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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 11:00

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS le Dimanche 13 mars 2016

TEL 06 76 99 84 65

 

 

 Démocratie directe ou représentative.

 

 

 

         S’obstinant à édifier, au profit de la société VINCI, l’aéroport de NOTRE DAME DES LANDES, le pouvoir exécutif, ami de la finance qui possède des noms, des visages et qui fait les élections, envisage d’interroger la population, par référendum local.

Les électeurs de LOIRE ATLANTIQUE décideront peut-être, dans les mois à venir, du sort d’un site naturel en optant « pour » ou « contre » l’aéroport de la discorde.

Qui pourrait réfuter le procédé ?

En démocratie, tout pouvoir émane du (peuple) et le  (peuple) n’est ni la communauté des dominés, ni celle des dominants. Le (peuple) est tout le monde, du moins, la collectivité des électeurs, à un moment donné et dans une circonscription donnée.

Or, une collectivité d’humains fluctue, avec le temps, dans sa composition et dans ses opinions.

Faut-il détruire la nature et bétonner des milliers d’hectares à NOTRE DAME DES LANDES ?

Si le (peuple) avait été consulté en 1974, à la naissance du projet, ne doutons pas que plus de 90% des citoyens auraient préféré les avions aux amphibiens.

Il me paraît probable que dans trente ans, 90% des citoyens de demain, rejetteraient cette lourde infrastructure, fruit d’un mode de « développement » contraire à l’intérêt général de la préservation de la biodiversité, de la qualité de la vie, de la sauvegarde de l’atmosphère.

Nous sommes en 2016, époque non pas de transition,mais de mutation.

Façonnés par des médias sous contrôle de la finance, par des élus majoritairement issus de partis archaïques, les contemporains risquent fort de faire le « mauvais choix », au nom de la croissance, du développement, de l’emploi, de la mobilité, de tous ces éléments de langage dont se pare l’imposture des bétonneurs et empoisonneurs.

La démocratie directe permit toutes les dérives autoritaires du siècle passé : HITLER, STALINE, MAO en appelaient au «(peuple), subjuguant les masses, soulevant les foules, recourant à la voie plébiScitaire pour avaliser leurs dictatures.

Les politologues parlent de « césarisme démocratique », lorsque le (peuple) et le guide fusionnent dans une adhésion ardente, dans un élan d’enthousiasme, abolissant l’esprit critique.

 

 

Toutefois, ce qui est problématique dans le « césarisme démocratique » n’est pas le « démocratique », mais le « césarisme ».

La démocratie directe comporte un versant autoritaire, démagogique, dangereux pour les droits des minorités.

La démocratie représentative, préférée par les corps intermédiaires, comporte le risque d’une fracture entre les « professionnnels de la politique » et les citoyens, ces professionnels cessant d’être une véritable élite et devenant une oligarchie.

L’élection ne prémunit nullement contre les choix désastreux, nocifs pour les peuples et pour la biosphère.

Quelle affliction devant les succès électoraux de partis islamistes, dans des pays Arabes, de Donald TRUMP, aux primaires  républicaines des USA, de partis nationalistes et religieux en Israel, d’un Laurent WAUQUIEZ en région Auvergne Rhône Alpes !

En choisissant le fanatisme, l’obscurantisme, la haine, la violence, la soumission aux injonctions des intérêts privés contre l’intérêt général, en optant pour la guerre, les traditions, le repli communautariste, la destruction de la nature, les peuples, très démocratiquement,  préparent leurs malheurs.

Seraient-ils frappés de sadomasochisme ?

Ils semblent préférer ceux qui leur promettent, hier, du sang et des larmes, aujourd’hui, des sacrifices, des efforts, de la concurrence féroce .

Bien sûr, les citoyens apprécient les leaders qui se proposent de frapper l’autre, le voisin.

 

 

La conduite de la chose publique est complexe, exige connaissances et réflexions.

Elle s’accommode mal des emportements, de la cupidité et si les bons sentiments ne suffisent pas à faire une bonne politique, il est acquis que les mauvais conduiront toujours à d’insondables désastres.

Par la propagande flamboyante des totalitarismes d’antan, esthétisant la politique, et la propagande, aujourd’hui, d’acculturation des acheteurs de « temps de cerveaux disponibles », il est aisé d’égarer ou d’anesthésier les consciences et la raison d’un peuple.

Pour répondre à ses objectifs, la démocratie doit rencontrer des citoyens éclairés, informés, libres de leurs choix àl’issue d’une loyale connaissance des faits.

Tout journaliste devrait s’inspirer du « Choses vues » de Victor HUGO.

Or, ici et maintenant, une manifestation de cinquante personnes « Pour » ou « contre » l’islam ou les migrants, sujets obsessionnels dans certains milieux intellectuels, fera l’objet de titres et longs commentaires dans la presse formatée.

La manifestation de six cents personnes contre la chasse, de trois mille en faveur du loup seront censurées.

Les journalistes, en privilégiant, l’information, déforment les faits et alimentent les débats malsains.

Faute d’une information équilibrée, loyale, ouverte, la démocratie directe ou représentative restera imparfaite, altérée, orientée.

Des faits sont exploités et d’autres occultés.

Des débats, des chocs de civilisations sont exacerbés, y compris par ceux qui ont la haine d’eux-mêmes. D’autres enjeux sont tus.

 

Néanmoins, nous n’avons rien trouvé de mieux que la démocratie et il convient d’en analyser les ressorts pour pallier aux inconvénients du système.

Sans entrer dans les détails, il m’apparaît, pour le moins, regrettable que des rois du béton et des travaux publics puissent s’offrir des organes de presse audio-visuelle ou écrite.

Ils ont trop d’intérêts, en promiscuité avec la puissance publique, pour, sans grand risque, pourla démocratie, acquérir les moyens de contrôler l’opinion et de faire les élections.

Il conviendrait, en outre, de prévenir les conflits d’intérêts en soumettant les engagements de fonds publics au profit de groupes privés à un strict contrôle juridictionnel assorti de sanction rigoureuse à l’encontre des élus utilisant leurs fonctions pour détourner des fonds à l’occasion de marchés publics.

Renforcer le pouvoir de la cour des comptes, établir un lien entre cet organe de contrôle et l’institution judiciaire pour assainir la politique, en écartant de manière définitive, les décideurs coupables de délits en relation avec les fonctions électives.

Il y aurait ainsi protection des deniers publics et abandon de beaucoup de ces projets dispendieux, calamiteux pour la nature.

Lutte contre la corruption et écologie y trouveraient leurs comptes.

 

 

Gérard  CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 11:29

(Rappel : l’assemblée générale de la CONVENTION VIE ET NATURE se tiendra le samedi 16 avril, à partir de 14 heures, dans les locaux de l’AGECA 177 rue de CHARONNE PARIS XI).

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 6 mars 2016

Tel 06 76 99 84 65

 

 

Travailler moins, pour travailler tous.

 

 

 

Les économistes et les petits personnages politiques ne diffèrent guère de ces victimes de la mode, servilement soumises aux caprices des vents qui passent.

Le marxisme eut ses adeptes, naguère, omniprésents dans l’université, récitant les dogmes de l’économie infrastructure dont dépendait tout le reste, avec ses plans, son étatisation, phase devant conduire au dépérissement de l’Etat et à l’âge d’or des hommes nouveaux.

Après une domination de la vie intellectuelle, jusqu’aux années 1980, le marxisme n’est plus de saison.

Voici, de nos jours, les élucubrations d’une autre  secte, celle  des adorateurs de l’entreprise privée. Ils veulent flexibiliser l’humain, pour l’adapter aux exigences du profit, le formater pour le bon fonctionnement de l’entreprise, seule pourvoyeuse d’emplois et de progrès pour ces récitants.

 

 Ils sont obsédés par la déréglementation, l’aspiration à une société marchande vouée au productivisme, à l’invitation à devenir riche, mythe soporifique pour les peuples.

Leur ennemi est le salarié, toujours paresseux, privilégié, risquophobe et, horreur suprême,le salarié du secteur public avec son revenu garanti de 1400 Euros par mois.

 

Il se trouve même une prétendue « gauche », pour célébrer cette religion abrutissante comme toutes les autres lorsqu’elles prétendent substituer, au doute salutaire, des certitudes révélées.

Rappelons un fait qui vaut un commentaire :

  la raison d’être d’une entreprise privée n’est, ni la création de richesses, ni la distribution d’emplois, mais uniquement la quête  de profits.

Si le profit passe par  la réalisation de richesses et d’emplois, l’entreprise en fournira à la société, mais si son profit exige des suppressions d’emplois, des pollutions, des pillages de ressources naturelles, des saccages de sites, des nuisances sonores, des sacrifices du bien public, elle recoura à ces exactions pour survivre, car son fondement, la condition même de son existence, tiennent à l’obtention d’un profit.

 

 

Dès lors, les officines et les syndicats patronaux, les chambres de commerce et d’industrie oeuvrent systématiquement contre l’intérêt social et écologique, pour la réduction des droits des salariés, pour le grand déménagement de la nature, pour les lourdes infrastructures, occasions de captation d’argent public.

 Faut-il supprimer l’entreprise privée ?

 

Nullement, car  l’animal humain, par nature cupide, travaillera toujours davantage pour son petit profit que pour  le bien commun, qu’il   soit celui de sa patrie, de son parti, de sa communauté.

 

La liberté d’entreprendre stimule l’innovation, la découverte, l’engagement individuel dans une tâche lucrative pour la personne.

 

Cette considération, navrante pour l’animal humain, m’amenait, dans les années 1970 à annoncer la victoire inéluctable de la société dite « libérale », sur son antagoniste, la société soviétique.

 

Pour  ces humains, intoxiqués par la culture des affaires, la meilleure cause est la leur.

Le moteur de l’engagement  demeure, pour beaucoup, l’intérêt égoïste.

 

Pas très reluisant, mais l’animal est ainsi fait.

 

La supériorité cognitive, l’esprit de lucre et le goût de la violence guerrière sont les propres de l’homme.

 

Reste qu’il convient de limiter cette aspiration à la domination, à l’exploitation, à l’écrasement d’autrui, à la négation des droits des plus faibles et de la nature.

L’économie doit être mixte, avec un secteur public fort, avec des lois qui protègent et encadrent.

Les promoteurs, dépourvus de conscience, détruisent volontiers la nature, si cela leur rapporte de l’argent.

Ils  bétonnent,  répandent des pesticides, artificialisent l’espace,  chosifient les animaux, ploient les autres hommes pour servir leurs entreprises privées (de scrupule).

Aujourd’hui, le dogme du « libéralisme économique » conditionnent les cerveaux disponibles et annonce les catastrophes sociales et écologiques.

 

 

 

Nous vivons une mutation sans précédent consécutive à la robotique, l’informatique, la dématérialisation des tâches, la numérisation,.

 

Des pans entiers de l’ancienne économie  disparaissent et la révolution technololgique amorcée supprimera bien davantage d’emplois qu’elle n’en créera de nouveaux.

Le travail va se raréfier, surtout pour les missions les moins qualifiées et les  plus répétitives.

Au nom de l’épanouissement des individus, de leur santé, naguère compromise par des tâches dangereuses et malsaines, il convient de se réjouir.

 

Les prêtres du libéralisme, bonimenteurs au service de leurs commettants, osent prôner « un travailler plus pour gagner plus », alors que cette injonction va à l’encontre des faits.

Inversement, il convient de répartir plus équitablement un travail devenu moins nécessaire pour produire massivement, sans beaucoup de personnels, des biens et des services qui exigeaient du temps et des peines avant l’ère robotique.

 

Ce n’est pas qu’en agriculture que la surproduction sévit.

Dans tous les secteurs  le défi est d’écouler des productions, d’abaisser les coûts pour vendre.

Avec quelques iconoclastes, fantômes des médias formatés, je préconise, à l’inverse des imprécations des agents des milieux d’affaires, la semaine de 32 heures, le développement des services publics, la revalorisation du point d’indice des salariés de ces secteurs, la sécurisation par la collectivité du parcours professionnel des salariés du secteur privé.

Je désapprouve globalement les orientations des politiques économiques menées par la « gauche libérale » et, bien évidemment, plus encore, les outrances antisociales de la droite de l’argent.

 

Partout, sur terre, les firmes, les multinationales, empires financiers plus puissants que les Etats, dévastent, empoisonnent, déforestent, édifient des usines à viande, promeuvent de grands travaux, captent de l’argent public, corrompent les élus grands et petits, et avec ces crimes contre nature, condamnent les hommes  à devenir sans emploi ou travailleurs pauvres.

 

On ne peut pas demander au libéralisme économique de garantir l’intérêt général, de sauvegarder la nature, d’améliorer la condition de vie des gens qui n’appartiennent pas au cercle des grands entrepreneurs, puisque la finalité de ce système n’est pas le vivant, mais le profit.

Derrière l’aéroport de NANTES, les routes et autoroutes, les grands travaux, l’agrochimie, se trouve la main invisible et bien sale du Marché.

 

 

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 10:57

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 21 février 2016

TEL 06 76 99 84 65

 

Conviction et responsabilité.

 

 

 

En 1914, Charles PEGUY écrivait que la politique était une dégradation de la mystique. Un siècle plus tard, elle devient une dégradation de la conviction et de l’éthique.

En 2012, les Français crurent élire un président socialiste . Il n’instaura pas le socialisme, n’effectua aucune rupture salutaire et définitive avec une société de dévastation, et, cédant à la religion de l’entreprise privée et de la concurrence, ne sauva rien de la pensée qu’il prétendait assumer.

 

 

La presse mentionne, en ce mois de février, que trois « écologistes » entrent au gouvernement. Or, ces personnes n’ont jamais exprimé la moindre conviction écologiste et n’ont aucune volonté de sauver la nature, de changer le rapport de l’humain à l’animal, fondements éthiques de l’écologie.

 

A droite, des comédiens plus ou moins talentueux se drapent du titre de « républicains », alors que leur obsession est de célébrer le culte de l’entreprise privée et des forces d’argent.

Ainsi, sur l’échiquier politique, de petits personnages illusionnistes portent des masques trompeurs ne dissimulant que de médiocres ambitions et la soumission à des intérêts catégoriels confinant à des dérives mafieuses.

Les modes , le rapport des forces prévalent, chez ces petits personnages, sur des convictions dont ils sont dépourvus.

Ils recherchent pitoyablement les apparences du pouvoir, les titres, les conforts de fonctions que leur pusillanimité leur interdit d’exercer pleinement.

Ils sont vains .

 

 

Aux alentours des années 1960,  la droite au pouvoir, complexée par ses collusions idéologiques et de personnels avec les fascismes durant la guerre, n’assumait pas être de droite, faisait une politique de gauche, c’est-à-dire prônait des réformes qui étaient des avancées pour les droits sociaux, un progrès pour le niveau de vie des salariés, un mieux vivre pour les gens modestes.

En ce temps-là, le communisme, les masses laborieuses et dangereuses faisaient peur aux dirigeants, condamnés à une certaine vertu, pour mieux combattre le système économique ennemi. Le rapport des forces était favorable aux  salariés.

Aujourd’hui, inversement, la gauche fait une politique de droite et le mot réforme est devenu synonyme de flexibilité, de soumission à la loi du profit. Le rapport des forces, du fait de la mondialisation de l’économie s’est modifié en faveur de l’argent qui, ne redoutant plus un contre-modèle, s’adonne avec morgue à l’écrasement des plus faibles et à la dévastation de la nature.

Les milieux d’affaires, les investisseurs imposent leurs exigences à des populations morcelées, sans  la cohésion des anciennes structures sociales, fortes de leur homogénéité, que représentaient  les mineurs, sidérurgistes, cheminots de naguère.

L’heure n’est plus au progrès social et toute annonce de changement va dans le sens de l’intérêt des  entrepreneurs, au détriment des salariés.

 

Ce qui est le plus choquant est l’absence d’honnêteté des politiques qui, libres de leurs choix, ne les assument pas clairement devant les citoyens.

Ils feignent de ne pas avoir opté pour une société féroce, déprédatrice, vouée à l’exploitation frénétique.

 

Ils n’avouent pas que la concurrence débridée emportera tout : Les droits sociaux et les normes de protection de la nature.

La concurrence exige, en effet, que le profit soit l’horizon indépassable, l’ogre qui dévorera les hommes, les animaux, l’espace naturel.

Honte à ces femmes et hommes politiques, semeurs de béton, de grands aéroports, qui dissimulent les conséquences de choix contraires à leurs vertueuses déclarations en faveur du climat, de la biodiversité, de la qualité de la vie, d’un humanisme généreux et éclairé.

 

 En vérité, leurs décisions  sont imposées par un système économique qu’ils servent faute d’oser le combattre.

 Ils  subissent et accompagnent bien Davantage qu’ils ne les souhaitent les avilissements et dévastations générées par le libéralisme économique.

 

Il faut radicalement réformer le fait politique pour restituer à la fonction un regain de dignité.

Les citoyens sont en droit d’attendre que les socialistes soient socialistes, les écologistes écologistes, les agents du Marché syndics du patronat, qu’ainsi l’étiquette corresponde au contenu.

 

Aussi longtemps que les politiques seront des bonimenteurs animés d’ambitions personnelles, ils recueilleront le  mépris, bien mérité, de leurs concitoyens.

Dire qu’il y a encore des niais pour s’imaginer que devenir ministres les honore !

Ce qui honore, c’est de servir une cause dans la clarté, l’honnêteté, l’ardeur d’une conviction.

C’est assumer les responsabilités que l’on prétend être en mesure de soutenir contre le totalitarisme du monde de l’argent, en passe de cancériser la terre par ses infrastructures, sa croissance purement spéculative, sa négation du droit à survivre de la nature.

 

 

Gérard  CHAROLLOIS

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 12:21

(rappel : manifestons, pour la défense du loup, le samedi 16 janvier, place BELLECOUR, à LYON).

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 20 décembre 2015

TEL 06 76 99 84 65

 

 

 Présidentielle 2017 et défense du vivant.

 

 

 

Le scénario de l’élection présidentielle en 2017, clé de voûte de la politique Française, n’offre guère d’inconnues.

A l’issue du premier tour, deux candidats sélectionnés seront, d’une part, la leader de la droite nationaliste, d’autre part, futur président, soit le candidat de la droite de la finance, assuré de l’emporter au second tour, soit le candidat dit socialiste, en fait centriste, dont la victoire, au second tour, sera probable bien que moins assurée. Le report des voix conservatrices et réactionnaires, du premier tour, sur le candidat « centriste », sera moindre que le report des électeurs dits de gauche en faveur du candidat du Marché, dans la situation inverse.

Toutefois, pour que le candidat prétendument « socialiste » soit qualifié à l’issue du premier tour, pour qu’il devance le candidat de la droite de l’argent, il lui faut éviter la dispersion des voix dites de « gauche ». Son score ne doit pas être amoindri par la présence d’un candidat du Front de gauche et d’un candidat écologiste.

C’est la peur du syndrome du 21 avril 2002.

Ainsi, concrètement, pour nommer les acteurs de la pièce, François HOLLANDE, candidat du « centre gauche », pour passer l’épreuve du premier tour et affronter Marine LE PEN, au second tour, doit obtenir davantage de suffrages que le candidat du parti des affaires dont le nom sortira de la primaire de la droite de l’argent.

 A cette fin, pour triompher au premier tour, François HOLLANDE doit dissuader Cécile DUFLOT, qui en rêvait, de se présenter et de  ne pas lui retirer 3% des suffrages, mission nullement impossible.

Il suffira de prendre de vertueux engagements sur la « transition énergétique », la volonté d’appliquer la COP21, de favoriser l’économie verte, de garantir une avancée sociale et écologique et surtout d’assurer au parti écologiste la conservation d’un groupe parlementaire dans l’assemblée » nationale à élire en juin 2017

 

le président sortant pouvait souhaiter, tâche plus ardue, convaincre le bouillant leader du Front de gauche de ne pas se présenter. Peu probable qu’il y parvienne même en invoquant la mobilisation républicaine  contre une «extrême-droite » instrumentalisée, selon les éléments de langage, modèle de langue de plomb remarquablement efficace pour pérenniser la classe politique et faire voter au canon les « anti-fascistes » .

 

Faute de neutraliser la gauche de la gauche, les médias, aux mains des oligarques, pourront la disqualifier en la dénonçant comme « extrémiste », « radicale », « ringarde » et, stratégie nouvelle, le pseudo-parti socialiste cherchera à briser le parti de droite pour attirer ses éléments les moins caricaturaux, les plus présentables, réduisant le parti « LES REPUBLICAINS» à son noyau le plus réactionnaire coincé entre un centre gauche très « libérale » et un Front National plus populaire et social que cette droite par trop liée au monde des affaires.

 

L’unité autour du président sortant ne sera toutefois pas aisée à réaliser, la manœuvre de (grande coalition), débauchage de centristes amorcée aux lendemains des régionales ne sera envisageable que si la primaire de la droite sélectionne le candidat répulsif.

 

 

Quelle que soit l’issue de la pièce, les amis des BOLLORE, BOUYGUE et consorts n’ont guère de souci à se faire.

Leurs intérêts sont bien gardés.

Les adorateurs du Marché seront élus, y compris par ceux qui votent en se pinçant le nez, persuadés qu’ils font ainsi leur guerre d’Espagne contre le fascisme !

Je précise, à ce stade,  que ce raisonnement est une analyse et nullement une préconisation personnelle.

Je décris objectivement, à un moment donné, en fonction des événements prévisibles la stratégie des acteurs.

Maintenant, voici ce que je pense :

 

Et le vivant, dans cette petite cuisine, sur de bien petits feux ?

Il est ignoré, torturé, détruit, saccagé par une classe politique nocive.

Ne les laissons pas faire.

 j’entends que le parti de la vie ne soit pas absent du rendez-vous avec les citoyens.

Non, ne négocions ni honneur de pacotille, ni postes électifs, ni nominations inutiles.

Ces hochets dérisoires ne nous intéressent nullement, dès lors qu’il est prouvé que la présence d’étiquetés écologistes au pouvoir n’apporte strictement rien, en l’absence d’un rapport de forces favorable à la nature.

 Refusons la langue de plomb des professionnels du spectacle médiatico-politique, verbiage peuplé de clichés flous, de grandes proclamations tellement vagues que rien de concret et de tangible ne résulte de ces éléments de langage.

Oui, on peu négocier, mais sur des acquis cerrtains et déterminés.

 

En aucun cas, François HOLLANDE nepeut espérer notre retrait et notre soutien, s’il ne fait pas cesser immédiatement les massacres de loups perpétrés par les arriérés des lobbies agro-cynégétiques, électeurs ultra-réactionnaires, franges minoritaires et archaïques du corps social.

 

 

Nous demandons, ce qui peut être satisfait sans aucune dépense publique nouvelle :

--- La prise d’un arrêté ministériel interdisant la chasse à courre ;

 

---- l’abandon du projet d’aéroport à NOTRE DAME DES LANDES ;

 

----La création d’une réserve biologique, Rémi FRAISSE, à SIVENS ;

L’engagement que dans les six mois de la législatture à venir, l’article 521 – 7 du code pénal soit modifié afin de supprimer la dérogation autorisant la torture des taureaux.

Certes, bien d’autres changements à un monde qui va vers sa perte pourraient être exigés, mais le principe de réalité commande d’ajuster nos objectifs à ce que nous représentons, actuellement, dans le corps électoral.

Les exigences que je formule, combattues par les lobbies de la mort, recueillent le soutien d’une majorité de nos concitoyens.

Bien sûr, il est plus facile de promettre une « transition énergétique » et de disserter surla nécessité de changer la politique, de bâtir une nouvelle société et une démocratie avancée comme le déclamaient déjà des hommes politiques en 1970.

Sortons des discours creux, des imprécations verbeuses pour agir vraiment, honnêtement, en faveur de la nature et du vivant.

Notre devoir est de faire reculer la cruauté, le massacre de la vie, d’obtenir l’adoption de  mesures effectives que nous  n’obtiendrons qu’en constituant une force capable d’imposer à la classe politique ces avancées.

En 2017, le parti de la vie doit avoir une voix qui compte.

 Je me propose, avec vous, de mener ce seul combat qui vaille, celui d’une écologie dégagée de l’anthropocentrisme, d’une écologie de réconciliation de notre espèce avec la biosphère.

 

 Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

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POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS. 

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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 10:49

(appel à manifester, le samedi 16 janvier, en faveur du loup, à LYON).

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 13 décembre 2015

TEL 06 76 99 84 65

 

 Une phase régressive.

 

 

Comme elles paraissent loin les années 1960, temps de la générosité brouillonne, de la libération des esprits, de l’émancipation des mœurs, de la contestation de l’ordre injuste, de l’audace novatrice, de la justice exigée, des erreurs fécondes et des espérances folles.

Nous assistons à la montée des obscurantismes, aux crispations, aux aigreurs,  à l’atomisation d’une société anxieuse, pusillanime, recroquevillée, frileuse, à la fois incapable d’assumer ses valeurs propres et d’en proposer de nouvelles.

Dans ce contexte pathologique, les peuples se fourvoient dans des impasses grosses de déceptions amères.

En France, ce phénomène régressif se manifeste, comme partout ailleurs.

En cinq ans, comparant les résultats électoraux aux régionales, le vote écologiste a fondu de moitié, ce qui était prévisible.

Bien sûr, il pourrait être reproché aux leaders écologistes, invités dans les médias nationaux, d’oublier la nature, l’animal, le vivant, la biosphère, la valorisation de la vie, pour se complaire dans des thématiques irrecevables par l’opinion publique actuelle.

Quant à notre voix, elle est censurée, à l’instar de tout ce qui trouble la quiétude du vaste super-marché.

 

Toutefois, ces maladresses ne suffisent pas à expliquer un glissement de fond des populations vers d’autres rivages.

Pour améliorer, changer, sauver le monde, il faut commencer par le comprendre, comme un médecin doit d’abord effectuer un diagnostic, avant d’appliquer une thérapeutique .

Réciter des dogmes vertueux, adopter des postures, faire de la morale basique : c’est bien.

Mais, si ces positionnements aboutissent à maintenir au pouvoir, aujourd’hui dans les régions, demain à la tête du pays, les perpétuels agents des lobbies, les mêmes adorateurs du Marché, les mêmes valets de la finance, les mêmes serviteurs du libéralisme économique, la vertu vaut un hypnotique.

Ainsi, concrètement, demain, dans les conseils de région, les élus du lobby chasse, gangrénant les listes du parti dit « Les républicains », pourront faire détourner des fonds publics au profit du loisir de mort, déjà gratifié de trop   d’argent de l’Etat, des collectivités territoriales et de l’Europe.

Combien de braves électeurs dupés, savent-ils qu’ils votent chascistes ?

Le lobby chasse accompagne, dans cette classe politique nocive, tous les autres lobbies : agrochimie, industrie, travaux publics,  banques, filières du tabac et de l’alcool.

 Ces lobbies phagocytent les Etats et les instances internationales pour imposer leurs intérêts contre nature et contre le bien public.

Pendant que ces mafias parasitent la société, la classe politique à leurs ordres distrait le citoyen avec de la sécurité et des accords internationaux sur le climat.

Les politiques promettent de la vidéo-surveillance aux portes des super-marchés et des agents de sécurité, cibles devant des cibles, un peu partout.

La sécurité gagne bien peu en cette affaire, mais recruter des policiers, des gendarmes et des vigiles présente l’immense mérite de créer des emplois, en violation du prurit antiservices publics des libéraux en mal de suppression des agents publics.

Un parachutiste de combat, surarmé, baroudeur à souhait, devant chaque établissement ouvert au public ne garantirait nullement la sécurité puisqu’il serait la première victime d’un commando djihadiste.

Un soldat mort ne protège plus personne.

 La gesticulation sécuritaire n’a pas d’autre effet que celui d’un placebo : il rassure.

La fièvre sécuritaire  dérive l’attention des citoyens. Loin de moi, l’idée qu’il ne faudrait pas combattre les assassins.

Ce que je récuse, c’est le théâtre d’ombres que les politiques instrumentalisent pour se perpétuer.

 

Le choc des civilisations, le défi de l’identité Française ou européenne, la victoire sur le djihadisme passent sans doute par les armes létales, mais aussi par celles de la raison, par la grande bataille des idées et des valeurs, par le refus de ce piège infernal où tombe tant les réactionnaires de droite que les belles âmes de gauche.

Ce piège culturel, cette faute contre l’intelligence résident, par exemple, dans le fait  d’insulter un arabe en le qualifiant de musulman, comme s’il n’avait pas le droit d’être autre chose, comme si, nous, Européens, étions condamnés à être des chrétiens.

Sortons des débats moyennageux.

Affirmons l’unité fondamentale du vivant, ce qui n’interdit pas, liberté oblige, à des esprits archaïques de s’identifier encore à de vieilles lunes d’antan, mais qui offre, à chacun, la liberté d’accéder à une nouvelle appartenance : celle des êtres vivants, la seule qui m’importe.

La conférence des parties sur le climat, achevée ce jour à PARIS, offre une autre illustration de la gesticulation politicienne.

Le thermostat planétaire serait réglé à 1,5° de hausse des températures du globe, vertueuse intention que ne suivra aucune mesure concrète.

Les mêmes politiciens ne jurent que par la croissance purement quantitative, par les grands travaux inutiles,par l’augmentation du trafic aérien, par le gaspillage de gadgets à obsolescence programmée.

Comment pouraient-ils faire autrement dans une civilisation basée sur la concurrence, la compétition, l’accaparement et nullement sur la redistribution, le partage, l’altruisme ?

Pour feindre de concilier  les impératifs écologique et la logique du libéralisme économique, voici la transition énergétique avec ses éoliennes géantes et omniprésentes, ses  champs de panneaux solaires remplaçant les espaces boisés.

Ceux qui osent contester ces impostures, proposer, non pas une sobriété heureuse,mais une vraie croissance qualitative, sont réduits au silence ou, pire, étiquetés « extrémistes », « intégristes », ce qui dispense de les lire et de les entendre.

Que feront les Etats souverains de l’accord pour le climat ?

Ce que voudront les lobbies qui dirigent l’humanité, contrôlent l’information, imposent leurs intérêts égoïstes et immédiats.

Le gouvernement Français, organisateur de la COP21, désireux de s’assurer un succès public, pourra se décerner un brevet de vertu écologique, puis, de NOTRE DAMES DES LANDES aux loups massacrés, continuer à détruire la nature.

 

En observant notre époque, je n’oserai pas dire que j’éprouve le malaise de vivre sur la « planète des singes », car cette assertion injurierait nos cousins qui, après tout, n’inventèrent ni la religion, ni le capitalisme, ni le Marché, ni la mort érigée en loisir.

 

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 10:34

(Appel à manifester, le samedi 16 janvier, à LYON, pour la défense du loup).

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 6 décembre 2015

TEL 06 76 99 84 65

 

 

           Voter pour le vivant.

 

 

 

Lorsque le meilleur se tait, on entend que le pire.

 

L’exercice du droit de vote n’épuise pas l’intervention citoyenne dans la vie publique. Il n’est qu’un élément, à côté du militantisme, de l’adhésion à des associations, partis ou syndicats, de la participation à des manifestations.

Voter est toutefois un acte important, non pas tant en ce qu’il permet de désigner des représentants, mais en ce qu’il détermine un rapport de forces dans une société qui ne connaît rien d’autre.

C’est l’occasion de décerner un blâme aux ennemis de la terre, aux valets des lobbies, aux fossoyeurs de la nature, aux conformistes qui refusent de traiter la surpopulation, d’en finir avec une politique nataliste en inscrivant un soutien financier massif à la contraception en priorité de l’action pour le climat, aux bavards imposteurs qui  s’abstiennent de promouvoir une effective sauvegarde de la biodiversité.

Pour ces élections régionales, j’encourage mes amis lecteurs à voter, au premier tour, le 6 décembre, pour la liste écologiste de leur choix, celle qui défend le mieux la nature, là où ils résident.

Quand bien même, vous pourriez être déçu par les dérives carriéristes de ceux qui rêvent de devenir ministres de gouvernements antiécologistes, il convient de manifester une opinion vers moins de mépris du vivant, moins de soumission aux intérêts sordides des oligarques en mal d’aéroports, d’autoroutes, de centres de loisirs, de lignes ferroviaires à très grande vitesse.

Voter écologiste, c’est affirmer le choix de la vie, par-delà les candidatures locales et les erreurs ponctuelles.

Je sais que les partis ne sont souvent que les fusées porteuses d’ambitions personnelles, des machines électorales vides de convictions.

Ne me dit-on pas qu’une candidate injurie l’écologie en portant ses couleurs, tout en organisant des corridas !

Quel mépris de la simple honnêteté !

Un candidat écologiste amateur de torture animale, c’est l’équivalent d’un candidat LUTTE OUVRIERE émargeant à L’OPUSDEI ou d’un candidat nationaliste membre d’une cellule anarchiste !

De tels reniements déshonorent la politique.

Mais, l’outrance dans l’ignominie de quelques individus fourvoyés ne doit pas vicier l’ensemble.

Malgré ces aberrations très ponctuelles, la pensée écologiste demeure le parti de la vie et nous devons lui apporter notre soutien.

Le conditionnement de l’opinion étant remarquablement mené, les tenants du système verrouillant les élections via la propagande, il est acquis, qu’au second tour, le 13 décembre, vous n’aurez plus de listes écologistes autonomes.

Alors, pour ma part, je me rendrai, le 13 décembre, civiquement au bureau de vote pour déposer un bulletin aussi nul que le sont les partis demeurant en concours.

En effet, vous aurez le choix entre deux partis qui feignent de se disputer le pouvoir, mais qui, globalement, conduisent la même  politique et que n’oppose qu’une clientèle d’élus.

 Le parti dit « les républicains », anciennement UMP, pratique la lutte des classes à rebours, sert, avec morgue, les intérêts des milliardaires, prône un libéralisme économique destructeur de la planète, voue à la flexibilité le salarié et à la paupérisation les gens humbles.

 Cette droite de l’argent a annoncé que, dans les régions où elle sera majoritaire, l’environnement sera confié à des élus du parti chasse pêche et traditions, (CPNT), figurant sur ses listes.

Le parti pseudo-socialiste, tiré vers la  droite par le premier ministre et un glissement régressif de la société, soutient également les chasseurs, le président de la fédération des chasseurs de GIRONDE, candidatant sur la liste prétendue de « gauche », en région Aquitaine.

L’actuel gouvernement massacre les loups, passe en force à NOTRE DAME DES LANDES, pratique une politique viscéralement antiécologiste.

 Ce parti porte, dans le TARN, la responsabilité morale de la mort de Rémi FRAISSE, à SIVENS.

Nous ne pouvons, en considération de ces faits, que sanctionner le pouvoir en place.

 

Depuis longtemps, les politiciens, par vile démagogie, flattent l’arriéré, défèrent aux injonctions des lobbies, s’alignent sur l’ignorance crasse et la cupidité primaire.

Désormais, ces comportements dégradants pour la démocratie doivent être flétris et amener l’échec de ceux qui, méprisant le peuple, le confondent avec les éléments les plus rétrogrades de la société.

Eduquons nos politiciens en refusant, nonobstant leur habituel   chantage au danger de l’extrémisme, d’avaliser ce mépris des citoyens.

En ne votant ni pour les gouvernants d’aujourd’hui, ni pour ceux d’hier, exprimons notre condamnation de leur politique aux ordres des tueurs, des pollueurs, des promoteurs.

 Votons pour les sans voix, les  loups exterminés, les sites naturels ravagés par leur cupidité, contre les firmes du poison agricole, contre le grand déménagement de la nature.

Optons pour une société de croissance purement qualitative et non spéculative, pour une écologie qui ne soit pas de pure déclamation comme celle des dirigeants discoureurs dont tous les actes démentent les vertueuses intentions.

 Votons, en un temps de retour de l’obscurantisme, pour une politique ouverte sur l’intelligence et la générosité.

Rejetons leur société de dévastations et de prévarications.

Les deux partis complices confisquent le pouvoir contrôlent les médias, assomment l’opinion, censurent notre voix, veillent à maintenir une fausse alternance qui ne change rien.

Leurs manœuvres duplices, n’empêcheront pas cette vérité  :

Leur politique est contre nature. Elle est thanatophile et finira par détruire le vivant.

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 10:41
À GARDER ET À CONSULTER RÉGULIÈREMENT !

TRÈS IMPORTANT : ne pas oublier de vous rendre régulièrement sur le site  Politique et Animaux et de ne pas manquer d'y retourner à chaque élection !!!

 

 

http://www.politique-animaux.fr/

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 11:07

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 8 novembre 2015

Tel 06 76 99 84 65

Appel pour une mobilisation contre les « grands projets » nocifs.

 

J’appelle les partis politiques écologistes, les associations de préservation de la nature, les Résistants à l’emprise du Marché et des affairistes, à manifester, les 28 novembre, en régions,  et 29 novembre, à PARIS,  contre l’imposture d’une politique qui se drape de vertu, en invitant le monde à PARIS à agir pour le climat et qui mène, concrètement, une politique contraire aux objectifs affichés.

Le pouvoir souhaite que l’opinion publique se mobilise pour que son grand spectacle planétaire soit un succès de théâtre.

Dans le même temps, insultant l’intérêt général, disqualifiant la parole publique, servile envers les oligarques, le même pouvoir politique  relance le projet d’aéroport de NOTRE DAME DES LANDES, soutient  les parcs de loisirs, finance le réseau autoroutier, abandonne l’écotaxe, sacrifie la biodiversité.

 Il faut, effet d’annonce, limiter le réchauffement climatique à 2°, convaincre la Chine et les USA, obtenir la signature de la Russie et de tous les autres pour la gloire de notre diplomatie.

 Par ses actes, le gouvernement Français va à l’encontre de la lutte contre l’émission des gaz à effets de serre.

 

Il n’y a d’ailleurs pas que l’emblématique, caricatural, provocateur projet de NOTRE DAME DES LANDES pour illustrer  l’indécence de ces politiciens qui renient constamment leurs engagements, dès lors que sont en jeu les petits intérêts des maîtres du béton, des parkings et des chaînes de télévisions.

 

 

Les hommes du pouvoir veulent des lignes à très grande vitesse dans le Sud-Ouest, des centerparks en zones forestières, des barrages à SIVENS et ailleurs, cédant aux appétits des firmes en embuscade derrière tous ces projets.

 

L’absence de changement effectif, en 2012, révèle les collusions et connivences qui gangrènent l’Etat.

Ne soyons plus dupes.

Faisons des 28 et 29 novembre, des journées de dénonciations de ces grands projets néfastes pour le bien public, lucratifs pour les oligarques.

Ne cédons pas à une fause écologie bêlante qui se paie de mots et laisse le grand massacre de la nature s’opérer dans une lâche hypocrisie.

Exigeons que les actes soient conformes aux proclamations.

 

 

François HOLLANDE, élu en 2012, avec beaucoup de voix écologistes a fort peu de chance d’obtenir un second mandat.

Il a choisi d’insulter ceux qui l’ont élu, notamment en s’agenouillant devant les chasseurs, et en faisant couler le sang des bouquetins et des loups.

L’exercice de la politique ne rend pas nécessairement intelligent et on voit ainsi nombre d’élus trahir les aspirations et convictions de leurs soutiens.

Bien sûr, l’échec inévitable des pseudo-socialistes, victimes de leurs reniements comme le furent leurs homologues Européens, signfiera, en 2017, le maintien au pouvoir des adorateurs du Marché, des valets des oligarques de la finance, cette droite de la lutte des classes à rebours, d’une droite tellement ringarde qu’elle absorbe le parti chasse, pêche et traditions dont les candidats figurent sur ses listes régionales.

 

Ce désastre annonce bien des régressions sociales et écologiques, bien des souffrances pour les citoyens et pour la nature, mais les faits sont ce qu’ils sont.

 

Pour nous, l’essentiel est de refuser notre soutien à ceux qui détruisent la nature, torturent l’animal, exploitent l’humain et, tout cela, aux noms des traditions débiles et du profit d’une poignée de prévaricateurs.

Dénonçons la duplicité de ces politiques qui recherchent des succès diplomatiques et agissent à l’encontre des objectifs de tribune.

 

Le gouvernement Français ment lorsqu’il organise la conférence des parties en faveur du climat tout en perdurant à bétonner des espaces naturels.

Ne soyons pas complices de cette imposture et ne cédons pas au chantage du pire.

Rien n’empêchait les gouvernants actuels de faire une autre politique, d’abolir la corrida, d’engager un programme effectif de sauvegarde de la biodiversité.

Constatons que l’actuelle ministre de l’écologie tourne le dos à ces avancées et choisit le camp des arriérations et du lucre.

Ces personnages devront assumer et disparaître de la vie politique, pour faire place, après l’impasse prévisible de la politique conservatrice, à des femmes et hommes de mieux.

« extrémistes » : éructent les ennemis de la terre et les timorés !

 

Comme si défendre la vie, prôner la compassion, choisir la nature, étaient des marques « d’extrémismes ».

En revanche, devenir ministre pour ne rien faire déshonore.

Nous assumons sereinement, calmement, résolument une éthique, non pas en « intégristes », mais en militants intègres, au service d’une cause et non en utilisateur d’une cause pour conquérir les apparences du pouvoir.

 

        Le 28 novembre, manifestons pour défendre le climat, la biodiversité et la vérité des faits.

    Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

 

 

 

et aussi :

(Manifestons, le samedi 14 novembre, à partir de 13 heures 30, contre l’élevage concentrationnaire, à GUERET, CREUSE).

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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 10:17

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la lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 25 octobre 2015

TEL 06 76 99 84 65

 

 

A propos du travail.

 

 

« contre le chômage, on a tout essayé », énonçait, à la fin de sa vie, le président François Miterrand.

L’actuel titulaire de la fonction présidentielle conditionnait, au début de son quinquennat, sa candidature en 2017, à « l’inversion de la courbe du chômage ».

Des commentateurs naïfs comparent les taux de chômage des pays, stigmatisant, avec une gourmandise masochiste, la France et « ses droits sociaux acquis » et la libre jungle anglo-saxonne, paradis de la finance, de l’entreprise privée.

 Ces commentateurs dogmatiques ignorent les taux comparés de « travailleurs pauvres ».

Vaut-il mieux un chômeur indemnisé ou un travailleur titulaire d’un contrat à zéro heure ?

 

Tout se passe, pour les conservateurs, comme si le travail était par lui-même une valeur, une nécessité, un passage obligé pour la dignité humaine.

Or, où est l’édification de l’homme, son épanouissement, lorsqu’il s’abime dans certaines activités professionnelles consistant, par exemple, à maltraiter l’animal, à détruire la nature, à polluer la terre.

Oui, il advient que le travail soit une source d’élévation, une opportunité de servir le bien public, en sus d’être un moyen de gagner sa vie sans l’altérer.

 

Ce n’est cependant pas toujours le cas et je n’aurai pas la méchanceté d’énoncer des tâches rémunérées que ma conscience m’aurait interdit d’exercer.

 

 

Les politiciens fossilisés mentent aux peuples en leur promettant des « emplois grâce à la croissance ».

Il faut comprendre qu’après deux siècles d’avancées technologiques augmentant la productivité du travail, quarante ans de dématérialisation, la création d’un village planétaire, la concentration agricole et industrielle,  nous avons changé de monde.

« Travailler plus pour gagner plus » relève d’une absurdité doublée d’une imposture.

Il y a de moins en moins de « besoins de travail » et particulièrement dans le secteur productiviste et marchand.

Dans la première moitié du 20ème siècle, des observateurs remarquaient déjà que là où il fallait cent hommes, en agriculture, travaillant pendant cent heures, la mécanisation réduisait à une unité et une heure de travail l’exécution de la même tâche.

Avec la révolution informatique et numérique, la dématérialisation, ce processus atteint une dimension bien supérieure.

Or, les hommes politiques manquent de lucidité ou de courage pour remettre en cause leurs dogmes et faire œuvre pédagogique.

Il est bien loin le temps où les populations, enfants compris, travaillaient 17 heures par jour, ramenés à 10 heures par jour par l’éphémère conseil de la Commune de PARIS en 1871, six jours sur sept, pour des salaires de misère.

L’histoire du travail est celle de sa réduction progressive.

 

 

Et si de cette fatalité, on faisait une opportunité.

Comment ?

En inversant les dogmes inadaptés aux conditions du temps.

Ces dogmes imposent que l’humain serve l’économie, accepte des sacrifices, de la flexibilité, devienne esclave du profit de ses exploiteurs.

 Mettons l’économie au service de l’humain et de la nature.

 

Je préconise, concrètement et pour s’en tenir à la notion travail :

Un partage, avec semaine de quatre jours, soit 32 heures de travail ;

 

La création d’emplois publics dans la santé, l’éducation, la protection de la nature, la sécurité publique, les services sociaux ;

La suppression de la retraite couperet pour que chacun puisse choisir sa vie ;

Le financement des services publics, donc de l’Etat, par la banque centrale, la monnaie devant servir l’intérêt général et non le secteur bancaire .

 

Pour abuser les citoyens, les tenants du Marché nient la raréfaction du travail mais soutiennent l’imposture suivante :

« Le salariat qui représente encore 90% des emplois va disparaître et sera remplacé par l’auto-entreprise ».

Or, les auto-entrepreneurs existent déjà et, pour trop d’entre eux, se révèlent être des travailleurs pauvres affublés d’un masque d’oligarque.

Notre époque est décidément celle des « éléments de langage », des mots menteurs, d’une habile manipulation mentale permettant au système de perdurer malgré sa nocivité pour la nature et pour l’humain.

Le « libéralisme économique » crée des pollutions, des destructions de sites, du chômage.

Il suffit de peindre en vert le développement « durable », d’exploiter au nom des énergies renouvelables, de transformer les chômeurs et les indigents en auto-entrepreneurs.

L’astuce grossière, soutenue par les médias, propriétés des oligarques, ne peut que marcher.

Le citoyen applaudira à l’annonce d’une économie verte et le travailleur pauvre grimé en « entrepreneur » votera pour les amis de messieurs BOLLORE, BOUYGUE et DASSAULT.

Bien sûr, le système ne durera pas mille ans, mais bien assez longtemps pour faire des affaires, provoquer la sixième grande disparition d’espèces et créer un malaise dans la société.

 

 

  Gérard CHAROLLOIS

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23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 10:56

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Mort de l’Etat de droit.

Si la Déclaration Universelle des Droits de l’homme, proclamée le 26 août 1789, intégrée au préambule de la constitution de la république, proclame que les hommes sont libres et égaux en droit, il faut bien reconnaître que la lâcheté des gouvernants les amène à bafouer constamment ce principe d’éthique démocratique.

Selon que vous serez organisés en lObbies mafieux et violents ou que vous serez vulnérables et inoffensifs, vous pourrez allègrement exercer des violences, commettre des exactions, agresser les personnes, dégrader les biens, sans rien avoir à redouter des foudres de la loi, ou, inversement, être harcelés, interpelés, inquiétés sous les prétextes les plus farfelus.

Ainsi, à titre de simples illustrations, les agriculteurs ont pu brûler des édifices publics à MORLAY, organiser des manifestations avec déversements de fumiers et plumes dans les rues, souiller des préfectures, violenter des « zadistes » à SIVENS, en totale impunité.

Des éleveurs chasseurs de Haute Savoie, ennemis des bouquetins du BARGY, purent séquestrer des agents du parc national, sans être le moins du monde empêchés et verbalisés.

En revanche, sept militants parfaitement pacifiques qui observaient les massacres desdits bouquetins ont été interpelés.

Ceux qui osent dénoncer publiquement la torture tauromachique se retrouvent déférés sans délai devant les tribunaux pour « organisations de manifestations non déclarées » ou « utilisation de mégaphones », alors que nombre de corporations, en raison de la  crainte qu’elles inspirent, ridiculisent un  pouvoir pusillanime.

Ces catégories dangereuses peuvent casser, brutaliser, incendier en toute impunité.

L’actualité offre quasi-quotidiennement des illustrations de cette démission de la république devant les gesticulations de telles ou telles composantes de la société.

 

Quand la force de la loi cède devant la loi de la force, c’est la liberté de tous qui s’étiole.

 

Chacun sait que certaines banlieues sont abandonnées au trafic de drogue et au fanatisme religieux.

L’etat a démissionné.

Ni la police, ni les pompiers, ni même les médecins et services de secours ne peuvent plus pénétrer dans certains quartiers, zones de non-droit, aux mains de bandes et du totalitarisme.

Pour sauver une apparence d’ordre, les autorités capitulent.

Mais, les campagnes, elles aussi, échappent bien souvent à la quiétude, à la sécurité, à l’égalité que confère seule le règne de la loi.

Peut-on admettre que des gouvernants, oublieux de leurs devoirs, incapables d’affronter l’adversité, cèdent devant la force et traitent différemment les citoyens, selon qu’ils appartiennent à des organisations inspirant la peur ou à des groupements trop vulnérables, trop pacifiques.

 Les uns pourront commettre des délits, sans jamais être identifiés.

Les autres perdront  le simple droit de manifester leurs convictions.

 

Récusons tout subjectivisme, en la matière.

Quels que soient le groupe social, le parti, le syndicat, la sensibilité, les intérêts  qui s’expriment, la loi doit être la même.

 Il est indigne de l’Etat de droit que certains jouissent d’une impunité absolue, cependant que d’autres subissent les rigueurs des lois et règlements.

Dans les banlieues comme dans la ruralité, exigeons que les citoyens redeviennent égaux en droit. 

 

Assez de privilèges,pour les uns, de tracasseries subalternes, pour les autres.

Méprisons ces hommes politiques inconsistants qui préfèrent une injustice à un désordre, qui laissent des commandos saccager, brûler, violenter, pour avoir la « paix publique », et qui frappent ceux qui témoignent pour le vivant, sans risquer de troubler l’ordre public, sans susciter la peur.

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

TEL 06 76 99 84 65

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