Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de le journal de campagne de KIKI DU 78
  • Le blog de le journal de campagne de KIKI  DU  78
  • : Cet espace est réservé à des informations souvent ignorées par les " grands " médias, et à divers sujets d'actualité , en vue d'échanges de points de vues.
  • Contact

Recherche

Liens

13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 10:49

(appel à manifester, le samedi 16 janvier, en faveur du loup, à LYON).

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 13 décembre 2015

TEL 06 76 99 84 65

 

 Une phase régressive.

 

 

Comme elles paraissent loin les années 1960, temps de la générosité brouillonne, de la libération des esprits, de l’émancipation des mœurs, de la contestation de l’ordre injuste, de l’audace novatrice, de la justice exigée, des erreurs fécondes et des espérances folles.

Nous assistons à la montée des obscurantismes, aux crispations, aux aigreurs,  à l’atomisation d’une société anxieuse, pusillanime, recroquevillée, frileuse, à la fois incapable d’assumer ses valeurs propres et d’en proposer de nouvelles.

Dans ce contexte pathologique, les peuples se fourvoient dans des impasses grosses de déceptions amères.

En France, ce phénomène régressif se manifeste, comme partout ailleurs.

En cinq ans, comparant les résultats électoraux aux régionales, le vote écologiste a fondu de moitié, ce qui était prévisible.

Bien sûr, il pourrait être reproché aux leaders écologistes, invités dans les médias nationaux, d’oublier la nature, l’animal, le vivant, la biosphère, la valorisation de la vie, pour se complaire dans des thématiques irrecevables par l’opinion publique actuelle.

Quant à notre voix, elle est censurée, à l’instar de tout ce qui trouble la quiétude du vaste super-marché.

 

Toutefois, ces maladresses ne suffisent pas à expliquer un glissement de fond des populations vers d’autres rivages.

Pour améliorer, changer, sauver le monde, il faut commencer par le comprendre, comme un médecin doit d’abord effectuer un diagnostic, avant d’appliquer une thérapeutique .

Réciter des dogmes vertueux, adopter des postures, faire de la morale basique : c’est bien.

Mais, si ces positionnements aboutissent à maintenir au pouvoir, aujourd’hui dans les régions, demain à la tête du pays, les perpétuels agents des lobbies, les mêmes adorateurs du Marché, les mêmes valets de la finance, les mêmes serviteurs du libéralisme économique, la vertu vaut un hypnotique.

Ainsi, concrètement, demain, dans les conseils de région, les élus du lobby chasse, gangrénant les listes du parti dit « Les républicains », pourront faire détourner des fonds publics au profit du loisir de mort, déjà gratifié de trop   d’argent de l’Etat, des collectivités territoriales et de l’Europe.

Combien de braves électeurs dupés, savent-ils qu’ils votent chascistes ?

Le lobby chasse accompagne, dans cette classe politique nocive, tous les autres lobbies : agrochimie, industrie, travaux publics,  banques, filières du tabac et de l’alcool.

 Ces lobbies phagocytent les Etats et les instances internationales pour imposer leurs intérêts contre nature et contre le bien public.

Pendant que ces mafias parasitent la société, la classe politique à leurs ordres distrait le citoyen avec de la sécurité et des accords internationaux sur le climat.

Les politiques promettent de la vidéo-surveillance aux portes des super-marchés et des agents de sécurité, cibles devant des cibles, un peu partout.

La sécurité gagne bien peu en cette affaire, mais recruter des policiers, des gendarmes et des vigiles présente l’immense mérite de créer des emplois, en violation du prurit antiservices publics des libéraux en mal de suppression des agents publics.

Un parachutiste de combat, surarmé, baroudeur à souhait, devant chaque établissement ouvert au public ne garantirait nullement la sécurité puisqu’il serait la première victime d’un commando djihadiste.

Un soldat mort ne protège plus personne.

 La gesticulation sécuritaire n’a pas d’autre effet que celui d’un placebo : il rassure.

La fièvre sécuritaire  dérive l’attention des citoyens. Loin de moi, l’idée qu’il ne faudrait pas combattre les assassins.

Ce que je récuse, c’est le théâtre d’ombres que les politiques instrumentalisent pour se perpétuer.

 

Le choc des civilisations, le défi de l’identité Française ou européenne, la victoire sur le djihadisme passent sans doute par les armes létales, mais aussi par celles de la raison, par la grande bataille des idées et des valeurs, par le refus de ce piège infernal où tombe tant les réactionnaires de droite que les belles âmes de gauche.

Ce piège culturel, cette faute contre l’intelligence résident, par exemple, dans le fait  d’insulter un arabe en le qualifiant de musulman, comme s’il n’avait pas le droit d’être autre chose, comme si, nous, Européens, étions condamnés à être des chrétiens.

Sortons des débats moyennageux.

Affirmons l’unité fondamentale du vivant, ce qui n’interdit pas, liberté oblige, à des esprits archaïques de s’identifier encore à de vieilles lunes d’antan, mais qui offre, à chacun, la liberté d’accéder à une nouvelle appartenance : celle des êtres vivants, la seule qui m’importe.

La conférence des parties sur le climat, achevée ce jour à PARIS, offre une autre illustration de la gesticulation politicienne.

Le thermostat planétaire serait réglé à 1,5° de hausse des températures du globe, vertueuse intention que ne suivra aucune mesure concrète.

Les mêmes politiciens ne jurent que par la croissance purement quantitative, par les grands travaux inutiles,par l’augmentation du trafic aérien, par le gaspillage de gadgets à obsolescence programmée.

Comment pouraient-ils faire autrement dans une civilisation basée sur la concurrence, la compétition, l’accaparement et nullement sur la redistribution, le partage, l’altruisme ?

Pour feindre de concilier  les impératifs écologique et la logique du libéralisme économique, voici la transition énergétique avec ses éoliennes géantes et omniprésentes, ses  champs de panneaux solaires remplaçant les espaces boisés.

Ceux qui osent contester ces impostures, proposer, non pas une sobriété heureuse,mais une vraie croissance qualitative, sont réduits au silence ou, pire, étiquetés « extrémistes », « intégristes », ce qui dispense de les lire et de les entendre.

Que feront les Etats souverains de l’accord pour le climat ?

Ce que voudront les lobbies qui dirigent l’humanité, contrôlent l’information, imposent leurs intérêts égoïstes et immédiats.

Le gouvernement Français, organisateur de la COP21, désireux de s’assurer un succès public, pourra se décerner un brevet de vertu écologique, puis, de NOTRE DAMES DES LANDES aux loups massacrés, continuer à détruire la nature.

 

En observant notre époque, je n’oserai pas dire que j’éprouve le malaise de vivre sur la « planète des singes », car cette assertion injurierait nos cousins qui, après tout, n’inventèrent ni la religion, ni le capitalisme, ni le Marché, ni la mort érigée en loisir.

 

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Politique
commenter cet article
6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 10:34

(Appel à manifester, le samedi 16 janvier, à LYON, pour la défense du loup).

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 6 décembre 2015

TEL 06 76 99 84 65

 

 

           Voter pour le vivant.

 

 

 

Lorsque le meilleur se tait, on entend que le pire.

 

L’exercice du droit de vote n’épuise pas l’intervention citoyenne dans la vie publique. Il n’est qu’un élément, à côté du militantisme, de l’adhésion à des associations, partis ou syndicats, de la participation à des manifestations.

Voter est toutefois un acte important, non pas tant en ce qu’il permet de désigner des représentants, mais en ce qu’il détermine un rapport de forces dans une société qui ne connaît rien d’autre.

C’est l’occasion de décerner un blâme aux ennemis de la terre, aux valets des lobbies, aux fossoyeurs de la nature, aux conformistes qui refusent de traiter la surpopulation, d’en finir avec une politique nataliste en inscrivant un soutien financier massif à la contraception en priorité de l’action pour le climat, aux bavards imposteurs qui  s’abstiennent de promouvoir une effective sauvegarde de la biodiversité.

Pour ces élections régionales, j’encourage mes amis lecteurs à voter, au premier tour, le 6 décembre, pour la liste écologiste de leur choix, celle qui défend le mieux la nature, là où ils résident.

Quand bien même, vous pourriez être déçu par les dérives carriéristes de ceux qui rêvent de devenir ministres de gouvernements antiécologistes, il convient de manifester une opinion vers moins de mépris du vivant, moins de soumission aux intérêts sordides des oligarques en mal d’aéroports, d’autoroutes, de centres de loisirs, de lignes ferroviaires à très grande vitesse.

Voter écologiste, c’est affirmer le choix de la vie, par-delà les candidatures locales et les erreurs ponctuelles.

Je sais que les partis ne sont souvent que les fusées porteuses d’ambitions personnelles, des machines électorales vides de convictions.

Ne me dit-on pas qu’une candidate injurie l’écologie en portant ses couleurs, tout en organisant des corridas !

Quel mépris de la simple honnêteté !

Un candidat écologiste amateur de torture animale, c’est l’équivalent d’un candidat LUTTE OUVRIERE émargeant à L’OPUSDEI ou d’un candidat nationaliste membre d’une cellule anarchiste !

De tels reniements déshonorent la politique.

Mais, l’outrance dans l’ignominie de quelques individus fourvoyés ne doit pas vicier l’ensemble.

Malgré ces aberrations très ponctuelles, la pensée écologiste demeure le parti de la vie et nous devons lui apporter notre soutien.

Le conditionnement de l’opinion étant remarquablement mené, les tenants du système verrouillant les élections via la propagande, il est acquis, qu’au second tour, le 13 décembre, vous n’aurez plus de listes écologistes autonomes.

Alors, pour ma part, je me rendrai, le 13 décembre, civiquement au bureau de vote pour déposer un bulletin aussi nul que le sont les partis demeurant en concours.

En effet, vous aurez le choix entre deux partis qui feignent de se disputer le pouvoir, mais qui, globalement, conduisent la même  politique et que n’oppose qu’une clientèle d’élus.

 Le parti dit « les républicains », anciennement UMP, pratique la lutte des classes à rebours, sert, avec morgue, les intérêts des milliardaires, prône un libéralisme économique destructeur de la planète, voue à la flexibilité le salarié et à la paupérisation les gens humbles.

 Cette droite de l’argent a annoncé que, dans les régions où elle sera majoritaire, l’environnement sera confié à des élus du parti chasse pêche et traditions, (CPNT), figurant sur ses listes.

Le parti pseudo-socialiste, tiré vers la  droite par le premier ministre et un glissement régressif de la société, soutient également les chasseurs, le président de la fédération des chasseurs de GIRONDE, candidatant sur la liste prétendue de « gauche », en région Aquitaine.

L’actuel gouvernement massacre les loups, passe en force à NOTRE DAME DES LANDES, pratique une politique viscéralement antiécologiste.

 Ce parti porte, dans le TARN, la responsabilité morale de la mort de Rémi FRAISSE, à SIVENS.

Nous ne pouvons, en considération de ces faits, que sanctionner le pouvoir en place.

 

Depuis longtemps, les politiciens, par vile démagogie, flattent l’arriéré, défèrent aux injonctions des lobbies, s’alignent sur l’ignorance crasse et la cupidité primaire.

Désormais, ces comportements dégradants pour la démocratie doivent être flétris et amener l’échec de ceux qui, méprisant le peuple, le confondent avec les éléments les plus rétrogrades de la société.

Eduquons nos politiciens en refusant, nonobstant leur habituel   chantage au danger de l’extrémisme, d’avaliser ce mépris des citoyens.

En ne votant ni pour les gouvernants d’aujourd’hui, ni pour ceux d’hier, exprimons notre condamnation de leur politique aux ordres des tueurs, des pollueurs, des promoteurs.

 Votons pour les sans voix, les  loups exterminés, les sites naturels ravagés par leur cupidité, contre les firmes du poison agricole, contre le grand déménagement de la nature.

Optons pour une société de croissance purement qualitative et non spéculative, pour une écologie qui ne soit pas de pure déclamation comme celle des dirigeants discoureurs dont tous les actes démentent les vertueuses intentions.

 Votons, en un temps de retour de l’obscurantisme, pour une politique ouverte sur l’intelligence et la générosité.

Rejetons leur société de dévastations et de prévarications.

Les deux partis complices confisquent le pouvoir contrôlent les médias, assomment l’opinion, censurent notre voix, veillent à maintenir une fausse alternance qui ne change rien.

Leurs manœuvres duplices, n’empêcheront pas cette vérité  :

Leur politique est contre nature. Elle est thanatophile et finira par détruire le vivant.

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Politique
commenter cet article
16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 10:41
À GARDER ET À CONSULTER RÉGULIÈREMENT !

TRÈS IMPORTANT : ne pas oublier de vous rendre régulièrement sur le site  Politique et Animaux et de ne pas manquer d'y retourner à chaque élection !!!

 

 

http://www.politique-animaux.fr/

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Politique animaux
commenter cet article
8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 11:07

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS Le dimanche 8 novembre 2015

Tel 06 76 99 84 65

Appel pour une mobilisation contre les « grands projets » nocifs.

 

J’appelle les partis politiques écologistes, les associations de préservation de la nature, les Résistants à l’emprise du Marché et des affairistes, à manifester, les 28 novembre, en régions,  et 29 novembre, à PARIS,  contre l’imposture d’une politique qui se drape de vertu, en invitant le monde à PARIS à agir pour le climat et qui mène, concrètement, une politique contraire aux objectifs affichés.

Le pouvoir souhaite que l’opinion publique se mobilise pour que son grand spectacle planétaire soit un succès de théâtre.

Dans le même temps, insultant l’intérêt général, disqualifiant la parole publique, servile envers les oligarques, le même pouvoir politique  relance le projet d’aéroport de NOTRE DAME DES LANDES, soutient  les parcs de loisirs, finance le réseau autoroutier, abandonne l’écotaxe, sacrifie la biodiversité.

 Il faut, effet d’annonce, limiter le réchauffement climatique à 2°, convaincre la Chine et les USA, obtenir la signature de la Russie et de tous les autres pour la gloire de notre diplomatie.

 Par ses actes, le gouvernement Français va à l’encontre de la lutte contre l’émission des gaz à effets de serre.

 

Il n’y a d’ailleurs pas que l’emblématique, caricatural, provocateur projet de NOTRE DAME DES LANDES pour illustrer  l’indécence de ces politiciens qui renient constamment leurs engagements, dès lors que sont en jeu les petits intérêts des maîtres du béton, des parkings et des chaînes de télévisions.

 

 

Les hommes du pouvoir veulent des lignes à très grande vitesse dans le Sud-Ouest, des centerparks en zones forestières, des barrages à SIVENS et ailleurs, cédant aux appétits des firmes en embuscade derrière tous ces projets.

 

L’absence de changement effectif, en 2012, révèle les collusions et connivences qui gangrènent l’Etat.

Ne soyons plus dupes.

Faisons des 28 et 29 novembre, des journées de dénonciations de ces grands projets néfastes pour le bien public, lucratifs pour les oligarques.

Ne cédons pas à une fause écologie bêlante qui se paie de mots et laisse le grand massacre de la nature s’opérer dans une lâche hypocrisie.

Exigeons que les actes soient conformes aux proclamations.

 

 

François HOLLANDE, élu en 2012, avec beaucoup de voix écologistes a fort peu de chance d’obtenir un second mandat.

Il a choisi d’insulter ceux qui l’ont élu, notamment en s’agenouillant devant les chasseurs, et en faisant couler le sang des bouquetins et des loups.

L’exercice de la politique ne rend pas nécessairement intelligent et on voit ainsi nombre d’élus trahir les aspirations et convictions de leurs soutiens.

Bien sûr, l’échec inévitable des pseudo-socialistes, victimes de leurs reniements comme le furent leurs homologues Européens, signfiera, en 2017, le maintien au pouvoir des adorateurs du Marché, des valets des oligarques de la finance, cette droite de la lutte des classes à rebours, d’une droite tellement ringarde qu’elle absorbe le parti chasse, pêche et traditions dont les candidats figurent sur ses listes régionales.

 

Ce désastre annonce bien des régressions sociales et écologiques, bien des souffrances pour les citoyens et pour la nature, mais les faits sont ce qu’ils sont.

 

Pour nous, l’essentiel est de refuser notre soutien à ceux qui détruisent la nature, torturent l’animal, exploitent l’humain et, tout cela, aux noms des traditions débiles et du profit d’une poignée de prévaricateurs.

Dénonçons la duplicité de ces politiques qui recherchent des succès diplomatiques et agissent à l’encontre des objectifs de tribune.

 

Le gouvernement Français ment lorsqu’il organise la conférence des parties en faveur du climat tout en perdurant à bétonner des espaces naturels.

Ne soyons pas complices de cette imposture et ne cédons pas au chantage du pire.

Rien n’empêchait les gouvernants actuels de faire une autre politique, d’abolir la corrida, d’engager un programme effectif de sauvegarde de la biodiversité.

Constatons que l’actuelle ministre de l’écologie tourne le dos à ces avancées et choisit le camp des arriérations et du lucre.

Ces personnages devront assumer et disparaître de la vie politique, pour faire place, après l’impasse prévisible de la politique conservatrice, à des femmes et hommes de mieux.

« extrémistes » : éructent les ennemis de la terre et les timorés !

 

Comme si défendre la vie, prôner la compassion, choisir la nature, étaient des marques « d’extrémismes ».

En revanche, devenir ministre pour ne rien faire déshonore.

Nous assumons sereinement, calmement, résolument une éthique, non pas en « intégristes », mais en militants intègres, au service d’une cause et non en utilisateur d’une cause pour conquérir les apparences du pouvoir.

 

        Le 28 novembre, manifestons pour défendre le climat, la biodiversité et la vérité des faits.

    Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

 

 

 

et aussi :

(Manifestons, le samedi 14 novembre, à partir de 13 heures 30, contre l’élevage concentrationnaire, à GUERET, CREUSE).

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Politique
commenter cet article
25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 10:17

www.ecologie-radicale.org

la lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 25 octobre 2015

TEL 06 76 99 84 65

 

 

A propos du travail.

 

 

« contre le chômage, on a tout essayé », énonçait, à la fin de sa vie, le président François Miterrand.

L’actuel titulaire de la fonction présidentielle conditionnait, au début de son quinquennat, sa candidature en 2017, à « l’inversion de la courbe du chômage ».

Des commentateurs naïfs comparent les taux de chômage des pays, stigmatisant, avec une gourmandise masochiste, la France et « ses droits sociaux acquis » et la libre jungle anglo-saxonne, paradis de la finance, de l’entreprise privée.

 Ces commentateurs dogmatiques ignorent les taux comparés de « travailleurs pauvres ».

Vaut-il mieux un chômeur indemnisé ou un travailleur titulaire d’un contrat à zéro heure ?

 

Tout se passe, pour les conservateurs, comme si le travail était par lui-même une valeur, une nécessité, un passage obligé pour la dignité humaine.

Or, où est l’édification de l’homme, son épanouissement, lorsqu’il s’abime dans certaines activités professionnelles consistant, par exemple, à maltraiter l’animal, à détruire la nature, à polluer la terre.

Oui, il advient que le travail soit une source d’élévation, une opportunité de servir le bien public, en sus d’être un moyen de gagner sa vie sans l’altérer.

 

Ce n’est cependant pas toujours le cas et je n’aurai pas la méchanceté d’énoncer des tâches rémunérées que ma conscience m’aurait interdit d’exercer.

 

 

Les politiciens fossilisés mentent aux peuples en leur promettant des « emplois grâce à la croissance ».

Il faut comprendre qu’après deux siècles d’avancées technologiques augmentant la productivité du travail, quarante ans de dématérialisation, la création d’un village planétaire, la concentration agricole et industrielle,  nous avons changé de monde.

« Travailler plus pour gagner plus » relève d’une absurdité doublée d’une imposture.

Il y a de moins en moins de « besoins de travail » et particulièrement dans le secteur productiviste et marchand.

Dans la première moitié du 20ème siècle, des observateurs remarquaient déjà que là où il fallait cent hommes, en agriculture, travaillant pendant cent heures, la mécanisation réduisait à une unité et une heure de travail l’exécution de la même tâche.

Avec la révolution informatique et numérique, la dématérialisation, ce processus atteint une dimension bien supérieure.

Or, les hommes politiques manquent de lucidité ou de courage pour remettre en cause leurs dogmes et faire œuvre pédagogique.

Il est bien loin le temps où les populations, enfants compris, travaillaient 17 heures par jour, ramenés à 10 heures par jour par l’éphémère conseil de la Commune de PARIS en 1871, six jours sur sept, pour des salaires de misère.

L’histoire du travail est celle de sa réduction progressive.

 

 

Et si de cette fatalité, on faisait une opportunité.

Comment ?

En inversant les dogmes inadaptés aux conditions du temps.

Ces dogmes imposent que l’humain serve l’économie, accepte des sacrifices, de la flexibilité, devienne esclave du profit de ses exploiteurs.

 Mettons l’économie au service de l’humain et de la nature.

 

Je préconise, concrètement et pour s’en tenir à la notion travail :

Un partage, avec semaine de quatre jours, soit 32 heures de travail ;

 

La création d’emplois publics dans la santé, l’éducation, la protection de la nature, la sécurité publique, les services sociaux ;

La suppression de la retraite couperet pour que chacun puisse choisir sa vie ;

Le financement des services publics, donc de l’Etat, par la banque centrale, la monnaie devant servir l’intérêt général et non le secteur bancaire .

 

Pour abuser les citoyens, les tenants du Marché nient la raréfaction du travail mais soutiennent l’imposture suivante :

« Le salariat qui représente encore 90% des emplois va disparaître et sera remplacé par l’auto-entreprise ».

Or, les auto-entrepreneurs existent déjà et, pour trop d’entre eux, se révèlent être des travailleurs pauvres affublés d’un masque d’oligarque.

Notre époque est décidément celle des « éléments de langage », des mots menteurs, d’une habile manipulation mentale permettant au système de perdurer malgré sa nocivité pour la nature et pour l’humain.

Le « libéralisme économique » crée des pollutions, des destructions de sites, du chômage.

Il suffit de peindre en vert le développement « durable », d’exploiter au nom des énergies renouvelables, de transformer les chômeurs et les indigents en auto-entrepreneurs.

L’astuce grossière, soutenue par les médias, propriétés des oligarques, ne peut que marcher.

Le citoyen applaudira à l’annonce d’une économie verte et le travailleur pauvre grimé en « entrepreneur » votera pour les amis de messieurs BOLLORE, BOUYGUE et DASSAULT.

Bien sûr, le système ne durera pas mille ans, mais bien assez longtemps pour faire des affaires, provoquer la sixième grande disparition d’espèces et créer un malaise dans la société.

 

 

  Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Politique
commenter cet article
23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 10:56

www.ecologie-radicale.org

Mort de l’Etat de droit.

Si la Déclaration Universelle des Droits de l’homme, proclamée le 26 août 1789, intégrée au préambule de la constitution de la république, proclame que les hommes sont libres et égaux en droit, il faut bien reconnaître que la lâcheté des gouvernants les amène à bafouer constamment ce principe d’éthique démocratique.

Selon que vous serez organisés en lObbies mafieux et violents ou que vous serez vulnérables et inoffensifs, vous pourrez allègrement exercer des violences, commettre des exactions, agresser les personnes, dégrader les biens, sans rien avoir à redouter des foudres de la loi, ou, inversement, être harcelés, interpelés, inquiétés sous les prétextes les plus farfelus.

Ainsi, à titre de simples illustrations, les agriculteurs ont pu brûler des édifices publics à MORLAY, organiser des manifestations avec déversements de fumiers et plumes dans les rues, souiller des préfectures, violenter des « zadistes » à SIVENS, en totale impunité.

Des éleveurs chasseurs de Haute Savoie, ennemis des bouquetins du BARGY, purent séquestrer des agents du parc national, sans être le moins du monde empêchés et verbalisés.

En revanche, sept militants parfaitement pacifiques qui observaient les massacres desdits bouquetins ont été interpelés.

Ceux qui osent dénoncer publiquement la torture tauromachique se retrouvent déférés sans délai devant les tribunaux pour « organisations de manifestations non déclarées » ou « utilisation de mégaphones », alors que nombre de corporations, en raison de la  crainte qu’elles inspirent, ridiculisent un  pouvoir pusillanime.

Ces catégories dangereuses peuvent casser, brutaliser, incendier en toute impunité.

L’actualité offre quasi-quotidiennement des illustrations de cette démission de la république devant les gesticulations de telles ou telles composantes de la société.

 

Quand la force de la loi cède devant la loi de la force, c’est la liberté de tous qui s’étiole.

 

Chacun sait que certaines banlieues sont abandonnées au trafic de drogue et au fanatisme religieux.

L’etat a démissionné.

Ni la police, ni les pompiers, ni même les médecins et services de secours ne peuvent plus pénétrer dans certains quartiers, zones de non-droit, aux mains de bandes et du totalitarisme.

Pour sauver une apparence d’ordre, les autorités capitulent.

Mais, les campagnes, elles aussi, échappent bien souvent à la quiétude, à la sécurité, à l’égalité que confère seule le règne de la loi.

Peut-on admettre que des gouvernants, oublieux de leurs devoirs, incapables d’affronter l’adversité, cèdent devant la force et traitent différemment les citoyens, selon qu’ils appartiennent à des organisations inspirant la peur ou à des groupements trop vulnérables, trop pacifiques.

 Les uns pourront commettre des délits, sans jamais être identifiés.

Les autres perdront  le simple droit de manifester leurs convictions.

 

Récusons tout subjectivisme, en la matière.

Quels que soient le groupe social, le parti, le syndicat, la sensibilité, les intérêts  qui s’expriment, la loi doit être la même.

 Il est indigne de l’Etat de droit que certains jouissent d’une impunité absolue, cependant que d’autres subissent les rigueurs des lois et règlements.

Dans les banlieues comme dans la ruralité, exigeons que les citoyens redeviennent égaux en droit. 

 

Assez de privilèges,pour les uns, de tracasseries subalternes, pour les autres.

Méprisons ces hommes politiques inconsistants qui préfèrent une injustice à un désordre, qui laissent des commandos saccager, brûler, violenter, pour avoir la « paix publique », et qui frappent ceux qui témoignent pour le vivant, sans risquer de troubler l’ordre public, sans susciter la peur.

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

TEL 06 76 99 84 65

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Politique
commenter cet article
18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 11:08

www.ecologie-radicale.org

gerardcharollois2017.fr

La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 18 octobre 2015

Tel 06 76 99 84 65

CÔTE D’AZUR, élus locaux  et mafia immobilière.

 

 

 

           Il y a plusieurs décennies déjà que la Côte d’Azur a été assassinée par ses élus locaux, les promoteurs immobiliers et nombre de ses habitants obsédés par l’obtention d’un maximum de constructibilité de leurs terrains.

 

Personnellement, je vécus de 1980 à 1984 à OLLIOULES, petite commune à l’Ouest de TOULON où je possédais mon domicile, implanté sur un terrain de six mille  ares, vaste espace pour une malheureuse région surpeuplée, victime de la marée de béton, d’infrastructures routières, de lotissements s’étendant de MARSEILLE à  MONACO, sur la bande littorale.

 

Il me fut proposé de lotir mon bien, de réaliser une excellente opération spéculative, lorsqu’aspirant à la nature, je résolus de fuir cette urbanisation honteuse pour un PERIGORD momentanément préservé de la fièvre immobilière.

J’ai refusé de participer à cette spéculation nauséabonde, de me joindre à l’assassinat d’une région, tout en sachant que mes acquéreurs commettraient cet outrage en édifiant six maisons là où il y avait encore quelques arbres.

La quiétude de la conscience vaut bien le sacrifice d’une opération lucrative.

J’avais trop observé la faiblesse des uns, la corruption des autres, lorsque l’appât d’un gain trop facile fait oublier la conséquence monstrueuse d’un processus qui a abouti à détruire le sud méditerranéen, à anéantir sa biodiversité, ses espaces naturels.

Elus locaux, souvent réactionnaires, et mafia font le reste.

Que surviennent des épisodes parfaitement prévisibles de pluies intenses comme en connaît le sud-Est de la France, surtout en automne, quand les eaux chaudes de la méditerranée alimentent en humidité des masses d’air en conflit de température et queles montagnes de l’arrière pays bloquent les cellules orageuses, que là où existaient des zones d’extension des cours d’eau l’urbanisation sévit,

 l’inodation dévaste les lotissements, entreprises et infrastructures.

Que faut-il faire ?

Pour les prométhéens de la spéculation, point de quartier.

La nature doit céder la place au profit.

Assécher la mer ?

Les productivistes l’auraient proposé.

 

 

Mais, ce n’est pas possible et surtout la mer   rapporte de l’argent.

 

Réduire l’ensoleillement qui élève la température des eaux de surface de la Méditerranée ?

 

Elus locaux et mafia immobilière le voudraient bien.  Mais, ce n’est pas techniquement possible et le tourisme réclame du soleil et de la chaleur et le tourisme, c’est de l’argent.

Et puis, les firmes ne savent pas encore faire.

 

Alors : Raboter les  Cévennes et les alpes qui freinent la circulation des dépressions ?

 

Impossible et surtout, là encore, il y a de l’argent à gagner  en exploitant l’industrie du tourisme.

 

Reste, une solution proposer par les élus locaux et promoteurs :

Transformer les rivières, ruisseaux et torrents en fossés antichars, bien calibrés, pour accélérer l’écoulement des eaux pluviales.

Tant pis, pour ce qui persiste de nature dans ces zones humides.

 

Voilà où conduit le libéralisme économique, la quête du profit, l’absence de protections légales effectives des espaces naturels.

 

Voilà à quoi aboutit une certaine décentralisation mal conduite, faisant des élus les otages des pressions individuelles, des petites corruptions ordinaires.

Il faut bien faire plaisir à l’électeur en rendant constructible son petit lopin de terre et satisfaire le promoteur qui investit dans la commune et sait gratifier.

Un » bon maire » rêve ainsi de développement, de résidences et de zones artisanales, pour ne pas faire de sa commune une « réserve d’indiens ».

 

 

 

Il est décidément plus aisé de « désenclaver » un territoire que les esprits.

Et si l’urgence, l’intérêt général supérieur, le choix de l’avenir étaient de planter des arbres et non de couler du béton et du bitume, de créer des réserves naturelles et non des lotissements, de résister aux mafias et non de flatter les féodalités !

Si vous ignorez encore ce que sera le monde des tenants de la croissance perpétuelle, des adorateurs du  marché, des dévots du libéralisme économique, allez visiter la côte d’azur.

Mais avant, assurez-vous que des pluies annoncées ne rendent pas la leçon trop rude.

 

 Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Politique
commenter cet article
20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 11:38

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 20 septembre 2015

TEL 06 76 99 84 65

 Le délitement.

 

 

 

L’observation de la vie politique montre, d’une part, une implosion des partis, d’autre part, leur difficulté à porter des projets cohérents, définis, clairs et dès lors susceptibles d’éveiller des engagements.

Aucune unité idéologique n’habite les partis, simples fusées porteuses de petites ambitions égotistes, tellement caricaturales, que l’opinion s’amuse des manœuvres d’appareils de ces micro-leaders.

Le malaise pourrait laisser indifférend, car l’insignifiance des luttes de personnes ne justifie aucun commentaire, si ce délitement ne traduisait une crise de la démocratie représentative.

 

Le marketing débilitant commande le jeu des petites phrases que les médias doivent reprendre en boucle et qui tiennent lieu de pensées.

 Les effets d’annonces et les pseudo-engagements, pris un jour, démentis, par leurs auteurs, le lendemain, ne choquent même plus une opinion blasée.

 

Ainsi, à titre d’exemples, l’ancien président de la république tint un discours de clôture du Grenelle de l’environnement, en mars 2008, presque digne d’un écologiste, puis, deux ans plus tard, éructa, au salon de l’agriculture, que « L’environnement ça commence à bien faire ».

L’actuel président pouvait, lors du grand débat préélectoral, affirmer qu’il instaurerait la proportionnelle, pour 2017, puis renier cet engagement.

La parole publique est dévalorisée par ces personnages, en quête des apparences du pouvoir incapables d’assumer un pouvoir qu’ils ont abdiqué.

 

La finance, les lobbies, le Marché sont les seuls détenteurs du pouvoir et se jouent des élus dont ils font l’élection et qui leur doivent tout.

Cela explique que les pseudo-alternances de majorités, les changements de partis de gouvernement n’entraînent que  des fluctuations de style et aucune rupture de la  politique de fond.

 

Pour pallier à cette crise de la démocratie, il conviendrait de réconcilier la politique et l’éthique, lutter contre la dictature économique, permettre aux citoyens de recouvrer le pouvoir, présentement confisqué par la techno-finance et surtout d’éliminer les « « éléments de langage » et restituer aux mots leur sens.

 

D’abord, rendons au vocabulaire une valeur, un crédit.

 

Un parti socialiste qui n’instaure pas une société socialiste constitue une imposture.

 

Un parti écologiste qui n’exige pas, dans les six mois d’une législature, l’abolition de la torture tauromachique et de la chasse à courre, est une imposture.

Un parti du patronat, des forces d’argent, de la finance internationale qui se pare du titre de Républicains, est une imposture.

Chacun peut, légitimement, nourrir ses convictions, servir des intérêts sociaux et catégoriels, militer pour de bonnes ou mauvaises causes.

 Le pluralisme, la diversité, les oppositions participent du jeu sain et loyal de la démocratie.

 

En revanche, l’imposture déshonore la classe politique.

Il y a imposture quand un socialiste adore l’entreprise privée, quand un écologiste soutient un gouvernement qui tue le loup et n’améliore en rien la condition animale.

Je ne fustige ici aucune opinion, mais j’accuse une classe politique inconsistante de se parer de mots trompeurs.

 

Exigeons que chacun ait l’élémentaire courage et honnêteté  d’assumer ce qu’il est.

 

Elu local, parlementaire ou ministre reniant les promesses de sa dénomination politique, faisant le contraire de l’étiquette brandie pour se faire élire, s’avilissent.

M’adressant à mes amis écologistes, je les invite à ne plus mentir et à faire de l’écologie, c’est-à-dire, le choix du vivant.

Or, en ce pays, rien de substantiel n’a été adopté en faveur de la nature, depuis la loi du 10 juillet 1976, et je m’honore de n’avoir pas été complice des pouvoirs successifs, fautifs de cet immobilisme.

 

Régénérons l’écologie pour sauver la démocratie, en faisant de la vie publique autre chose qu’un concours de médiocrités.

Proclamons les fondamentaux pour servir une cause et non pour faire une méprisable carrière que ne couronnerait aucune avancée pour le vivant.

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Politique
commenter cet article
19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 11:12

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 19 juillet 2015

Tel. 06 76 99 84 65

Toucher le fond.

Point n’est besoin d’un grand effort d’analyse pour mesurer le degré de déliquescence avancée de la politique, tant l’indigence des gouvernants s’affiche aujourd’hui.

Loin de servir l’intérêt général, le bien public, des convictions que l’on pourrait partager ou récuser, les hommes au pouvoir révèlent ce qu’ils sont : les jouets des oligarques de la finance et des lobbies choyés parce que craints.

Il n’y a pas que l’éclatant scandale du diktat létal imposé à la Grèce qui illustre ce délitement de la démocratie, cette abdication du politique face à l’argent.

Restons, en France, pour apprécier la chute.

 

Sans devoir inviter le premier ministre ou le président sur son bateau privé, comme il le fit pour l’ancien président de la république, le dirigeant de VINCI doit savourer l’empressement  du gouvernement à l’assurer que l’aéroport de NOTRE DAME DES LANDES se fera.

 

Tant pis, pour le climat, la pollution, les gaz à effet de serre, le déménagement de la biodiversité !

 

 

 

Avec une superbe incohérence, masquant une turpitude, les mêmes politiciens se donneront en spectacle, en décembre prochain, en énergiques défenseurs de la planète, soucieux d’obtenir un accord international, lors de la conférence de PARIS, consacré au réchauffement, histoire de sauver, non pas la vie sur terre, mais leur image.

Bien sûr, avec des mots menteurs, ils affirmeront que le Grand Ouest a besoin d’un grand aéroport et que ce n’est tout de même pas cette petite infrastructure locale qui va commander le sort de l’atmosphère !

Le même premier ministre, ami de la société PIERRE ET VACANCES soutient le centerpark de             BOYRON, en ISERE, et affirmera qu’un petit déboisement local ne représente pas une bien grave agression contre la nature.

Le raisonnement, ou plus exactement son absence, prévaut systématiquement pour les commis des oligarques et des lobbies qui contrôlent les Etats.

Les gouvernants n’ont été élus, d’ailleurs, que parce que les oligarques, propriétaires des chaînes de télévision et des journaux, l’ont bien voulu.

La propagande officielle dénoncera les opposants aux grands projets, les « zadistes », les écologistes, dans leurs médias, sur le thème : « Ces extrémistes sont contre tout. On ne peut plus rien faire ».

Or, la vérité, l’objectivité des faits, confirment que les détenteurs du pouvoir participent de la destruction absolue de la nature et que de projets en projets, d’aménagements en aménagements, d’infrastructures en promotions, ils cancérisent la terre.

 

Leur logique de croissance purement spéculative, prévaricatrice s’avère radicalement incompâtible avec leurs déclarations vertueuses en faveur du climat et de la biodiversité.

 

 

 

Avec un tel gouvernement, la « bravitude » n’est pas à l’ordre du jour et les agrimafieux n’auront pas à saccager le bureau de la ministre del’écologie comme ils le firent, en totale impunité, lorsqu’elle s’appelait Dominique VOYNET.

CAR, EN CE PAYS, avant de brûler une perception, de souiller une préfecture, de manifester sans déclaration préalable, ne manquez pas de souscrire un brevet d’immunité, en émargeant à certains corporatismes qui font si peur à nos inconsistants politiciens.

 

En ce mois de juillet, l’actuelle ministre de l’écologie propose de recruter une brigade d’une dizaine de chasseurs, jeunes sans emplois, pour « tuer des loups ».

Que les crétins des       ALPES et d’ailleurs considèrent le loup comme nuisible, mangeur de petits chaperons rouges, comme ils imaginent quela chouette porte malheur, que la belette boit le sang de ses proies, que la buse attaque les poules et que la nature se compose des animaux qui se mangent « des gibiers », et des animaux qui ne se mangent pas « des nuisibles », est excusable. L’ignorance, l’arriération, l’obscurantisme affectent encore gravement nos sociétés dans ce domaine comme dans quelques autres.

Les demeurés bénéficient de la circonstance atténuante d’être ce qu’ils sont.

Mais, les politiciens obtinrent dans leur jeunessse ambitieuse des diplômes supérieurs. Ils  savent que l’animal est un être sensible, que la nature se meurt, victime du parasitisme humain. Ces politiciens se révèlent coupables d’agir en fossoyeurs de la vie.

 

Au lieu de tenir un discours clair, pédagogique, responsable, respectueux du peuple, ils s’avilissent en épousant les intérêts sordides des oligarques ou en flattant les pires errements.

Si la France ne parvient pas à cesser le saccage de son territoire, à préserver la faune et la flore, comment pourrait-elle demander au monde d’adopter un autre développement que celui d’une course à l’abîme au profit des oligarques ?

Comment peut-on attendre des Indiens qu’ils sauvegardent les derniers tigres et les Africains les derniers éléphants et les grands singes, si, ici et maintenant, on refuse la présence des loups, des ours et des lynx ?

 

 

 

Je lis que mes amis défenseurs du vivant déplorent le refus de l’actuelle ministre de l’écologie de les recevoir.

Bien que majoritaires, nous ne faisons pas peur.

Nous ne cassons pas du mobilier urbain, ne troublons pas l’ordre public et n’aurions d’ailleurs aucune immunité pour le faire, à la différence du lobby des ennemis de la terre.

 

Pour ma part, je ne m’afflige nullement de ce refus. Je ne daigne pas rencontrer une ministre qui insulte sa fonction en recrutant une brigade de chasseurs employés à tuer des loups, espèce théoriquement protégée en Europe !

Ce que j’attends du premier ministre, amateur de torture tauromachique, soucieux des intérêts de VINCI et de PIERREETVACANCES, ainsi que de  sa ministre, fusilleuse des loups, tient à ceci :

Qu’ils s’en aillent !

Ils touchent le fond et l’arbre, l’animal et l’homme n’ont rien à espérer de ces personnages.

Evidemment, les maîtres du monde,c’est-à-dire les détenteurs des « temps de cerveaux disponibles » ont déjà préparé la fausse alternance, ramenant au pouvoir l’autre équipe de commis de leurs intérêts.

Il faudra un sursaut, une rupture, un choc culturel pour passer d’une société de parasitage du vivant à une société de symbiose.

Tel est notre défi.

 

 

              Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS. 

              Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS. 

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans Politique
commenter cet article
5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 10:31

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 5 juillet 2015

Tel 06 76 99 84 65

Faire gagner le vivant.

Jamais le nombre des animaux sacrifiés, maltraités, chosifiés n’a été aussi élevé qu’en cette époque de consommation et de productivisme de masse.

Jamais, la destruction de la nature n’a connu cette accélération et cette ampleur planétaire.

Jamais, les inégalités entre les hommes n’ont atteint ce paroxysme, aboutissant à la création de deux mondes, celui des humains ordinaires, celui des oligarques.

Jamais, le processus de progrès des moeurs et des manières engagé depuis la Renaissance ne s’est heurté à des impasses matérielles et morales, comme celles que dressent devant nous le fanatisme religieux des uns, la cupidité insatiables des autres qui sont parfois les mêmes.

Passer du théocentrisme à l’anthropocentrisme ne fut pas une promenade historique pavée de fleurs.

Ce passage inéluctable provoque encore, de nos jours, des convulsions confinant au criminel, quand ce n’est pas au ridicule, dans certaines contrées longtemps à l’écart de l’évolution de la pensée.

Passer de l’antrhopocentrisme au biocentrisme constitue notre combat, notre défi, notre impérieux devoir.

 

 

Après trente ans de militantisme associatif et nonobstant la répugnance que m’inspirent les joutes politiciennes, les petites querelles, les jeux de courants et d’assemblées générales masquant de subalternes ambitions égotistes, je me suis résolu  d’agir en politique, pour combattre les méfaits d’un monde cruel et suicidaire pour   œuvrer à l’émergence d’une société nouvelle intégrant dans l’ordre éthique les données des connaissances.

 

Par mes éditoriaux hebdomadaires, j’expose loyalement ce que je pense et ce que je préconise, n’étant pas un disciple de MACHIAVEL pour lequel il convient de taire ce que l’on pense et ne pas faire ce que l’on dit.

 

Il est temps de s’adresser à l’intelligence des humains et de cesser de les manipuler par la peur, les mythes, les slogans publicitaires, les jeux d’acteurs.

Je voudrais ici être très concret.

Ainsi, l’écologie qui m’anime, non seulement peut, mais  doit conclure des alliances avec d’autres forces politiques, car le pluralisme, antidote au monolithisme, s’avère vertueux.

Que résulterait-il d’une alliance avec d’autres forces politiques de progrès des mœurs et des manières ?

Soit, l’obtention de strapontins éjectables dans une assemblée élective ?

Soit, de vraies avancées sur la voie d’une société nouvelle répondant aux défis du temps ?

 

Tout dépend du rapport des forces.

Aussi longtemps quel’écologie politique recueillera 2% des suffrages, nos aspirations ne seront guère prises en considération par d’éventuels partenaires qui ne verront dans l’écologie qu’une jolie peinture verte pour leur façade.

Il faut sortir de la confidentialité, offrir aux citoyens en attente d’un souffle nouveau des perspectives et un grand dessein, et ne plus se satisfaire d’un soutien, sous perfusion, d’un allié au demeurant idéologiquement sénescent qui offrira quelques sièges dans les assemblées, tout en ignorant superbement nos aspirations fondamentales.

Pour ma part, si la mobilisation et l’ardeur de ceux qui me soutiennent m’autorisent à conduire le combat pour l’écologie, je prends un engagement :

Elever le débat en partant d’une analyse objective du monde tel qu’il va, pour dégager des propositions de résolution des crises écologiques, sociales, morales découlant des innovations techniques et scientifiques, ainsi que d’une mondialisation inédite dans l’Histoire.

Les changements apportées aux connaissances, puis aux conditions de vie des humains, par notre temps génèrent des occasions d’avancées, sans précédents dans l’Histoire, conquêtes qu’il faut saisir, mais aussi  des périls qu’il faut surmonter.

Je développerai ces perspectives, pour une issue de secours et pour une société plus altruiste, moins brutale, favorable à  la vie et à l’épanouissement des êtres.

Et puis, il y a le concret, l’immédiat, le plus facile à réaliser, sans aucun délai.

 

Il n’y aura d’union, avec nous, que si dans les six mois d’une législature sont abolies la corrida et la vénerie.

Ces abolitions, impératifs premiers, recueilleront l’approbation de 70% et plus des Français, ne coûteront rien au budget de l’Etat.

Pour les anthropocentristes, ces objectifs apparaissent mineurs. Ils sont au contraire révélateurs d’une éthique fondamentalement tournée vers le respect du vivant et le refus de la violence, de la cruauté, refus qui bénéficie tout autant aux animmaux qu’aux humains.

 

 

 

Cessons d’abuser l’opinion, les militants, les associations, en déposant des propositions de lois d’abolition, dont tout individu averti sait parfaitement qu’elles nes seront jamais examinées.

L’abolition de la torture tauromachique et des véneries doivent devenir des exigences, conditions de tout accord politique.

 

Sans philosophie, sans fondements éthiques, sans élévation, la politique n’est qu’un jeu méprisable, pour de très petits esprits narcissiques et vous en connaissez qui encombrent les écrans des télévisions propriétés des oligarques, personnages relevant d’un narcissisme pathologique.

 

Mais, pour nous, la politique, c’est du concret, du tangible, des objectifs précis, des engagements tenus.

Combien révélateur de la dégradation du personnel politique est l’anecdote suivante qui doit être contée :

La région Aquitaine, appelée à fusionner avec le Limousin et Poitou-charente, est  présidée, depuis quelques années déjà, par un  « socialiste », monsieur A. ROUSSET, candidat à sa propre succession et tête de liste présumée en GIRONDE.

Or, ce « socialiste » propose au président de la fédération départementale des chasseurs, Monsieur H. SABAROT, anciennement membre du CPNT, de figurer sur sa liste.

Le quotidien régional fait état de protestations de certaines sections socialistes du département devant cette perspective édifiante sur le niveau de la classe politique.

Simple faute morale, dérisoire péripétie d’un naufrage éthique d’un personnel politique incapable de se dégager des lobbies, des corporatismes, des firmes et des puissances d’argent.

 

 

 

Il se trouve encore des élus, y compris dits « socialistes » pour croire que la chasse est un loisir à flatter, une occasion de démagogie porteuse de voix !

Ce pitoyable faux-pas prouve que ces hommes politiques méprisent  le peuple en l’abaissant au rang de tueurs du dimanche.

Que feront les écologistes, en Aquitaine, au second tour des régionales, en décembre prochain ?

Soutiendront-ils les listes de Monsieur ROUSSET, pro-chasse et par ailleurs partisan des lignes à très grande vitesse dévoreuses d’espaces  naturels, nature qui ne le préoccupe guère ?  

Je vous propose, amis du vivant, de faire de la politique autrement.

Par-delà les chapelles protectionnistes, les petites inimitiés, les rivalités de courants, unissons-nous pour faire gagner le vivant, pour dessiner un monde dans lequel le progrès sera qualitatif et biophile, l’inverse de ce que sécrètent les « libéraux » adorateurs de la compétition, de la concurrence, de l’exploitation, de l’écrasement d’autrui dans une course frénétique au profit.

 

 

Gérard  CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES êtres vivants et des equilibres naturels.

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans animaux Politique
commenter cet article