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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 11:17

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS        le dimanche 26 février 2017 

 TEL 06 76 99 84 65 

 

 

 

Une machine à perdre.

 

 

 

Pendant longtemps, j’ai milité pour la protection de la nature, dans un cadre associatif, au sein du RASSEMBLEMENT DES OPPOSANTS à LA CHASSE, de la SOCIETE
NATIONALE DE PROTECTION DE LA NATURE et autres structures régionales. Je répugnais à un engagement politique, non pas pour des raisons éthiques, mais en contemplation de la pathologie mentale, à savoir un narcissisme névrotique, affectant les meneurs de partis ou groupuscules politiques.
Devant les périls, la montée de la contre-révolution, la dictature masquée des lobbies, la manipulation sournoise des peuples par les forces d’argent, j’appelle aujourd’hui à la mobilisation politique pour défendre l’arbre, l’animal et l’homme.


Or, je constate avec consternation les comportements suicidaires des femmes et hommes de mieux qui, au lieu de s’unir, s’éparpillent en organisations rivales, comportement garantissant leur échec et la pérennité de la malfaisance des ennemis de la terre : spéculateurs, pollueurs, exploiteurs, tortionnaires d’animaux.
Tant que perdureront ces divisions, ces querelles subalternes, les affairistes destructeurs de sites, la FNSEA, adepte d’une agriculture chimique et d’un élevage concentrationnaire, le lobby chasse, accapareur de l’espace naturel et pourfendeur de la reconnaissance du caractère sensible de l’animal, la finance qui écrase les peuples sous le joug de ses intérêts, n’ont aucun souci à se faire.
Ils ne régneront certes pas mille ans, car leur règne létal détruira la biosphère bien avant cette échéance, mais jusqu’à l’extinction de la biodiversité.
Lorsque j’en appelle à l’unité des gens de mieux, je n’entends pas une uniformité, un monolithisme, une armée de clones disciplinés marchant au pas cadencé et répondant aux exhortations d’un duce.
Que le camp de la générosité, de la compassion, de l’amour de la vie soit divers, riche de différences, constituerait une chance et une force, si les humains possédaient la sagesse des loups qui savent bien que leur survie exige l’addition de leurs forces.


Pour la première fois depuis 1974, l’écologie politique sera absente de l’élection présidentielle, le candidat des VERTS, issu d’une primaire verrouillée, promis à 2% de voix, devant opportunément renoncer à maintenir sa candidature.
En maintenant sa candidature, en retirant quelques centaines de milliers de voix aux autres candidat de la générosité, il favoriserait le candidat des banques et de la finance.
La gauche risque, néanmoins, de demeurer divisée, en deux courants égaux, et donc condamnée à disparaître, au soir du 23 avril.
D’aucuns exacerbent les nuances, les variantes qui font la luxuriance de la pensée.
Or, la multiplicité des approches, des sensibilités comme des talents représente un avantage, une source d’enrichissement, pour peu que l’on conserve la distinction entre amis et adversaires irréductibles.
Quant aux défenseurs du vivant, ils sont émiettés en micro-partis qui feignent de s’ignorer, préférant ainsi laisser la force, l’influence, le pouvoir aux ennemis de la terre.
Je préconise, par une réforme constitutionnelle, la fin de la monarchie élective, exception française.


L’élection présidentielle les rend fous.
Pourquoi Jean-luc MELENCHON ET Benoît HAMON ne s’entendraient-ils pas pour promouvoir une sixième république.
S’ils s’engageaient à supprimer cette monarchie élective, ils pourraient plus aisément s’effacer, l’un pour l’autre, momentanément pour la présidentielle, s’unir et additionner leurs voix.
Ils pourraient soumettre au peuple français par voie référendaire, une remise à plat des institutions politiques, par l’élection d’une assemblée constituante afin de donner au pays des pouvoirs publics davantage conformes aux exigences du temps.
Le parlement, notamment, sans sénat conservateur, devrait représenter l’intégralité des nuances politiques du pays, grâce à la proportionnelle intégrale.
Le pouvoir exécutif doit être désigné par ce parlement, le président de la république n’ayant qu’un rôle protocolaire.
Le pouvoir judiciaire doit devenir un véritable contrôleur du pouvoir politique et ce afin d’éliminer radicalement la corruption, mal français, à l’instar de ce qui existe dans la plupart des autres pays d’Europe Occidentale et du Nord.
En 1958, dans un contexte historique totalement différent, j’aurais approuvé les institutions de la Vème république, mais soixante ans ont passé.


Ces institutions aboutissent à des blocages et à la main-mise de clans sur l’appareil d’état, donc sur le « pot de confiture » dont les caciques apprirent à se gaver impunément, se considérant supérieurs aux lois communes.
Dès lors, HAMON ou MELENCHON, peu importe, si leur élection signifiait la fin d’un régime présidentiel adapté à un peuple mineur, guidé par un homme providentiel, un souverain qui nomme à toutes les fonctions essentielles de l’Etat.
Arrêtons la machine à perdre, celle qui prépare la victoire des forces d’argent, de ceux qui veulent des NOTRE-DAME-DES- LANDES, des grands travaux inutiles,
contraires au bien public mais sources de prévarications pour des intérêts mafieux aux confins des affaires et de certains partis à leur service.
Quant à nous, biocentristes, naturalistes, écologistes, refusons notre soutien à tout candidat, tout parti flattant la chasse et la tauromachie.
Devenons une Force Pour le Vivant !

 

 

 

 

Gérard CHAROLLOIS
CONVENTION VIE ET NATURE
MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE
POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS

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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 11:26

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS           le dimanche 19 février 2017 

TEL 06 76 99 84 65 

 

 

 

La fracture

 

 

 

L’Histoire subit une accélération fulgurante avec les innovations scientifiques et techniques grosses d’une mutation, d’une rupture entre la société d’hier et celle de demain.
Les connaissances percent les secrets de l’infiniment petit, le boson de Higgs, ceux de l’immensité cosmique, ceux des ciseaux génétiques et de l’usure des télomères, ceux de l’exploration des comètes et de la circulation des ’informations en direct sur l’ensemble du village planétaire.
Avec ces connaissances, l’humain maîtrisera bientôt la plupart des maladies et jusqu’au processus de vieillissement.
Il captera les signaux venus du lointain de l’espace et donc du passé lointain.
Autrefois, les humains tremblaient devant les phénomènes qu’ils paraient de mystères inquiétants, avant qu’ils apprennent à lire dans le grand livre du monde.


Dans le même temps, des humains perdurent à tuer, à mourir, à lutter, à discriminer aux noms de sornettes, de billevesées religieuses, de préjugés grotesques qui feraient rire des enfants non conditionnés à croire de pures stupidités.
Ailleurs, des foules captives admirent, dans des magazines, sur papier glacé, des milliardaires prévaricateurs, corrompus, assassins de la terre.
Ainsi, la science, la connaissance, la maîtrise côtoient en un mélange explosif le sombre obscurantisme des mythes, sources de haines, de guerres, de divisions entre les hommes et cette première religion mondiale qu’est le culte de l’argent.
La sournoise dictature du libéralisme économique crée des inégalités criantes, jamais rencontrées avec cette acuité dans le passé.
1% d’oligarques possèdent autant de biens que 50% de la population mondiale.
Ces inégalités sociales scandaleuses appellent une révolution contre le système mercantile abrutissant.
Cette inégalité sociale n’est pas aussi décisive que celle culturelle séparant radicalement ceux qui savent et la masse des peuples qui croient, parce qu’ils
ignorent deux vérités premières : 

----il n’y a pas d’arrière-monde ;

---  les oligarques ne sont que des parasites sociaux, des escrocs.
Résultats :
Dans nombre de pays, les peuples élisent des ringards, des dogmatiques, des hommes de guerre et de haine, des agents de la finance ou des imposteurs.
Les Etats-Unis, pays de contrastes, dotés des meilleurs laboratoires de recherche dans tous les domaines et néanmoins affligés d’élus niant les données de la science pour mieux
servir les firmes, illustrent une fracture que l’on observe ailleurs.
Le cœur et la raison ne guident pas les peuples croupissant dans leurs identités meurtrières, leurs religions farfelues, leurs pulsions agressives et cupides.

 


C’est l’abyssale fracture entre une frange éclairée de l’humanité et la persistance d’une ignorance source d’affrontements qu’un peu de raison éviterait.
Si l’ignorance ne générait pas la violence, la cruauté, la négation des droits et de la solidarité du vivant, elle nous offrirait de délicieuses occasions de distractions, comme celle que je savoure lorsque d’innocentes crédulités m’amusent.
Cette douloureuse fracture du savoir, de la lumière, constitue un défi de civilisation que les politiques n’appréhendent guère, à l’exception de ceux qui posent le problème de la raréfaction progressive du travail, raréfaction qui remonte à l’apparition de la mécanisation et que va amplifier la robotique et la numérisation.
Depuis un siècle, le temps consacré au travail s’est réduit constamment et le processus va s’accélérant.
D’autres horizons s’ouvrent avec les avancées de la biomédecine qui, d’une part, guérira un jour  l’humain de l’angoisse et, d’autre part, révèle déjà l’unité fondamentale du vivant.
On ne peut plus considérer l’animal et la nature avec ce mépris arrogant que pratiquaient les hommes d’hier.
Notre devoir est de penser ces mutations et non de servir les intérêts mesquins d’une strate de privilégiés du système économique.
Enfants d’aujourd’hui, vous allez vivre une ère exaltante pleine de promesses insoupçonnées mais également dissimulant bien des précipices.

 

 

 

Gérard CHAROLLOIS
CONVENTION VIE ET NATURE
MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE
POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS

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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 11:48

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS        Le 3 février 2017 

TEL 06 76 99 84 65 

 

 

 

 

Chasse, béton, corruption et traditions

 

 

 

La Chine, la Russie, la Turquie et désormais les Etats-Unis sombrent dans la régression qu’accompagnent l’autoritarisme, la religion instrumentalisée, l’argent sale, les corruptions d’Etat, les mensonges érigés en moyen de manipulations des peuples.
Des oligarchies voraces et arrogantes pillent les ressources, assassinent la nature, insultent la compassion et flattent une « beaufrerie » grossière pour duper les gens modestes qu’elles écrasent et méprisent.
Des dirigeants toxiques exploitent la biosphère et les humains aux noms des nationalismes, des dieux, de la peur, des ignorances qu’ils entretiennent.
Il n’y a que quelques semaines, pour tout observateur, le même scénario devait présider aux élections générales françaises de cette année.
Les jeux étaient faits.
La « gauche » trahie, abîmée, usée par cinq ans de libéralisme assumé devait laisser la place à l’original.
La droite affairiste décrochait l’Elysee et, dans la foulée, le parlement en ses deux chambres.
Félicitons la presse qui offre à l’institution judiciaire par de stupéfiantes révélations l’opportunité d’une échappée salvatrice.

 


L’innocence se présume et j’exècre les attaques personnelles, y compris à l’encontre de nos adversaires idéologiques.
François FILLON doit bénéficier de cette présomption mais, en contemplation des faits connus à ce jour, on ne peut pas exclure une éventualité.
Dans l’hypothèse où le candidat du parti des affaires serait placé en examen dans les semaines à venir, il ne pourrait plus utilement concourir à la présidentielle.
Le parti du Marché devrait trouver en hâte un remplaçant qui ne serait sans doute pas davantage immunisé contre les addictions à l’argent facile, qui ne serait pas meilleur.
Car ce ne sont pas les hommes qui sont en cause, mais les idées, les intérêts qu’ils servent.
Ce candidat de remplacement n’aurait pas le temps de mener une campagne efficiente.
La droite financière officielle perdrait les élections qu’elle considérait comme acquises.
Bien sûr, la finance, les banques, les firmes ont un « champion » de rechange, M. MACRON.
Sans parti, il n’eut aucune difficulté pour recueillir les dizaines de millions d’euros nécessaires au lancement de sa candidature.
Entouré de milliardaires, il développe une thématique floue ultra-libérale.
Il bénéficie de l’accueil bienveillant d’une presse qui, rappelons-le, appartient pour l’essentiel à neuf milliardaires.
Agité, ambigu, de fausse gauche et de vraie droite, Emmanuel MACRON a pris position pour la chasse et veut rétablir les chasses présidentielles qu’avait supprimées Jacques CHIRAC.


La chasse !


Un détail pour les observateurs ignorants que le loisir de mort représente un excellent discriminant, un révélateur des fondements éthiques d’un individu.
Rien d’étonnant de la part d’un homme qui aime le diesel, les cars sur les routes et l’affaiblissement des protections sociales.
Le monde de l’argent tient le suppléant de François FILLON, s’il advenait que celui-ci subisse une « sortie de route » ou un trou d’air.
Etant acquis que Marine LE PEN sera sélectionnée à l’issue du premier tour de la présidentielle, au soir du 23 avril, le défi est de placer un candidat en position de figurer au second tour.
Or, le camp de l’insoumission, de la solidarité, de la prise en considération des plus vulnérables, de la protection de la nature, de la condition animale, de l’opposition à la chasse et à la tauromachie, souffre, à cette heure, de divisions. Il s’avère, dès lors, incapable de faire échec à l’écran de fumée et d’impostures des agents de l’exploitation.


Yannick JADAUD avec 2% des suffrages, Jean-luc MELENCHON avec 15% des suffrages et Benoît HAMON avec le même score seront éliminés alors qu’unis, ils pouvaient vaincre les ennemis de la terre, les serviteurs des firmes et des banques, les adeptes de chasse, béton, corruptions et traditions.
Vont-ils comprendre cette impérieuse nécessité de sacrifier leurs égos, d’unir leurs talents, leurs énergies, d’additionner leurs voix pour épargner à la France le sort de ces malheureux pays qui s’enfoncent dans des formes rampantes de fascisme et avérées de mafia.
L’abnégation s’impose et l’intérêt supérieur du bien public commande des effacements pour gagner et promouvoir une nouvelle constitution moins monarchique, plus compatible avec les évolutions de la société.
Constituons ce conseil national de la résistance pour défendre la sécurité sociale, les bas salaires, les services publics, la liberté de pensée et de mode de vie en ajoutant, désormais, le respect de la sensibilité animale et les droits imprescriptibles de la biodiversité.


Unis, nous ferons gagner la vie.
Désunis, nous livrerons le pays au saccage des exploiteurs.
Je ne plaide pour aucun candidat, aucune écurie, aucune ambition, mais toujours pour l’arbre, l’animal et l’homme, mon unique horizon.

 

 

 

Gérard CHAROLLOIS
CONVENTION VIE ET NATURE
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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 11:14

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS         le dimanche 15 janvier 2017 

TEL 06 76 99 84 65

 

 

 

 

Le progrès contre la croissance.

 

 

 

 

Les professionnels de la politique ne parlent plus de progrès, notion que célébraient tous leurs devanciers des trois derniers siècles.
En revanche, ils invoquent la croissance, panacée contre la crise, contre le chômage, aspirant à en accélérer le rythme, déplorant qu’elle s’essouffle,attendant d’elle qu’elle génère des emplois et surtout des profits pour leurs commettants.


Or, la croissance quantitative disparue ne mesure nullement le bien-être, le degré de satisfaction des citoyens, crée de moins en moins d’emplois et présente
des coûts écologiques insupportables.
La nuisance de la croissance quantitative affecte d’abord la nature car elle se construit à son détriment.
D’où le concept marginal, contestataire et iconoclaste de décroissance.
Nos politiciens n’ont pas encore compris que les dogmes économiques ressassés ne sont plus opérants, ce que prouvent la mort de la biodiversité, l’altération de l’atmosphère, l’épuisement des ressources, l’aggravation des inégalités, le recours à l’effort, au sacrifice, au renoncement des droits sociaux, à la disparition des services publics, le malaise moral d’une société nauséeuse car nauséabonde à force de cupidité.
Les lobbies oligarchiques ont réussi à acculturer les peuples, à les empêcher d’analyser, de comprendre les manipulations dont ils sont victimes.
Naguère, il y avait le progrès.
Aujourd’hui, il y a le changement, le mouvement perpétuel, le refus de l’examen critique, le culte du saccage de tout héritage au profit de toute innovation
sans que soit posée la seule question essentielle : entre le nouveau et l’ancien, qu’est-ce qui sert le mieux le vivant ?
Ni une tradition, ni un changement ne valent par eux-mêmes.
Seule leur incidence sur le vivant intéresse le bien commun.
Les politiques ne pensent pas suffisamment ce défi.
Avec la dématérialisation, la robotique, l’informatique, la numérisation nous avons changé de société.
Que fait-on de cela ?
Dans la plupart des secteurs, les nouvelles technologies suppriment massivement des emplois et les gains de productivité n’appellent plus un surcroît detravail.

 


Le travail se raréfie.
En particulier, les tâches subalternes, répétitives, peu valorisantes sont effectuées par des machines.
Les doloristes, sadomasochistes, considèrent que le travail représente une valeur en soi quand bien même il n’a rien d’épanouissant (travail, famille, patrie).
Ces réactionnaires perdurent à s’obnubiler sur la question de l’employabilité, alors qu’il faut désormais penser autrement, à savoir, en partage de ce quireste de travail, en redistribution, en moyens décents de vivre pour chaque individu.
Le travail fut longtemps une malédiction, un châtiment nécessaire au bien commun.


Il devient autre chose dans une société du sous-emploi définitif.
Car dans nombre de pays, les « libéraux » masquent ce fait universel en créant de faux emplois précarisés, n’offrant aucune garantie à leurs victimes sociales.
Il y a pire que le chômage : le servage que réinventent les pays dominés par l’idéologie thatchérienne.
Pour les doloristes punitifs, mieux vaut des travailleurs pauvres et exploités que des chômeurs indemnisés.
Oui, le travail peut constituer une valeur, lorsqu’il est source de satisfactions morales, intellectuelles, qu’il participe du développement personnel.
En revanche, il n’est qu’un mal nécessaire lorsqu’il est malsain, ennuyeux, épuisant.
Ne déplorons pas la disparition inéluctable et accélérée du travail avilissant, mais imaginons la société de la robotique, de l’électronique, de la dématérialisation,puisqu’elle nous est donnée comme un fait inéluctable.
Cette société produit davantage de richesses, de biens manufacturés, de services qu’aucune civilisation avant elle.
Ces productions massives exigent moins d’efforts, moins de temps, moins de bras.
Il faut distribuer équitablement ces biens à tous les membres de la société en réduisant le temps de travail, en partageant la pénibilité, en mettant l’économie au service du politique et non l’inverse.


A cette aspiration sociale, nous devons ajouter un impératif premier.
Le développement humain, le progrès qualitatif, le mieux-être doivent respecter la nature.
La maîtrise qu’offrent les sciences et les techniquesanéantit présentement le vivant pour procurer aux oligarques de la finance et des affaires d’indécents profits, par l’exploitation de tous les espaces planétaires
en y déménageant tout ce qui ne se révèle pas rentable.
A terme, le système économique de marchandisation rendra la planète inhospitalière à la vie, épuisera les ressources, empoisonnera tout, corrompra l’humain.
L’actuel succès du système de marchandisation s’explique par son adéquation à une tare de notre espèce.
L’esprit de lucre habitant l’animal humain, ce n’est point sur une autorégulation des pulsions d’accaparement qu’il faut compter pour sauver le vivant,mais sur les États, les pouvoirs publics, les lois et règlements.


Il faut des freins, des garde-fous contre les promoteurs aménageurs.
Si tu dis à un homme : « tu peux t’enrichir en bétonnant ce lopin de terre, en coupant ces arbres, en arrachant cette haie, en calibrant ce cours d’eau,en rendant constructible le jardin que te légua ton grand-père, ou en créant une station touristique sur ce site, en forant des puits de pétrole ou degaz en zones vierges d’agressions humaine », le sort de la nature est scellé.
Le modeste héritier voudra rendre constructible son petit terrain et le milliardaire, parasite social, voudra « développer l’activité économique ».
Seul un apôtre de la nature renoncerait à une juteuse opération spéculative et sacrifierait un gain immédiat à la sauvegarde d’un espace naturel.


Je sais, ces amoureux de la nature existent et nous en sommes.
J’en connais, puisqu’en 1984, quittant OLLIOULES, dans le VAR, j’ai refusé de lotir ma propriété arborée que je quittais pour gagner une région moins bétonnée.
Je savais parfaitement que d’autres commettraient le crime que je refusais d’accomplir, renonçant ainsi à une belle opération financière.
Chaque individu, petit propriétaire vendant son terrain en constructible ou grand promoteur édifiant des résidences de loisirs se donnera bonne conscience au motif que son aménagement local, grignotage d’espaces verts, n’est pas une agression grave au regard des destructions massives perpétrées partout.


Et puis, il faut bien développer, croître, faire vivre le pays !
Voilà comment l’homme assassine systématiquement la biodiversité.
Alors, abandonnons le culte de la croissance et redécouvrons la notion de progrès, celle qui tend vers un mieux et non vers un plus, qui célèbre la vieet non la mort, qui réconcilie et non qui oppose.
Le progrès pense à l’être.
La croissance est une vision étriquée d’économiste, pauvre en intelligence, adepte de l’avoir.

 

 

 

Gérard CHAROLLOIS
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11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 11:12

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 11 septembre 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

Vous avez dit : Démocratie ? 

 

 

Les historiens, les essayistes, les commentateurs de la vie politique dénoncent et se gaussent des régimes totalitaires caricaturaux, criminels, imposteurs
qui, au XXème siècle, prétendirent par le prolétariat ou par la race, générer un « homme nouveau ».

 

La propagande lourde et primaire caractérisa ces régimes qui recherchèrent, au besoin en esthétisant la politique, l’adhésion soumise des peuples.

 

Malheur à leurs opposants voués aux camps et à l’assassinat d’Etat.

 

Désormais, en Europe, en Amérique, ni PRAVDA, ni Volkisherboebachter, mais une presse libre !

 

Cependant, un observateur prenant un peu de recul ne manquerait pas de s’étonner de ce qu’aux USA, la présidence échoit systématiquement au candidat qui
a investi le plus de dollars dans sa campagne et qu’existent des familles régnantes, les fils succédant aux pères ou les épouses aux maris .

 

En France, le même observateur venu d’un autre monde pourrait s’étonner de ce que l’annonce d’une ambition politique personnelle occupe la moitié des informations
télévisées, radiodiffusées et de la presse écrite, cependant que d’autres courants de pensées sont frappés d’ostracisme et ce, en toute bonne conscience,
comme si cela devait aller de soi.

 

Ces différences de traitement par les médias paraissent inversement proportionnelles à l’originalité et à la profondeur de la pensée politique des protagonistes.

 

Il suffira au candidat choyé des médias, présenté toujours comme un « homme nouveau », de dire qu’il veut « rénover la politique », « transcender les courants
et les partis », « insuffler de l’énergie ».

Rien de quoi susciter l’adhésion, pas plus que le rejet.

 

 

Plus c’est creux, mieux cela vaut.

 

Alors, tentons de découvrir ce qui détermine que le moindre propos des uns tournent en boucle sur les écrans.

 

Les faits, toujours les faits, s’imposent pour comprendre un phénomène qu’il soit chimique, physique, biologique, social.

 

Qu’est-ce qui distingue un « promu « de la presse d’un censuré, un personnage dont le nom revient en boucle et un fantôme des médias ?

 

Le premier nommé est toujours entouré d’une certaine catégorie d’amis : hommes d’affaires, milliardaires, investisseurs.

 

Or, il se trouve que les médias appartiennent à des oligarques, ici comme à MOSCOU.

 

Il faut, toutefois, une autre condition pour transformer un homme politique quelconque en élu de la publicité tapageuse, prélude à son élection par le peuple.

 

Il doit être compatible, à la fois avec le sociologisme, dit de gauche, et le service de l’argent, de droite.

 

Il doit être progressiste, d’un point de vue sociétal, pour plaire aux journalistes, mais libéral pour demeurer commis du monde de la spéculation et des
entreprises.

 

Jeune homme ambitieux, croyez-en mon conseil :  ce mélange fera de vous un excellent candidat de choix, servi par les canaux de l’information, condition
nécessaire pour diriger les Etats, ou plus exactement, pour détenir les pures apparences du pouvoir, le pouvoir effectif étant celui de l’argent.

 

Car le système économique et politique perdure selon des procédés de pérennisation infiniment plus subtiles que ceux usités par les totalitarismes d’antan.

 

Plus besoin de camps, d’assassinats, de grossière propagande trop voyante.

 

 

 

Lorsqu’on possède les temps de cerveaux disponibles et qu’on peut promouvoir un agent du Marché, selon les mêmes procédés que ceux employés pour lancer un produit,
on peut se passer d’une milice, d’une censure brutale.

 

Le candidat, choisi par le système, verra commenter chacun de ses pas, de ses paroles, de ses postures, avec force détails sur son conjoint, ses vacances,
ses loisirs, ses goûts.

 

Bien sûr, il restera dans le corps social des réfractaires à ce conditionnement insidieux, mais globalement, le système assurera ainsi sa stabilité en faisant
élire ses obligés, en écartant ses opposants.

 

Inutile, n’est-ce pas, de donner les noms de ces choyés du jour !

 

Il vous suffit de suivre un programme quelconque d’informations pour constater l’illustration criante de ce que je décris.

 

Il vous suffit de regarder un journal télévisé, ouvrir une radio, lire un journal et vous mesurerez la justesse de ce que je dénonce.

 

Mon propos ne vise pas à fustiger tel ou tel « élu » du jour, mais à démonter une technique sournoise de conditionnement, de manipulation de l’opinion.

 

Réjouissons-nous, nous pouvons l’écrire sans redouter une arrestation, au petit matin brumeux et une disparition dans nuit et brouillard !

 

C’est mieux, mais pour la démocratie honnête, loyale, équitable, il faudra encore attendre un peu.

 

 Gérard CHAROLLOIS

 

CONVENTION VIE ET NATURE

 

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

 

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS

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21 août 2016 7 21 /08 /août /2016 12:19

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 21 août 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 L’indigence des politiques.

 

 

 

Le vendredi 19 août, à MONT DE MARSAN, quelques centaines de braconniers défilèrent pour réclamer le droit de tuer des bruants ortolans et des pinsons, au nom de leurs traditions.

La classe politique locale, sénateur dit socialiste et élus conservateurs mêlés,  s’inclinèrent servilement devant leurs amis, les chasseurs, « gestionnaires de la nature ».

Oubliés les nobles engagements de sauvegarder la biodiversité, l’inscription au code civil du caractère sensible de l’animal, la bienveillance quasi-universelle portée par les humains civilisés aux oiseaux !

Les politiciens pratiquent le populisme, ce mépris du peuple, consistant à flatter les bas instincts, à mentir aux citoyens pour plaire, un jour, aux uns, le lendemain, à d’autres, en affirmant le contraire de ce qu’ils dirent la veille.

Le populisme confond le peuple et la lie, la démocratie et  l’imposture qui séduit, le discours qui éclaire et la parole qui abaisse et égare.

Si la preuve de l’indigence intellectuelle et morale de la classe politique nous est offerte par la chasse, loisir de mort, la baisse du niveau se révèle dans tous les domaines.

 

Nos politiciens formatés récitent stupidement des textes dont vous connaissez, à l’avance, les radotages.

A droite, ils s’agenouilleront devant l’entreprise privée,la concurrence, la compétition, invitant chacun à se flexibiliser pour maximiser les profits.

Ils flétriront la dépense publique, la paresse du salariat, le parasitage par les assistés et les règlementations tâtillonnes protégeant les droits acquis et l’environnement, qui « commence à bien faire ».

A gauche, à l’instar des erreurs de leurs devanciers, face aux crimes des stalinisme, maoïsme et équivalents du siècle passé, ils pardonneront tout aux « damnés de la terre », allant jusqu’à condamner la critique légitime d’une  religion, au nom d’un anti-raciste étranger au sujet.

Ils préféreront encore avoir tort avec SARTRE, que raison avec ARON, c’est-à-dire célébrer l’esprit de système.

 

 

 

Où sont l’intelligence, la pensée alerte, le jugement serein et libre ?

Où sont les réflexions sur les défis nouveau d’un monde de la technique ?

Au lieu de prospections fructueuses, rationnelles, construites, les politiciens récitent leurs catéchismes sans s’écarter du dogme, sans sortir du prêt-à-penser dont se gargarisent leurs chapelles rivales.

Aussi, la politique contemporaine est en rupture avec la philosophie, la science, la recherche, parce que l’intelligence a déserté ses débats.

 

Il en résulte, d’une part, une anesthésie d’une fraction importante du corps social, d’autre part, un rejet méprisant des politiciens par les citoyens.

J’affirme, qu’en présence de toute question sociale, économique, écologique, éthique, culturelle, il faut faire fonctionner sa raison, fuir les préjugés, pour comprendre et proposer des solutions adaptées.

Il faut parler honnêtement à des citoyens  respectés, en tentant d’élever le niveau de conscience et de compréhension.

Le regretté, François CAVANNA résumait cette déchéance en une formule vigoureuse :

« La politique est l’art de plaire aux cons ».

Sans doute, ne demandait-il pas mieux qu’elle devienne autre chose !

 

Le malheur des politiciens de profession tient à la raréfaction du « bon con », prompt à se laisser duper par les « plans de carrières », les manœuvres d’appareils,les intrigues de partis.

Les journalistes, complices du système, tentent bien de perpétuer le jeu truqué des ambitions subalternes. Les médias censurent ceux qui dérangent et râbachent les noms, les discours creux de la clase politique de connivence.

L’opinion publique s’est lassée.

Observons que les élections se font davantage « contre » le sortant,  que « pour » son antagoniste.

Le rejet prévaut sur l’adhésion.

 

 

 

C’est en échapant au prêt-à-penser  qu’on évitera les périls d’un monde, à la fois dangereux, mais également, porteur de prodigieuses avancées, sur la voie de moins de souffrance.

En quarante ans, la société a davantage changé qu’en quatre siècles.

Les changements vont s’accélérer, dans les décennies prochaines.

Que ferons-nous de ce changement ?

Les choix sont urgents dans tous les domaines et le personnel politique n’appâraît guère en mesure de répondre aux défis.

Suis-je trop sévère ?

Hélas, les faits, eux, ne mentent pas.

La démocratie est en crise et il serait grand temps de changer les mœurs politiques.

Je sais, toutefois, combien il est difficile d’avoir raison trop tôt.

 

 

 Gérard  CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 13:40

www.ecologie-radicale.org

Chers amis militants et lecteurs,

Avant de m’absenter, une dizaine de jours, pour quelques vacances, nullement lointaines, histoire de ne pas alimenter les agressives infrastructures de transports, je viens commenter l’annonce, très prévisible, de la non-candidature de Nicolas HULOT, à la présidentielle de 2017.

Ainsi que je l’indiquais, j’aurais soutenu cette candidature qui eut été susceptible de porter haut le score de l’écologie.

Désormais, l’écologie politique est devant un choix simple.

Un, ou plutôt, une candidate, issue de l’appareil partisan et du personnel politique, se présente, sans élection primaire ouverte et loyale et l’écologie politique réalisera, aumieux, 2% des suffrages.

Elle sera encore affaiblie et les dossieRs relatifs à la préservation de la nature pâtiront de cette humiliation inévitable.

Autre option :

A l’issue d’une primaire ouverte, une autre proposition inédite est offerte au pays et le résultat demeure ouvert.

Je propose cette seconde option et souhaite une confrontation loyale, honnête devant les militants et sympathisants duparti de la vie.

De votre mobilisation, de vos appels aux animateurs du parti écologiste, dépend le sort de notre pensée, de nos aspirations, de nos valeurs.

 

Je n’ai jamais confondu nos voisins de convictions, nos poTentiels partenaires, nos adversaires fréquentables et les ennemis de la terre.

Je ne suis pas de ces pervers qui consacrent leur énergie à dénigrer les militants de la « chapelle d’à-côté », au lieu de combattre les vrais antagonistes.

 

Mes seuls ennemis sont ceux qui tuent, torturent, polluent, déménagent la nature par cupidité ou par vice sadique.

Or, l’an prochain, selon toute vraisemblance, le parti des ennemis de la terre (chasse, béton, pollution et traditions) reviendra au pouvoir avec de nouveaux cadeaux au lobby de la chasse, la multiplication des grands projets inutiles, la relance des gaz de schistes, le culte des firmes et la loi des spéculateurs.

 

Une question pouvait dès lors se poser et doit l’être.

Faut-il une candidAture écologiste à la présidentielle ?

Celle-ci affaiblira indéniablement le score du candidat dit « socialiste » et, dans le contexte actuel, lui retire toute chance de figurer au second tour qui opposera les deux droites, celle de l’argent et celle du nationalisme, l’une n’étant pas  moins nocive que l’autre.

Toutefois, deux raisons militent pour une candidature écologiste.

La première, la plus importante, est d’ordre moral.

François HOLLANDE et son premier ministre sont comptables, moralement, de la mort de Rémi FRAISSE, du projet de NOTRE DAME DES LANDES, des tirs de loups, de l’absence de toute mesure effective en faveur du vivant.

Ils  doivent être sanctionnés pour leur politique antiécologiste, leurs gesticulations ridicules « d’hommes droits » dans leurs bottes, de durs qui veulent en imposer à un peuple infantilisé.

Le style de Manuel VALLS, avec ses airs autoritaires, insulte la démocratie mature à laquelle nous travaillons.

En aucun cas, ces personnages ne peuvent recevoir nos soutiens.

 

 

La seconde raison est plus tactique.

Même en l’absence d’un candidat écologiste, les deux têtes de l’exécutif n’ont aucune chance de figurer au second tour.

Leur politique prouve que l’exercice ne rend pas nécessairement intelligent.

J’en veux un exemple concret, toujours tiré du dossier édifiant de NOTRE DAME DES LANDES.

Le référendum révèle que 45% des électeurs de LOIRE ATLANTIQUE s’opposent au projet. Une minorité, donc, mais, ces 45% étaient, pour la plupart, des électeurs de François HOLLANDE, du second tour de mai 2012. Combien en restera-t-il pour réitérer ce choix l’an prochain ?

En choisissant le parti des chambres de commerce et d’industrie, avide de petits profits sur le dos de la nature, le président s’aliène son électorat !

Difficile de faire pire.

 

Dès lors, le choix n’est pas entre de « faux socialistes » et de vrais conservateurs adeptes de la lutte des classes à rebours.

Les jeux sont faits et ce pays subira les régressions et les malheurs que ce camp politique ne manque jamais de générer.

En conséquence, reconstruisons une écologie politique nouvelle, différente, forte de ses valeurs biocentristes.

 

Je vous donne trois rendez-vous militants :

---- Le 23 juillet, à MONT DE MARSANS, contre la torture tauromachique ;

 

---- Le premier octobre, à PARIS, contre la chasse ;

---- Le 15 octobre, à PARIS,pour lancer la Force Pour le Vivant.

Merci, amis militants et lecteurs, pour vos engagements.

Ensemble, relevons les défis !

 

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

Tél. 06 76 99 84 65

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 11:01

www.ecologie-radicale.org ( note perso : Allez donc faire un petit tour sur le site, vous y trouverez plein d'infos très intéressantes ! ).

La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 3 juillet 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

 

Une Force Pour Le Vivant.

 

 

Alors que les firmes, les promoteurs et la plupart des décideurs politiques perdurent à anéantir la nature, les sites et à traiter les animaux comme des choses et les humains comme des variables d’ajustements de l’appareil productif, une trop lente mais irrésistible prise de conscience s’opère.

 

---      45% des habitants de LOIRE ATLANTIQUE ont refusé l’aéroport VINCI, ce qui constitue une marque encourageante de l’évolution des mentalités si l’on veut bien considérer que le pouvoir politique national,, les vieux partis dits de gouvernement, les forces économiques et les collectivités locales  se coalisèrent contre une zone humide et pour enrichir quelques oligarques.

 

---       Les reportages, clandestinement tournés par nos amis de l’association L214, dans les abattoirs, révélant au grand public les atrocités perpétrés par des hommes insensibilisés, accoutumés à l’acte de tuer, suscitent de vives réactions dans l’opinion.

 

---  Autour de nous, nous mesurons une meilleure prise en considération de la faune et des milieux naturels.

    Bien sûr, il y a encore trop de braves gens pour refuser, chez eux, des infrastructures agressives, qu’ils enverraient bien chez les autres et, lors des choix électoraux, des réflexes anciens ramènent trop de citoyens vers des personnages inquiétants et contre-nature.

Néanmoins, nos sociétés en « crise permanente » attendent une issue de secours, une réponse à la grande question des relations de l’humain avec le vivant.

Si nous aspirons à des avancées de civilisation, en faisant reculer les forces de mort, nous devons unir tous ceux qui sont dans une démarche constructive en faveur de l’écologie, de la nature, des animaux, d’une autre économie-sociale.

 

 

En politique, le concret, l’objectif, les buts d’une action doivent être clairement énoncés.

Actuellement, nous subissons l’emprise pernicieuse des lobbies de la chasse, de l’agrochimie, de la spéculation  des promoteurs qui, ayant le pouvoir de l’argent, financent la classe politique et la phagocytent.

 

Seul, un vaste rassemblement des résistants à ce néototalitarisme pourra ébranler la Bastille des privilèges et des prébandes des ennemis de la terre qui ne sévissent pas qu’à BRUXELLES, MAIS PARTOUT, EN Angleterre, à LYON, COMME à BERLIN, à AMIENS comme à NICE.

 

Pour l’heure, nous assistons à un émiettement préoccupant des formations d’opposition au système, de la gauche de gauche et de l’écologie, avec prolifération des candidatures potentielles, dispersion funeste, annonçant le retour au pouvoir, l’an prochain, des conservateurs flanqués du CPNT, personnages à la Laurent WAUQUIEZ, durs pour les humbles, les modestes, la nature, dociles envers les puissances d’argent.

 

Parce que je sers une cause et non parce que je l’utilise pour assouvir, je ne sais quel narcissisme affectant tant de candidats perpétuels,  je ne ferai rien qui puisse favoriser le parti des ennemis de la terre.

 Dans l’hypothèse où s’organiserait une primaire de l’écologie, je porterai les valeurs du biocentrisme.

Je le ferai dans la loyauté des débats et le respect du verdict des électeurs de la primaire.

 en l’absence d’une primaire,  et en présence d’une  candidature de Nicolas HULOT, je soutiendrai celui-ci, tout en assumant des convictions spécifiques, dans le dessein de faire échec aux ennemis de la terre.

 

Se rassembler impose d’accepter les différences et, après avoir identifié l’adversaire, de se donner les moyens de le vaincre.

 

 

L’action politique n’est pas un jeu, un défouloir, un concours d’égos, mais, pour nous, une ardente obligation de sauver le vivant.

Cet objectif ne sera  pas atteint si les écologistes et les autres forces de mieux vont à la présidentielle divisés.

La France, selon toute vraisemblance, à défaut d’unité des gens de mieux, sera gouvernée, l’an prochain, par des agents de la réaction, des serviteurs de la chasse, des multinationales, du poison agricole, des chambres de commerce et d’industrie en mal de bétonnage, des pourfendeurs des services publics, des adeptes de la précarisation des populations au profit des exploitants exploiteurs.

Le parti ultra-libéral qui domine le sénat, nous offre, chaque jour, l’éclatante démonstration de sa nocivité. Petit exemple : Une députée verte, Brigitte ALAIN, avait, quelle audace révolutionnaire, fait voter par l’assemblée nationale une disposition prévoyant que dans les cantines scolaires, 40% des aliments devraient avoir une origine locale et 20% être de production biologique.

Insupportable, pour les sénateurs de droite qui ont retoqué la mesure subversive que l’assemblée nationale a dû rétablir en seconde lecture !

 

En conséquence, notre démarche de création d’une FORCE POUR LE VIVANT n’a rien de fractionniste, de dissident par rapport à tel ou tel parti écologiste existant que nous tenons en fraternelle amitié.

 

Laissons à ceux qui ont de tous petits bras le soin de taper sur leurs voisins, faute de pouvoir atteindre leurs véritables adversaires.

Pour notre part, tout groupement militant contre la torture animale et pour la préservation de la diversité biologique représente un partenaire.

La pensée écologiste, dans son acception la plus large, représente une vaste nébuleuse riche de nuances dont nous nous réjouissons .

Si nous entendons abolir la chasse, la corrida, les abattages rituels, les grands projets inutiles qui déménagent la nature, mettre un terme à l’empoisonnement des sols par l’agriculture intensive, rompre avec la nuisance d’homo economicus, nous ne serons pas trop nombreux en nous rassemblant, par-delà les étiquettes, les sensibilités, les parcours militants.

 tendons la main aux écologistes de toutes tendances.

Nos seuls adversaires sont le CPNT, la FNSEA, les promoteurs, le parti de l’exploitation, ceux qui ont choisi la mort contre la vie.

 

Tant mieux, s’il existe des écologistes modérés, un peu timorés, un peu « mous » et encore marqués d’anthropocentrisme.

 

Tant mieux, s’il y en a de type « durs et purs qui épurent ».

 

Il en est ainsi, amis lecteurs, puisque les humains ne sont pas des clones, tous pareils, formatés. Ils sont multiples et c’est une chance.

 

 

Parmi la nébuleuse verte, vous rencontrerez des humanistes compatissant envers les autres formes de vies, puis, des biocentristes, des antispécistes, et autres variantes, autant de richesses de pensées et de propositions.

Personnellement, je pense qu’au centre des valeurs, il y a le phénomène : la vie.

L’humain participe de ce phénomène et bénéficie d’une spécificité, au même titre, que toute autre espèce.

Oui, il y a un « propre » de l’homme, au même titre, qu’il existe un « propre » du dauphin, différent du « propre » de l’éléphant ou du balbusard.

La nature a créé des inégalités de performances entre les espèces, certaines étant plus que d’autres douées pour la nage, le vol, la course ou la résolution des équations.

Inégales dans leurs aptitudes physiques ou cognitives, les espèces subissent la même épreuve de la vie et de la finitude.

Les animaux, non seulement ressentent la douleur, mais également la souffrance qui implique le stress, l’angoisse, l’effroi.

Cette capacité de souffrir leur confère le droit de ne pas être maltraités.

Une espèce n’a pas à payer à l’homme un droit de vivre sur la terre.

Utile ou inutile à notre espèce, elle possède sa place. Constitue une faute morale sa destruction.

 

Voilà le socle éthique de notre pensée, d’où découlent nos choix programmatiques et nos priorités.

Lorsque l’homme apprendra à respecter le vivant, il aura fait un pas de géant sur la voie d’une nouvelle civilisation fondée sur l’altruisme, la solidarité, la compassion.

Ce socle de valeurs, résultant des défis nouveaux d’un monde globalisé, génère des choix sociaux et économiques.

Le libéralisme économique joue sur le dumping social et fiscal, sur le moins disant écologique.

Il faut faire la guerre à la spéculation qui fait la guerre au vivant, en fermant les frontières aux marchandises provenant de pays pratiquant une concurrence déloyale reposant sur la négation des droits sociaux et des protections de la faune et de la flore.

Harmonisons, vers le haut, au sein du continent européen, les droits et garanties, pour priver les entreprises d’opportunités de chantage à la délocalisation vers des zones de basses pressions fiscales, sociales et écologiques.

 

 

Créons des emplois publics et réduisons le temps de travail, pour mieux partager celui-ci.

Bref, faisons l’inverse de ce que prône le parti de l’argent qui ne protège que les intérêts de l’oligarchie.

L’objectivité, l’honnêteté intellectuelle, dont j’essaie de ne jamais me départir, me conduisent  à craindre que, l’an prochain, la France fasse le choix de la régression sociale, du sacrifice systématique de l’écologie à l’appétit des aménageurs.

Aussi, le pays se prépare des lendemains douloureux, de cruels reculs, que les ennemis de la terre appelleront « réformes ».

Notre devoir impérieux est de combattre cette politique.

 

Unissons les bonnes volontés.

Adressons-nous à l’intelligence et non aux basses pulsions, même si ce n’est pas le chemin de la facilité.

 Récconcilions morale et politique .

 

Gérard  CHAROLLOIS

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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 11:18

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 19 juin 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

Debout l’Europe !

 

 

          Le 2 avril 1979, l’Europe adopta une importante directive, relative à la conservation des oiseaux, mine précieuse de recours juridictionnels contre les abus de la chasse à la Française, c’est-à-dire un braconnage calamiteux.

Le 21 mai 1992, l’Europe promulgua une autre directive, portant préservation de la nature en Europe,, dite NATURA DEUX MILLE, contraignant la France à protéger certaines espèces, protection trop souvent proclamée, mais non respectée sur le terrain.

L’Europe imposa quelques avancées en matière de détention des animaux dans les élevages concentrationnaires, améliorations insuffisantes mais néanmoins, la plupart du temps, combattue par les ministres de l’agriculture Français, syndics de la FNSEA.

Ces jours-ci, la commission européenne met en demeure la France de cesser de couvrir le braconnage des bruants ortolans et menace de saisir la cour de justice de l’union européenne contre les pratiques d’une centaine d’arriérés, mangeurs de petits oiseaux chanteurs.

Oui, j’aime cette Europe qui transcende les pseudo-traditions locales, termes euphémiques, cachant des barbaries.

 

 

Si le sénat et l’assemblée nationale se livrent à des surenchères honteuses pour complaire aux lobbies de la chasse et de l’agrochimie, les débats du parlement Européen sont d’une teneur plus élevée, plus « civilisée ».

Alors, faut-il aimer l’Europe ?

Sans doute, puisque les ringards, les traditionalistes, les aigris honnissent la supra-nationalité et qu’on est assuré de suivre le bon chemin en évitant celui du CPNT.

Cependant, si l’on quitte l’écologie pour examiner le bilan social, économique et politique de notre Europe, force est bien de reconnaître d’innombrables motifs d’insatisfactions.

C’est que, démocratiquement, les peuples élirent, depuis les années 1950 et jusqu’à ce jour, des majorités « libérales », conservatrices, chrétiennes-démocrates, c’est-à-dire la secte des adorateurs du Marché, de la libre concurrence, de l’entreprise, temple sacré de ces dévots de la compétition, de la croissance quantitative, du profit, de l’exploitation.

Les peuples n’aiment plus l’Europe, mais ce sont eux qui l’ont faite mercantile, tournée vers l’économie et non vers le vivant,, au service de la finance et des oligarques.

Les tenants du Marché n’osent pas assumer leurs choix, devant leurs électeurs et s’abritent lâchement derrière les « technocrates », pour servirles intérêts des semenciers et marchands de poisons. Ce sont eux et non des « technocrates » qui refusent l’interdiction des néonicotinoïdes, car, pour ces croyants, il faut laisser agir la « main invisible du Marché ».

Les peuples pouvaient faire une autre Europe, fondée sur l’empathie, la protection des plus humbles, la solidarité à l’égard de ses citoyens, une europe garante de la prévalence des humains sur le Marché.

Les tares que les antieuropéens imputent à l’Europe sont celles du Parti Populaire Européen et de ses acolythes dont tout annonce le retour en force,l’an prochain, en France, secte pratiquant la lutte des classes contre les ouvriers, les employés, les fonctionnaires, les déshérités et servile pour les « capitaines d’entreprises » !

 

 

Une autre Europe est possible pour une autre politique économique et sociale.

Un Etat fédéral Européen peut construire de puissants services publics financés par une banque centrale et non par des emprunts sur le marché financier mondial.

L’inverse de ce qui est en place, depuis 1973, début des « quarante piteuses » qui suivirent « les « trente glorieuses ».

Ce qui est impératif tient à un rééquilibrage entre la puissance de l’argent, et l’intérêt général, entre un secteur privé, qui doit prospérer sans dominer, et un secteur public, protecteur des personnes et de la nature, entre l’esprit de compétition et celui d’empathie, de gratuité, de passion généreuse.

La secte des « libéraux » vise, de réformes en restrictions budgétaires,, de flexibilité en rentabilité, de réduction des personnels en privatisations, de dérégulations en révision générale des politiques publiques, à instaurer un nouvel ordre totalitaire voué à la vénération du profit d’une infime minorité qui détruit le vivant.

Nos sociétés glissent doucement vers ce totalit arisme insidieux, masqué, d’autant plus dangereux qu’il se pare du masque de l’inéluctable.

 

Or, l’Europe, continent des Lumières, de la raison, de l’émancipation, des droits de l’homme, peut devenir plus et mieux que tout autre pôle de civilisation, l’ère d’une résistance aux dévastations d’Homo economicus.

Si l’Europe vit naître le mercantilisme, en contamina la planète, elle pourrait être le cadre de son dépassement et de la récusation de ses crimes contre le vivant.

Les racines de l’Europe sont, (évidence qu’il est farfelu de discuter), chrétiennes.

Mais, l’heure est venue de contempler les fleurs et les fruits et ceux-ci s’appellent liberté, raison, solidarité, féminisme, respect du vivant.

 

 

Les britanniques doivent-ils partir de notre Europe ?

 

Oui, si l’on considère qu’ils sont les adeptes zélés du « libéralisme économique », les addictifs du Marché, les soutiens de la finance sauvage.

Non, si  l’on considère que l’Angleterre est le « paradis des animaux », de l’ornithologie et si l’on se souvient que  les Anglais surent, mieux que les  Français, sauvegarder la nature dans les pays qu’ils colonisèrent, dans les siècles passés.

Quel que soit le résultat du référendum britannique, les Européens pourraient relancer la construction d’une Europe plus intégrée, grâce à la démocratisation de l’Etat Européen.

Ce fut une faute lourde, des pères fondateurs, de commencer par le Marché, l’économie.

Il fallait commencer par le peuple et confier à une constituante, élue au suffrage universel, le soin de rédiger les bases d’un Etat nouveau, capable de relever les défis du temps.

Il convenait que le politique précède la monnaie.

Pour que se constituent les Etats-Unis d’Europe, écologistes et sociaux, il faudra probablement que les peuples expérimentent encore bien des impasses, car un vent mauvais souffle des miasmes déjà connus, et annoncent des fautes dont les peuples oublient trop vite les amères leçons.

Ceux qui ignorent l’Histoire sont ainsi condamnés à la revivre.

Présentement, la peur, la crispation, l’aigreur, des démagogues habiles font oublier aux Européens que ce qui les rassemblent est bien plus fort que ce qui les séparent : laïcité, reconnaissance des droits individuels de mode de vie, pluralisme de la pensée, liberté d’association et d’expression, refus des discriminations fondées sur les orientations sexuelles, abolition de la peine de mort et de la torture, confinement du religieux à la sphère privée.

Trop de régions planétaires croupissent dans l’obscurantisme, les dictatures caricaturales, l’ignorance  des droits et libertés auxquels nous devons ajouter, demain, les droits de la nature et des animaux, pour édifier une nouvelle civilisation.

 Gérard  CHAROLLOIS

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5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 11:05

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gerardcharollois@2017.fr

La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 5 juin 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

 Pour une primaire de l’écologie.

 

 

En France, victime de l’entrisme d’opportunistes anthropocentristes, l’écologie politique sombre, momentanément, dans le discrédit, la langueur et les divisions groupusculaires.

En Autriche, un écologiste est élu président de la république et dans nombre de pays Européens, les écologistes jouent un rôle croissant.

Pour stopper leur  naufrage, les écologistes Français doivent se refonder, en appeler aux citoyens, sortir de leurs dérisoires luttes de courants et, par des primaires ouvertes, la seule voie démocratique, débattre, proposer, recueillir les soutiens et dégager une force pour promouvoir le respect du vivant et l’amour de la nature, définition de l’écologie, ainsi régénérer le grand débat des idées, offrir une perspective de sortie de crise pour un monde en danger.

 

Renoncer à cette issue de secours, être absent du rendez-vous présidentiel avec le pays, reviendrait à condamner l’écologie à l’impuissance et à  la marginalité.

Un candidat du « microcosme », de « l’appareil partisan » recueillera au mieux 2% des suffrages à la présidentielle.

En dehors de primaires, faute d’affirmation forte et claire, le délitement actuel perdurera.

 

Je parle de primaire de l’écologie  et non d’une nébuleuse englobant des formations politiques radicalement contraires aux options du parti du vivant.

Sacrifier, dès le stade de la primaire, à la chimère de  l’union avec d’autres partis (non écologistes), constituerait un reniement des valeurs premières que nous devons assumer.

Il m’apparaît malhonnête d’engager les écologistes dans une primaire de la gauche de la gauche, tant certains petits partis, scories dupassé révolu, demeurent viscéralement industrialistes, tenants de la croissance, oublieux de la nature, porteurs de doctrines n’ayant pas pris en considération les défis nouveaux.

L’exemple de cet anachronisme nous est fourni, ces jours-ci,  par le parti communiste, à la bien lourde hérédité, qui vient  d’illustrer son archaïsme, en soutenant le projet d’aéroport VINCI, de NOTRE-DAME-DES-LANDES.

 

 

 

Les partis, comme les arbres, possèdent des racines historiques et idéologiques et certaines comportent des éléments toxiques qu’ils aimeraient bien faire oublier, mais qui se réveillent à la moindre occasion.

La pensée écologiste répond, seule, aux enjeux  du temps.

Elle a cruellement manqué de leaders susceptibles de l’incarner et d’exprimer sa spécificité.

Loin de moi de prôner un isolationnisme politique ou un « ni gauche, ni droite », position parfaitement suicidaire.

Une société démocratique, un pouvoir équilibré et limité imposent le pluralisme, la diversité, donc l’alliance avec d’autres forces.

 

Il faut de vastes rassemblements, dès lors qu’il y a compatibilité sur les valeurs.

Toutefois, avant de conclure une quelconque alliance avec d’autres forces de progrès des mœurs et des manières, il faut être soi-même, affirmer d’ardentes convictions, exister en tant que force, afin d’obtenir des avancées concrètes, tangibles, accessibles dans le  cœur des aspirations de l’écologie, c’est-à-dire, pour faire prévaloir le vivant sur la marchandisation des êtres.

 

A défaut de primaires, l’implosion du parti écologiste Français s’achèvera, par son évanescence.

 nous devrons régénérer un outil politique, au service du vivant.

Je donne rendez-vous, à tous les amis qui se reconnaissent dans ce combat, le samedi 15 octobre prochain, à PARIS, pour agir contre les lobbies de l’agrochimie, du BTP, de la chasse, de la finance, lobbies qui tuent, polluent, mentent, manipulent l’opinion, sans que ne s’opposent à eux, de manière suffisamment résolue, ceux qui, présentement, occupent les plateaux de télévision et les estrades, ceux qui ne suscitent plus aucun enthousiasme, aucune attente, et si peu de soutiens.

La cancérisation de la terre,par l’espèce humaine, l’exploitation frénétique, la robotisation qui supprime les emplois, la science qui devrait libérer et faire reculer la souffrance et la mort mais qui sert si souvent les firmes sans scrupules, une maîtrise qui pourrait élever la qualité de la vie mais qui devient folle aux mains des spéculateurs, la persistance au sein de nos sociétés de mouvements thanatophiles, valets du chascisme et des promoteurs, voilà les défis à relever, les rendez-vous de l’Histoire qui commandent le devenir de la vie sur cette planète.

 

 

Gérard CHAROLLOIS

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