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29 mai 2016 7 29 /05 /mai /2016 11:21

(appel : manifestation nationale contre la torture tauromachique, le samedi 23 juillet, à MONT DE MARSANS).

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gerardcharollois2017.FR

La lettre de gérard CHAROLLOIS le dimanche 29 mai 2016

Tel. 06 76 99 84 65

 

Cette secte qui assassine la terre.

 

 

 

Ce qui persiste d’une classe ouvrière, naguère, puissante et redoutée, aujourd’hui, décimée par l’atomisation de la société contemporaine, bouge encore, mène ses derniers combats, tente d’endiguer le flot des « réformes » qui ne sont que des régressions, en appelle à la grève, aux blocages de raffineries de pétrole. Sans analyse de fond,  la presse répète inlassablement les  « éléments de langage », souhaités par les financeurs des médias, sur les thèmes : « les grévistes, privilégiés, cramponnés à leurs avantages acquis et corporatistes, prennent les braves gens en otages et refusent la modernité, donc la flexibilité ».

Jamais, ladite presse n'évoquera les pressions omnipotentes des propriétaires des autoroutes, des parkings, de l’agroalimentaire, de l’énergie pour accroître sans cesse « leurs privilèges ».

Un salarié d’une entreprise publique ou de l’administration territoriale jouit, en effet de l’immense privilège de percevoir 1500 EUROS PAR MOIS.

 

Il y a bien longtemps qu’en dehors de France, ailleurs en Occident, de telles révoltes « prolétariennes » ont disparu et un milliardaire Américain lucide, désabusé et peut-être culpabilisé, énonça : «  la lutte des classes est terminée. Nous l’avons gagnée ».

Alors, inexorablement, les écarts sociaux s’aggravent et deviennent caricaturaux, les effectifs des services publics se réduisent, les salaires diminuent et les profits augmentent, l’âge de la retraite s’élève et la flexibilité, l’adaptabilité, donc le stress social, sévissent.

Madame THATCHER, inspiratrice avec le président REAGAN, de la révolution libérale illustra avec éclat, ce néo-fascisme, en proclamant : « There is no alternative ».

Vous n’avez pas le choix.

La secte des adorateurs du Marché, de la firme privée, de la concurrence et du profit règne sur la planète entière et pour très longtemps.

Elle correspond merveilleusement à une tare naturelle de l’animal humain : la cupidité.

Elle cultive ce vice dont l’emprise sur les individus assura son succès planétaire.

 

 

Mais le système économique mondialisé comporte deux facteurs létaux.

D’une part, il ne bénéficie qu’à une infime minorité d’humains, ceux appartenant à la très petite caste des oligarques.

D’autre part, il détruit la vie sur terre, car repose sur l’exploitation exacerbée de l’espace, des ressources, des espèces.

Les firmes se parent de vertu, peignent en vert leurs exactions, affirment leur ralliement  à l’écologie, mais, en pratique, polluent, détruisent les sites, trichent avec les réglementation, dès lors que leur unique loi s’appelle : le profit.

Il ne se passe pas une  semaine sans qu’une enquête journalistique, malgré la propagande, ne révèle un scandale, une escroquerie, des abus, des falsifications, fraudes et malhonnêtetés.   Les commentateurs n’expliquent pas que l’abus, la combine, le pillage, l’exploitation constituent le socle  du système  « libéral ».

 

La société humaine confine, désormais, à une jungle dans laquelle une infime poignée de privilégiés volent les citoyens et les dupent par la désinformation.

La nature est massacrée, des forêts du Brésil à celle boréal du Canada, les sols sont empoisonnés, les animaux torturés dans des usines à viande, à lait ou à œufs, les employés subissent une injonction de performance.

Ici et maintenant, de pseudo-socialistes insultent leurs électeurs en faisant la politique de la finance et en offrant à l’un des plus puissants oligarques du pays, son aéroport de NOTRE DAME DES LANDES.

 

Dans un an, ces mauvais dirigeants seront balayés et laisseront la place à pire qu’eux, sans que le peuple ait mesuré la supercherie.

Il est vrai quela guerre contre l’islamo-fascisme offrira un prodigieux fumigène et les braves gens croiront voter pour l’ordre en votant pour les firmes et leur loi qui tue.

 

 

Gérard  CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 10:29

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gerardcharollois2017.fr

La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 22 mai 2016

TEL 06 76 99 84 65

 

 

 Réforme institutionnelle nécessaire ou Révolution.

 

 

Les débats relatifs à l’examen d’un projet de loi portant protection de la biodiversité, offrent, une fois de plus, l’occasion de mesurer la nocivité du sénat « conservateur ».

Cette seconde chambre législative, élue par les élus locaux, représente la fraction la plus archaïque du pays, celle de la FNSEA, du CPNT et de tous les autres lobbies agissant sournoisement contre le bien public, les avancées des mœurs et des manières.

Ainsi, le sénat put défendre la chasse aux gluaux et l’utilisation des insecticides néonicotinoïdes en agriculture, utilisation que l’assemblée nationale n’avait, certes pas, prohibé immédiatement, car la témérité ne fait guère d’heures supplémentaires chez les élus de ce pays.

L’interdiction était prévue, dans le projet de loi, dans quatre ou cinq ans.

Le sénat, aux ordres de l’industrie agrochimique et de l’agro-pollution, refuse ce retrait de produits qui ont prouvé leur nocivité pour les insectes pollinisateurs.

 

En fait, la nature n’a rien à espérer d’un sénat évolué comme un commice agricole.

Le 27 avril 1969, le général de GAULLE proposa, par voie référendaire, la régionalisation et la suppression du sénat.

Par 52% des votants, le pays répondit négativement, soit à la réforme, soit à l’homme qui posait la question.

Le sénat ruraliste, conservateur, passéiste, contre nature est toujours là pour parler au nom des chasseurs et assimilés.

Il y a un décalage criant entre la société et cette assemblée d’un autre âge, conçue initialement pour tempérer les audaces du corps électoral, représenté par l’assemblée nationale.

Cette considération conjoncturelle, inspirée par les éléments les plus conservateurs, lors de la laborieuse naissance de la troisième République, n’a plus de raison d’être.

 

 Des Réformes institutionnelles s’imposent pour vivifier la démocratie.

 

1°. Le sénat doit être remplacé par une chambre consultative lors de l’élaboration des lois, chambre représentant les associations,les syndicats, les corps intermédiaires.

 

 

2°. L’assemblée nationale, présentement caricature grossière d’une véritable représentation du pays, doit être élue au scrutin proportionnel intégral afin que toutes les composantes idéologiques y soient présentes, celles que l’on aime et celles que l’on n’aime pas.

Exclure des fractions de l’opinion au prétexte qu’elles nous déplaisent revient à nier le principe démocratique.

Les tenants du scrutin uninominal à deux tours redoutent l’instabilité résultant d’une assemblée trop diverse. Ils préfèrent la  confiscation du pouvoir par une majorité artificielle ne recueillant, en fait, que 25% des suffrages, score de chacun des deux partis de connivence.

 

Or, la stabilité n’est pas une finalité en soi.

S’il en était autrement, il conviendrait de supprimer les élections et d’installer au pouvoir, à perpétuité, les mêmes hommes.

Mais, à propos, sommes-nous si éloignés de cette caricature ?

 

3°. Le président de la République est élu au suffrage universel direct, depuis une réforme de novembre 1962, appliquée pourla première fois le 5 décembre 1965.

  Ce mode d’élection lui assure une légitimité et une autorité morale, du moins dans les  premières années de son « règne, » bien supérieures à celles des autres chefs d’Etat des autres pays démocratiques.

D’aucuns déplorent cet excès d’autorité conférée  à un seul homme.

 

Néanmoins, les citoyens aiment l’élection présidentielle et ce lien personnel tissé entre un leader et le peuple souverain comporte une dimension civique dont la dignité gagnerait à être restaurée.

 

Il serait radicalement contraire à la volonté du pays, de revenir sur ce mode de désignation du chef de l’Etat.

Dès lors, faut-il conserver un premier ministre ?

Le pouvoir exécutif a-t-il besoin de deux têtes ?

 

 

4°.  De la séparation des pouvoirs :

Je pense que le président pourrait demeurer chef de l’exécutif, constituer son gouvernement, sans l’actuelle comédie du « fusible » de MATIGNON.

Une question, chère aux spécialistes de droit constitutionnel se pose, alors :

Quels rapports instaurer entre l’exécutif et le législatif ?

Il faut les séparer, plus nettement.

Puisque le président reçoit l’onction du suffrage universel, il doit demeurer inaccessible aux parlementaires qui, dans le cadre de la cinquième République, ne peuvent pas l’atteindre, mais DISPOSE DU POUVOIR DE censurer son gouvernement.

Inversement, le président de la République peut, actuellement, dissoudre l’assemblée nationale.

Ces deux prérogatives antagonistes se répondent.

En supprimant la possibilité pour l’assemblée nationale de censurer le gouvernement issu du président de la République et en éliminant le pouvoir de dissolution de ladite assemblée par l’exécutif, on rétablirait une séparation des pouvoirs, chère à MONTESQUIEU.

5°. Vivifier la démocratie :

 

Mais, une réforme plus essentielle mérite d’être retenue :

Le peuple doit pouvoir légiférer par voie référendaire.

Il ne s’agit pas, comme dans la révision constitutionnelle de 2008, d’évoquer un principe de référendum d’initiative populaire, pour faire semblant d’être démocratique.

La réforme constitutionnelle, de la droite, n’a reconnu le référendum d’initiative populaire qu’en assortissant sa mise en oeuvre de conditions tellement restrictives que l’institution ne servira jamais.

 

Faut-il que les deux partis de connivence aient peur  du peuple, pour le priver de la liberté de légiférer !

 

Les hommes au pouvoir s’évertuent à dresser des obstacles à l’encontre d’une expression démocratique qu’ils ne contrôleraient pas étroitement.

Ainsi, dans le même esprit, les candidats à la présidentielle doivent, présentement, de manière aberrante, recevoir les parrainages de cinq cents élus.

Le référendum est strictement encadré pour que nul ne puisse jamais l’utiliser.

La vie politique est tributaire d’un financement excessif, provenant nécessairement  des forces d’argent.

Vous observerez, que pour lancer leurs micropartis, les candidats du « système », draguent impudiquement la finance, organisant des réunions de recueil de fonds, par de petits sénacles de milliardaires, de chefs d’entreprises, de banquiers.

 

La démocratie devient un leurre, une pure illusion, une comédie dont le scénario est écrit à l’avance.

Un observateur avisé sait, plusieurs mois avant tout scrutin, ce que les médias, les « vrais décideurs », les oligarques attendent du corps électoral.

 

Si les institutions n’évoluaient pas vers davantage de participation du citoyen à la vie publique, si la fausse alternance entre une droite dure et une pseudo-gauche perdurait, si toute alternative restait interdite et empêchée, si une caste d’obligés des lobbies s’acharnait à confisquer le pouvoir avec une démocratie de pure apparence, si l’argent, l’économie dirigeaient perpétuellement le monde, il y aura, un jour, une explosion salutaire, une secousse qui fera tomber la nouvelle BASTILLE.

 Une force nouvelle doit ébranler l’ordre féodal qui pèse sur la société.

Nous sommes parvenus à la fin d’un cycle historique, à l’instar de ce qui intervint au 18ème siècle.

Un bouillonnement intellectuel prépare un changement de valeurs et de normes.

Comme au siècle des Lumières, des forces obscurantistes s’opposent aux évolutions indispensables.

 

Alors, Réformes, maintenant, ou révolution, demain ?

 

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

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POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DE LA NATURE. 

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15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 09:43

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 15 mai 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

Politique : vers les sommets.

 

 

 

        Ceux qui se dévouent pour le bien public, avec les exigences de compétences techniques et l’abnégation qu’implique ce service, devraient recueillir l’estime, la considération, la gratitude des représentés.

Les élus gagneraient à constituer une élite, c’est-à-dire à être les meilleurs des citoyens.

       Or, il n’en est rien.

 Par des joutes puériles au sein des appareils partisans, à l’issue de subalternes combats de petits coqs,  des hommes et, parfois des femmes, s’évertuent à écraser le petit camarade de parti, pour devenir chef, très petit chef localement, régionalement, nationalement selon les ergots de notre  coq .

Incapables d’exercer le pouvoir, faute d’ossature morale, ils en quêtent les apparences, puis, installés dans les palais nationaux, se soumettent docilement aux injonctions des lobbies et des sordides intérêts des oligarques.

Quand bien même, pour enflammer les salles militantes, avant les élections, ils pourfendent la finance, en appellent à la justice sociale, fustigeant les écarts croissants de fortunes,  accédés sur les perchoirs  de la République, ils se muent en caniches de messieurs BOLLORE, BOUYGUES et autres milliardaires, offrant, ici un aéroport, là une autoroute et recevant, en retour, la reconnaissance médiatique des canaux acquis par ces véritables maîtres.

 

 

        Que deviennent les convictions ardentes, l’éthique, les choix idéologiques, dans cette cour de récréation où de bien petits hommes,parce qu’ils ont de tous petits bras, préfèrent taper sur leurs voisins, plutôt  que sur leurs adversaires.

 

Les CONDORCET, LAMARTINE, HUGO et plus proches denous, Théodore MONOD, Albert JACQUARD n’ont jamais occupé les plus hauts perchoirs de la république, car ces « princes des nuées  avaient des ailes de géants les empêchant de marcher » dans les marécages de la petite politique, celle qui veut qu’à l’assemblée générale du parti « machin »,  le courant A l’emporte sur le courant B..

 

 

      Même en démocratie, il est malaisé de faire du philosophe un prince et tout autant de faire du prince un philosophe.

 

 

 Je me suis longtemps demandé pourquoi la « classe politique » était globalement davantage pro-chasse que l’ensemble du  corps social, pourquoi, chez ces petits hommes, perdurait un déficit de sensibilité à la nature, au respect du vivant  ?

Cela tient aux spécificités psychologiques du leader partisan, dominateur, agressif, doté d’une mentalité de tueur, égotiste et, sans trop de scrupules, pour conduire habilement sa petite carrière.

Nos contemporains méprisent leurs dirigeants politiques tout en continuant à les élire.

Leur mépris est souvent justifié, hélas !

 

Leur soumission est, en revanche, annonciatrice de bien des déceptions et des explosions à venir .

La presse, ces jours-ci, avec gourmandise, pousse des cris de vierge outragée devant la soudaine découverte d’harcèlements sexuels imputés à l’un des vices-présidents de l’assemblée nationale, par ailleurs, anciennement dirigeant du parti VERT, parti présumé porter des exigences éthiques plus pures, plus élevées que les autres partis.

Ici, point de présomption d’innocence. La machine médiatique lynche avec délectation, car les gazettes ont toujours goûté le scandale et la société perdure à entretenir avec le sexe un rapport névrotique.

 

Sur le fond, doit-on s’étonner qu’après le combat de coq, assurant une triomphale domination, le comportement du leader demeure « conquérant » ?

C’est que la société contemporaine sécrète une politique technocratique dépourvue de spiritualité, mot dangereux, mot trompeur qu’il convient d’expliciter.

 

Non, je ne déplore nullement le recul, d’ailleurs bien insuffisant, du fait religieux, de la superstition, de l’obscurantisme.

La spiritualité salutaire, celle qui fait cruellement défaut, n’exclut nullement la raison et n’a rien à voir avec les divinités, les tables qui tournent, la thaumaturgie.

Cette spiritualité transcende nos vies, leur donne un sens, accueille l’affectif et l’émotionnel, dimensions sans lesquelles homo economicus n’est qu’un nuisible déprédateur, un bâtisseur d’une civilisation qui ne laissera derrière elle que des super-marchés, des ronds-points, des aéroports et la mort.

 

 

Aux vieilles billevesées délirantes et névrosantes, j’oppose une élévation morale fondée sur l’amour de la nature.

Car, sans affectif, sans sentiment, sans émotion, l’humain ne peut construire que du béton et de l’ennui.

 

A la différence des mythes, la nature existe, mais les hommes de demain pourront-ils affirmer « qu’ils l’ont  encore rencontrée » ?

 

Nombre de dirigeants des VERTS ont trahi l’écologie en oubliant la nature.

Ils n’ont pas inscrit, dans leur pacte avec le parti socialiste, la protection de la biodiversité, l’abolition de la corrida, le démantèlement des structures corporatistes pétainistes de la chasse.

Ils n’ont fait que de l’insignifiante politique, celle qui suscite le mépris des citoyens, celle qui manque de souffle, d’élévation, de spiritualité.

En objectivité, il faut saluer les rares exceptions, les quelques personnalités honorant leurs engagements, tels la députée verte, Laurence ABEILLE et le député européen, Pascal DURAND.

Parce que meilleurs, parce que  porteurs d’une dimension éthique, ils n’occupent guère les canaux médiatiques.

Tout est à reconstruire, car la société attend une élévation vers les sommets.

 

Gérard CHAROLLOIS

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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 09:31

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 8 mai 2016

Tél. 06 76 99 84 65

 

 

Et si l’on évitait le pire, en choisissant le meilleur.

 

 

           Les peuples souffrent, se crispent et se recroquevillent dans l’aigreur rance, la détestation d’autrui.

Ces mauvais sentiments annoncent le retour de la droite affairiste, malfaisante, celle de chasse, béton et traditions, celle qui insulte les humbles en les traitant « d’assistés », qui sacrifie les services publics et la nature au profit des oligarques de la finance, celle qui ne frappera pas que le voisin, celle qui aime les promoteurs spéculateurs et célèbre avec dévotion le culte du Marché, celle qui, pour ne pas être larguée par la droite nationaliste, la dépasse dans la surenchère aigre, l’attaque personnelle, la haine des partageux.

 

En 2017, tout annonce le triomphe des ultras-libéraux, prêtres du  système économique génèrant les frustrations, les régressions, les nuisances affectant la société contemporaine.

En fait de changement, ce serait une accélération de la course à l’abîme, une aggravation des tares qui engendrent pollutions, artificialisations de l’espace naturel et paupérisation des populations et ce afin de permettre à une poignée d’exploiteurs d’accentuer leurs rapines.

Grâce à son système social et son fort secteur public, la France, contrairement à ce que bêlent les « libéraux » surmonte moins douloureusement la « crise » que les autres pays, Allemagne comprise, qui ont troqué le chômage contre plus indigne : le servage, c’est-à-dire les faux emplois précaires, à temps réduit, sous-payés.

 

En mai 2017, finies les nuits debout. Voici le matin gris où le pays retombe entre les mains cruelles et déprédatrices des hommes qui dirigent déjà nombre de régions offertes aux exactions des aménageurs.

Pour mesurer leur malfaisance, il suffit d’observer ce qui se passe en RHÔNE ALPES : suppression des subventions aux associations de protection de la nature,mais subventions aux entreprises déprédatrices de la nature.

 

       A ce jour, sans un sursaut, sans une prise de conscience massive de ce qui se prépare, le pays connaîtra un grond bond en arrière.

 Ce pronostic sombre se fonde sur l’observation des résultats des élections partielles et des sondages d’opinion.

Alors, va-t-on subir, cinq ans fermes de totalitarisme du parti de l’argent et du mépris du vivant ?

 

Trop prévisible, ce succès des ennemis de la terre, amis du CPNT, peut encore être évité.

Comment ?

A deux conditions :

---D’une part, rassembler ceux qui, sachant le danger, veulent s’unir pour opposer une résistance déterminée aux forces de saccages, tant de l’écologie que des droits sociaux ;

---D’autre part,  Ce rassemblement créé, susciter une dynamique nouvelle, en dehors de la vieille classe politique discréditée.

 

Les enquêtes d’opinion révèlent que 70% des Français souhaiteraient un président extérieur à la classe politique.

Nombre de personnes perçoivent cette aspiration à échapper à une fausse alternance qui consiste à remplacer ceux qui sont là, depuis dix ans, par ceux qui étaient aux « affaires », avant eux, il y a vingt ans.

Ils servent tous les mêmes intérêts, les mêmes lobbies, avec les mêmes idées ringardes et éculées.

Ce sursaut pourra se produire le jour où les citoyens comprendront que la démocratie n’est que de façade, que le système est strictement verrouillé, qu’une petite caste confisque le pouvoir, anesthésie l’opinion, l’amuse avec des leurres, des postures, des fausses ruptures.

 

      Je sais que ce jour viendra, car on ne peut pas duper tant de gens perpétuellement.

       Ce sursaut sera écologiste, puisque la nouvelle frontière éthique et politique réside dans notre rapport au vivant.

Pour l’heure, pendant qu’une certaine France frileuse, aigrie, égoïste s’apprête à se donner aux agents des oligarques, les forces de renouveau tâtonnent, foisonnent de projets, d’initiatives sympathiques mais trop brouillonnes pour inquiéter les ennemis de la terre.

Pendant que nos amis discourent, s’autonomisent, montent des micro-partis, et rejettent toutes les structures militantes, les tenants de l’ordre injuste, les détenteurs du pouvoir de l’argent, des médias, des lobbies, se préparent à perpétuer leur nuisance.

Ces maîtres du système, installés à vie dans les arcanes du pouvoir,  vont jusqu’à instrumentaliser le « trublion », le « gauchiste », le « radical » pour effrayer le timoré et contrôler le troupeau par la peur du désordre.

 

Ce n’est point dans l’atomisation, la révolte individuelle, l’émiettement des forces que nous pourrons faire gagner le vivant,mais, inversement, dans l’unité, la volonté collective de faire émerger une société tournée vers l’être, la nature, le souci du mieux vivre.

Autrefois, lorsque les socialistes étaient socialistes, avant 1983, leur slogan était « changer la vie ».

Aujourd’hui, notre slogan est : « sauver la vie ».

Le mercantilisme et le traditionalisme tuent.

Chassons-les !

 

 

            Gérard CHAROLLOIS

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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 10:43

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 17 avril 2016

Tel 06 76 99 84 65

 

 La comédie des politiques.

 

 

 

Les médias adorent les oxymores, ces hommes de gauche qui font des propositions de droite et inversement.

Plus c’est fade, flou, mou, évanescent et plus les canaux de l’information s’ouvrent pour permettre à d’excellents acteurs de radoter sur le thème : « Je préconise un changement radical. Une nouvelle façon de faire de la politique. Je veux que les gens s’approprient le débat, ouvrir la société, faire sauter les clivages. . ».

 

 .  Et cela dure à longueur d’interview dont ne ressort aucune proposition concrète.

La forme, le style, les « éléments de langage », les postures tiennent lieu de pensée, de conviction et même de programme.

Que feront ces personnages du pouvoir qu’ils convoitent sans cesse ?

Ils serviront les lobbies de la finance et ceux de l’arriération.

En fait, pour eux, le changement, tient à l’excellence de  leur carrière.

L’arbre, l’animal et l’homme ne les préoccupent nullement et ils se garderont bien de dire quoi que ce soit de tangible qui risquerait de leur aliéner ces suffrages qu’ils désirent comme le toxicomane aspire à son poison.

Avec ces politiciens, les mots, les concepts, les idées s’altèrent.

Le citoyen  doit s’atomiser, s’isoler pour être  impuissant face aux forces d’argent, empêché délibérément de s’agréger en une force susceptible d’inquiéter les intérêts du Marché, de la finance, des groupes de pressions.

 

 

Pauvre individu désarmé, il ne pèse rien face aux puissances du temps et sa contestation est même cultivée, pour peu qu’elle demeure très personnelle et ne fasse pas masse.

Le libéralisme économique acculture le citoyen pour mieux le neutraliser.

On le persuade que sa parole, sa révolte, son indignation constituent des actes politiques, puis, après l’avoir ainsi amusé, concrètement, par les urnes, le parti du MEDEF qui est aussi celui du CPNT s’approprie tous les pouvoirs, sans même que nos  sympathiques indignés mesurent l’ampleur de l’astuce.

En politique, on peut avoir des adversaires idéologiques. Puis, on a un ennemi :

Pour moi, l’ennemi est clairement identifié.

Il torture l’animal, extermine la nature, exploite les hommes, compromet la viabilité de la terre.

 

 La gauche, la droite, « cela n’aurait plus de sens », pour les tenants de l’ordre injuste établi, soucieux d’anesthésier l’opinion.

 

On n’explique  pas ces notions de politologie qui seraient cependant indispensables à l’appréhension du réel.

Alors, avec mes amis lecteurs, faisons un peu d’Histoire :

Le 11 septembre 1789, les états généraux, devenus assemblée constituante, délibéraient sur la possibilité d’un veto royal opposable aux lois adoptées par l’assemblée nationale.

Ceux qui étaient pour le veto du roi se plaçèrent à droite, face au président de la constituante et ceux qui le refusaient se rangèrent à gauche.

Ce clivage traverse, jusqu’à nos jours, l’histoire politique contemporaine : républicains contre monarchistes, anticléricaux contre traditionalistes, dreyfusards contre antidreyfusards, socialistes contre maîtres de forges, antifascistes contre antimarxistes, décolonisateurs contre impérialistes, soixanthuitards contre conservateurs,, voilà pour le passé révolu, mais, avec constante, défricheurs d’idées nouvelles contre tenants de l’ordre immuable.

 

 

Et aujourd’hui ?

Le débat de fond, le vrai clivage oppose  ceux qui veulent constituer une Force Pourle Vivant et les tenants de la chosification du vivant.

Tout le reste n’est qu’écume, ambitions personnelles, verbiage creux.

La question est :

Un être sensible ne vaut-il pas davantage que l’argent et les traditions ?

Aujourd’hui, si vous voulez savoir ce qu’est le parti négationiste des droits du vivant, une caricature de l’esprit réactionnaire et malfaisant, visitez la région AUVERGNE RHÔNE ALPES, tombée sous la coupe d’un politicien qui méprise « l’assistanat », réduit de moitié les subventions à la fédération régionale de protection de la nature, gratifie la firme CENTER PARCS qui veut saccager une forêt en Isere, offre des autoroutes aux multinationales du BTP et aux tiroirs caisses des petits copains des sociétés autoroutières, voudrait des gaz de schistes, conchie le principe de précaution, bref, détruirait volontiers la planète pour enrichir les oligarques.

Inutile d’ajouter qu’il fit alliance avec le CPNT, comme le firent tous les leaders de son parti conservateur, lors des dernières régionales.

Ceux qui les ont élus, savent-ils qu’ils ont voté pour la mort de la faune, de la forêt, des sols, des eaux, de l’air exempts de poisons ?

Savent-ils qu’ils ont voté contre les services publics, contre les salariés, contre les gens humbles ?

Savent-ils que ce parti sert les intérêts sordides des affairistes, des chambres de commerces et de l’industrie, toujours en manque de bétonnage et de bitumage, de la FNSEA ?

Non, car, acculturé politiquement, le citoyen vote par ressentiment et sans vraiment connaître la portée de son choix.

Aussi, il va de déception en désillusion, pour toujours souffrir les mêmes domestiques des oligarques.

N’oublions jamais que les ennemis de la terre sont les nôtres.

 

 Gérard CHAROLLOIS

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POURLE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 11:00

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 20 mars 2016

TEL 06 76 99 84 65

 

 Liberté et libéralisme que de crimes en vos noms !

 

 

 

        Une société démocratique, un état de droit se fondent d’abord sur le respect de la liberté pour chaque individu de vivre selon sa conscience, d’agir selon ses mœurs, d’exprimer sa pensée, de manifester ses convictions et ce sans autre limite que celles tenant au respect de la liberté d’autrui  et à la prévalence de la vie.

Ces évidences ne devraient plus être énoncées.

Leur rappel s’impose en ces temps d’incertitudes où nombre de discoureurs s’égarent.

Il faut se réjouir des conquêtes politiques de nos devanciers qui arrachèrent aux pouvoirs la garantie de cette chère liberté sans laquelle n’existent ni épanouissement, ni dignité.

Oui, réjouissons-nous, du chemin parcouru, ici, en Occident, où émergea la noble idée des Droits de l’homme. Et déplorons que trop de peuples croupissent encore sous le joug de dictateurs et dans les brumes ténébreuses des religions, dont certains voudraient interdire la critique en confondant la réfutation d’une doctrine, parfaitement légitime et un quelconque racisme, toujours blâmable.

 

Songeons que ces conquêtes sont fragiles et que l’œuvre n’est nullement parachevée.

L’Europe est démocratique, possède des constitutions, des tribunaux souverains, unepresse partiellement pluraliste.

Bien que trop d’Européens l’oublient, elle est la région du monde privilégiée avec ses écoles, ses hôpitaux, ses conventions et chartes garantissant les droits de la personne.

 

 

 

Hélas, ici et maintenant, demeurent des féodalités, des lobbies, des préjugés qui font que tous les citoyens ne sont pas traités de la même manière.

 

Ainsi, à titre de simple illustration de cette imperfection de l’état de droit, en France, mentionnons que  la liberté de manifester n’est pas la même pour les militants écologistes, les opposants à la torture tauromachique, les « gauchistes », les militants nationalistes, volontiers déférés devant les tribunaux pour défaut de déclaration préalable de leurs démonstrations publiques, parfois lourdement condamnés par les chambres correctionnelles,  et les agriculteurs, libres d’organiser des rassemblements nullement déclarés, jamais inquiétés en pareille occurrence.

La liberté d’expression, autre exemple, impliquant celle de diffusion de la pensée est à géométrie très variable du fait que certains partis dits « de gouvernement » monopolisent les médias, cependant que les contestataires ne trouvent que sur internet l’occasion de dénoncer la paresse intellectuelle des penseurs patentés, ce qui vaut d’ailleurs aux « réseaux sociaux » la hargne de ces officiels de la parole publique, dérangés dans leurs monologues.

Certes, des propos farfelus, délirants, complotistes, irrationnels trouvent sur la « toile » un terreau  fertile et un public bon enfant, crédule à souhaits.

 

Mais, mieux vaut l’inconvénient de devoir trier, réfléchir, confronter les opinions que subir la censure insidieuse des médias sous contrôle.

Nombre de citoyens et même de commentateurs déplorent l’absence de renouvellement de la classe politique Française.

Les officines de propagande ressortent les mêmes personnages, sur la scène publique depuis trente ou quarante ans, feignant d’en faire des hommes nouveaux, alors qu’ils étaient déjà là au temps de REAGAN et de l’Union Soviétique.

La presse construit des personnalités politiques qu’elle met à la mode, en relatant, en les valorisant, leurs moindres faits et gestes.

Il en est ainsi, ces jours-ci, de l’actuel ministre de l’économie, « de gauche », mais adorateur des entreprises privées, candidat idéal pour le microcosme médiatique.

 

 

En revanche, ceux qui apportent des idées novatrices, vivifiantes, dérangeantes subissent l’ostracisme des faiseurs d’opinion.

Liberté chérie, tu as  encore bien besoin de défenseurs vigilants !

Ce d’autant que les pervers qui maltraitent la nature, pillent les ressources, saccages les sites, polluent les sols, l’air et les eaux, flexibilisent les humains, rabaissent les animaux au rang de choses, volent aussi les mots pour mieux subjuguer les peuples.

Ils invoquent le « libéralisme ».

Or, de quelle liberté s’agit-il ?

Rien à voir avec la liberté de pensée, de mode de vie, de manifestation des convictions.

Leur liberté n’est que celle d’entreprendre, c’est-à-dire d’exploiter, de détruire la biosphère pour assouvir leur appétit de profits.

Pour eux l’Europe, les USA, le Japon pratiquent le libéralisme.

Pas suffisamment, bien sûr, puisque les réfractaires aux réformes maintiennent d’horribles droits sociaux et des normes environnementales, de funestes principes de précaution, autant d’entraves à la liberté d’entreprendre.

Dans leur acception, le Chili de PINOCHET, la Grèce des colonels des années 1970 et même les régimes fascistes du siècle passé étaient « libéraux », dès lors qu’ils préservaient, souvent plus et mieux que les démocraties, la liberté d’entreprendre, de s’enrichir, de constituer des trusts puissants.

La liberté d’entreprendre, en considération de ses incidences sur la nature, la santé publique, les droits des tiers, l’intérêt général doit être encadrée pour empêcher les prévaricateurs insatiables de nuire.

A défaut, les exploiteurs réduiraient leurs semblables en servage, empoisonneraient le cadre de vie, dévasteraient les espaces naturels, asserviraient tout à leur boulimie de gains.

Ne confondons pas le libéralisme politique, une vertu, avec le libéralisme économique, déchaînement des passions cupides.

 

 

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 11:00

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS le Dimanche 13 mars 2016

TEL 06 76 99 84 65

 

 

 Démocratie directe ou représentative.

 

 

 

         S’obstinant à édifier, au profit de la société VINCI, l’aéroport de NOTRE DAME DES LANDES, le pouvoir exécutif, ami de la finance qui possède des noms, des visages et qui fait les élections, envisage d’interroger la population, par référendum local.

Les électeurs de LOIRE ATLANTIQUE décideront peut-être, dans les mois à venir, du sort d’un site naturel en optant « pour » ou « contre » l’aéroport de la discorde.

Qui pourrait réfuter le procédé ?

En démocratie, tout pouvoir émane du (peuple) et le  (peuple) n’est ni la communauté des dominés, ni celle des dominants. Le (peuple) est tout le monde, du moins, la collectivité des électeurs, à un moment donné et dans une circonscription donnée.

Or, une collectivité d’humains fluctue, avec le temps, dans sa composition et dans ses opinions.

Faut-il détruire la nature et bétonner des milliers d’hectares à NOTRE DAME DES LANDES ?

Si le (peuple) avait été consulté en 1974, à la naissance du projet, ne doutons pas que plus de 90% des citoyens auraient préféré les avions aux amphibiens.

Il me paraît probable que dans trente ans, 90% des citoyens de demain, rejetteraient cette lourde infrastructure, fruit d’un mode de « développement » contraire à l’intérêt général de la préservation de la biodiversité, de la qualité de la vie, de la sauvegarde de l’atmosphère.

Nous sommes en 2016, époque non pas de transition,mais de mutation.

Façonnés par des médias sous contrôle de la finance, par des élus majoritairement issus de partis archaïques, les contemporains risquent fort de faire le « mauvais choix », au nom de la croissance, du développement, de l’emploi, de la mobilité, de tous ces éléments de langage dont se pare l’imposture des bétonneurs et empoisonneurs.

La démocratie directe permit toutes les dérives autoritaires du siècle passé : HITLER, STALINE, MAO en appelaient au «(peuple), subjuguant les masses, soulevant les foules, recourant à la voie plébiScitaire pour avaliser leurs dictatures.

Les politologues parlent de « césarisme démocratique », lorsque le (peuple) et le guide fusionnent dans une adhésion ardente, dans un élan d’enthousiasme, abolissant l’esprit critique.

 

 

Toutefois, ce qui est problématique dans le « césarisme démocratique » n’est pas le « démocratique », mais le « césarisme ».

La démocratie directe comporte un versant autoritaire, démagogique, dangereux pour les droits des minorités.

La démocratie représentative, préférée par les corps intermédiaires, comporte le risque d’une fracture entre les « professionnnels de la politique » et les citoyens, ces professionnels cessant d’être une véritable élite et devenant une oligarchie.

L’élection ne prémunit nullement contre les choix désastreux, nocifs pour les peuples et pour la biosphère.

Quelle affliction devant les succès électoraux de partis islamistes, dans des pays Arabes, de Donald TRUMP, aux primaires  républicaines des USA, de partis nationalistes et religieux en Israel, d’un Laurent WAUQUIEZ en région Auvergne Rhône Alpes !

En choisissant le fanatisme, l’obscurantisme, la haine, la violence, la soumission aux injonctions des intérêts privés contre l’intérêt général, en optant pour la guerre, les traditions, le repli communautariste, la destruction de la nature, les peuples, très démocratiquement,  préparent leurs malheurs.

Seraient-ils frappés de sadomasochisme ?

Ils semblent préférer ceux qui leur promettent, hier, du sang et des larmes, aujourd’hui, des sacrifices, des efforts, de la concurrence féroce .

Bien sûr, les citoyens apprécient les leaders qui se proposent de frapper l’autre, le voisin.

 

 

La conduite de la chose publique est complexe, exige connaissances et réflexions.

Elle s’accommode mal des emportements, de la cupidité et si les bons sentiments ne suffisent pas à faire une bonne politique, il est acquis que les mauvais conduiront toujours à d’insondables désastres.

Par la propagande flamboyante des totalitarismes d’antan, esthétisant la politique, et la propagande, aujourd’hui, d’acculturation des acheteurs de « temps de cerveaux disponibles », il est aisé d’égarer ou d’anesthésier les consciences et la raison d’un peuple.

Pour répondre à ses objectifs, la démocratie doit rencontrer des citoyens éclairés, informés, libres de leurs choix àl’issue d’une loyale connaissance des faits.

Tout journaliste devrait s’inspirer du « Choses vues » de Victor HUGO.

Or, ici et maintenant, une manifestation de cinquante personnes « Pour » ou « contre » l’islam ou les migrants, sujets obsessionnels dans certains milieux intellectuels, fera l’objet de titres et longs commentaires dans la presse formatée.

La manifestation de six cents personnes contre la chasse, de trois mille en faveur du loup seront censurées.

Les journalistes, en privilégiant, l’information, déforment les faits et alimentent les débats malsains.

Faute d’une information équilibrée, loyale, ouverte, la démocratie directe ou représentative restera imparfaite, altérée, orientée.

Des faits sont exploités et d’autres occultés.

Des débats, des chocs de civilisations sont exacerbés, y compris par ceux qui ont la haine d’eux-mêmes. D’autres enjeux sont tus.

 

Néanmoins, nous n’avons rien trouvé de mieux que la démocratie et il convient d’en analyser les ressorts pour pallier aux inconvénients du système.

Sans entrer dans les détails, il m’apparaît, pour le moins, regrettable que des rois du béton et des travaux publics puissent s’offrir des organes de presse audio-visuelle ou écrite.

Ils ont trop d’intérêts, en promiscuité avec la puissance publique, pour, sans grand risque, pourla démocratie, acquérir les moyens de contrôler l’opinion et de faire les élections.

Il conviendrait, en outre, de prévenir les conflits d’intérêts en soumettant les engagements de fonds publics au profit de groupes privés à un strict contrôle juridictionnel assorti de sanction rigoureuse à l’encontre des élus utilisant leurs fonctions pour détourner des fonds à l’occasion de marchés publics.

Renforcer le pouvoir de la cour des comptes, établir un lien entre cet organe de contrôle et l’institution judiciaire pour assainir la politique, en écartant de manière définitive, les décideurs coupables de délits en relation avec les fonctions électives.

Il y aurait ainsi protection des deniers publics et abandon de beaucoup de ces projets dispendieux, calamiteux pour la nature.

Lutte contre la corruption et écologie y trouveraient leurs comptes.

 

 

Gérard  CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 11:29

(Rappel : l’assemblée générale de la CONVENTION VIE ET NATURE se tiendra le samedi 16 avril, à partir de 14 heures, dans les locaux de l’AGECA 177 rue de CHARONNE PARIS XI).

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 6 mars 2016

Tel 06 76 99 84 65

 

 

Travailler moins, pour travailler tous.

 

 

 

Les économistes et les petits personnages politiques ne diffèrent guère de ces victimes de la mode, servilement soumises aux caprices des vents qui passent.

Le marxisme eut ses adeptes, naguère, omniprésents dans l’université, récitant les dogmes de l’économie infrastructure dont dépendait tout le reste, avec ses plans, son étatisation, phase devant conduire au dépérissement de l’Etat et à l’âge d’or des hommes nouveaux.

Après une domination de la vie intellectuelle, jusqu’aux années 1980, le marxisme n’est plus de saison.

Voici, de nos jours, les élucubrations d’une autre  secte, celle  des adorateurs de l’entreprise privée. Ils veulent flexibiliser l’humain, pour l’adapter aux exigences du profit, le formater pour le bon fonctionnement de l’entreprise, seule pourvoyeuse d’emplois et de progrès pour ces récitants.

 

 Ils sont obsédés par la déréglementation, l’aspiration à une société marchande vouée au productivisme, à l’invitation à devenir riche, mythe soporifique pour les peuples.

Leur ennemi est le salarié, toujours paresseux, privilégié, risquophobe et, horreur suprême,le salarié du secteur public avec son revenu garanti de 1400 Euros par mois.

 

Il se trouve même une prétendue « gauche », pour célébrer cette religion abrutissante comme toutes les autres lorsqu’elles prétendent substituer, au doute salutaire, des certitudes révélées.

Rappelons un fait qui vaut un commentaire :

  la raison d’être d’une entreprise privée n’est, ni la création de richesses, ni la distribution d’emplois, mais uniquement la quête  de profits.

Si le profit passe par  la réalisation de richesses et d’emplois, l’entreprise en fournira à la société, mais si son profit exige des suppressions d’emplois, des pollutions, des pillages de ressources naturelles, des saccages de sites, des nuisances sonores, des sacrifices du bien public, elle recoura à ces exactions pour survivre, car son fondement, la condition même de son existence, tiennent à l’obtention d’un profit.

 

 

Dès lors, les officines et les syndicats patronaux, les chambres de commerce et d’industrie oeuvrent systématiquement contre l’intérêt social et écologique, pour la réduction des droits des salariés, pour le grand déménagement de la nature, pour les lourdes infrastructures, occasions de captation d’argent public.

 Faut-il supprimer l’entreprise privée ?

 

Nullement, car  l’animal humain, par nature cupide, travaillera toujours davantage pour son petit profit que pour  le bien commun, qu’il   soit celui de sa patrie, de son parti, de sa communauté.

 

La liberté d’entreprendre stimule l’innovation, la découverte, l’engagement individuel dans une tâche lucrative pour la personne.

 

Cette considération, navrante pour l’animal humain, m’amenait, dans les années 1970 à annoncer la victoire inéluctable de la société dite « libérale », sur son antagoniste, la société soviétique.

 

Pour  ces humains, intoxiqués par la culture des affaires, la meilleure cause est la leur.

Le moteur de l’engagement  demeure, pour beaucoup, l’intérêt égoïste.

 

Pas très reluisant, mais l’animal est ainsi fait.

 

La supériorité cognitive, l’esprit de lucre et le goût de la violence guerrière sont les propres de l’homme.

 

Reste qu’il convient de limiter cette aspiration à la domination, à l’exploitation, à l’écrasement d’autrui, à la négation des droits des plus faibles et de la nature.

L’économie doit être mixte, avec un secteur public fort, avec des lois qui protègent et encadrent.

Les promoteurs, dépourvus de conscience, détruisent volontiers la nature, si cela leur rapporte de l’argent.

Ils  bétonnent,  répandent des pesticides, artificialisent l’espace,  chosifient les animaux, ploient les autres hommes pour servir leurs entreprises privées (de scrupule).

Aujourd’hui, le dogme du « libéralisme économique » conditionnent les cerveaux disponibles et annonce les catastrophes sociales et écologiques.

 

 

 

Nous vivons une mutation sans précédent consécutive à la robotique, l’informatique, la dématérialisation des tâches, la numérisation,.

 

Des pans entiers de l’ancienne économie  disparaissent et la révolution technololgique amorcée supprimera bien davantage d’emplois qu’elle n’en créera de nouveaux.

Le travail va se raréfier, surtout pour les missions les moins qualifiées et les  plus répétitives.

Au nom de l’épanouissement des individus, de leur santé, naguère compromise par des tâches dangereuses et malsaines, il convient de se réjouir.

 

Les prêtres du libéralisme, bonimenteurs au service de leurs commettants, osent prôner « un travailler plus pour gagner plus », alors que cette injonction va à l’encontre des faits.

Inversement, il convient de répartir plus équitablement un travail devenu moins nécessaire pour produire massivement, sans beaucoup de personnels, des biens et des services qui exigeaient du temps et des peines avant l’ère robotique.

 

Ce n’est pas qu’en agriculture que la surproduction sévit.

Dans tous les secteurs  le défi est d’écouler des productions, d’abaisser les coûts pour vendre.

Avec quelques iconoclastes, fantômes des médias formatés, je préconise, à l’inverse des imprécations des agents des milieux d’affaires, la semaine de 32 heures, le développement des services publics, la revalorisation du point d’indice des salariés de ces secteurs, la sécurisation par la collectivité du parcours professionnel des salariés du secteur privé.

Je désapprouve globalement les orientations des politiques économiques menées par la « gauche libérale » et, bien évidemment, plus encore, les outrances antisociales de la droite de l’argent.

 

Partout, sur terre, les firmes, les multinationales, empires financiers plus puissants que les Etats, dévastent, empoisonnent, déforestent, édifient des usines à viande, promeuvent de grands travaux, captent de l’argent public, corrompent les élus grands et petits, et avec ces crimes contre nature, condamnent les hommes  à devenir sans emploi ou travailleurs pauvres.

 

On ne peut pas demander au libéralisme économique de garantir l’intérêt général, de sauvegarder la nature, d’améliorer la condition de vie des gens qui n’appartiennent pas au cercle des grands entrepreneurs, puisque la finalité de ce système n’est pas le vivant, mais le profit.

Derrière l’aéroport de NANTES, les routes et autoroutes, les grands travaux, l’agrochimie, se trouve la main invisible et bien sale du Marché.

 

 

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 10:57

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 21 février 2016

TEL 06 76 99 84 65

 

Conviction et responsabilité.

 

 

 

En 1914, Charles PEGUY écrivait que la politique était une dégradation de la mystique. Un siècle plus tard, elle devient une dégradation de la conviction et de l’éthique.

En 2012, les Français crurent élire un président socialiste . Il n’instaura pas le socialisme, n’effectua aucune rupture salutaire et définitive avec une société de dévastation, et, cédant à la religion de l’entreprise privée et de la concurrence, ne sauva rien de la pensée qu’il prétendait assumer.

 

 

La presse mentionne, en ce mois de février, que trois « écologistes » entrent au gouvernement. Or, ces personnes n’ont jamais exprimé la moindre conviction écologiste et n’ont aucune volonté de sauver la nature, de changer le rapport de l’humain à l’animal, fondements éthiques de l’écologie.

 

A droite, des comédiens plus ou moins talentueux se drapent du titre de « républicains », alors que leur obsession est de célébrer le culte de l’entreprise privée et des forces d’argent.

Ainsi, sur l’échiquier politique, de petits personnages illusionnistes portent des masques trompeurs ne dissimulant que de médiocres ambitions et la soumission à des intérêts catégoriels confinant à des dérives mafieuses.

Les modes , le rapport des forces prévalent, chez ces petits personnages, sur des convictions dont ils sont dépourvus.

Ils recherchent pitoyablement les apparences du pouvoir, les titres, les conforts de fonctions que leur pusillanimité leur interdit d’exercer pleinement.

Ils sont vains .

 

 

Aux alentours des années 1960,  la droite au pouvoir, complexée par ses collusions idéologiques et de personnels avec les fascismes durant la guerre, n’assumait pas être de droite, faisait une politique de gauche, c’est-à-dire prônait des réformes qui étaient des avancées pour les droits sociaux, un progrès pour le niveau de vie des salariés, un mieux vivre pour les gens modestes.

En ce temps-là, le communisme, les masses laborieuses et dangereuses faisaient peur aux dirigeants, condamnés à une certaine vertu, pour mieux combattre le système économique ennemi. Le rapport des forces était favorable aux  salariés.

Aujourd’hui, inversement, la gauche fait une politique de droite et le mot réforme est devenu synonyme de flexibilité, de soumission à la loi du profit. Le rapport des forces, du fait de la mondialisation de l’économie s’est modifié en faveur de l’argent qui, ne redoutant plus un contre-modèle, s’adonne avec morgue à l’écrasement des plus faibles et à la dévastation de la nature.

Les milieux d’affaires, les investisseurs imposent leurs exigences à des populations morcelées, sans  la cohésion des anciennes structures sociales, fortes de leur homogénéité, que représentaient  les mineurs, sidérurgistes, cheminots de naguère.

L’heure n’est plus au progrès social et toute annonce de changement va dans le sens de l’intérêt des  entrepreneurs, au détriment des salariés.

 

Ce qui est le plus choquant est l’absence d’honnêteté des politiques qui, libres de leurs choix, ne les assument pas clairement devant les citoyens.

Ils feignent de ne pas avoir opté pour une société féroce, déprédatrice, vouée à l’exploitation frénétique.

 

Ils n’avouent pas que la concurrence débridée emportera tout : Les droits sociaux et les normes de protection de la nature.

La concurrence exige, en effet, que le profit soit l’horizon indépassable, l’ogre qui dévorera les hommes, les animaux, l’espace naturel.

Honte à ces femmes et hommes politiques, semeurs de béton, de grands aéroports, qui dissimulent les conséquences de choix contraires à leurs vertueuses déclarations en faveur du climat, de la biodiversité, de la qualité de la vie, d’un humanisme généreux et éclairé.

 

 En vérité, leurs décisions  sont imposées par un système économique qu’ils servent faute d’oser le combattre.

 Ils  subissent et accompagnent bien Davantage qu’ils ne les souhaitent les avilissements et dévastations générées par le libéralisme économique.

 

Il faut radicalement réformer le fait politique pour restituer à la fonction un regain de dignité.

Les citoyens sont en droit d’attendre que les socialistes soient socialistes, les écologistes écologistes, les agents du Marché syndics du patronat, qu’ainsi l’étiquette corresponde au contenu.

 

Aussi longtemps que les politiques seront des bonimenteurs animés d’ambitions personnelles, ils recueilleront le  mépris, bien mérité, de leurs concitoyens.

Dire qu’il y a encore des niais pour s’imaginer que devenir ministres les honore !

Ce qui honore, c’est de servir une cause dans la clarté, l’honnêteté, l’ardeur d’une conviction.

C’est assumer les responsabilités que l’on prétend être en mesure de soutenir contre le totalitarisme du monde de l’argent, en passe de cancériser la terre par ses infrastructures, sa croissance purement spéculative, sa négation du droit à survivre de la nature.

 

 

Gérard  CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 12:21

(rappel : manifestons, pour la défense du loup, le samedi 16 janvier, place BELLECOUR, à LYON).

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 20 décembre 2015

TEL 06 76 99 84 65

 

 

 Présidentielle 2017 et défense du vivant.

 

 

 

Le scénario de l’élection présidentielle en 2017, clé de voûte de la politique Française, n’offre guère d’inconnues.

A l’issue du premier tour, deux candidats sélectionnés seront, d’une part, la leader de la droite nationaliste, d’autre part, futur président, soit le candidat de la droite de la finance, assuré de l’emporter au second tour, soit le candidat dit socialiste, en fait centriste, dont la victoire, au second tour, sera probable bien que moins assurée. Le report des voix conservatrices et réactionnaires, du premier tour, sur le candidat « centriste », sera moindre que le report des électeurs dits de gauche en faveur du candidat du Marché, dans la situation inverse.

Toutefois, pour que le candidat prétendument « socialiste » soit qualifié à l’issue du premier tour, pour qu’il devance le candidat de la droite de l’argent, il lui faut éviter la dispersion des voix dites de « gauche ». Son score ne doit pas être amoindri par la présence d’un candidat du Front de gauche et d’un candidat écologiste.

C’est la peur du syndrome du 21 avril 2002.

Ainsi, concrètement, pour nommer les acteurs de la pièce, François HOLLANDE, candidat du « centre gauche », pour passer l’épreuve du premier tour et affronter Marine LE PEN, au second tour, doit obtenir davantage de suffrages que le candidat du parti des affaires dont le nom sortira de la primaire de la droite de l’argent.

 A cette fin, pour triompher au premier tour, François HOLLANDE doit dissuader Cécile DUFLOT, qui en rêvait, de se présenter et de  ne pas lui retirer 3% des suffrages, mission nullement impossible.

Il suffira de prendre de vertueux engagements sur la « transition énergétique », la volonté d’appliquer la COP21, de favoriser l’économie verte, de garantir une avancée sociale et écologique et surtout d’assurer au parti écologiste la conservation d’un groupe parlementaire dans l’assemblée » nationale à élire en juin 2017

 

le président sortant pouvait souhaiter, tâche plus ardue, convaincre le bouillant leader du Front de gauche de ne pas se présenter. Peu probable qu’il y parvienne même en invoquant la mobilisation républicaine  contre une «extrême-droite » instrumentalisée, selon les éléments de langage, modèle de langue de plomb remarquablement efficace pour pérenniser la classe politique et faire voter au canon les « anti-fascistes » .

 

Faute de neutraliser la gauche de la gauche, les médias, aux mains des oligarques, pourront la disqualifier en la dénonçant comme « extrémiste », « radicale », « ringarde » et, stratégie nouvelle, le pseudo-parti socialiste cherchera à briser le parti de droite pour attirer ses éléments les moins caricaturaux, les plus présentables, réduisant le parti « LES REPUBLICAINS» à son noyau le plus réactionnaire coincé entre un centre gauche très « libérale » et un Front National plus populaire et social que cette droite par trop liée au monde des affaires.

 

L’unité autour du président sortant ne sera toutefois pas aisée à réaliser, la manœuvre de (grande coalition), débauchage de centristes amorcée aux lendemains des régionales ne sera envisageable que si la primaire de la droite sélectionne le candidat répulsif.

 

 

Quelle que soit l’issue de la pièce, les amis des BOLLORE, BOUYGUE et consorts n’ont guère de souci à se faire.

Leurs intérêts sont bien gardés.

Les adorateurs du Marché seront élus, y compris par ceux qui votent en se pinçant le nez, persuadés qu’ils font ainsi leur guerre d’Espagne contre le fascisme !

Je précise, à ce stade,  que ce raisonnement est une analyse et nullement une préconisation personnelle.

Je décris objectivement, à un moment donné, en fonction des événements prévisibles la stratégie des acteurs.

Maintenant, voici ce que je pense :

 

Et le vivant, dans cette petite cuisine, sur de bien petits feux ?

Il est ignoré, torturé, détruit, saccagé par une classe politique nocive.

Ne les laissons pas faire.

 j’entends que le parti de la vie ne soit pas absent du rendez-vous avec les citoyens.

Non, ne négocions ni honneur de pacotille, ni postes électifs, ni nominations inutiles.

Ces hochets dérisoires ne nous intéressent nullement, dès lors qu’il est prouvé que la présence d’étiquetés écologistes au pouvoir n’apporte strictement rien, en l’absence d’un rapport de forces favorable à la nature.

 Refusons la langue de plomb des professionnels du spectacle médiatico-politique, verbiage peuplé de clichés flous, de grandes proclamations tellement vagues que rien de concret et de tangible ne résulte de ces éléments de langage.

Oui, on peu négocier, mais sur des acquis cerrtains et déterminés.

 

En aucun cas, François HOLLANDE nepeut espérer notre retrait et notre soutien, s’il ne fait pas cesser immédiatement les massacres de loups perpétrés par les arriérés des lobbies agro-cynégétiques, électeurs ultra-réactionnaires, franges minoritaires et archaïques du corps social.

 

 

Nous demandons, ce qui peut être satisfait sans aucune dépense publique nouvelle :

--- La prise d’un arrêté ministériel interdisant la chasse à courre ;

 

---- l’abandon du projet d’aéroport à NOTRE DAME DES LANDES ;

 

----La création d’une réserve biologique, Rémi FRAISSE, à SIVENS ;

L’engagement que dans les six mois de la législatture à venir, l’article 521 – 7 du code pénal soit modifié afin de supprimer la dérogation autorisant la torture des taureaux.

Certes, bien d’autres changements à un monde qui va vers sa perte pourraient être exigés, mais le principe de réalité commande d’ajuster nos objectifs à ce que nous représentons, actuellement, dans le corps électoral.

Les exigences que je formule, combattues par les lobbies de la mort, recueillent le soutien d’une majorité de nos concitoyens.

Bien sûr, il est plus facile de promettre une « transition énergétique » et de disserter surla nécessité de changer la politique, de bâtir une nouvelle société et une démocratie avancée comme le déclamaient déjà des hommes politiques en 1970.

Sortons des discours creux, des imprécations verbeuses pour agir vraiment, honnêtement, en faveur de la nature et du vivant.

Notre devoir est de faire reculer la cruauté, le massacre de la vie, d’obtenir l’adoption de  mesures effectives que nous  n’obtiendrons qu’en constituant une force capable d’imposer à la classe politique ces avancées.

En 2017, le parti de la vie doit avoir une voix qui compte.

 Je me propose, avec vous, de mener ce seul combat qui vaille, celui d’une écologie dégagée de l’anthropocentrisme, d’une écologie de réconciliation de notre espèce avec la biosphère.

 

 Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS. 

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Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Politique
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