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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 10:47

 

 

www.ecologie-radicale.org

 

 

La lettre de Gérard CHAROLLOIS        le dimanche 9 juin 2013

TEL 06 76 99 84 65

 

 

             La débâcle des politiques.

 

 

              Depuis des siècles, les valeurs de gauche et celles de droite s’affrontent :

 parti de la justice contre celui de l’ordre, républicains contre monarchistes, anticléricaux contre religieux intégristes, démocrates contre fascistes, partageux contre maîtres de forges, pacifistes contre militaristes, internationalistes contre impérialistes et l’Histoire continue.

Mais elle continue sans les politiques qui trahissent chaque jour les valeurs qu’ils invoquent pour se faire élire et méconnaissent lorsqu’ils ont obtenu les apparences d’un pouvoir trop lourd pour leur petitesse.

 

 

 

Ce qui caractérise notre époque n’est pas la disparition des valeurs de gauche et des valeurs de droite, mais une dissociation de ces valeurs opposées et de la pratique politique.

J’en donnerai ici des exemples concrets pris dans tous les camps.

 

 

Exemple :

 La famille traditionnelle et la diabolisation de la sexualité  sont des valeurs de droite. Aussi, la consécration officielle du fait homosexuel par le mariage des gens de même sexe heurta les « sacristies ».

 

 

Les leaders politiques de droite instrumentalisèrent  les appréhensions de leurs soutiens sociologiques.

Ces hommes politiques conservateurs remplissent ainsi leurs fonctions idéologiques : travail, famille, patrie.

 

 

Mais, si cette droite conservatrice accédait à nouveau au pouvoir, elle se garderait bien de revenir sur la loi qui « offense dieu » !

 

 

Les mêmes leaders tâcheraient de faire oublier qu’ils avaient, dans l’opposition,  combattu cette loi comme tant d’autres dans un passé récent.

 

 

Autre exemple :

Le leader de la gauche tonnait, durant sa campagne présidentielle, contre son seul adversaire, « la finance.

 Il exprimait ainsi une valeur de gauche.

Mais parvenu au pouvoir, ce leader et son parti appliquent les dogmes économiques de leurs adversaires, adoptant les mêmes thérapeutiques avec le magnifique résultat que l’on connaît.

Songeons à leurs soumissions aux intérêts très privés dans le scandaleux projet NOTRE DAME DES LANDES et demain des gaz de schistes dont l’exploitation est réclamée par le patronat en mal de spéculation.

La finance règne toujours.

 

 

Autre exemple :

Les députés VERTS EUROPE ECOLOGIE déposent une proposition de loi d’abolition de la chasse à courre.

Ils rendent hommage à l’éthique écologiste et ce conformément à l’acception tant philosophique que populaire de l’écologie.

 

 

 

Mais, une des leurs, Véronique MASSONNEAU, élue de la VIENNE, entend retirer sa signature de la proposition de loi pour ne pas fâcher ses « amis les chasseurs » et annonce qu’elle viendra s’incliner devant sa majesté cynégétique à une fête locale de la chasse, le 8 juin !

 

 

 

Un autre leader d’écologie politique, José BOVE, demandait, l’an passé, la mort des loups et, un autre, Noel MAMERE déclara naguère apprécier la corrida.

 

 

Il en résulte que dans tous les camps les professionnels de la politique renient les valeurs qu’ils sont présumés défendre.

L’ancien Président de la république, de droite dure qui préférait le prêtre à l’instituteur, divorça en violation des  dogmes monothéistes qu’il prétendait servir.

 

 

L’actuel pouvoir, en France, n’est pas plus socialiste que ne le furent les socialistes Allemands, Grecs, Espagnols, hier majoritaires dans leurs pays et écartés  pour avoir oublié d’être socialistes.

 

 

Les écologistes politiques n’osent plus parler de nature et de protection animale, fondements moraux de l’écologie.

 

 

Ce ne sont pas les notions de  socialistes, de réactionnaires, d’écologistes qui ont perdu leurs sens mais une classe politique fade, inconsistante, traître aux valeurs qu’elle prétend assumer et qu’elle n’a pas le courage de mettre en pratique.

 

 

Un réactionnaire qui divorce, un socialiste qui privatise, un écologiste qui flatte ses « amis les chasseurs » est plus qu’un oxymore, c’est une faillite morale de la politique.

Ces personnages discréditent le fait politique en trahissant des valeurs qu’ils n’allèguent que pour emcombrer de leur inutile présence  les palais nationaux.

 Leur insignifiance mérite le mépris des citoyens.

 

 

Alors, les citoyens se désintéressent de plus en plus de la vie publique laissant le champ libre au Marché et à ses lois.

 

 

Pour ce qui nous concerne, nous écologistes, constatons que nous ne sommes pas représentés par l’écologie politique.

 

 

Si nous l’étions, les droits de la nature et des animaux ne seraient pas une question marginale, mais une condition préalable de toute participation à une majorité de progrès.

 

 

Nous ne déposerions pas une proposition de loi d’abolition de la chasse à courre ou de la corrida pour faire plaisir à notre électorat et rendre l’hommage du vice à la vertu, mais nous ferions d’avancées dans ces domaines un absolu sans lequel il ne saurait y avoir d’alliance politique.

 

 

 

Honte aux députés VERTS qui s’agenouillent devant les bottés de la chasse !

 

Honneur à Clément MERIC, végétarien, mort à 19 ans, pour la justice, la générosité et des idées qu’ils servaient alors que les minables de la politique se parent de valeurs qu’ils renient pour s’arroger les avantages d’un pouvoir que leur débilité morale leur interdit d’exercer !

 

 

L’abaissement des « écologistes politiques » devant les tueurs est indigne et stupide. 

 

 

Indigne, car l’écologie implique le respect du vivant et la chasse est la banalisation de la mort érigée en pur loisir.

Stupide, car le monde de la chasse se restreint à une  minorité rétrograde.

 

A propos : combien sont-ils, ces hommes qui sèment la mort ?

 

Leur grossière propagande clame : un million trois cent mille.

C’est, comme toute leur propagande, un mensonge . 

 

 

Il y a cinq ans, l’Office nationnal  de la chasse et de la faune sauvage qui comptabilise les permis de chasser, annonçait 1228000 permis validés.

Or, un chasseur peut détenir un permis départemental et un permis national.

Il y a cinq ans, ils étaient déjà moins d’un million.

Et aujourd’hui ?

 

 

Le nombre est ultra-secret.

Le lobby ne communique plus sur le nombre de permis validés.

Il veut dissimuler que le loisir de mort ne fait plus recette malgré les efforts de recrutements. 

 

 

Avec des députés inconssistants et des journalistes peu curieux, cette imposture fait illusion, du moins un temps.

 

 

Lors des prochaines élections, amis écologistes honnêtes, retirez leurs  mandats à ceux qui retirent leurs signatures aux propositions de lois d’abolition de la chasse.

Ils pourront se faire élire par leurs « amis les chasseurs ».

 

 

            Gérard  CHAROLLOIS

 

 

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

 

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 13:03

 

 

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS              Le dimanche 2 juin 2013

TEL 06 76 99 84 65

 

 

 

           Société malade, que fais-tu de ta nature ?

 

 

 

Le samedi 14 septembre prochain devrait voir le premier rassemblement public, devant le ministère de l’écologie, à PARIS, spécifiquement contre la chasse, mort loisir.

Sans doute faudra-t-il énergie et persévérance pour secouer la torpeur d’une société anesthésiée, nombriliste, étriquée en ses préoccupations.

Les cortèges des adeptes des monothéismes obnubilés par la sexualité des autres, le silence des médias face aux conséquences désastreuses d’un printemps hivernal sur la reproduction de la faune en particulier des oiseaux insectivores, la bassesse éthique des dirigeants d’aujourd’hui comme d’hier devant le lobby des tueurs agréés, l’indifférence de beaucoup devant l’agonie de la biodiversité, les commentateurs psalmodiant le culte de la croissance quantitative, l’absence de toute politique généreuse d’ouverture sur une solution de secours, tout concourt à la grande catastrophe : l’anéantissement du vivant.

 

 

 

Ce printemps Français n’a rien de chantant, d’éclairé, de doux, de bienveillant, d’hédoniste, d’enthousiasmant.

La ringardise, l’obsession de l’argent, la dureté de l’économie omnipotente plombent le moral bien davantage que la pluie qui prodigue aux nappes,  forêts et  sources l’eau indispensable à la vie.

 

 

 

L’écologie, la protection de la nature, la reconnaissance des droits des animaux n’émergent nulle part dans le vacarme médiatique encombré de frivolité quand ce n’est pas du fracas des affrontements criminels   suscités par des appartenances identitaires fondées sur des mythes.  

 Devant des communautés dressées les unes contre les autres,en présence, dans ce pays, de débats invraisemblables dans leur ringardise,  il nous semble souvent vivre dans une ténébreuse préhistoire.

 

 

 

 

 Une mutation  nous sépare de ces hommes qui, là-bas, s’entre-tuent pour des billevesées et, ici, maltraitent la vie sous toutes ses formes et se mobilisent pour des querelles étrangères à tout esprit éclairé.

 

 Ces hommes, là-bas, vénèrent des chimères aux noms desquelles ils tuent ou ils meurent.

Ici, ils s’excitent vainement, moutons enragés bêlant à l’unisson  leur propre malaise.

 

 

Nous, biocentristes, dans la censure médiatique, militons pour un objet bien réel, palpable, présent, merveilleux et fragile, si digne d’amour et si maltraité : le vivant.

 

 

Quelle société minable que celle où un mariage de gens de même sexe crée une émeute mais qui se désintéresse du fait que les hirondelles ne se reproduiront pas cette année !

Quelle époque qui voit des peuples se massacrer pour des différences de dogmes mais qu’indiffèrent les actes de cruauté quotidiennement perpétrés à l’encontre des animaux !

 

Qu’ils sont fautifs ces dirigeants politiques qui ne font rien pour sauver la nature préférant servir les intérêts des promoteurs en « assouplissant  les règles d’urbanisme et en flattant les chasseurs » !

 

 

 

Le blaireau acculé dans son terrier, mordu par les chiens, extrait après plusieurs heures d’agonie par des pinces métalliques et ainsi achevé n’émeut nullement les traditionalistes et pas davantage les humanistes antrhopocentristes qui, présentement au pouvoir en ce pays, ne font pas le moindre geste pour apaiser la souffrance animale et protéger la nature.

Ils se veulent même aussi proches des chasseurs que leurs prédécesseurs réactionnaires.

 

Ils ignorent qu’une vie réussie est celle qui ajoute du plaisir à autrui et lui retire de la souffrance.

 

Alors, si les dirigeants se montrent médiocres, si des foules se mobilisent pour des combats obscurantistes, si les vieilles idéologies perverses perdurent à endeuiller la terre, faut-il déprimer ?

 

 

 

Non, des hommes de mieux existent et l’essentiel sera la fin.

Or, elle ne peut pas manquer d’être bonne.

Soit, la cupidité, la cruauté, la haine l’emporteront et l’humanité s’éliminera par ses tares ayant pour noms violence et voracité insatiable, élimination opportune pour la planète et l’aventure de la vie. bon débarras.

Soit, surmontant ses tares, accédant à un nouveau comportement, l’homme cessera d’être cette brute débile qu’il est encore si souvent et se réconciliera avec la communauté du vivant.

L’espèce n’aura pas été une impasse évolutive.

Pessimisme ou optimisme : à vous d’opter et, ayant opté, d’agir !

 

 

             Gérard CHAROLLOIS

 

 

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES Êtres vivants et des equilibres naturels.

 

 

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 10:02

 

 

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS          le dimanche 26 mai 2013

TEL 06 76 99 84 65

 

 

          La preuve par la corrida.

 

 

 

Comme la chasse est la mort loisir, la corrida est la mort spectacle.

Dans ces deux activités non seulement l’animal est nié dans sa qualité d’être sensible, mais il est torturé, tué en raison même de cette sensibilité .

Car, sans effroi, sans la peur et la douleur, sans l’inquiétant plaisir de supprimer une vie, ces rites n’existeraient pas.

 

 

 

L’homme, par avidité, cupidité, indifférence fruit de l’habitude, fait de sa planète un enfer pour les autres animaux.

Pour s’enrichir, accroître ses connaissances biologiques notamment, l’espèce humaine s’est arrogé le droit d’exploiter, de marchandiser les animaux, les transformant, au besoin en « matériel de laboratoire ».

A défaut d’excuses pour ces crimes, l’homme avait des explications qu’il pouvait imaginer rationnelles.

Dans la chasse récréationnelle et dans la corrida, l’homme se révèle en animal pervers.

 

 

 

 

La corrida dépasse en horreur tout ce qu’inflige à des êtres sensibles certains humains qui ont  oublié de l’être.

Rien ne justifie que durant vingt minutes, dans un rituel d’opérette grotesque, des individus, bardés de fer, perforent et torturent jusqu’à la mort un taureau, nullement « de combat », mais simple herbivore.

 

 

 

Ici, pas d’alibi économique, pas de nécessité de faire progresser la science, de nourrir des populations.

La souffrance est érigée en spectacle et sans elle il n’aurait pas lieu.

Le taureau doit souffrir pour que la foule apprécie, faisant de cette agonie une jouissance.

Alors, l’homme de conscience s’interroge sur la raison d’être de cette abyssale cruauté.

Ecartons la littérature de pacotille sur le côté « combat » de la corrida.

Un taureau pesant cinq cents KG ne tue pas pour se nourrir et sa force musculaire, son éventuelle agressivité ne visent qu’à protéger, dans la nature, les troupeaux de vaches.

Son attitude n’est que de pure défense et il n’a pas le goût du sang, contrairement à ses tortionnaires.

Dans l’arène, il n’y a pas combat puisque le résultat est connu d’avance.

Le torero ne manifeste aucun courage physique en rencontrant sa victime, au demeurant amoindrie préalablement et s’il advient, comme dans toute activité, des accidents, ceux-ci sont plus rares que dans de nombreux sports.

 

 

 

Et pourtant, deux philosophes professionnels qui tentent de justifier la tauromachie invoquent  ce « courage ». Approfondissons la réflexion sur la nature de ce « courage ».

 

 

 

Pour nos deux philosophes, intervenant sur France CULTURE, la « corrida exige des qualités perdues dans notre civilisation ».

Ils disent « qualités » et je les retrouve sur ce terrain mais qualifierai de tares ce qu’ils appellent « vertus ».

Pour  transpercer, mutiler, tourmenter, poignarder un être sensible acculé, il faut en effet un inquiétant « courage » : Celui consistant à abolir en soi les qualités humaines pour revenir à un état brutal, primaire, oublieux de la sensibilité.

Ces « qualités » ne font pas l’homme mais le guerrier, le tueur, le génocideur qui constitua un stade de notre évolution.

 

 

La corrida nie le processus d’hominisation en cours, celui qui nous permet de vaincre l’instinct de mort dans lequel les réactionnaires croient voir les valeurs viriles et sauvages de notre nature profonde.

Le vrai courage consiste inversement à répudier la violence, à cultiver l’empathie, à aimer la vie et non la mort.

 

 

Abolir la corrida, c’est apprendre le respect des taureaux mais aussi des humains qui valent mieux que ces « héros de sang et de haine ».

L’homme contemporain demeure-t-il un animal dangereux ?

Oui et vous avez la preuve par la chasse, la corrida, le terrorisme.

 

 

         Gérard  CHAROLLOIS

 

 

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

 

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 18:55

 

 

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS           le dimanche 12 mai 2013

TEL 06 76 99 84 65

 

 

        Du mur des arriérés à celui des indifférents.

 

 

 

Nos concitoyens subissent le bourrage de crâne de « l’horreur économique » et ignorent tout du grand défi matériel et éthique qu’est la mort de la nature, victime de homo economicus.

 

 

 

Bien sûr, généralement, à l’exception de l’infime minorité que sont les chasseurs, nos contemporains disent aimer la faune, les espaces naturels, les paysages préservés, les sites tranquilles.

Mais, ils veulent ignorer que tout ceci est condamné à disparaître en l’absence d’un changement radical de comportement.

 

 

Sans cesse et partout sur la terre, des hommes fautifs veulent aménager, artificialiser, rentabiliser, urbaniser, tracer des routes, édifier des résidences, accroître les rendements agricoles.

 

 

Tout élu local énoncera stupidement que son projet « d’aménagement »  ne porte qu’une infime atteinte au milieu, qu’il est  tellement écologique, tellement bien intégré et laisse persister une zone verte.

 

Zone verte que l’on réduira encore dans dix ans par un nouveau petit projet, avant de l’éliminer complètement juste un peu plus tard.

 

 

 

Et puis, la faune, ça sert à quoi ?

 

Le processus d’anéantissement perdure dans le silence complice des pouvoirs et des médias.

 

En France, lorsque la faune est évoquée au parlement, c’est toujours pour son malheur.

 Tuer, détruire, limiter la biodiversité pour satisfaire le mur des arriérés est l’unique obsession de l’élu de circonscription.

 

 

Notre ami Pierre JOUVENTIN, auteur du livre « KAMALA une louve dans ma famille » fait observer que toutes les questions écrites posées par les parlementaires au ministère de l’écologie portant sur la présence du loup reflètent les préoccupations exterminatrices des arriérés.

 

 

 

La ringardise de la classe politique tient sans doute à son mode d’élection,, le scrutin uninominal à deux tours favorisant la mainmise de  groupes de pression très locaux, agissant contre la volonté démocratique du pays et contre l’intérêt général.

 

 

 

Le ministère ne peut dès lors que céder à ces pressions d’élus demandant la mort des 240 loups que compte la France qui pourrait en accueillir plusieurs milliers.

 

 

 

Arriérés, oui, ces individus qui refusent à des espèces le droit  de vivre, parfois pour des raisons de lucre, mais le plus souvent par a priori culturels.

 

 

 

Or, La biodiversité implique le respect des équilibres entre proies et prédateurs.

La Grande Bretagne, par ailleurs paradis relatif des animaux, victime de son insularité, nous en offre l’illustration.

Elle connaît une surpopulation de cervidés compromettant la régénérescence forestière.

Les « gestionnaires » des espaces boisés Anglais envisagent de recourir à des tirs de ces herbivores surabondants, procédé extrême, dégradant pour l’homme qui s’avilit toujours en se muant en tueur.

 

 

 

 

La solution serait la réintroduction des lynx et des loups dans ces forêts pour obtenir une régulation biologique, évitant à l’humain de faire l’apprentissage de l’acte abject de tuer.

 

La protection de la nature passe par celle des prédateurs et notamment des renards, rapaces et mustélidés, ceux-ci ne « buvant pas le sang de leurs proies avec leurs dents creuses, comme le racontent encore les chasseurs !

 

La belette, consommatrice de micro-mammifères, pesant cent Grammes et la fouine, la martre, le putois mangent la viande de leurs victimes et ne sucent pas leur sang.

Il est frappant de constater combien ceux qui la combattent par le fusil, le piège et le poison méconnaissent la nature.

 

 

 

 

L’ignorance caractérise ceux que les politiciens sans  honneur gratifient du terme de « gestionnaires de la faune ».

 

 

 

Culturellement, la société contemporaine évolue dans deux directions apparemment opposées :

 

----- 1° Nos contemporains tuent de moins en moins, prélèvent de moins en moins de nature, et récusent la chasse, loisir perçu comme une violence primaire et débile ;

----- 2°  Nos contemporains vivent dans un monde sans cesse plus artificialisé, aseptisé, éloigné de la nature dont ils se désintéressent.

 

Les arriérés ont une vision fausse de la faune, de la flore et des milieux naturels, percevant la biodiversité comme une nuisance à esterminer.

 

Les « modernes », urbains hors-sol, uniquement préoccupés de « culture anthropocentrique », n’ont aucune vision de la nature et s’enferment dans un univers de béton, d’acier et de verre, ne connaissant de la planète que les œuvres humaines sans mesurer qu’il y a bien d’autres formes de vies qu’il convient de sauver.

 

Pour ces urbains « dénaturés », les milieux naturels sont perçus comme dangereux et dépourvus d’intérêts.

 

 

 

L’arriéré est nuisible à la planète.

Le  « moderne » lui est étranger.

Parce que nous, humains, sommes omniprésents et puissants par nos techniques, nous ne pouvons pas nous désintéresser de la nature.

Nous devons tisser avec elle un lien d’alliance, de connaissance et j’ajouterai, d’amour.

Des espaces doivent être laissés aux requins de la REUNION, aux tigres, aux éléphants et ici aux grands prédateurs.

 

 

 

Sans l’émergence de cette culture nouvelle, l’humanité sera une impasse évolutive et la cause d’une catastrophe, d’un vaste biocide dont la planète saura bien se défaire.

Aussi, avant les billevesées économiques et spéculatives, avant les faux débats ressassés dans les médias, avant le nombrilisme spéciste, l’impératif est de sauver la nature.

 

 

 

           Gérard CHAROLLOIS

 

 

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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 11:47

 

 

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS          Le dimanche 5 mai 2013

 TEL 06 76 99 84 65

 

 

 

           L’esprit de bienveillance.

 

 

 

Le gouvernement Français déclare vouloir enseigner, à l’école, durant tout le secondaire, l’esprit d’entreprise.

Or, cet esprit explique le malaise actuel de la civilisation puisqu’il a pour fondations le lucre, la cupidité, l’individualisme, l’acceptation des inégalités entre les humains, inégalité résultant, pour les tenants de cette idéologie, d’un ordre divin.

 Ce qu’il faut enseigner, pour sauver la biosphère, c’est l’esprit de bienveillance, de gratuité, de solidarité, de compassion.

Après être passé de la tribu à la cité, puis de la cité à la nation, puis de la nation à l’humanité, il est temps d’accéder à la grande solidarité avec le vivant.

Le biocentrisme n’a rien de régressif, de négateur des droits humains. Il permet d’élargir le champ de la solidarité sans rien lui retrancher.

 

 

 

 

Celui qui milite pour le vivant, pour la nature, pour éviter à  l’animal la torture et à un milieu naturel la destruction, s’entendra rabroué, par un interlocuteur pétri de l’esprit d’entreprise, par cette superbe sentence : « Il y a tant d’autres causes plus urgentes et plus essentielles ».

Lesquelles ?

Quels combats généreux mène cet interlocuteur grégarisé ?

 

 

En fait, ce complice par abstention des crimes contre le vivant n’agit pour soulager aucune souffrance, ne s’insurge contre aucune injustice, ne milite contre aucun avilissement.

Il n’est qu’un consommateur à l’engrais dans le super-marché où il souhaite tenir son rôle d’agent économique.  

 

 

 

Que lui importent le taureau supplicié dans l’arène, l’oiseau criblé de plombs, la vache égorgée par le sacrificateur, la truie entravée jusqu’à la mort.

Que lui importent les chauves souris broyés par les éoliennes, la stérilisation de milliers d’hectares soustraits à la vie par une infrastructure de transport, les champs empoisonnés dépourvus de biodiversité.

 

 

 

Dans les médias, des gens dits sérieux attendent le retour de la croissance pour panser la plaie du chômage et dissertent sur les moyens de sacrifier le bien public au profit des entreprises.

Alors, l’enfer des animaux, l’agonie de la nature sont des sujets tabous.

Que doit penser le troupeau ?

Réponse des médias : « Les Français se préoccupent du chômage ».

 

 

 

Adopter des mesures contre l’élevage concentrationnaire, limiter les pesticides, freiner l’urbanisation cancéreuse risqueraient de nuire aux profits et grandes affaires de ceux qu’habite l’esprit d’entreprise, dont on attend qu’ils daignent « créer des emplois ».

Le système est pervers mais sa massive propagande n’a rien à envier à celles des régimes totalitaires du siècle passé.

 

 

 

Qui osera dire, dans les médias sous contrôle, qu’une entreprise privée ne produit ni richesses d’intérêt général, ni emplois, mais des profits, rien que des profit et très accessoirement des emplois si ceux-ci accroissent lesdits profits, puis en détruira tout autant si le profit l’exige.

 

 

 

Qui dira, dans ces médias, financièrement dépendants des oligarques du béton, des travaux publics, de l’armement, que la croissance est un leurre, car partout sur la planète les mêmes impératifs sont assignés aux peuples, à savoir : « faites des sacrifices, des efforts, des renonciations à vos droits sociaux et aux protections écologiques, pour diminuer les coûts, pour devenir plus compétitifs que ceux d’ailleurs et exporter ».

 

 

 

Le système atteint ses limites et révèle sa nocivité pour la nature, pour l’animal et pour l’humain.

 

 

 

Il faut une autre politique, non pas dans les détails, mais sur le fond.

Non pas une politique qui panse les plaies, atténue les nuisances, mais qui rompt avec une logique de destruction et de démoralisation.

Redistribuer et non croître indéfiniment.

Ce n’est pas que dans l’ordre social, écologique et économique que le système mondialisé échoue, c’est d’abord dans l’ordre éthique.

Il enseigne aux hommes le goût de la compétition, de la confrontation, d’une fuite en avant du plus prédateur, de la concurrence, du toujours plus.

Il rend ainsi l’homme mauvais.

L’issue de secours  passe par  la solidarité, la bienveillance, l’empathie.

 

 

 

En ce dimanche 5 mai 2013, ma sympathie va vers ceux qui à PARIS manifestent contre la société de dévastation, de destructions, de mépris de la souffrance des êtres vivants.

Ces manifestants, dont certains ne sont encore qu’humanistes, veulent une autre société dans laquelle la soif de profits ne serait plus valorisée, dans laquelle la finance ne dicterait plus sa loi de fer, y compris à ceux qui se firent élire en invoquant des valeurs de gauche, mais qui par contrainte et par faiblesse font la politique des oligarques et du Marché.

 

 

 

Leur remise en cause de l’exploitation et du tout pour le profit va dans le bon sens et je les invite, en élevant leur degré de conscience et de responsabilité, à unir le vivant dans l’esprit de solidarité généreuse.

 

La bienveillance est supérieure aux contre-valeurs méprisables qu’inculque la société capitaliste, car cette bienveillance ne s’épuise qu’en ne servant pas.

 

 

Ceux qui ne l’éprouvent pas à l’égard d’un animal qui souffre, d’une forêt que l’on efface de la surface de la terre ne peuvent pas la vivre pour l’un quelconque de leurs semblables.

La bienveillance, c’est merveilleux, car plus vous en donnerez et plus vous en aurez encore.

Mettre la bienveillance et l’empathie à l’ordre du jour, c’est faire une révolution aussi radicale que celle qui, il y a deux siècles et demi substitua au sujet le citoyen.

 

C’est proclamer que l’être prime sur l’avoir et que le mépris du vivant doit être aboli.

 

 

          Gérard CHAROLLOIS

 

 

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MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 12:04

 

 

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS          le dimanche 28 avril 2013

TEL 06 76 99 84 65

 

 

 

             « Le mur des cons ».

 

 

Dans un Etat autoritaire, une dictature, une théocratie, la caricature, la satire, la dérision, l’humour, le canular, ces armes contre tout ordre injuste établi sont strictement prohibés, passibles de peines féroces.

 

 

En démocratie, ces « polissonneries » sont tolérées, du moins en apparence.

 

 

 

Bien sûr, les lobbies, les  puissants tentent de faire taire les contestataires pas polis, pas soumis, qui  par le dessin, l’humour, la farce troublent l’anesthésie d’une société sous contrôle.

Un auteur irrespectueux bénéficiera, de la part du système, du qualificatif de pamphlétaire, c’est-à-dire de vieux dégoutant.

 

 

 

Comme cela les dogmes, les grands intérêts, les mensonges ressassés seront bien gardés.

Ne troublez pas le sommeil des sujets du Marché. Vous risqueriez de les réveiller en en faisant des citoyens, c’est-à-dire des militants.

 

 

Pour les féodalités, il convient de célébrer la Liberté de pensée, d’expression, de manifester des convictions et de commémorer en grandes pompes les révolutions du passé qu’elles n’auraient pas faites.

 

 

Mais,  cette célébration accomplie, abstenez-vous d’exercer cette Liberté.

 

 

 

Un fait anecdotique illustre, ces jours-ci, ce syndrome.

 

La magistrature Française, longtemps bâillonnée à l’instar  de la grande muette, s’est libérée grâce à l’action syndicale.

 

Trois organisations professionnelles de juges apparurent durant ces dernières décennies : Le syndicat de la magistrature (SM), de gauche, l’Union syndicale des magistrats (USM), centriste et l’association professionnelle des magistrats  (APM) de droite, aujourd’hui semble-t-il disparue.

 

 

Or, une blague de potache est instrumentalisée par les forces réactionnaires contre le SM.

Ce syndicat de juges progressistes posséde, en son local, lieu privé, un « mur des cons » où des militants  affichent les photos de divers leaders du parti conservateur, particulièrement en pointe dans le combat contre les valeurs de solidarité défendues par le syndicat.

Un voleur d’image, sans doute bien inspiré pour détourner l’attention sur des faits de nature plus sérieuses, capta et diffusa ce « mur des cons », provoquant les clameurs outragées des amateurs d’eau tiède, tous ces « braves gens qui n’aiment pas que l’on suive une autre route qu’eux », celle du troupeau bêlant les idées reçues.

 

 

 

Pour les gens bien, ennemis du mieux, le mot « con » n’est pas convenable, sent son révolté, son pas poli, celui qui ne s’incline pas lorsque passe le cortège de tous les féodaux de tous les temps.

 

 

Et puis, vous connaissez la technique du bâillon : le haut fonctionnaire, le magistrat et même le militaire de la gendarmerie doivent servir et donc faire silence.

Ils doivent feindre de ne pas penser, de ne nourrir aucune opinion, de n’avoir aucun avis.

Il serait impensable qu’ils soient  socialiste ou écologiste ou réactionnaire, athée ou adepte d’une quelconque chapelle .

Pour être impartiaux, ils doivent être « hors sol », extra-terrestres, de simples machines dépourvues de tout esprit critique.

 

 

Pour être impartiaux, probres, dignes, ils doivent jouer à faire semblant de n’être pas humains.

 

 

Bien sûr, tout haut fonctionnaire, tout magistrat, tout militaire pense (du moins peut-on l’espérer), mais il est tenu à une obligation d’hypocrisie en laissant croire qu’il ignore toute conviction.

Les tenants de l’ordre établi réussirent à imposer une confusion grotesque entre deux notions sans aucun rapport : l’impartialité, grande vertu, et l’abstention d’expression de la pensée, grande faiblesse.

 

 

 

Dans un temps qui s’égare, vie privée et vie publique ne se distinguent plus ce qui est dangereux pour la démocratie.

La vie privée existe pour tout individu, fut-il président de la république, ministre, juge, chirurgien ou plombier.

Nul ne peut violer cette sphère d’intimité et de liberté imprescriptible.

La vie publique est en revanche transparente.

L’opinion politique, syndicale, philosophique du juge, du haut fonctionnaire, du militaire et de votre médecin relève-t-elle de sa vie privée ou de la vie publique ?

 

 

Il appartient à chaque individu d’opter, mais que cesse cette imposture grossière du décideur déshumanisé qui, parce qu’il ne dit rien sur ce qu’il pense, serait plus objectif, plus impartial, plus honnête que celui qui a le courage d’exposer loyalement sa pensée.

La liberté d’expression est bien évidemment celle de se taire et ce silence est respectable, mais la parole de celui qui s’expose l’est davantage.

Car, ne nous y trompons pas, derrière le silence de beaucoup, derrière leur costume gris muraille, leur conformisme sage ne se cache qu’une prudence carriériste.

 

 

 

Celui qui dévoile sa pensée, quelle qu’elle soit au demeurant, de gauche, de droite ou d’ailleurs, me semble plus digne et plus honnête que celui qui la dissimule par calcul et par servilité.

Le censeur de service réciterait la leçon : « Pour quele citoyen ait confiance en l’administration et la justice, le fonctionnaire et le juge doivent dissimuler leurs pensées ».

Qui songerait à retirer sa confiance à son médecin, son dentiste ou son boulanger sous prétexte qu’ils ont des idées ?

En fait, c’est la peur, d’abord des militaires au 19ème siècle, des juges et autres sachants qui incita les politiques à confondre à dessein des notions parfaitement différentes, à savoir, l’honnêteté intellectuelle, d’une part, le silence imposé, d’autre part.

 

 

 

 

Un regretté hebdomadaire l’EVENEMENT DU JEUDI, titra naguère, à sa une : « Les cons ». Puis, la semaine suivante : « Les salauds ».

 

 

Après le « mur des cons » du syndicat de la magistrature, imaginons, le mur des voyous.

Vous pourriez y épingler les spéculateurs et promoteurs qui ravagent la nature pour s’enrichir à coups de ronds-points dits pots-de-vin, de stations de ski, d’autoroutes, d’aéroports, de pesticides, de gaz de schistes.

 

 

Et puis, vous construiriez le mur des salauds, avec tous ceux qui tuent, torturent, massacrent par pur sadisme.

 

 

Quand aux cons, « le temps ne faisant rien à l’affaire », pour les consoler, pour recueillir leurs cris outragés, nos amis syndiqués devraient leur offrir un dédommagement, une juste réparation.

Je suggérerais, par exemple :  un dîner !

 

 

 

             Gérard CHAROLLOIS

 

 

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS. 

 

 


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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 11:55

 

 

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS        le dimanche 21 avril 2013

TEL 06 76 99 84 65

 

 

 

             Les oscillations de l’Histoire .

 

 

 

 

En ce printemps 2013, l’atmosphère que l’on respire dans les rues des villes Françaises évoque davantage les aigreurs et les haines du 6 février 1934 que les généreuses autant que puériles flambées des années 60.

 

 

Cela tient sans doute à ce que les « crises » suscitent chez les peuples les mêmes réflexes de replis et de quête de boucs émissaires.

 

 

Comment s’étonner que dans ce contexte régressif, la nature, l’animal et l’humain soient bafoués, méprisés, piétinés au nom des traditions, ces boucliers dérisoires contre les peurs des changements inéluctables.

 

 

L’heure n’est plus à la solidarité, à la compassion, aux avancées des mœurs et des manières.

 

 

 

Bientôt, les jeunes gens conformistes brâilleront en harcelant la police : « travail, famille, patrie », brandissant les cadavres de concepts qu’ils ont perdus et qui ne revivront pas sous les formes que connurent leurs grands-pères, ceux des années 30.

L’Histoire ne repasse jamais les mêmes plats, surtout lorsqu’ils s’avérèrent toxiques.

 

 

 

Un monde nouveau sera un jour à inventer, fruit d’une transformation matérielle des conditions de vie.

Aussi, nous n’assisterons pas à un retour d’un passé dont la lecture nous ôte bien vite l’envie de le revivre.

Les débats actuels ne sont que des crispations, des sursauts d’agonie d’une vieille société condamnée à muter, société  que certains peuvent regretter, mais dont les crimes consoleront bien d’autres de sa disparition.

 

 

 

Tout changement est un risque.

Mais rassurons-nous en songeant à ce que l’on pourrait perdre : les superstitions, les identités tribales, les guerres, le capitalisme financier, les refoulements névrosants, la maltraitance des animaux, le saccage de la nature.

Jusqu’à ce jour, la société était fondée sur les valeurs qui générèrent tous ces maux : culte de l’argent, valorisation de la concurrence, de la compétition, de la domination, de l’exploitation maximale, de la croissance purement quantitative.

 

 

 

Alors, je ne serai pas de ceux qui déplorent son agonie.

Souhaitons l’émergence d’autres valeurs ayant pour noms :  respect du vivant, de la liberté pour chacun de s’épanouir sous réserve que cela ne se fasse pas au détriment de la nature et des êtres.

 

 

 

Qu’ils paraissent déjà anachroniques ces oppositions au mariage des homosexuels, exercice d’un droit et d’une liberté qui ne nuisent à personne. 


Débats médiatiques sur la transparence de la vie publique qui s’impose tout autant quela vie privée doit demeurer opaque.

 

Dans cette société contemporaine, une droite fidèle à ses attaches monothéistes plus ou moins intégristes, à ses préjugés, à son côté aigre et rance qu’elle eut toujours, ne rencontre rien devant elle.

La vieille gauche, celle des gueules noires, des cheminots, des sidérurgistes, des masses ouvrières d’antan s’est évanouie avec les strates sociales qu’elle défendait.

 

Les politiciens se réclamant de la gauche sont atones, avec encéphalogramme plat, parce qu’ils n’ont pas compris que la gauche nouvelle devait être écologiste, c’est-à-dire biocentriste, antispéciste, solidaire de toutes les souffrances et notamment de celles qu’inflige la société de dévastation à la nature.

Bien que moins lié électoralement au parti des chasseurs, le gouvernement actuel, sans boussole idéologique, gestionnaire du système qui va le broyer, n’a aucune conscience écologique, aucun respect de cette vocation éthique, d’où le néant moral qui accompagne sa descente aux enfers.

Face aux intégristes religieux, pathologiquement obsédés par la sexualité des autres, face aux puissances d’argent qui manipulent les premiers nommés, il n’y a rien.

 

 

  

 

Puisque l’Histoire trébuche présentement, les lobbies de la mort et ceux de l’exploitation savourent le répit que leur offrent ces diversions .

Ils peuvent même espérer de la tentation d’un recul de l’élan émancipateur.

 

 

 

Que les amis du progrès des mœurs et des manières qui me lisent se rassurent.

 

Les oscillations de l’Histoire sont des constantes.

 

La parenthèse régressive ouverte par les néo-conservateurs anglosaxons, il y a trente ans et qui agite certaines fractions de ce pays, se refermera grâce à la « crise », produit de leur doctrine et terreau des manifestations réactionnaires.

 

Comme dans le passé, comme dans les années 1930 auxquelles ressemblent tant les manifestations actuelles, la chute révélera aux peuples que si de bons sentiments ne suffisent pas à faire une bonne politique, de mauvais en feront toujours une catastrophique.

 

Alors, tenez bon pour que la bienveillance, l’empathie, la solidarité, la croissance purement qualitative et non celle des nuisances, l’emportent demain sur toutes les arriérations.

 

 

 

            Gérard CHAROLLOIS

 

 

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

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Communiqué: Chasse, abus de fonds publics.

  
La CONVENTION VIE ET NATURE va saisir la cour des comptes d'une plainte àl'encontre de la collectivité territoriale de HAUTE VIENNE qui "offre publiquement et par voie d'affichages des permis de chasser".

  
Le lobby chasse Français ne manque pas d'argent comme le prouvent les nombreux somptueux sièges sociaux que s'octroient certaines fédérations de chasseurs.

  
La cour des comptes a publié plusieurs rapports dénonçant les dérives financières d'organismes publics liés au monde de la chasse.

  
Comment, dans ce contexte, un Conseil général peut-il affecter de l'argent public au financement de permis de chasser?

  
Des investigations devront être conduites par les juridictions compétentes qui vont être saisies.
La chasse est une activité cruelle, anachronique, contre nature, dangereuse, banalisant l'acte de tuer et l'usage des armes à feu.
Cette activité est contraire àl'intérêt général.
Elle crée des déséquilibres écologiques en supprimant les prédateurs et en favorisant deux ou trois espèces prisées par le chasseur.

  
Ce loisir recueille l'adhésion de moins de 2% de la population.
Sa disparition progressive est souhaitable pour la préservation de la biodiversité et pour l'éducation de l'homme au respect du vivant.

  
Le conseil général de la HAUTE VIENNE croit pouvoir affecter de l'argent public pour complaire à un lobby.


C'est pour le moins une faute morale et politique.


Il appartiendra aux autorités compétentes chargées du contrôle de l'utilisation des fonds publics de qualifier juridiquement ce cadeau fait à un groupe de pressions.
Mais, en un temps de restriction budgétaire, il y a là un déplorable scandale disqualifiant un peu plus une classe politique décalée.

Non, messieurs les politiciens, vos concitoyens ne sont pas majoritairement des amateurs de tueries.
en l'imaginant, vous insultez le peuple.

            Gérard CHAROLLOIS
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Lire plus sur : 
Initiative inédite en France, la fédération de la Haute-vienne va proposer la gratuité du permis de chasse pour ceux qui veulent découvrir ce sport

« La chasse c'est ma liberté »

Les deux vies de chasseur de Daniel Berchat. Celle qui bascula sur une route de Corrèze il y a treize ans. Celle qu'il a retrouvée grâce à ses copains chasseurs, sa famille et ses chiens. « Quand Daniel a eu son accident je me suis demandé ce que je ferais si j'étais à sa place, confie son ami Jean-Guy Sazerat, le président de la chasse privée de Combas, à Vicq-sur-Breuil, en Haute-Vienne. Il était jeune, il avait une arme, et je ne savais pas comment il prendrait le fait de ne plus chasser. Quand je l'ai connu, il était svelte, il dansait, il sautait… Pour moi, il était hors de question que je continue de chasser sans lui. J'ai beaucoup œuvré pour convaincre tout le monde, c'était ma manière à moi de lui tendre la main. Je ne le regrette pas car je suis convaincu que la chasse l'a sauvé ». Une belle histoire, une histoire vraie, une histoire du courage et de la camaraderie que signe Anne-Sophie Pédegert (photos Thomas Jouhannaud) dans le numéro d'avril de Plaisirs de la chasse qui vient d'arriver chez votre marchand de journaux.

 

Commentaire perso : rien n'arrêtera un chasseur ! Massacrer est le but de sa vie , valide ou non comme le témoigne cette photo , une belle histoire vraiment, à faire pleurer dans les chaumières !!!
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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 11:49

 

 

Encore une fois le " Sinistère" de l'écologie ( ! ) continue sa politique de destruction du vivant !!! Madame Batho continue sur sa lancée et autorise ( sous la pression des chasseurs, et des éleveurs subventionnés et incapables ) le tir de 24 loups ! Merci de réagir !

Vous pouvez relire un article sur mon blog concernant la politique de ce ministère :


Voici l'appel de Gérard Charollois :

 

  
        Cédant aux pressions des éleveurs - chasseurs de montagne, le gouvernement, harcelé par les élus locaux,  autorise le tir de 24 loups, soit un dixième de la population, cette année.


  
Pour parvenir à ce résultat, l'administration permettra localement l'emploi d'armes à feu munies de dispositif militaire de visée nocturne et des chasseurs seront "formés" pour tuer les loups.
  
Cette politique est désastreuse.

Le gouvernement sacrifie la nature aux fantasmes d'aseptisation d'une frange arriérée qui ne supporte pas la présence de la faune, quelle que soit l'espèce.


Or, il conviendrait de tenir un discours pédagogique de fermeté, De clarté, à savoir: l'homme doit accepter de partager la terre avec d'autres espèces, fussent-elles concurrentes.
Anéantir une espèce est un crime contre nature.
Loups, lynx et ours ont leurplace ici, comme tigres et éléphants ont la leur sur d'autres continents.



En flattant l'arriération, le gouvernement délivre un mauvais signal.


Bien sûr, la collectivité doit, d'une part, éduquer, informer, faire progresser culturellement les moins évolués, en leur expliquant l'impérieux devoir d'accueillir les prédateurs utiles aux équilibres écologiques, d'autre part, inciter financièrement cet accueil en subordonnant les subventions à l'élevage à la condition de présence des prédateurs.
a défaut, loups, lynx, ours, marmottes, vauttours, aigles seront tour à tour victimes de ceux qui ignorent que la nature est une addition d'espèces et ni un stand de tirs,  ni un parc à moutons.

Il ne faut tuer aucun loup.

Il faut se réjouir de son retour qui est une chance pour tous ceux qui aiment le vivant.



          Gérard  CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE
------------------ Message transféré
  
CONSULTATION PUBLIQUE sur le projet de plan d’action national loup pour la
période 2013-2017
 
La consultation est ouverte du 12 avril ou 6 mai 2013.
 
Depuis la réapparition naturelle du loup en France en 1992, les ministères
chargés de l’écologie et de l’agriculture mobilisent des moyens importants
pour accompagner les éleveurs. Des mesures de protection des troupeaux
domestiques et d’indemnisation des dommages ont ainsi été mises en place.
 
Depuis 2004, l’ensemble des mesures des protection du loup et d’accompagnement
des agriculteurs sont consignées au sein de plans d’action nationaux établis
pour une période quadriennale.
 
Le plan pour la période 2013-2017 constituera ainsi le troisième plan d’action
national.
 

  
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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 10:30

 

 

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS         le dimanche 14 avril 2013

TEL 06 76 99 84 65

 

 

 

          Ces cupides qui anéantissent le vivant.

 

 

 

Si par nature l’humain vénère l’argent au point d’avoir développé pour  l’or, le moins utile des métaux, un ancestral fétichisme, le système mercantile régnant depuis deux siècles surla terre exacerbe cette tare de l’espèce.

 

 

 

Comment s’offusquer de ce que l’ex-ministre du budget, chirurgien qui pratiquait, dit-on des dépassements d’honoraires, ait spéculé avec les millions d’Euros, rentabilisant au maximum ses petites affaires ?

Il a cédé à une addiction, à un culte planétaire qui pourrait susciter des débats purement moraux, si cet insatiable appétit de lucre n’avait conduit l’humain à détruire la nature.

 

 

 

 

La société de Marché est fondée sur le gain, la quête frénétique de l’enrichissement, l’obsession d’accumuler, légalement pour les prudents, en fraudant   pour les plus téméraires.

 

 

 

La propagande vise à masquer un fait social : Il y adeux catégories d’hommes : les citoyens ordinaires et un tout petit cercle de spéculateurs, maîtres du système.

 

 

 

On ne devient pas oligarque, c’est-à-dire titulaire de centaines de millions d’Euros en percevant  un revenu mensuel de  dix mille Euros, en plaidant au palais du coin ou enpratiquant la médecine de ville.

 

 

 

Pour un oligarque un petit bourgeois besogneux percevant un revenu de dix mille Euros par mois est un gueux, un prolétaire, n’appartenant pas à son monde fermé du premier cercle.

 

 

 

Les oligarques, propriétaires des parkings dans toutes les villes du pays, des autoroutes, de la distribution d’eau, de l’énergie, de l’agroalimentaire, de l’industrie du luxe et du tourisme, de l’armement et des télécommunications relèvent d’un autre monde que celui du commun des citoyens.

Ils possèdent hélicoptères privés et bateaux de standing leur permettant d’accueillir en retraite post-électorale le président de la république, lorsqu’il est leur agent direct.

Ces fortunes colossales ne seraient que dérisoires pour la véritable élite, celle qui ne pensepas à l’argent d’abord, si elles ne résultaient pas d’une exploitation, moralement condamnable, du vivant.

 

 

 

 

  

Ces maîtres du système, propriétaires de toutes les grandes firmes, ont acquis leur indécente fortune non par leur travail et leurs mérites comme le serine leur bourrage de crâne.

 Beaucoup d’autres hommes accomplissent quotidiennement plus de travail pour  gagner dans toute une vie ce qu’un oligarque gagne en un mois.

C’est en spéculant contre la nature, au détriment de l’espace naturel, des animaux et des autres humains et non par de quelconques bienfaits à l’intérêt général qu’ils sont devenus riches.

Ces riches détruisent la terre.

 

 

 

 Leurs spéculations par le béton et l’asphalte anéantissent   la nature .

 

 

 

Car quand un oligarque a de l’appétit, c’est un grand aéroport qui saccage une zone humide et une production de biens manufacturés qui est délocalisée vers des enfers esclavagistes.

 

 

 

Le premier cercle, celui des généreux donateurs du parti conservateur, s’offre des chaînes de télévision et des journaux, non pas pour jouer à l’éditorialiste mais pour contrôler le temps de « cerveau disponible », pour ressasser leurs mensonges    sur les thèmes :

« La richesse, fut-elle démesurée, d’un individu est fruit de son labeur et de son utilité sociale. »

«  Il faut réduire la dépense publique pour désendetter l’Etat et donc supprimer des agents publics ».

 

 

 

Voyons ! Les gueux n’ont pas besoin de personnel soignant dans les hôpitaux, d’enseignants pour leurs enfants, de policiers pour leur sécurité et surtout d’agents du fisc et de contrôleurs des fraudes empêcheurs de faire les petites affaires !

 

 

 

Si les rois du béton, des parkings et des aéroports achètent des médias, c’est pour maîtriser l’information et anesthésier les citoyens.

Et ça marche !

 

 

 

Leurs dogmes, masques de leurs intérêts, tournent en boucle dans ces médias et les colloques qu’ils financent.

Alors, le peuple, au lieu de concevoir une issue de secours, nourrit des indignations ponctuelles, parfaitement maîtrisées et orientées.

 

 

 

En 2012, le pouvoir politique en France n’a pas vraiment échappé, à ce jour, aux oligarques.

Dans une république socialiste, le premier ministre ne s’obstinerait pas à offrir à l’entreprise VINCI dont le propriétaire est un ami de l’ancien président, un calamiteux aéroport à NOTRE DAME DES LANDES.

 

Dans une république débarrassée des féodalités, les loisirs de mort ne dicteraient plus leurs lois à un gouvernement servile.

 

 

Présentement, les lobbies de la finance et ceux de l’arriération conservent trop de pouvoir.

Les services du  premier ministre ont envisagé, pour obéir aux ordres du lobby chasse de supprimer, au nom d’une modernisation de l’action publique, le GROUPEMENT D’ETUDE DES OISEAUX ET DE LEUR CHASSE (GEOC) qu’avait créé, à la demande des mêmes chasseurs, le gouvernement conservateur en avril 2009, groupement dont le but était de fournir des « données nouvelles sur la biologie des oiseaux », afin d’en permettre la chasse plus longtemps en fin d’hiver.

Ce Groupement a sans doute, manqué sa mission et a déplu au lobby botté !

Par trop caricaturale, la mesure de suppression envisagée  a été rapportée.

 

 

 

 

Allons, élus socialistes, un peu d’audace :

Combattez la finance, cette ennemie publique qui détruit la nature et avilit l’homme.

Combattez les lobbies dont la puissance malfaisante ne tient qu’à leurs structures féodales et artificielles.

Sans audace, sans rupture, sans une alternative et non  une alternance, vous finirez comme vos homologues des pays voisins, laminés électoralement après avoir perdu leur raison d’être.

Les organes de presse, propriétés des hommes du premier cercle, travaille d’ailleurs déjà au retour des plus dociles serviteurs du système.

 

 

 

 

 

          Gérard CHAROLLOIS

 

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

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Je rajoute le communiqué de la CVN suite à la manifestation à Guéret contre l'implantation d'un abattoir sans étourdissement, qui a eu lieu ce 13 avril :

 

 

  
Communiqué: manifestation à GUERET, le 13 avril, contre l'implantation d'un abattoir sans étourdissement.

  
La CONVENTION VIE ET NATURE, soutenant sans réserve le combat du mouvement NARG, opposé à la création d'un abattoir dit rituel à GUERET, a répondu à l'appel à manifester de ce mouvement qui réunit, ce jour, sept cents personnes.

  
Les associations L214 et FONDATION BARDOT, entre autres, s'étaient également jointes à cet appel.

  
Gérard CHAROLLOIS, président de la CVN, interpela les religieux, ceux quiparlent au nom des dieux, des cultes musulmans et israélites, pour qu'ils enjoignent à leurs adeptes de ne plus torturer le vivant.

Puisque leurs dieux respectifs se proclament "amour, miséricorde, bonté, compassion", ils ne peuvent réclamer du sang et de la souffrance, des sacrifices humains ou animaux.
En Europe, il fallut des siècles pour que la religion catholique renonce aux bûchers contre les sorcières et les scientifiques.

Pourquoi les autres monothéismes ne parviendraient-ils pas à s'élever à ce plus haut degré de conscience qui incite à ajouter au monde de la douceur, de la bienveillance et non des égorgements?

  
Une vache, la gorge ouverte, met jusqu'à 14 minutes pour mourir.
Aucune divinité ne peut le vouloir et le processus d'hominisation, non parachevé, passe par l'abandon de ces rites cruels.

  
CONVENTION VIE ET NATURE
TEL 06 76 99 84 65  
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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 11:47

 

 

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS            Le dimanche 7 avril 2013

TEL 06 76 99 84 65

 

 

            Les mots et le tortionnaire.

 

 

 

 A MARSEILLE, en ce mois d’avril 2013, des avocats amateurs de torture érigée en spectacle, proposent une exposition à la gloire de la tauromachie.

 

 

 

Parce que l’homme n’est pas pleinement hominisé, parce quenous vivons en barbarie, la cruauté et la cupidité ordinaires exhalent leurs miasmes nauséabonds.

 

 

 

Ce n’est jamais sans inquiétude que l’on découvre vivre dans une société où des individus, apparemment semblables à nous-mêmes, jouissent de la souffrance et de la mort d’un être sensible, tirant de cette souffrance même l’objet de leur délectation.

 

 

 

Cette ressemblance apparente n’est qu’un leurre car le processus d’hominisation résulte de la capacité d’empathie et le refus d’infliger à autrui des sévices mortels.

Que lit-on sous la plume des tortionnaires ?

«la corrida symbolise l’affrontement d’un monstre de cinq cents KG avec un homme divinisé, terrassant le mal » !

De pareilles élucubrations auraient pu, à travers l’Histoire, chanter les combats de gladiateurs, les ordalies, les bûchers, les supplices appliqués aux possédés et hérétiques pour en extirper le malin.

En fait, en vérité, la corrida n’est que la torture publique d’un herbivore, quatre fois moins lourd qu’un éléphant, cruellement préparé, avant son entrée en scène, pour ne pas trop nuire au tueur déguisé en poupée ridicule, dans un rituel débile.

 

 

 

Que les mots masquent mal les faits et qu’ils sont dérisoires ces littérateurs de pacotille, philosophes dévoyés, mondains arrogants qui s’extasient devant l’art des arènes, la joute du « bien » et du « mal », de l’homme et du fauve, de l’homme héroïque parce que renonçant à sa sensibilité pour célébrer sa puissance et sa supériorité sur la bête.

 

 

Faut-il, au nom de la tolérance, du relativisme, du particularisme ou de la lâcheté tolérer la torture tauromachique ?

Je répondrais par cette autre question.

 

Faut-il, au nom de la tolérance, du relativisme, du particularisme ou de la lâcheté tolérer le camp d’extermination, le génocide, l’excision des fillettes, la réduction en esclavage ?

Face à la torture d’un être, quel qu’il soit, la tolérance, le relativisme, le particularisme ne sont queles paravents de la répugnante lâcheté.

 

 

La corrida est une barbarie que tout humain hominisé doit combattre et dénoncer.

Aucun verbiage fumeux et laborieux, aucune symbolique théâtralisée ne saurait justifier que l’on soumette un être sensible à des souffrances inouïes pour faire jouir une foule malsaine avide de sang et de haine pour un animal qui n’est jamais qu’un herbivore pacifique dont la prétendue « férocité » ne tient qu’à sa vocation de protéger, dans la nature, un troupeau de vaches.

A l’opposé d’un amateur de corrida, un taureau n’aime pas l’odeur du sang.

Sa force est au service de la défense de ses femelles et de ses jeunes puisqu’il ne consomme que des végétaux.

 

 

En Espagne et en France, chaque année, des centaines de bovidés subissent l’enfer des arènes pour complaire à la perversité humaine.

 

 

Qu’est-ce qu’un pervers ?

 

En psychopathologie, un patient qui trouve son plaisir dans le mal qu’il procure à autrui.

A notre époque, la torture tauromachique ne recueille l’adhésion que d’une infime minorité et les tenanciers des tiroirs caisses du spectacle de sang ne parviennent guère à rentabiliser leurs petites affaires.

Ce qui retarde l’abolition de ces rites sanguinaires tient à la pusillanimité des gouvernants et des législateurs.

 

Pour le sauvetage d’une démocratie malade, pour ne pas alimenter le populisme malodorant du temps, pour rompre avec les aigreurs de sttyle années 1930, nous aimerions ne pas participer au rejet méprisant de la classe politique.

 

Mais comment ne pas éprouver de dégoût face à sa capitulation devant le crime !

Elus, cessez de feindre de donner satisfaction aux femmes et hommes civilisés en déposant des propositions de lois d’abolition de la tauromachie en acceptant que votre geste ne soit suivi d’aucun effet.

Dans la précédente législature, nous vîmes une députée s’illustrer par des dépôts de propositions de lois d’abolition, jamais examinées par le parlement.  Cette élue s’associa à une proposition de loi pro-chasse qui elle fut votée.

Or, la corrida est la mort spectacle comme la chasse est la mort loisir.

 

 

 

Exigez, parlementaires, si vous voulez être des législateurs honnêtes, cette abolition en en faisant une condition de votre soutien à une majorité.

 

Ne soyez plus des Munichois, des capitulards, des tolérants de l’intolérable !

 

Et vous, militants de la magnifique cause du vivant, oubliez vos querelles suicidaires pour accéder à ce plus haut degré de conscience qui fait privilégier le combat contre la violence et la cruauté, en oubliant ce qui est subalterne et dérisoire.

 

 

Soyez unis plus que jamais dans cette société malade, en passe de   succomber aux vieux démons des mauvais sentiments.

 

Il est urgent que ceux qui refusent les régressions morales, l’égoïsme, la ringardise, les traditions s’unissent pourparler haut, fort et clair.

 

 

 

               Gérard CHAROLLOIS

 

 

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

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(Les rendez-vous pour le vivant :

13 avril à 13 heures,place BONNYAUD GUERET, contre l’abattage sans étourdissement ;

11 mai, ALES, contre la torture tauromachique.)

 

 

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Je vous retransmets aussi ce message :

 

 

  
Nous constatons, une fois de plus, que tout dialogue avec le lobby chasse dont l'unique obsession est de ne rien concéder est un leurre, une imposture.

Quand les protecteurs dénonceront-t-ils haut, fort et clair la dictature d'un lobby malfaisant, ennemi du pluralisme, de la loyale concertation?

La chasse Française n'est pas réformable.

Il faut la combattre pour sa nocivité et son caractère viscéralement antidémocratique.

          Gérard CHAROLLOIS
                                          _______________________________________
En accord avec Matignon, les chasseurs font supprimer un comité scientifique indépendant !
 

 

 

 
Le « Comité Interministériel pour la Modernisation de l’Action Publique » ne peut être taxé de lenteur administrative. Il vient de décider, le 2 avril 2013,
sans aucune consultation des acteurs, la suppression pure et simple du GEOC (Groupe d’Experts sur les Oiseaux et leur Chasse) qui fut souhaité et validé,
tant par les représentants cynégétiques que par les associations de protection de la nature en 2009.

 
Cette structure comptant 9 experts du CNRS, de l’Université de la Rochelle, du Muséum National d’Histoire Naturelle, de l’Office National de la Chasse et
de la Faune Sauvage et de scientifiques hautement qualifiés, avait vocation à donner le point de vue de la science afin que l’administration se prononce
sur la réglementation cynégétique.

 
Souvent sollicité par le Ministère de l’Ecologie, ce comité scientifique se réunissait, plusieurs fois par an, pour éclairer les décisions dans un contexte
tendu entre chasseurs et protecteurs. Apparemment, le Ministère de l’Ecologie découvre cette décision, tandis que la FNC (Fédération Nationale des Chasseurs)
l’espérait puisque c’est elle qui est intervenue auprès des services du Premier Ministre pour obtenir la suppression du GEOC. Craignait-elle les avis indépendants
fournis par cette instance ?

 
Le 20 mars 2013, Delphine Batho déclarait pourtant, lors de l’AG de la FNC « la méthode du gouvernement, c’est de reconnaître la valeur des accords trouvées
entre les différents acteurs ».

 
La LPO, Humanité et Biodiversité ainsi que France Nature Environnement, reçus par les services du Premier Ministre, le 26 mars, n’ont même pas été avisées
de la décision prise 7 jours plus tard… Ces associations estiment que la suppression du GEOC constitue une insulte à la communauté scientifique, un mépris
des accords et une incohérence de gouvernance. Par conséquent, elles demandent que le GEOC soit immédiatement rétabli dans sa fonction.
                                                        ............................................................................................
 
DERNIÉRE MINUTE :  JE VIENS DE RECEVOIR CE MESSAGE QUE JE VOUS TRANSMETS :

 Matignon est revenu sur sa décision : http://www.gouvernement.fr/presse/precisions-au-sujet-du-dossier-de-presse-du-cimap-du-2-avril-2013

 

Effectivement le GEOC faisait partie de la centaine de commissions consultatives supprimées par la CIMAP (Comité interministériel pour la modernisation de l’action publique)

 (p 46 in http://www.modernisation.gouv.fr/fileadmin/Mes_fichiers/pdf/CIMAP_02042013/releve_decisions_CIMAP_02042013.pdf) :

 

Rappelons que, depuis le décret du 14 avril 2009, le "Groupe d'Experts sur les Oiseaux et leur Chasse" avait remplacé l’"Observatoire National de la Faune Sauvage et de ses Habitats" dans l’art D421-51 & sq du Code de l’environnement, avec notamment pour mission d’apporter des avis sur les éternels litiges entre chasseurs et défenseurs de la nature.

 

On ne va pas reprocher au gouvernement de supprimer nombre de comités Théodule, mais cette suppression était particulièrement malvenue.

Peut-être les socialistes, en cette période où les couacs sont devenus des séismes et où ils se font canarder de partout (non sans raison hélas), daignent-ils enfin ménager un peu les écolos pour garder quelques alliés. On peut rêver…

 

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Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Politique
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