un autre dessein. J'ai tiré de cette expérience quelques réflexions et quelques enseignements vis-à-vis de tous ceux qui veulent à la fois que rien ne change dans notre Gers [...] et que tout change lorsque cela heurte une conscience que j'ai du mal à qualifier de «bonne» mais qui devrait s'imposer à tous.

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Le 6 février 2012
 Philippe Martin (PS) a agi contre les animaux
 

Le 10 février 2009
 Philippe Martin (PS) a agi contre les animaux

 En 2009, le député Philippe Martin a demandé au Premier ministre François Fillon de prolonger d'un mois la saison de chasse dans son département du Gers.

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Le 6 janvier 2006
 Philippe Martin (PS) a agi contre les animaux

 Philippe Martin est l'un des dépositaires de l'amendement 540 de la Loi d'Orientation agricole promulguée le 6 janvier 2006, visant à protéger le foie gras de la remise en question de la légitimité du gavage par les associations de défense des animaux et par une part croissante de l'opinion publique.

 L'article L. 654-27-1 déclare :

 « Le foie gras fait partie d’un patrimoine culturel et gastronomique protégé en France. On entend par foie gras, le foie d’un canard ou d’une oie spécialement engraissé par gavage. »

→ Lire la suite

 

Le 1 janvier 2012
 Philippe Martin (PS) a agi contre les animaux

 Au moment de sa nomination en tant que Ministre de l'environnement le 2 juillet 2013, l'ex-député du Gers Philippe Martin était secrétaire du "Groupe d'études chasse et territoires" à l'Assemblée Nationale.

→ Lire la suite

 

Le 28 juin 2013
 EELV a agi pour les animaux

 Dans ce communiqué de presse, EELV soutient la chaîne humaine organisée par le Collectif Fermons le CEDS à Dijon le 29 juin 2013 et prône la limitation et l’arrêt progressif de l’expérimentation animale ainsi que le renforcement d’une recherche consacrée au développement de méthodes substitutives à l’expérimentation sur les animaux.

 Le CEDS (Centre d’Élevage du Domaine des Souches), situé à Mézilles dans l’Yonne, est un important élevage de chiens destinés à l’expérimentation, qui fournit entre autres des établissements publics de recherche.

→ Lire la suite

 Pris à parti sur la construction d'un élevage industriel de poulets dans son département du Gers, Philippe Martin, alors député et président du Conseil Général du Gers, montre une certaine opposition au projet pour ne pas nuire à l'image de son département. Mais il indique par ailleurs au journal Sud-Ouest : « Je ne suis pas contre l’élevage industriel »

 Une affirmation qui témoigne de peu de considération pour la condition des animaux dans les élevages intensifs.

→ Lire la suite

 

 

 

http://us1.campaign-archive2.com/?u=d966ad21e6ae06dd7948a6c6d&id=2c660df05c&e=47e479e80e

 

 

 

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7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 11:26

www.ecologie-radicale.org

 

 

La lettre de Gérard CHAROLLOIS         le dimanche 7 juillet 2013

Tel. 06 76 99 84 65

 

 

            La montée des périls.

 

 

 

           Le premier ministre, soucieux de promouvoir avec la firme VINCI un aéroport contre nature, renvoie, pour la deuxième fois, ses ministres de l’écologie par trop indociles.

La première, Nicole BRICQ aurait déplu à des sociétés pétrolières désireuses de forer les abords de la GUYANE.

La seconde, Delphine BATHO aurait osé se plaindre de la réduction de son budget, réduction  commandée par la voix de son maître : le Marché.

 

 

 

Philippe MARTIN devient ministre de l’écologie.

Avec lui, les platanes  embellissant les routes du sud de la France et protégeant des chauffards peuvent trembler et ce pays ne fera guère de pas en direction de la civilisation.

Ce ministre, en effet, vanta les « saines traditions sanguinaires » d’Aquitaine que sont les corridas, le gavage des oies et la chasse des pigeons ramiers migrateurs.

Devant un tel fiasco moral, les citoyens peinent à trouver des différences avec le précédent gouvernement conservateur lié au parti CPNT, parti des chasseurs.

La même ringardise, le même populisme  méprisant pour le peuple confondu avec des minorités arriérées.

Car, ne pas respecter l’animal en sa qualité d’être sensible ne constitue pas une opinion mais une arriération.

 

Ce pays ne mériterait-il constamment qu’une classe politique dégradée ?

Bien sûr, en faisant la politique de leurs adversaires, en appliquant les dogmes du « libéralisme économique », en invoquant la croissance au lieu de prôner la redistribution et un nouveau mode de développement, en sacrifiant les intérêts des salariés aux lois du Marché, en flattant les chasseurs et les éléments les plus rétrogrades de la population, en n’étant ni socialistes, ni écologistes, ceux qui gouvernent aujourd’hui perdront immanquablement les prochaines élections et le pouvoir.

Vont-ils percevoir leurs erreurs avant qu’il  soit trop tard ?

 

 

Mais que résultera-t-il de leur échec ?

Vers qui se tournent les Français ?

 Vers des femmes et hommes de mieux, de vrais socialistes libertaires et écologistes ?

Vers le « power flower » et les bons sentiments ?

Non, vers ceux qui génèrent les périls et qui s’affrontent provisoirement avant de s’unir :

 d’une part, vers les adorateurs du Marché, ces représentants du premier cercle financier, combattants d’une lutte des classes inversée des nantis contre les salariés.

 

 

D’autre part, vers les nostalgiques du pétainisme.

Loin de proposer une nouvelle société, des solutions généreuses et éclairées, une bienveillance pour la nature, l’animal et l’homme, ces forces politiques et morales portent en elles la peur, l’exploitation, la domination et le mépris du vivant.

Ce ne sont pas des alternatives mais des impasses, sources de haines, de malheurs, fruits amers de vieilles recettes et idéologies qui ont prouvé, au siècle passé, leur potentiel de criminalité.

 

 

J’aimerais penser que nous sommes en 1789 et qu’un nouveau monde va jaillir d’un peuple transporté par une énergie novatrice et altruiste,  saut fondamental dans une autre société où l’être primerait sur l’avoir, le vivant surla production.

 

 

Hélas, je crains que nous ne soyons que dans les années 1930 et que les aigreurs, les nausées, les frustrations n’amènent que des personnages pétris de bien mauvais sentiments.

Que les peuples oublient vite les leçons de l’Histoire !

 

 

 

Faudrait-il taire ces évidences Pour ne pas paraître pessimiste ?

Chacun de nous a un devoir imprescriptible de vérité.

Ni le pouvoir actuel, ni les partis inquiétants qui montent  répondent aux défis éthiques du temps.

Où sont la générosité, la compassion, le respect de la vie ?

Pas en France, pays dont la classe politique s’imagine mandataire de chasseurs et de maquignons.

Mais, ailleurs, ce n’est guère mieux.

L’invraisemblable tribulation de Monsieur edward SNOWDEN révèle la noirceur du village planétaire.

Certains ont appris que les services secrets américains écoutaient tout le monde ou  pouvaient Le faire.

La chose n’a rien de très surprenant et ce n’est pas l’essentiel révélé par ce scandale.

Les tenants de la loi et l’ordre peuvent soutenir que mieux vaut être écouté, surveillé, espionné, suivi que d’être mutilé ou tué par la bombe d’un terroriste.

Chacun sait que les peuples sont tout disposés à renoncer à beaucoup de liberté pour un peu de sécurité.

Le fait est déplaisant, mais il y a bien pire en cette affaire.

Ce qui est source d’indignation tient au sort réservé au lanceur d’alerte.

 

 

Celui qui a parlé, qui a dit le fait, est désormais traqué par la première puissance mondiale qui se targue de démocratie et de la liberté d’expression.

En cela réside l’absolu scandale, voire  le crime contre les valeurs que l’on affiche pour faire décor.

Parce qu’il a dit la vérité, Edward SNOWDEN doit subir une chasse à l’homme et sans doute quelques traitements peu enviables en cas de capture.

BIG BROTHER n’aime décidément pas que l’on sache qu’il veille sur nous.

 

 

 

Quant au gouvernement Français, dit socialiste, de gauche, démocrate patenté, il refuse l’asile politique au proscrit dissident dont l’unique faute est d’avoir informé sur ce qu’il fallait taire.

Décidément, le courage, la lucidité, ne font pas des heures supplémentaires dans cette classe politique !

 Dire que l’opposition réactionnaire est pire encore dans l’arrogance, la morgue, la négation des valeurs du « vivant d’abord ". 

 

 

 

         Gérard CHAROLLOIS

 

 

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POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

 

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 10:11

 

 


  
 Quand le monarque congédie sa ministre.

  
La ministre de l'écologie, Delphine BATHO ne s'était guère illustrée par un esprit de résistance aux lobbies contre nature.
L'amputation de 7% de son budget lui donna l'audace de critiquer cette absence de volonté gouvernementale de promouvoir l'écologie.
En France, pays encore très monarchiste dans ses  moeurs politiques, la liberté d'expression, officiellement célébrée par  de tonitruantes déclarations des droits, cède constamment sous divers prétextes imposteurs.

Un ministre demeure, comme sous LOUIS XVI un commis du prince tenu de réciter les dogmes officiels sous couvert de "solidarité gouvernementale".
En la forme, certains ministres d'hier et d'aujourd'hui suscitent notre compassion lorsqu'ils doivent citer dix fois par interview le nom de celui qui les fit ministres.
Ce pays ne serait-il pas mûr pour une vraie démocratie dans laquelle chacun, ministre ou chômeur,puisse exprimer librement, sereinement, clairement sa pensée!

 L'état, ses hiérarchies désuètes, ses obligations de réserve napoléoniennes reflètent une société sclérosée.
Sur le fond, la ministre renvoyée, tels un TURGOT ou un NECKER, dénonce la dictature de la finance et des marchés qui imposent à un gouvernement pas plus socialiste qu'écologiste, une politique de rigueur monétaire.
"Il faut faire des économies, diminuer la dépense publique, bloquer le salaire des agents et en réduire le nombre".
Sans doute "pour sortir du tunnel"!

  
qui peut croire encore à ces billevesées?

  
Sous le joug de la finance, les sociétés sont entraînées dans une spirale régressive qui n'a rien de conjoncturelle.
Dans les années à venir, les mêmes économistes affirmeront encore : "Il faut réduire la dépense publique, bloquer les salaires, supprimer les emplois".
Et ce jusqu'au jour où les peuples se lèveront pour briser les paradigmes dits "libéraux" et pour rétablir la vraie liberté: celle d'expression.

  
Quant au nouveau ministre de l'écologie, Philippe MARTIN, souhaitons-lui de résister aux lobbies funestes contre nature, mais souvenons-nous que lorsqu'il présidait le conseil général du GERS, il fit abattre massivement les platanes bordant les routes de son département, platanes dont aucun ne quitta jamais sa place pour venir méchamment percuter un assassin de la route qui sans lui aurait fauché un piéton ou tout autre usager pacifique de la voirie.
Quant aux élus dits VERTS, il serait grand temps pour eux de protéger les couleuvres en cessant de les avaler.

La dignité, l'honnêteté politique commandent qu'ils quittent un gouvernement dont le premier ministre rêve d'un gigantesque aéroport et dont le président de la république fait la cour à des chasseurs.

         Gérard  CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE
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Note perso sur Philippe Martin : rien de bon à attendre concernant les animaux ...


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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 10:03

 

 

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS         le dimanche 30 juin 2013

TEL 06 76 99 84 65

 

 

« Les animaux ont-ils des droits ? »

 

 

 

Tel est le titre d’un récent ouvrage écrit par trois éminents penseurs, Boris CYRULNIK, Elisabeth de FONTENAY et Peter SINGER.

Ils sont nombreux les livres contemporains traitant du rapport douloureux de l’animal humain avec les autres espèces.

Ici et là, dans une généreuse cacophonie de mouvements dispersés, des militants de la cause animale manifestent contre la vivisection, la chasse à courre, la fourrure, les abattages rituels, les tortures de taureaux dans les arènes.

 

Les enquêtes d’opinion réalisées par les instituts de sondage confirment une évolution en profondeur des mentalités générant des majorités favorables à l’abolition de la chasse, mort loisir, de la corrida, mort spectacle et concrétisant  l’émergence d’une approche nouvelle du fait animal.

Bien sûr, ce mouvement d’opinion est plus marqué dans les autres pays qu’en France, pour des raisons sociologiques.

La France fut aux siècles passés un pays d’éleveurs et de chasseurs, refoulant toute compassion envers le bétail et le « gibier ».

 

 

Aujourd’hui, restent cinq cent mille exploitants agricoles et moins d’un million de chasseurs dont la mensongère propagande dissimule l’ampleur de la diminution d’effectifs.

 Mais, par tradition, les politiciens flattent ces strates sociologiques dans le sens de leurs arriérations.

Aussi, nonobstant les aspirations des citoyens, les lois et règlements servent encore les intérêts des tueurs, des piégeurs, des exploitants de ces hideux camps de concentrations pour porcs, veaux et volailles où des êtres sensibles sont entassés par milliers, leur vie durant dans des conditions parfaitement contraires à leurs exigences éthologiques.

 

Cet élevage dit « industriel » illustre ce qu’est le capitalisme : un système moral, politique, économique avilissant tout  pour la célébration du culte du profit.

 

 

 

Malgré la prise de conscience de l’opinion, malgré les ouvrages philosophiques, les colloques et travaux scientifiques prouvant l’unité du vivant, l’époque, par le productivisme, soumet des milliards d’animaux à des conditions de vie inédites dans l’horreur.

Loin de progresser, la société mercantile impose sournoisement des régressions éthiques dont la nature, l’animal et l’homme lui-même sont les victimes.

Pour faire de l’argent, des scélérats torturent des animaux en les soumettant à des stress constants et des contentions cruelles.

La propagande des lobbies de la mort empêche ce pays d’avancer aussi vite que les autres dans la prise de conscience. Leur combat n’est que de retardement.

Aux USA, paradis du capitalisme, de l’entreprise privée, du commerce triomphant, la liberté d’expression de la pensée permet aux défenseurs des animaux de diffuser leurs idées et de dire la vérité sur les crimes de l’élevage de masse.

Il en résulte un mouvement en profondeur tel que la consommation de viande baisse en ce pays.

 

Ici, la censure, la connivence des pouvoirs publics avec les lobbies freinent cette mutation de la société.

 

 

Que l’Europe propose une amélioration ponctuelle et bien insuffisante des conditions d’élevage et les successifs gouvernements Français tenteront de ralentir l’application de ces normes améliorant le sort des bêtes mais rendant moins rentable leur exploitation.

 

 

 

Alors, les animaux ont-ils des droits ?

Ils ont, à l’évidence, celui de vivre selon les impératifs biologiques de leurs espèces, le droit absolu de ne pas être maltraités, de conserver des espaces vitaux.

Ces affirmations devraient aller de soi, constituer des prescriptions morales admises par tous et de tous temps.

 

 

D’où vient la négation de ces droits de tout être vivant ?

 

Des trois monothéismes qui façonnèrent l’Occident en plaçant l’homme en dehors de cette unité du vivant, en l’isolant sur un piédestal irréductiblement séparé de tous les autres êtres.

Il fallait, pour ces pensées, réduire les animaux au rang des choses, des objets, des  fournisseurs de viande et de force de travail en niant leur caractère sensible, leur conscience d’eux-mêmes, conscience désormais prouvée par la science contemporaine.

On ne se défait pas si aisément de plusieurs siècles d’obscurantismes, de mépris, de préjugés dispensant de réfléchir sur des pratiques présentées comme ancestrales.

 

 

 

 

Pour les conformistes formatés, l’animal peut être « gibier », marchandise, objet d’expérimentation puisqu’il en a toujours été ainsi.

L’habitude est un paravent de bien des crimes.

Dans le rural profond, l’égorgement du cochon revêt une allure festive et ceux qui s’adonnent à ces pratiques n’éprouvent aucune émotion devant les cris d’un animal pas moins conscient de lui-même qu’un chien.

Cette anesthésie de la conscience résulte du poids des habitudes.

Pour l’égorgeur de porc cela n’a rien d’émouvant puisqu’il le vit faire de tous temps par d’autres.

 

 

 

La semaine qui s’achève offre encore un sinistre exemple de ce mépris :

Le préfet de la région PACA autorise la destruction de cinquante outardes canepetières aux abords de l’aéroport de Marseille-provence au motif que ces oiseaux menacent la sécurité des avions.

Or, l’outarde canepetière est une espèce gravement menacée de disparition.

 

 

 

Amis des animaux, de la nature et de l’homme,préservez l’atmosphère terrestre, les sites et les outardes.

Comment ?

En vous abstenant de prendre l’avion et d’aller voir au bout du monde des gens qui sont sommés par la publicité mercantile de venir chez vous.

Cessez d’être dupes.

Les voyages n’enrichissent pas votre culture mais l’industrie du tourisme.

 

 

 

         Gérard CHAROLLOIS

 

 

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 10:56

 

 

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Une militante pour le droit des animaux pose à l'occasion d'un événement organisé autour de la journée mondiale sans viande, sur la place de la cathédrale, à Barcelone, le 20 mars.

 

 

 

Le Monde le 27/06/2013 à 03:44

 

 

L'Assemblée nationale a renoncé à imposer l'étiquetage de l'origine nationale des viandes, acceptant, après un long débat dans la nuit de mercredi à jeudi 27 juin, d'attendre de voir si la Commission européenne allait rapidement formuler des propositions sur ce sujet.

Lors d'une discussion sur laquelle planait à la fois le scandale de la viande de cheval congelée et la colère des éleveurs, des députés UMP, PS et Front de gauche avaient déposé plusieurs amendements sur ce sujet au projet de loi sur la consommation, actuellement en première lecture à l'Assemblée. Ces amendements rendaient obligatoire la mention de l'origine nationale de la viande, qu'elle soit consommée fraîche ou dans le cadre de produits alimentaires transformés.

RAPPORT D'ÉTAPE EUROPÉEN EN JUILLET

Le ministre délégué à la consommation, Benoît Hamon, tout en approuvant sur le fond ces dispositions, s'y est opposé en arguant qu'elles devaient obligatoirement être décidées au niveau européen. "La France est en pointe sur ce dossier, et a décroché des soutiens auprès de plusieurs pays, malgré la position frileuse de la présidence irlandaise de l'UE et de la Commission européenne. Si le signal qui est donné est de voter une disposition contraire aux textes européens, cela mettra le gouvernement français en difficulté" dans les négociations avec ses partenaires, a-t-il plaidé.

Le ministre, soutenu par le président de la commission des affaires économiques de l'Assemblée, François Brottes (PS), a proposé de se ...

Retrouvez cet article sur LeMonde.fr

 

http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/06/27/les-deputes-renoncent-a-imposer-l-etiquetage-de-l-origine-des-viandes_3437263_823448.html

 

http://www.boursorama.com/actualites/les-deputes-renoncent-a-imposer-l-etiquetage-de-l-origine-des-viandes-dd752a2e048e2cbf27d0416459b895d3

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La viande c'est ça :

CIWF France s'associe à Agir pour l'environnement pour lancer une campagne de mobilisation citoyenne « Élevage industriel : tous victimes ! ».


Nous sommes tous victimes de l’élevage intensif à divers degrés : lesanimauxmaltraités bien sûr, mais aussi lesconsommateurs inquiets des dérives de l’industrie de la viande, lespays du Sudqui voient une grande partie de leurs terres monopolisées, sans parler des atteintes à l’environnement qui nous affectent tous.

L'affaire des lasagnes de « bœuf » produites à base de cheval illustre bien les errements d’une industrie agroalimentaire qui a rompu tous liens avec le vivant : les animaux sont considérés comme des «sous-produits», le consommateur n’est qu’un porte-monnaie et l’environnement qu’une variable d'ajustement.


Je participe et j’envoie les cartes pétition >>

Envoyez les cartes pétition !

Des solutions existent mais elles vont souvent à l'encontre d'intérêts économiques bien établis. Dès aujourd’hui, aidez-nous à interpeller les ministres de l'Agriculture et de l’Écologie !

Envoyez-leur des cartes pétition pour qu’ils favorisent enfin un élevage plus respectueux du bien-être des animaux, des hommes et de l’environnement.

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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 11:02

 

 

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS            le dimanche 23 juin 2013

Tel  06 76 99 84 65

 

 

 

            Agir contre la chasse.

 

 

Le 29 mai 2013, le président de la république manifesta, à une délégation des chasseurs Français, son soutien absolu, convoquant pour cette séance d’abaissement la ministre de l’écologie et le ministre de l’agriculture.

Manquaient momentanément, les ministres de la justice et de l’éducation nationale mais assurances étaient prodiguées aux chasseurs que ces ministres obéiront, eux aussi, à  leurs exigences quant à la répression de certaines infractions et au maintien du pacte permettant au lobby de pénétrer dans les écoles pour enseigner aux enfants la nature vue par les traîneurs de fusils.

Le président, selon le communiqué du lobby chasse, s’est montré très soucieux d’associer en toute chose lemonde de la chasse évoquant, avec la délégation, les loups, les ours et les ortolans, les moratoires sur la chasse de certains oiseaux d’eau, les dates d’ouverture.

 

 

Cherchez la différence avec le précédent monarque électif qui obtint, lors de l’électionprésidentielle, l’appui du parti politique des chasseurs.

 

 

En France, la situation demeure caricaturale :

D’une part, existe un lobby chasse arrogant, acharné à ne rien concédé, effrayé par toute perspective de limitation du loisir de mort ;

D’autre part, ce pays pâtit de politiciens irresponsables qui sacrifient la faune comme les principes démocratiques pour complaire à ce lobby.

 

 

Que l’immense majorité des contemporains se détourne de la chasse et la condamne ne préoccupe que le lobby incité à verrouiller davantage l’Etat pour empêcher les évolutions qu’appelle l’opinion et qu’eexigent les circonstances, mais nullement une classe politique impuissante dans l’ordre social et économique, croyant trouver à bon compte l’occasion de satisfaire un groupe de pressions en lui abandonnant les animaux, la nature et les aspirations des autres citoyens qui ont lle grand tort d’être inorganisés et donc muets.

 

 

Non pas que ce pays manque d’associations de protection des animaux.

Il y en aurait même pléthore mais elles sont émiettées, diluant les bonnes volontés militantes, gaspillant beaucoup d’énergies dans des querelles fratricides et confondant parfois les actions de charité de dames patronesses et le combat idéologique.

 

 

 

Changer le statut de l’animal, abolir la chasse, la corrida, l’élevage concentrationnaire, les abattages rituels relèvent d’actions militantes et d’une ampleur idéologique encore mal perçue de cette nubuleuse protectionniste.

 

 

Nous, opposants à la chasse, sommes la majorité, mais nous ne comptons pour rien dans l’Etat confisqué par un groupe de pressions corporatiste regroupant désormais moins d’un million d’adeptes.

Cela ne peut plus durer.

Lors de la réception élyséenne, le lobby chasse exprima au président complaisant ses inquiétudes devant les velléités de faire évoluer le statut de l’animal sous l’impulsion de  l’opinion et  devant une future directive de l’Union Européenne relative à la détention des armes à feu.

Malgré des incidents, les chasseurs refusent une réglementation restrictive sur les armes et demandent à la France de défendre leur position à l’échelon européen.

 

Enfin, le lobby veut être représenté dans tous les groupes de travail officiels traitant « d’environnement ».

 

Le président de la république n’aurait émis aucune réserve sur toutes ces prétentions à caractère totalitaire.

En fait, le monde de la chasse confisque l’espace, la faune et frappe d’ostracisme tout ce qui lui résiste.

 

 

Après dix ans de cadeaux scandaleux offerts par l’ancienne majorité politique, de la suppression du jour sans chasse, à l’autorisation de la chasse de nuit, des lecques de la contraventionnalisation de l’entrave à la chasse, des menaces d’engagement de la  responsabilité civile pour dégâts des grands animaux des objecteurs de la chasse, la  braderie de la biodiversité perdure.

 

 

Les carnivores sauvages, indispensables aux équilibres naturels, demeurent classés nuisibles selon une approche obscurantiste.

Les « gestionnaires » de la faune veulent tirer le tétras et le lagopède en montagne, tirer les oiseaux d’ eau dans l’obscurité, allonger au maximum les périodes de chasse aux migrateurs, refuser les moratoires sur les espèces sensibles, exterminer les loups.

Une louve a été tuée, le 18 juin, dans les ALPES MARITIMES, pour satisfaire les mentalités arriérées de certains milieux agro-cynégétiques.

 

 

 

Pourquoi combattre la chasse ?

Trois raisons l’exigent dont une seule suffirait à déterminer l’engagement dans cette action salutaire.

 

 

---- 1.

Si l’humain exploite, maltraite, tue les animaux, êtres sensibles, dans de trop nombreuses circonstances, il faut relever qu’à la chasse, il le fait volontairement, intentionnellement et à titre de pure récréation, pour s’amuser, se distraire, sans aucune nécessité.

La chasse est la rencontre nauséabonde de la mort d’un être et du petit plaisir malsain d’un individu qui tue, non pour se nourrir, pour se protéger, pour faire de l’argent ou par accident, mais pour jouir de la prérogative de donner la mort.

 

Il traque, fusille, piège par jeu ce qui abaisse l’humain à un degré de cruauté dégradant.

La chasse est une insulte À une approche éthique du vivant.

 

 

 

----- 2.  La chasse est une agression contre la biodiversité, une négation des impératifs écologiques de sauvegarde de la faune.

Bien sûr, on connaît les méfaits des pesticides agricoles, les innombrables morts d’animaux par les trafics routiers et ferroviaires, mais depuis trois siècles, les espèces animales disparues ont toutes été victimes de la prédation directe et intentionnelle par l’homme.

La chasse, par ailleurs, artificialise la faune amenant des déséquilibres criants : disparition des prédateurs naturels et prolifération du cheptel de tirs des chasseurs.

 

 

 

----- 3. En France, la chasse défie la démocratie, car un lobby occupe l’Etat, dicte ses lois et phantasmes à une classe politique débile.

Tout démocrate doit combattre ce lobby au nom des principes qui régissent une société pluraliste.

Tout ennemi du totalitarisme ne peut que militer contre la chasse à la Française qui vassalise les élus.

Toutes les enquêtes d’opinion concordent : une majorité de Français récuse la chasse, 47% demandant son abolition totale, 75% demandant l’arrêt de la chasse à courre.

Or, ce courant de pensée majoritaire est interdit de représentation dans les organes consultatifs traitant de la nature. Certains protecteurs sont certes admis à siéger dans ces tables rondes et conseils officiels mais à une condition préalable : accepter une soumission au principe de la chasse loisir n’étant autorisé qu’à en déplorer les abus.

 

 

 

Lutter contre la chasse, ici, c’est œuvrer pour le respect de l’animal, de la nature et des droits fondamentaux régissant une société démocratique .

 

 

La dictature cynégétique doit être dénoncée pour ce qu’elle est.

A compter de cet automne, dans la stricte légalité, la CONVENTION VIE ET NATURE, passant du verbe à l’action, appelle à une mobilisation militante.

 

 

Les opposants à la chasse ne seront plus silencieux.

 

 

          Gérard  CHAROLLOIS

 

 

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES Ëtres VIVANTS et des equilibres naturels.

 

 

_____________________________________________________________________________________

 

Lire aussi :

 

http://cabranledanslemanche.blogspirit.com/archive/2013/03/16/les-enfants-cibles-des-chasseurs.html

 

 


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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 10:21

 

 

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Quel scandale et quelle honte !!!!!

 


 

 La presse TV allemande tente de démontrer que de nombreux
députés  européens pointent le matin à 7 h 00 pour bénéficier des
indemnités de présence non négligeables... les valises prêtes afin de partir en week-end !
Les Allemands ont le courage de montrer cela à la télé.
      En France énormément d'infos ne passent pas.
              
        Attention,
Là vous allez voir le côté le plus détestable de nos
politiques, s'en mettre plein les poches au détriment de toutes
considérations éthique et morale.
    
Je vous propose de regarder cette vidéo ahurissante.
Le commentaire est en allemand et sous-titré en français, édifiant!
 
        
 
    Cliquez sur le lien ci-dessous :
 
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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 11:39

 

 

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la lettre de Gérard CHAROLLOIS 


         le dimanche 16 juin 2013

TEL 06 76 99 84 65

 

 

           Le natalisme contre le vivant.

 

 

Toute société souffre de tabous.

 

Lorsque nous combattons la chasse, la corrida, certaines infrastructures lucratives pour les oligarques, nous exprimons, trop confortablement pour une avant-garde digne de ce nom, l’opinion de la majorité de nos contemporains.

Nous ne faisons pas preuve d’audace conceptuelle et notre parole n’est censurée qu’en raison d’une confiscation de l’Etat et des médias par des féodalités malfaisantes.

En revanche, nous devenons iconoclastes, choquants, violeurs de tabous en affirmant, contre la propagande nataliste, que la croissance démographique est un mal pour la nature et à terme pour l’humain.

 

 

 

Plus les hommes seront nombreux, plus il faudra urbaniser, artificialiser, plus  croîtront les besoins en énergie et moins les autres formes de vies conserveront une place sur la terre.

 Quant aux hommes, la qualité de la vie s’altérera, lorsque l’Europe ne sera plus qu’une vaste mégapole sillonnée d’axes de transports, transformant ce que la mode appelle « l’environnement » en un permanent enfer urbain.

La biodiversité aura disparu et ce d’autant que trop d’humains se révèlent intolérants  à toute autre forme de vie.

 

 

 

Observez l’attitude irrationnelle et haineuse de trop de gens envers les deux ou trois espèces parvenant à survivre dans les villes hostiles à la nature.

Nos contemporains aiment les jardins bien rangés, les parcs aseptisés, la belle nature à la télévision ou sur les photos de vacances.

Mais ils ont peur des maladies véhiculées par les pigeons, (pur phantasme), des redoutables sangliers, (phobie grotesque de l’animal sauvage), et de tous ces êtres de la forêt, (menaces imaginaires).

 

 

 

Malgré quelques velléités de bien faire, malgré les colloques scientifiques et les déclarations pontifiantes des dirigeants de la planète, l’homme se comporte encore en ennemi de la terre.

 

 

La France se glorifie stupidement de son taux de natalité supérieur à celui de tous ses voisins.

La propagande officielle s’en réjouit sur le thème : « pour payer les retraites de demain ».

En fait, cela pourrait bien être :

 Pour surcharger les statistiques de pôle emploi.

Juste avant la dernière guerre mondiale, ce pays s’engagea dans une politique d’accroissement de population avec pour objectif avoué d’augmenter le nombre des poitrines Françaises à opposer aux canons Allemands.

Cette considération fut à l’origine des allocations familiales et du quotient familial.

 

 

 

Alors que le premier enfant d’une famille est celui qui génère le plus de dépenses, l’etat ne lui apporte aucune aide et en revanche incite ouvertement au troisième enfant par une majoration des prestations et en offrant une part entière de quotient fiscal., Les premiers enfants n’ouvrent droit qu’à une demi-part.

 

  

Le temps des canons révolu reste une culture anthropocentrique poussant à multiplier  sans fin l’espèce, jusqu’à un terme que les tenants de cette idéologie seraient bien en peine de définir.

Que veulent-ils ?

Une France de cent millions d’habitants, de deux cents millions …. !

Pour eux, croître est une finalité qui se suffit à elle-même.

 

 

 

Les incitations financières ne représentent sans doute pas la cause déterminante de ce taux de natalité trop élevé.

Le problème est culturel.

La prise de conscience écologique tarde à éclairer les esprits ici davantage que dans les autres pays Européens.

 

 

Quelle place laisserons-nous aux ours, aux loups, aux oiseaux, aux amphibiens ?

Voilà une question qui n’effleure même pas l’esprit étriqué des natalistes poursuivant leur course folle au toujours plus, leur logique de cellule cancéreuse de la terre.

 

 

Le gouvernement « centriste » n’a pas osé remettre en cause la politique contre-nature en substituant une aide à la personne à un financement de la prolifération.

La réforme fiscale annoncée est bien une réforme, dans l’acception perverse que les « libéraux » ont sû donner à ce mot depuis trente ans.

Ces publicitaires du Marché corrompent tout, y compris les mots.

 

 

 

Autrefois, une réforme annonçait plus de droits, plus de protection sociale, un progrès de la justice et de la liberté.

Un Réformateur, homme de progrès, voulait élever la condition humaine.

 

Désormais, quand vous entendrez le mot réforme, tremblez car cela signifie pour vous une régression.

Donc, le plafonnement du quotient familial n’est qu’une mesurette financière visant à ponctionner des citoyens, nullement oligarques, en se gardant bien de toucher aux incitations au troisième enfant.

Il fallait instaurer une dégressivité des allocations familiales et leur suppression pour un couple percevantplus de dix mille Euros par mois.

 

 

J’entends nos détracteurs me reprocher d’être un misanthrope voulant sacrifier l’humain au reste du vivant.

 

Actuellement, c’est l’humain qui sacrifie le vivant.

Un biocentriste, en condamnant l’anthropocentrisme, fait œuvre de philanthrope.

 

 

 Car nous voulons des humains heureux, prospères, hédonistes mais réconciliés avec les autres espèces et sachant partager la planète avec elles.

Pour sauver la nature et donc pour sauver l’humain, deux conditions cumulatives doivent être réalisées :

D’une part, l’homme doit aimer le vivant et cesser de l’anéantir.

D’autre part, la population humaine ne doit plus croître au point d’occuper tout l’espace et de dégrader son propre cadre de vie.

En modifiant la composition physico-chimique de l’atmosphère, en colonisant la surface de la planète, en exploitant les ressources au point de les épuiser, en générant des pollutions immenses, l’homme crée une ère nouvelle que les scientifiques appellent « anthropocène ».

Cette situation inédite exige une mutation de responsabilité incompatible avec les vieilles billevesées du « croître et multiplier ».

Disons :

Oui, à l’amélioration

 Constante de la vie, aux vrais progrès, ceux qui font reculer la souffrance, l’angoisse, la mort.

Non, à la croissance sans autre but que le quantitatif et le profit !

 

 

 

               Gérard CHAROLLOIS

 

 

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS. 

 

 


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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 10:47

 

 

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS        le dimanche 9 juin 2013

TEL 06 76 99 84 65

 

 

             La débâcle des politiques.

 

 

              Depuis des siècles, les valeurs de gauche et celles de droite s’affrontent :

 parti de la justice contre celui de l’ordre, républicains contre monarchistes, anticléricaux contre religieux intégristes, démocrates contre fascistes, partageux contre maîtres de forges, pacifistes contre militaristes, internationalistes contre impérialistes et l’Histoire continue.

Mais elle continue sans les politiques qui trahissent chaque jour les valeurs qu’ils invoquent pour se faire élire et méconnaissent lorsqu’ils ont obtenu les apparences d’un pouvoir trop lourd pour leur petitesse.

 

 

 

Ce qui caractérise notre époque n’est pas la disparition des valeurs de gauche et des valeurs de droite, mais une dissociation de ces valeurs opposées et de la pratique politique.

J’en donnerai ici des exemples concrets pris dans tous les camps.

 

 

Exemple :

 La famille traditionnelle et la diabolisation de la sexualité  sont des valeurs de droite. Aussi, la consécration officielle du fait homosexuel par le mariage des gens de même sexe heurta les « sacristies ».

 

 

Les leaders politiques de droite instrumentalisèrent  les appréhensions de leurs soutiens sociologiques.

Ces hommes politiques conservateurs remplissent ainsi leurs fonctions idéologiques : travail, famille, patrie.

 

 

Mais, si cette droite conservatrice accédait à nouveau au pouvoir, elle se garderait bien de revenir sur la loi qui « offense dieu » !

 

 

Les mêmes leaders tâcheraient de faire oublier qu’ils avaient, dans l’opposition,  combattu cette loi comme tant d’autres dans un passé récent.

 

 

Autre exemple :

Le leader de la gauche tonnait, durant sa campagne présidentielle, contre son seul adversaire, « la finance.

 Il exprimait ainsi une valeur de gauche.

Mais parvenu au pouvoir, ce leader et son parti appliquent les dogmes économiques de leurs adversaires, adoptant les mêmes thérapeutiques avec le magnifique résultat que l’on connaît.

Songeons à leurs soumissions aux intérêts très privés dans le scandaleux projet NOTRE DAME DES LANDES et demain des gaz de schistes dont l’exploitation est réclamée par le patronat en mal de spéculation.

La finance règne toujours.

 

 

Autre exemple :

Les députés VERTS EUROPE ECOLOGIE déposent une proposition de loi d’abolition de la chasse à courre.

Ils rendent hommage à l’éthique écologiste et ce conformément à l’acception tant philosophique que populaire de l’écologie.

 

 

 

Mais, une des leurs, Véronique MASSONNEAU, élue de la VIENNE, entend retirer sa signature de la proposition de loi pour ne pas fâcher ses « amis les chasseurs » et annonce qu’elle viendra s’incliner devant sa majesté cynégétique à une fête locale de la chasse, le 8 juin !

 

 

 

Un autre leader d’écologie politique, José BOVE, demandait, l’an passé, la mort des loups et, un autre, Noel MAMERE déclara naguère apprécier la corrida.

 

 

Il en résulte que dans tous les camps les professionnels de la politique renient les valeurs qu’ils sont présumés défendre.

L’ancien Président de la république, de droite dure qui préférait le prêtre à l’instituteur, divorça en violation des  dogmes monothéistes qu’il prétendait servir.

 

 

L’actuel pouvoir, en France, n’est pas plus socialiste que ne le furent les socialistes Allemands, Grecs, Espagnols, hier majoritaires dans leurs pays et écartés  pour avoir oublié d’être socialistes.

 

 

Les écologistes politiques n’osent plus parler de nature et de protection animale, fondements moraux de l’écologie.

 

 

Ce ne sont pas les notions de  socialistes, de réactionnaires, d’écologistes qui ont perdu leurs sens mais une classe politique fade, inconsistante, traître aux valeurs qu’elle prétend assumer et qu’elle n’a pas le courage de mettre en pratique.

 

 

Un réactionnaire qui divorce, un socialiste qui privatise, un écologiste qui flatte ses « amis les chasseurs » est plus qu’un oxymore, c’est une faillite morale de la politique.

Ces personnages discréditent le fait politique en trahissant des valeurs qu’ils n’allèguent que pour emcombrer de leur inutile présence  les palais nationaux.

 Leur insignifiance mérite le mépris des citoyens.

 

 

Alors, les citoyens se désintéressent de plus en plus de la vie publique laissant le champ libre au Marché et à ses lois.

 

 

Pour ce qui nous concerne, nous écologistes, constatons que nous ne sommes pas représentés par l’écologie politique.

 

 

Si nous l’étions, les droits de la nature et des animaux ne seraient pas une question marginale, mais une condition préalable de toute participation à une majorité de progrès.

 

 

Nous ne déposerions pas une proposition de loi d’abolition de la chasse à courre ou de la corrida pour faire plaisir à notre électorat et rendre l’hommage du vice à la vertu, mais nous ferions d’avancées dans ces domaines un absolu sans lequel il ne saurait y avoir d’alliance politique.

 

 

 

Honte aux députés VERTS qui s’agenouillent devant les bottés de la chasse !

 

Honneur à Clément MERIC, végétarien, mort à 19 ans, pour la justice, la générosité et des idées qu’ils servaient alors que les minables de la politique se parent de valeurs qu’ils renient pour s’arroger les avantages d’un pouvoir que leur débilité morale leur interdit d’exercer !

 

 

L’abaissement des « écologistes politiques » devant les tueurs est indigne et stupide. 

 

 

Indigne, car l’écologie implique le respect du vivant et la chasse est la banalisation de la mort érigée en pur loisir.

Stupide, car le monde de la chasse se restreint à une  minorité rétrograde.

 

A propos : combien sont-ils, ces hommes qui sèment la mort ?

 

Leur grossière propagande clame : un million trois cent mille.

C’est, comme toute leur propagande, un mensonge . 

 

 

Il y a cinq ans, l’Office nationnal  de la chasse et de la faune sauvage qui comptabilise les permis de chasser, annonçait 1228000 permis validés.

Or, un chasseur peut détenir un permis départemental et un permis national.

Il y a cinq ans, ils étaient déjà moins d’un million.

Et aujourd’hui ?

 

 

Le nombre est ultra-secret.

Le lobby ne communique plus sur le nombre de permis validés.

Il veut dissimuler que le loisir de mort ne fait plus recette malgré les efforts de recrutements. 

 

 

Avec des députés inconssistants et des journalistes peu curieux, cette imposture fait illusion, du moins un temps.

 

 

Lors des prochaines élections, amis écologistes honnêtes, retirez leurs  mandats à ceux qui retirent leurs signatures aux propositions de lois d’abolition de la chasse.

Ils pourront se faire élire par leurs « amis les chasseurs ».

 

 

            Gérard  CHAROLLOIS

 

 

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POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

 

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