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  • : Le blog de le journal de campagne de KIKI DU 78
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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 11:36

 

 

 

Vos sensibilités sont de droite ou de gauche mais vous aimez les animaux, alors voici quelques infos afin de vous aider à choisir votre candidat :







____________________________________________________________________________
Pour l'instant, seulement trois candidats aux élections européennes ont répondu au questionnaire de La Griffe.
Quelques autres nous ont envoyé un courriel pour nous dire en une demi-page qu'ils n'avaient pas le temps, que leurs préoccupations étaient bien plus importantes que les nôtres, que tout cela était fort intéressant mais on vous écrira...
Patrice Court-Fortune est sur la liste du parti de Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République). Nicolas Dupont-Aignan s'est toujours montré sensible au sort des animaux, mais essentiellement des animaux de compagnie. Cela apparaît dans les réponses qui ont été données.
Sur le site de l'Ecologie radicale, dont la candidate est Jade Nomain, qui a répondu très positivement à nos questions, il n'apparaît guère de préoccupations liées à la condition animale.
Enfin, Marie-Martine Hulot, de l'Alliance écologiste indépendante, a répondu également très favorablement. L'AEI dont le leader est Jean-Marc Governatori fait depuis de nombreuses années une large place aux animaux dans ses programmes.
A vos urnes !
L'équipe de La Griffe

La Griffe
BP 10152
63020 Clermont-Ferrand Cedex 2
lagriffe@orange.fr
__________________________________________________________________________________
Concernant ce mouvement , je n'ai pas trouvé leurs représentants aux élections européennes ...


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18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 09:21

 

 

(Rappel : tous à ALES, le samedi 31 mai, à l’initiative du CRAC EUROPE, pour manifester contre la torture tauromachique.)

 

 

www.ecologie-radicale.org

 

 

la lettre de Gérard CHAROLLOIS          le dimanche 18 mai 2014

TEL 06 76 99 84 65

 

 

         Le retard Français.

 

 

Des associations multiples, des intellectuels de premier plan, des milliers de citoyens demandent une révision du statut de l’animal dans un pays marqué par la longue survivance d’une société agricole et d’élevage, un peuple de ruraux en guerre ouverte contre la nature et pour lequel un animal est une marchandise.

 

 

La France et quelques nations méditerranéennes font figures de lanternes rouges de la prise de conscience écologique, dans l’acception philosophique du terme et non dans son sens galvaudé par quelques politiciens en mal d’étiquettes.

 

 

L’écologie, c’est la réconciliation de l’homme avec le vivant, le refus fondamental de la maltraitance animale, l’invitation à récuser toute violence, le choix de la nature contre la spéculation du Marché, du libéralisme économique qui transforme la terre en une vaste poubelle, pour le profit des firmes privées.

 

 

Cet appel au respect du vivant est universel mais ce pays n’est à la pointe du combat que pour défendre sa mafia cynégétique, ses élevages concentrationnaires et ses traditions indécrottables.

Ici, comme le dénonce fort justement notre ami, Alain TAMISIER, ornithologue reconnu, dans un article publié sur notre site, l’Etat crée des réserves naturelles et des parcs nationaux, achètent via le conservatoire du littoral des espaces côtiers et lacustres pour y laisser chasser, y autoriser des coupes d’arbres et des exploitations diverses radicalement contraires aux objectifs de protection de la faune et de la flore.

Ainsi, la réserve naturelle du HAUT RHÔNE, le parc national des CALANQUES, celui des CEVENNES ne consentent aucune protection de la faune.

En ce pays, le calamiteux gouvernement réactionnaire d’hier, dont la médiocrité des gouvernants du jour ne doit pas faire oublier la malfaisance, érigeait en contravention l’entrave au loisir demort,par décret du 3 juin 2010, retirait aux agents des parcs naturels l’habilitation à dresser des procès verbaux pour les infractions contre la faune et la flore, par décret du 11 janvier 2012, inventait, en février 2012 « la chasse scientifique des oies cendrées », sans doute par mimétisme avec les tueurs de baleines japonais.

 

Cautionner, par un dialogue pipé, les agissements sournois des lobbies contre-nature représente une faute morale, car le devoir est de ne pas collaborer avec des féodaux qui imposent partout leurs lois et leurs intérêts par l’imposture et la forfaiture.

Pour les politiciens déplorables qui se succèdent, dans une relative complicité, à la tête de l’Etat, « il ne faut pas mettre la nature sous cloche ».

« Protéger la faune et la flore, sur le papier, c’est bien, mais l’homme d’abord ! »

A l’instar de ce qu’énonce si souvent la classe politique établie, il s’agit-là d’un grossier mensonge.

La vérité est que partout la nature est traquée, détruite, expulsée, empoisonnée et ces Gouvernants médiocres ne daignent pas même lui offrir de vraies réserves, quelques hâvres de paix et de sécurité.

Aucun pays ne pâtit de lobbies aussi malfaisants que ceux qui gangrènent l’appareil d’Etat Français aux ordres de ce qu’il y a de plus ringards, de plus stupides, de plus cruels.

 Par sa chasse, sa corrida, son élevage, la France est arriérée.

 

Contrainte par une évolution en profondeur des mentalités, la classe politique propose, à l’assemblée nationale, d’édicter, dans le code civil, après l’avoir fait dans le code rural, que l’animal est un être sensible.

Il ne s’agit-là que d’une évidence dont le législateur entend bien ne tirer aucune conséquence dérangeantes pour les arriérés.

Néanmoins, cet énoncé met en émoi tous les lobbies funestes et un sénateur UMP du JURA, Gérard BAILLY, s’abaisse à poser une question écrite

 au gouvernement en s’inquiétant, pour les éleveurs, des suites qu’appelle cette reconnaissance du caractère sensible de l’animal, notamment quant aux éventuels recours des mouvements de défense des animaux.

Quelle superbe illustration de l’anachronisme de ce sénat, chambre de la France réactionnaire, pesante, gavée aux subventions de tous ces groupes de pressions institutionalisés !

 

 

Une fois de plus, le sénat révèle son décalage par rapport à la société et nous rappelle  la nécessité de sa transformation en une chambre plus démocratique, moins prisonnière de chasse, pêche, pesticides et traditions.

 

 

Obsédés par les injonctions de leur maître, le Marché, les politiques veulent supprimer les emplois publics, c’est-à-dire les emplois non esclavagistes et non utilisés au service du profit.

 Pour ce faire, ils vont « réformer les collectivités territoriales », non pour simplifier  mais pour satisfaire la finance, l’apparente simplification n’étant qu’un alibi à leur soumission aux ordres des marchés en guerre contre les peuples.

Au lieu de supprimer les conseils généraux, il eut été plus opportun de réduire à douze mille le nombre des communes, actuellement de 36600 et de faire disparaître le sénat conservateur au profit d’une seconde chambre intégralement élue au scrutin proportionnel .

 

 

En France, les  « traditions » s’ajoutent au mal planétaire  découlant du système déprédateur, dit « libéral » ou « capitaliste », système visant à tirer le maximum de profit des êtres et des choses, au détriment de l’arbre, l’animal et l’homme.

En contemplation des dégâts générés par le système économique mondialisé, il est parfaitement envisageable que l’espèce humaine finisse par s’anéantir sous ses déchets, après avoir éliminé tant d’autres formes de vies.

Le  « libéralisme économique « dispose, pour perdurer et nuire, de  deux atouts lui permettant de tenir jusqu’à la chute finale :

---- Il correspond à une tare ontologique de l’humain, la cupidité.

---  Il détient, via les oligarques, les moyens d’informations, c’est-à-dire de conditionnement des peuples.

D’ailleurs, malgré les souffrances sociales et morales éprouvées par la société contemporaine, le troupeau persiste à déléguer les pouvoirs aux agents de ses malheurs.

Malgré la prise de conscience de quelques millions de personnes, malgré des changements comportementaux individuels, il est à craindre que l’inertie des masses conduise à l’extinction du vivant et à une artificialisation de l’environnement, prélude à la disparition de l’humanité, ce qui ne fera pas frissonner le cosmos, n’en déplaise à l’orgueil de l’homme !

 

 

          Gérard CHAROLLOIS

 

 

 

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS 

 

 

 

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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 11:46

 

 

(Appel : Les défenseurs du vivant seront tous à ALES, le samedi 31 mai prochain, à partir de 12 heures, pour manifester contre la corrida, spectacle franquiste, suscitant présentement, en ce pays, contre les militants des barbouzeries  dignes du  franquisme).

 

 

www.ecologie-radicale.ORG

 

 

La lettre de Gérard CHAROLLOIS        le dimanche 11 mai 2014

TEL 06 76 99 84 65

 

 

            Quelle Europe ?

 

 

Le 25 mai prochain, nous, Européens, éliront un nouveau parlement, pour cinq ans.

Ce parlement  approuvera la composition d’une nouvelle Commission Européenne,organe directeur de l’Europe, votera le budget de l’Union, adoptera des règlements dont l’importance  pratique dépasse bien souvent celle des lois internes aux Etats.

 

 

En 1860, en exil à GUERNESEY, Victor HUGO planta un chêne qu’il désigna comme celui des Etats-Unis D’europe, formulant ainsi pour l’avenir un souhait de construction d’un Etat supra-national.

 

 

 

Après deux guerres mondiales qui furent d’abord des guerres civiles franco-allemandes, les politiques firent l’Europe sur des bases économiques, pensant qu’il était plus aisé d’unir les marchés, le commerce, l’énergie, la production que les hommes.

L’Europe nous a néanmoins offert, le 2 avril 1979, une directive relative à la conservation des oiseaux et le 21 mai 1992, une directive portant protection de la nature. Elle a imposé au lobby agricole Français des normes d’élevage des poules dites en batteries, des restrictions de pêches maritimes.

Globalement, le parlement européen s’avère plus progressiste, plus généreux, moins jouet des lobbies que le parlement Français aux échos si souvent minables lorsqu’il s’agit de légiférer sur le vivant.

 

 

Mais, construite par des hommes politiques conservateurs, l’union Européenne comporte des bases économiques néfastes qu’il conviendrait de changer en leur substituant des bases sociales et écologiques, par un simple changement de majorité politique au sein de l’Union.

Car, l’Europe, pas plus que la France, l’Auvergne, ou la Lorraine ne sont de droite ou de gauche intrinsèquement : elles sont ce que décident les peuples lorsqu’ils se donnent des représentants.

Une majorité conservatrice acquise aux firmes, au Marché, à la concurrence favorisera les firmes, le commerce, y compris des OGM, dénoncera les services publics et les droits sociaux des citoyens, charges pesant sur les multinationales et sur la finance qui saigne les Etats par le biais des prêts aux trésors publics.

 

 

Une autre majorité au parlement emporterait une autre Commission Européenne et une autre politique, moins favorable à l’argent, plus douce aux humains et à la nature.

 

 

 

Le vent mauvais qui souffle sur le peuple européen, avec montée des nationalismes, des identités meurtrières, des égoïsmes corporatistes n’annonce aucune évolution « hugolienne » pour les années à venir.

Il serait tellement plus agréable de discerner de futures avancées, tellement plus confortable de dire qu’une Europe sociale et écologique va enfin émerger et rompre avec les dogmes du « libéralisme économique » pourvoyeur de régressions et de saccages de la nature.

 

 

Notre devoir, à nous biocentristes, est d’opiner, le 25 mai, comme en toute circonstance, pour celles et ceux qui défendent le mieux le vivant et, à défaut, contre celles et ceux qui servent la thanatophilie.

 

 

 

Mon seul parti étant celui de la vie et de la nature, je n’ai pas d’autre consigne à donner que celle de soutenir, sinon les meilleurs, du moins les moins nocifs.

Le pays est divisée, pour ce scrutin essentiel, en huit circonscriptions.

Le scrutin est démocratique, puisque proportionnel.

Bien sûr, la médiocrité du personnel politique nous afflige, les partis n’étant que des écuries électorales où s’affrontent des narcissiques aux talents variables et aux convictions souvent douteuses.

Mais, les choses sont ce qu’elles sont.

 

 

Dans ma région, le sud-Ouest, les écologistes politiques ont fait, me dit-on, le choix regrettable de présenter, comme tête de liste, un éleveur de moutons complice par incitation des tueurs de loups.

Personnellement, je ne voterai pas pour cette liste car vouloir exterminer le loup est un crime contre la nature, contre l’esprit, contre le biocentrisme, contre la cohérence idéologique.

J’opinerai donc pour une autre liste alliant le social et l’écologie.

 

 

 

Ailleurs, dans les sept autres régions, optez en fonction des positions adoptées, en gardant bien à l’esprit que lorsque se taisent les meilleurs, on n’entend  que les pires.

 

 

 

 

               Gérard CHAROLLOIS

 

 

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

 

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 10:30

 

 

(Tous à ALES, le 31 mai prochain pour dire non, pacifiquement mais clairement à la torture tauromachique et au fascisme de ruse).

 

 

www.ecologie-radicale.org

 

 

La lettre de Gérard CHAROLLOIS          le dimanche 20 avril 2014

TEL 06 76 99 84 65

 

           Les radicaux et les nouveaux totalitaires.

 

 

La CONVENTION VIE ET NATURE a délibérément choisi de réveiller les consciences assoupies, de mobiliser les esprits non timorés, en se revendiquant « mouvement d’écologie éthique et radicale ».

 

Le Pouvoir n’aime pas la Radicalité.

 

 

 

Dans une circulaire aux directeurs généraux de la police nationale l’ancien ministre de l’intérieur, devenu premier ministre pour cause de popularité chez les conservateurs et nonobstant un score peu flatteur à la primaire socialiste de 2012, stigmatise les mouvements écologistes radicaux, les animalistes.

Il s’autorise à en faire des alliés de l’ultra-gauche, voire, de  l’ultra-droite, des anarchistes et autres autonomes, bref de tout ce qui demeure réfractaire au grand conditionnement, tout ce qui est infréquentable, mauvais, marginal au regard des esprits bêlant à l’unisson des dogmes, mais tellement utile pour effrayer les pusillanimes soumis.

 

 

Où sont les attentats sanglants perpétrés par ces mystérieux mouvements écologistes radicaux et animalistes ?

Où sont leurs rassemblements armés ?

Qui ont-ils agressé ? Quels biens publics ou privés ont-ils détruits ?

Aucun fait, autre que symbolique, nous a été révélé et ne doutons pas que les chiens de garde du système le déplorent.

Car, tout acte illégal imputable aux gêneurs leur offrirait deux opportunités :

---- ameuter l’opinion publique contre les terroristes ;

----  Frapper de peines dissuasives les réfractaires.

 

 

Que révèlent cette note ministérielle rejoignant les alarmes de certains parlementaires et les dénonciations hargneuses des lobbies, les insinuations de la presse « pravdatisée » ?

 

Ceci de fondamental que nous expliquerons inlassablement.

 

 

Les démocraties ne sont que de pures façades, des leurres, des sociétés anesthésiées.

Français, vous avez le choix politique entre des « socialistes » (parti démocrate) et une UMP  (parti républicain) qui, avec quelques nuances de style, font la même politique au service des mêmes intérêts : ceux du Marché, de la finance, des affaires.

Ce Pouvoir, trop proche des miasmes de l’affairisme, offre des alternances  qui ne  sont en rien des alternatives.

Or, l’idéologie de ce nouveau totalitarisme de ruse est négateur des droits de l’animal et de la nature, puisque ces droits contrarient les intérêts du Marché, de la finance, des affaires.

L’animal doit rester, dans les faits à défaut de l’être dans le droit, une marchandise et la nature un simple décor pour ne pas nuire au commerce, à la croissance, au développement, c’est-à-dire à la spéculation.

 

 

Voilà pourquoi les dirigeants mettent au ban de la société, stigmatisent, dénoncent à la vindicte publique comme terroristes dangereux, mauvais, irresponsables, les Résistants qui, sans la moindre violence, sans la moindre agressivité contre les personnes, osent remettre en questions les fondements éthiques de leur société de dévastation et d’exploitation.

 

 

En insultant et caricaturant les mouvements réfractaires, le totalitarisme de ruse  maîtrise l’opinion publique.

On ne donne pas la parole à des extrémistes. On ne discute ni ne réfute des terroristes dangereux. Et surtout, on ne vote pas pour des ultras et, pour mille ans, on vote pour les « démocrates » ou les « républicains » !

Le totalitarisme de ruse est plus fort que ses devanciers, les totalitarismes de forces qui régnaient par la police politique et des camps.

 

 

Point besoin de milices et de camps, lorsqu’on dispose des moyens de contrôler les cerveaux et de maintenir indéfiniment le système en place.

Il suffit de criminaliser tout contestataire, fut-il radicalement pacifique.

 

 

Quelques casseurs folkloriques, lors des sommets internationaux des dirigeants, permettent même d’accréditer la thèse de l’existence de groupuscules gauchistes violents  et bien sûr éternellement marginaux.

Le fait de les tolérer confère un côté vertueux au Pouvoir et pousse l’opinion grégaire à voter par réflexe de peur.

 

 

Voyons, disent les totalitaires de ruse : « nous sommes en liberté, pas en dictature, comme hier, au temps des fasciste et des staliniens. Nous avons même nos ultras, dangereux, voyous, menaçants que vous devez tenir en dehors des institutions » !

Vous êtes libres d’approuver le Marché, la finance, l’exploitation de tous les êtres, y compris les humains ordinaires ».

 

 

Mais, si vous désapprouvez, vous devenez des déviants, dès lors qu’il n’y a pas d’alternative.

Je n’insinue nullement qu’un complot planétaire, une mafia structuré, un comité de milliardaires voraces structurent ce totalitarisme de ruse.

Il n’en est rien et les 67 oligarques qui possèdent autant que la moitié de l’humanité ne constituent pas un quelconque Comité Central secret.

Non, le système n’a pas de tête, pas plus qu’il n’a de cœur.

C’est une idéologie, des dogmes à dominante économique dont le succès s’explique par le fait qu’il correspond à une tare ontologique de l’animal humain : la cupidité.

Pas de tête, pas de chef, pas de führer, mais une main que ses adeptes disent « invisible ».

Cette main invisible et sale tue, pollue, bétonne, supprime des emplois publics, paupérise.

 

 

Michel ONFRAY, lors d’une de ses toujours remarquables conférences parla de « fascisme de lion » et de « fascisme de renard », empruntant à la symbolique populaire de la force et de la ruse.

Le fascisme de lion défilait aux flambeaux, exaltait les foules, éliminait physiquement ses opposants.

Le fascisme de renard transforme le citoyen en « veau à l’engrais », uniquement préoccupé de consommation et courbant l’échine sous le poids de l’économie.

 

 

 

Que signifie la Radicalité ?

Tout simplement que nous prenons les problèmes à la racine et que c’est à la racine que nous y répondons.

Rien d’autre.

Oui, les mouvements écologistes et animalistes sont radicaux en ce qu’ils considèrent qu’existe une unité profonde du vivant et que de  cette valorisation de la vie découlent des conséquences morales et politiques de rupture.

Or, le système marchand refuse la rupture.

Il ne peut dès lors admettre comme interlocuteurs des militants qui contestent que l’on puisse chasser par plaisir, torturer des taureaux dans les arènes, élever les animaux dans des conditions cruelles, les abattre sadiquement au nom de religions doloristes.

 

 

 Dans le même temps, obéissant à la même logique d’exploitation, de compétitivité, de rentabilité, le système incite les humains à devenir les esclaves de la finance, à consentir des sacrifices pour satisfaire les appétits insatiables de cette  maîtresse du monde.

 

 

Pour vaincre la contestation, les chiens de garde du système doivent diaboliser ceux qui manifestent contre la chasse à courre, les corridas, les lignes à très grande vitesse et les aéroports du groupe VINCI et ceux qui refusent de sacrifier l’humain à l’économie, au profit, aux fonds de pensions fossoyeurs de la vraie démocratie.

 

 

En les rangeant parmi les « terroristes », le Pouvoir sait qu’il anesthésie efficacement l’opinion majoritaire des braves gens qui redoutent le désordre et préfèrent s’abrutir devant le sport de compétition et les programmes télévisés conçus pour empêcher de penser.

Contre la PRAVDA, au siècle passé, les dissidents pouvaient écouter les radios étrangères et lire sous le manteau les ouvrages séditieux.

 

 

Contre le conformisme de ceux qui proclament la fin de toute alternative, il nous faudra quelques années encore pour réveiller les peuples.

 

 

Mais, que les chiens de garde ne s’y trompent pas : La nouvelle Résistance a compris leur mode opératoire.

Nous ne tomberons pas dans leur piège grossier.

Face à un totalitarisme de ruse, le combat doit revêtir une autre forme que celui naguère pratiqué face à un totalitarisme de force.

Notre combat sera culturel, moral, éthique et nous ne les suivrons pas sur le chemin qu’ils nous montrent pour mieux nous neutraliser.

Raison de plus de manifester dans la dignité contre la tauromachie, la chasse et toutes les agressions contre la nature, les animaux et les humains « flexibilisés et compétitifs ».

 

 

             Gérard CHAROLLOIS

 

 

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

 

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 10:53

Avec un peu de retard ....

 

 

 

www.ecologie-radicale.org

 

 

La lettre de Gérard CHAROLLOIS         le dimanche 6 avril 2014 

TEL 06 76 99 84 65

 

 

          Les « éléments de langage ».

 

 

En France, à l’instar des autres « démocraties », les partis politiques se dégradent en écuries de courses aux fauteuils et palais nationaux où se pressent des professionnels regroupés en clans.

Un clan est-il au pouvoir :

Les autres dénigrent, vitupèrent, invectivent systématiquement et a priori.

Le fond n’a rien à voir avec ces invectives de théâtre.

 

L’important, pour le professionnel de la politique, est de déloger les occupants pour s’installer à leurs places, sous les lambris de la République.

Quant au fond, aux convictions, aux idées, aux valeurs, l’indigence le dispute au conformisme et à l’imposture.

 

 

 

Voici les clés de cette imposture, le décodage de leurs « éléments de langage », discours type, inlassablement matraqué :

 

« Il faut retrouver la croissance, Relancer la production, accroître la compétitivité de nos entreprises, faire des économies, atteindre les équilibres budgétaires, contenir la dette  publique que vos enfants devront payer à vos enfants’’’’ ».

 

Or, la croissance, la production, le développement signifient de la pollution, des nuisances, des destructions de nature, de l’exploitation des ressources, des êtres vivants, donc de la négativité.

 

 

Nous vivons sous le joug d’une religion tout aussi obscurantiste que toutes les autres : l’économie.

 

 

Les partis politiques qui se disputent les attributs du pouvoir célèbrent tous  ce culte en dissimulant par  des « éléments de langage », leur dogmatisme et leur soumission à la dictature du Marché et de la finance.

 Les « conseillers en communication » masquent par les  éléments de langage les échecs, les impasses, les crimes  imputables à cette religion dont la nocivité  rejoint celles des autres.

 

 

Comme toutes les religions, l’économie a ses rites, ses dogmes, ses prêtres et son conditionnement culturel insidieusement entretenu par les médias propriétés des oligarques.

Mais, diront les crédules, les « démocraties » sont pluralistes, avec des élections libres, des partis  politiques rivaux dont la constitution  dépend  des citoyens dotés de la prérogative de « changer le système », donc de saper la dictature du Marché.

Pour le crédule, le système globalisé n’a aucune ressemblance avec les théocraties et totalitarismes du passé.

 

 

Plus performante que les grossiers totalitarismes du siècle passé, la religion de l’économie a assimilé qu’un système mondialisé pouvait sans crainte tolérer des réfractaires, des décalés, des immunisés contre ses valeurs, minorité que l’on peut tolérer dès lors qu’elle ne coupe pas la main invisible du Marché et qu’un contrôle des masses grégarisées assure sa pérennité, son règne.

L’absolutisme économiste n’a que faire des procédés violents, brutaux, déplaisants en la forme des systèmes totalitaires d’antan.

Sa technique de domination est insidieuse. L’économisme dit libéral peut même célébrer les Droits de l’homme, en s’accommodant tout de même de leurs violations pourvu que le commerce soit libre.

 

 

 

Et voilà pourquoi, quand les peuples s’agacent, râlent, grognent, ils votent pour les plus zélés servant du culte économique.

 Ces peuples acculturés élisent volontiers  ceux qui prônent la loi suprême de l’entreprise, avec abandon des normes d’urbanisme (freins au bétonnage), fonte du code du travail (entrave à la libre exploitation des salariés),  instauration de la libre concurrence et de la mondialisation des affaires (occasions de dumping social et écologique).

 

 

Il faut dire que face aux partis conservateurs, les partis dits de gauche ont capitulé en adoptant les mêmes « élément de langage », célébrant les mêmes sornettes.

 

 

Mais, il n’y aura plus de retour à la « croissance » des trente glorieuses, ce dont il convient de  se réjouir, car la croissance génère l’anéantissement de la vie.

Un langage de vérité et de progrès dirait la nécessité de repenser le mode de développement, non pas pour régresser et se restreindre, mais pour vivre mieux, pour mieux redistribuer, pour valoriser la qualité et le vivant.

 

 

 

Pour nos médias, bulletins paroissiaux de l’économisme, la question ressassée est de savoir si le nouveau premier ministre gratifiera plus ou mmoins les entreprises privées que ne l’aurait fait ceux du clan opposé.

En revanche, qui se soucie de sa perversité tauromaniaque ?

 

 

 

Nos contemporains, confrontés aux agressions contre leur environnement immédiat, sont tellement formatés qu’ils n’osent pas, lorsqu’il dénoncent les implantations d’infrastructures lépreuses, dans leur cadre de vie, mentionner les atteintes à la faune .

Il faudrait presque s’excuser d’évoquer l’essentiel qui n’est ni la valeur de leur pavillon invendable en raison de l’éolienne ou de l’élevage de porcs limitrophe, ni la perte de leur vue « imprenable » sur la mer ou la montagne. L’essentiel, c’est la vie que l’on massacre, que l’on maltraite.

Alors, contre la religion économique, contre son culte et ses grands prêtres, blasphémons.

Blasphémons, En rappelant  qu’une entreprise privée n’a pas pour objectif de créer des richesses et des emplois mais uniquement des profits,

En proclamant que la croissance cancérise la planète, la pille, l’artificialise, la stérilise, en constatant  que l’esprit de compétition rend l’homme mauvais.

Parce que la vie prime sur l’économie, aspirons à la constitution d’une Organisation Mondiale des Droits du vivant contre la loi du commerce, celle des firmes.

 

 

 

Les écologistes politiques, ici et maintenant, trop souvent silencieux sur  l’essentiel, c’est-à-dire sur la protection de la nature et la défense animale, si souvent piètrement anthropocentriques, ont raison de nepas participer à un gouvernement qui ne sera pas de rupture.

Ils auraient néanmoins  raison de soutenir ponctuellement ce gouvernement car, en l’état, se subtituerait à lui, en cas d’élections législatives, non pas  un pouvoir meilleur, mais les intégristes du « libéralisme économique », péril évident que révèle les dernières élections municipales.

 

 

Une autre offre politique reste à construire.

 

Pour l’arbre, l’animal et l’homme, il faut penser une alternative tournant le dos au mythe de la croissance infinie, une alternative proposant de mettre le vivant à l’ordre du jour.

 

 

             Gérard CHAROLLOIS

 

 

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS. 

 

 


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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 11:08

 

 

www.ecologie-radicale.org

 

La lettre de Gérard CHAROLLOIS     Le dimanche 30 mars 2014 

TEL 06 76 99 84 65

 

 

          «C’est grave docteur ? ».

 

 

A l’heure où le peuple Français vote, pour le renouvellement de ses conseils municipaux, en faveur des adorateurs du Marché, pires artisans de ses malheurs, le gouvernement dévoile un projet de loi portant création d’une agence de la biodiversité.

Les médias passeront sous silence, comme d’habitude, ce qui est essentiel, pour ressasser les sempiternelles antiennes sur le chômage, la croissance, la dette, les flux financiers, l’économie, l’argent, la rentabilité, l’exploitation.

 

Et la vie !

Silence, on détruit, on tue, en sachant que cela ne pourra pas durer. Mais qu’importe, puisque la société souffre d’une addiction à la consommation, aux voyages, aux loisirs contre nature.

Parler de biodiversité, (mot pompeux pour dire la nature), c’est bien.

Créer une instance nationale de concertation consacrée au sauvetage de cette biodiversité, représente une avancée indéniable.

 

 

Le gouvernement n’associe ni l’office national de la chasse et de la faune sauvage à l’agence pour la biodiversité, ni l’office national des forêts.

Ne nous y trompons pas.

Ce n’est nullement parce que les gouvernants admettent enfin que les chasseurs sont les principaux fossoyeurs de la faune en anéantissant  tant d’espèces (les carnivores)  et en  artificialisant  quelques autres (sangliers).

 

Quand l’ONCFS deviendra un office national de la faune sauvage, il conviendra évidemment de l’associer à cette agence de la biodiversité.

 

 

N’attendons pas des hommes politiques actuels qu’ils aient le courage, la lucidité, la générosité, nécessaires pour édicter une véritable politique de protection de la nature qui prévaudrait sur les caprices des lobbies et les petits intérêts des oligarques de l’argent  commanditaires de travaux publics inutiles, aux seules fins de s’enrichir toujours davantage.

 

Le premier ministre, Monsieur NOTRE DAME DES LANDES, prouve le niveau moral déplorable de cette classe politique par sa volonté de faire prévaloir les intérêts du groupe VINCI sur la préservation d’une zone bocagère.

 

 

Demain peut-être, un nouveau premier ministre, actuellement sévissant au ministère de l’intérieur, Monsieur tauromaniaque, servira les mêmes intérêts, presque autant que le feraient leurs antagonistes du parti UMP, parti  des milliardaires qui ne rêve que de casser les services publics, de supprimer un million d’emplois dans les collectivités publiques, générant ainsi un million de chômeurs supplémentaires et quelques centaines de milliers de salariés sous-payés, précarisés, flexibles à souhait pour leur temple adulé «l’entreprise privée ».

 Quelle déraison habite une moitié du peuple Français qui fustige les injonctions de la très « libérale » Commission Européenne et opte pour le parti porteur de cette idéologie !

 

 

En contemplant l’état de cette société, il est permis de constater que la sortie de secours est encore loin.

 

 

Les citoyens de ce pays au lieu d’aspirer à un changement par le haut, vers plus de compassion, de solidarité, de protection du vivant, appellent des mesures d’austérité, de rigueur, de gros coups de bâtons sur tels ou tels boucs émissaires, en ignorant bien sûr, comme le firent tant de peuples dans l’Histoire, qu’ils en seront victimes.

Indissociables sont les mesures réservées à la nature, aux animaux et aux humains les plus vulnérables.

La compassion ne se divise pas.

  

 

Alors : « C’est grave docteur » ?

«Oui. Il y eut des poussées du mal au siècle passé et cela n’a guère réussi aux populations. Le mal s’appelle sado-masochisme collectif. Cemal sévit sur la planète entière et cela pourrait bien finir tristement ».

 

 

     Gérard CHAROLLOIS

 

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 10:43

 

 

 

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS          Le dimanche 9 mars 2014

 

 

         A quoi servent les écologistes politiques ?

 

 

 

En France, la nature ne bénéficie que d’une protection théorique, bien aléatoire, dès lors que les intérêts économiques et les caprices des groupes de pressions priment toujours sur la défense du vivant.

Le pouvoir politique ne reflète ni les avancées des connaissances, ni les progrès éthiques du corps social.

 

 

Des citoyens intègrent désormais l’impérieux devoir éthique de changer notre rapport au vivant et d’abandonner les idéologies de l’animal machine, de la nature source de profits et de défoulements pervers.

Pour mesurer la force de ce courant de pensée, nous disposons de deux instruments :

 les enquêtes d’opinion publique et les scrutins politiques auxquels concourent des candidats se réclamant de l’écologie.

De manière assez générale, les sondages confortent la prévalence d’une morale nouvelle amenant une majorité de contemporains à condamner la chasse, la torture tauromachique, les mauvais traitements envers les animaux, la destruction des espaces naturels.

Observons que loin de tenir compte de ces aspirations devenues majoritaires, la classe politique, en total décalage avec l’opinion, perdure à servir les fantasmes obscurantistes et cruels des négationistes de l’unité du vivant.

 

 

Les résultats électoraux des écologistes politiques se révèlent, en revanche, plus fluctuants : 16% des suffrages lors des dernières élections au parlement européen, 2% lors de la dernière présidentielle.

Si le parti VERT bénéficie d’élus à l’assemblée nationale et au sénat, il le doit au soutien de son allié dit « socialiste », sans lequel un mode de scrutin inique (majoritaire à deux tours) ne lui laisserait aucune chance d’obtenir des représentants dans les assemblées légiférantes.

 

 

Est-ce à dire que les écologistes politiques doivent tout aux « socialistes » ?

 Que ceux-ci n’agissent que par altruisme en concédant des sièges à leurs partenaires ?

Bien naïf celui qui croirait à l’altruisme en politique !

 

 

En fait, les deux partis ont besoin de cette alliance : les VERTS pour se faire élire, les « socialistes » pour avoir une réserve de voix et ne pas mourir de monolithisme.

En démocratie, tout parti a besoin d’alliés, sous peine d’uniformisation suicidaire.

En conséquence, dans toute coalition, le plus petit dispose d’une certaine capacité d’existence et d’exigence à faire valoir.

Or, par manque de maturité idéologique, grande faiblesse du parti d’écologie politique, celui-ci risque d’apparaître à l’opinion comme parfaitement inutile.

C’est qu’en dehors d’un programme large et flou, il n’a pas posé de bornes claires au-delà desquelles, il romprait une alliance dont son partenaire a autant besoin que lui, pour les raisons ci-dessus évoquées.

Certes, avec 2% des voix en mai 2012, il n’est guère permis d’exiger trop de concessions, mais peu vaut mieux que rien.

Pour l’heure,  dans le sens de l’écologie éthique, rien ne change.

 

 

 

Faire une politique sociale du logement, c’est bien !

Mais, tout décideur de gauche, écologiste ou non, pourrait en faire autant.

Une politique sociale du logement n’est nullement une spécificité d’écologie éthique.

Ce qui serait écologique :

Limiter la chasse nocive et contraire fondamentalement au respect des êtres vivants ;

Abolir la corrida ;

Inciter, par des avantages fiscaux, à lamise en réserve naturelle des fonds privés ;

Abandonner les désastreux projets spéculatifs tels NOTRE DAME DES LANDES et assimilés.

 

 

C’est en formulant des objectifs sérieux, précis, ponctuels et écologistes, que les écologistes politiques retrouveraient une crédibilité qu’ils ont perdu ces dernières années.

En optant pour des leaders qui réclament la mort des loups, ils perdent leur âme et leur électorat.

 

 

Malheur au parti qui sacrifie son éthique et ses soutiens dans la société !

 Les militants, trop souvent peu représentatifs du corps social font des choix qui s’avèrent désastreux en terme d’image et de résultats.

 

 

 

Quand le citoyen pense « écologie », il regarde vers les thèmes que défend la CONVENTION VIE ET NATURE et non vers un simple progressisme social, banal et tellement mieux illustré par d’autres plus talentueux dans l’art oratoire, cher à tous les PERICLES.

 

 

La faute des écologistes politiques est de ne pas être écologistes.

Ils ne sont pas là où les attendent la société, c’est-à-dire sur la défense de la nature et sur la rupture avec la conception de l’animal machine.

 

 

Non pas que leur programme doive s’arrêter à ces seules préoccupations, mais en les ignorant, en refusant d’affronter les lobbies de la mort, les écologistes politiques apparaissent davantage comme « des politiques » que comme des « écologistes ».

 

 

Or, croulant sous le poids des affaires fétides,  proches des milieux d’argent qui, bien évidemment, sont des milieux mafieux, trop soucieux de préférer l’injustice au désordre, les « politiques » deviennent les méprisés de notre temps.

 

 

 

Incapables d’exercer le pouvoir, les politiques de tous les partis de gouvernement, n’en recherchent que les apparences,les prébandes et les pseudo-honneurs de pacotilles.

Ils cédent devant la force, quelle soit  celles des dictateurs puissants ou des lobbies fascisants.

Méprisés parce que devenus méprisables, les « politiques » ont commis le grand crime de  notre époque, à savoir, la dissociation de l’éthique et de la politique.

Toutefois, soyons équitables et impartiaux.

Les écologistes politiques ne sont guère écologistes !

Oui.

Mais, les socialistes sont-ils socialistes ?

Et les « populaires » sont-ils autres que les adorateurs de l’argent qui corrompt tout,les serviteurs du  culte du libéralisme économique ?

La politique ment et en arrive à pervertir le vocabulaire.

Quand les mots ne veulent plus rien dire, c’est que le système touche le fond.

 

 

Qui saura redonner à la res publica une dimension respectable, parce que plus morale ?

 

           Gérard CHAROLLOIS

 

 

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 11:10

 

 

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS     le dimanche 2 mars 2014

Tel 06 76 99 84 65

 

 

           De l’affaire Martial MOUQUERON à l’Affaire Christophe LEPRÊTRE.

 

 

Depuis plusieurs années des associations,  le COMITE RADICALEMENT ANTI-CORRIDA et la FLAC, notamment, demandent, outre l’abolition de la torture tauromachique, l’interdiction des arènes sanglantes aux mineurs de seize ans.

 

 

Le 20 juillet 2012, à MONT DE MARSAN, dans ce département des LANDES qu’une minorité de sinistres individus, mangeurs d’ortolans et tortionnaires de taureaux déshonore, une enfant de six ans a été sexuellement agressée, durant une corrida, dans les arènes, fait non contesté et néanmoins étranger à la tauromachie.

 

 

Le 16 octobre 2012, Christophe LEPRETRE, militant anticorrida, organisa à MONT DE MARSAN,  une manifestation publique, évidemment totalement pacifique.

 

Fait révélateur, les associations pro-tauromachiques mandatèrent un huissier de justice pour constater les propos tenus lors de cette manifestation, ainsi que les  banderoles brandies.

 

Il n’est pas banal de voir des groupements idéologiques envoyer un huissier de justice pour fsurveiller une manifestation publique et fixer les discours de leurs antagonistes.

L’intention était d’emblée évidente.

 

Or, rien ne fut relevé de nature, a priori, à satisfaire ladite intention évidente des taurins, à savoir, déceler une infraction quelconque, à imputer à leurs contestataires.

 

 

 

Ils ne trouvèrent que les propos dont je rapporte ici la substance  :

« Une enfant de six ans a été agressée sexuellement aux arènes le 20 juillet dernier.

Ce fait ne serait pas survenu, si ce spectacle était interdit aux mineurs.

Nous demandons au maire d’interdire l’accès des enfants aux spectacles violents que sont les corridas ».

Et voilà, pour les amateurs de torture tauromachique, Madame le maire est diffamée !

Le militant anti-corrida est condamné pénalement sur le fondement juridique de la loi sur la presse du 29 juillet 1881.

 

 

La cour de cassation doit être saisie pour un rétablissement du droit et  le triomphe du  principe premier, absolu, sacré de la liberté d’expression.

 

Il n’y aurait diffamation que si notre ami opposé à la torture des taureeaux avait imputé au maire l’agression sexuelle de l’enfant de six ans.

Une telle accusation eut été effectivement diffamatoire et surtout complètement stupide, tellement idiote que nul ne peut se tromper sur le sens des propos tenus.

Pour faire condamner le « réfractaire », il fallait feindre qu’il attribuait àl’élue une part d’intervention directe ou indirecte dans le fait déshonorant.

 

De toute évidence, Madame le maire de la commune de Mont de marsan n’a rien à voir avec cette agression.

Elle ne l’a ni commise, ni incitée, ni facilitée, car elle ne pouvait pas la prévoir.

Le militant n’a ni affirmé le contraire, ni insinué quoi que ce soit de cet ordre.

 

En revanche, il est tout aussi évident que l’agression dont nulle autorité publique n’est responsable, n’aurait pas eu lieu, le 20 juillet 2012, dans les arènes  de MONT DE MARSAN, si les pouvoirs publics avaient interdit l’accès de ce spectacle de torture aux enfants, interdiction justement objet des demandes associatives.

 

Mais, pour les besoins de la cause, à savoir intimider le militant, le faire taire, le lobby taurin doit soutenir, contre toute logique, qu’il attribue au maire un rôle dans la commission d’une infraction à laquelle madame le maire  est étrangère.

 

Il faut bien que la présence d’un huissier de justice, un après-midi entier, sur une place publique, ait servi à quelque chose !

 

Alors, ils soutinrent que l’adversaire idéologique avait diffamé l’élu en lui imputant un fait de nature à porter atteinte à son honneur, définition juridique du délit de diffamation.

 

La dénaturation du fait et du droit est énorme en cette affaire et la cour de cassation devra rappeler les principes fondamentaux en la matière.

Quels sont-ils ?

Deux textes régissent, en droit, la question.

 

 

 

----1°. L’article 10 de la CONVENTION EUROPEENNE DE SAUVEGARDE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES protège la liberté d’expression.

Toute atteinte à cette liberté doit être proportionnée, prévue par la loi et imposée par la prise en compte d’intérêts fondamentaux contraires.

 

Ainsi, il est permis de dire que :

 la corrida est un spectacle cruel, dégradant, dangereux pour la sensibilité des enfants, que ce spectacle de mort doit disparaître et qu’il y a urgence à épargner les enfants de la vision d’un herbivore maltraité, perforé, tourmenté jusqu’à la mort.

Cela déplaît aux amateurs de torture ?

Il faut qu’ils acceptent de l’entendre, au nom de la liberté de pensée, d’expression et du pluralisme idéologique.

 

Nous l’affirmons, le revendiquons et notre opinion participe de l’imprescriptible liberté d’expression.

Oui, le militant pouvait, en droit, expliquer que si les pouvoirs publics avaient interdit l’accès des arènes aux enfants de moins de 16 ans, l’agression de la fillette ne se serait pas produite en ce temps et en ce lieu.

Si l’enfant avait été victime d’un effondrement de gradin ou d’un autre accident quelconque, le raisonnement eut été le même.

 

 

----2°. La diffamation, des articles 29 et 31 de la loi du 29 juillet 1881, est l’imputation à une personne d’un fait mensonger de nature à porter atteinte à son honneur et à sa réputation.

 

Quelle imputation mensongère peut-on reprocher au militant Christophe LEPRÊTRE ?

Il n’a pas dit, ce qui eut été parfaitement illogique, que le maire de la commune fut auteur, co-auteur ou complice d’une agression sexuelle.

Il a dit, autre évidence, que son association demandait l’interdiction de l’accès des arènes aux enfants et que si l’enfant n’avait pas été là, au moment de cette corrida, les faits délictueux n’auraient pas eu lieu.

Qu’y a-t-il de mensonger en cette affaire ?

Où est la diffamation ?

 

Laissons à la cour de cassation, et à défaut, à la cour européenne des droits de l’homme, le soin de dire le droit.

 

 

 

Je voudrais ici rappeler une autre affaire similaire qui m’incita,, dans un éditorial, à intervenir en faveur d’un opposant à la chasse, victime du lobby des tueurs agréés :

 

Il y a quelques années, le militant anti-chasse, Martial MOUQUERON, participa, dans la région d’AMIENS, à une manifestation contre le loisir de mort.

Il brandissait une banderole énonçant :

 « au pays des assassins, le chasseur fait fÜhrer ».

Il fut, dans un premier temps condamné, par une cour d’appel, pour diffamation, à l’initiative d’une fédération départementale des chasseurs.

La cour de cassation fut saisie et rappelant le droit, censura cette condamnation.

En droit, de manière qui me semblait assez évidente, une association de chasseurs n’était pas habilitée à poursuivre des propos qui ne la visaient pas personnellement et que, par ailleurs, lesdits propos ne comportaient pas l’énonciation de faits de nature à porter atteinte à l’honneur « du chasseur inconnu ».

La cour de cassation suivit ce raisonnement.

 

 

Victime de veneurs, un autre groupe de militants est poursuivi, à VERSAILLES, pour de prétendues violences d’opposants à une chasse à courre.

Il n’est pas exceptionnel de voir les militants de la cause animale devoir aller jusqu’en cassation pour faire triompher le droit et la liberté.

 

 

Pourquoi ?

 

 

 

Avant de répondre, constatons qu’en ce pays, les actes de cruauté envers les animaux sont, à quelques exceptions près, punis de peines dérisoires et que ceux qui tuent des ours ou des loups n’ont guère à craindre les tribunaux correctionnels.

C’est que les juristes Français ignorent la biologie, l’éthologie, l’écologie et demeurent imprégnés, dans leur majorité, d’une approche anthropocentrique du problème.

Pour des « hommes d’ordre », ceux qui remettent en question le rapport à l’animal sont suspects d’extrémismes.

Trop de tribunaux traitent défavorablement les réfractaires à la cruauté et prêtent ainsi la main aux lobbies, tout en témoignant de pusillanimité envers les délinquants qui exercent des sévices ou détruisent des espèces protégées.

Il existe dans la magistrature, la haute administration, la classe politique un syndrome d’ignorance de ce qu’est le peuple.

Pour ces « élites », le peuple s’amuse à tuer les oiseaux, les ours et les lynx et a besoin de traditions sanguinaires.

Or, c’est confondre le peuple et l’arriération, ce qui revient à le mépriser, par méconnaissance : un récent sondage IFOP révèle que ce sont les ouvriers, les employés, les gens humbles qui sont les plus favorables à la cause animale.

 

 

 

En revanche, les plus hautes juridictions, tenues de dire le droit, remettent souvent les faits à leur place.

 

Notre CONVENTION VIE ET NATURE sera toujours aux côtés de tout militant qui œuvre pour la vie et la liberté.

 

 

Le droit pénal ne saurait devenir un instrument d’intimidation aux mains des lobbies qui, pauvres d’arguments, riches d’argent, intentent des procédures invraisemblables pour dissuader les femmes et hommes de mieux qui les combattent.

         Nous ne les laisserons pas faire.

La vie, à l’instar de la liberté, ça se défend !

 

 

        Gérard CHAROLLOIS

 

 

CONVENTION VIE ET NATURE

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 10:33

 

Répression des anti-corrida, un rappel de la loi pour les flics qui la violent

 

Que des gendarmes fassent respecter la loi, rien de plus normal, c’est leur rôle. En revanche, quand certains d’entre eux la violent au détriment de nos droits fondamentaux de citoyens, il ne faut pas laisser passer ça sans rien dire. Je laisse de côté, dans ce qui suit, les cas particuliers des douaniers et les soupçons avérés de terrorisme, ils sont hors sujet.

 

Il y a quelques heures, une militante anticorrida nîmoise expérimentée, qui se trouve être une amie et qui est tout sauf une affabulatrice, a été invitée par un simple coup de fil (ce qui n’est en rien une convocation officielle) à venir rencontrer des gendarmes qui désiraient lui poser quelques questions “de façon informelle”. N’ayant rien à se reprocher et se demandant ce qu’ils lui voulaient, elle a accepté.

 

 

 

 

Règle n° 1 : Si des gendarmes vous invitent à venir les voir librement, vous avez le droit de refuser.

Corollaire n° 1 : Si des gendarmes vous invitent à venir les voir librement, c’est qu’ils n’ont aucun motif juridique pour vous forcer à venir et que leur but est de vous soutirer des infos que vous ne leur auriez jamais données volontairement. Votre intérêt est d’appliquer aussitôt la règle n° 1.

 

Les gendarmes étaient très conviviaux, ils lui ont proposé du thé, ils étaient souriants, sympas. Des gendarmes qui vous invitent dans leurs locaux pour boire le thé ?

 

 

Corollaire n° 2 : Pendant un entretien au poste, il n’y a pas de “gentil” gendarme. Si un gendarme est gentil avec vous, c’est qu’il veut vous piéger. Aucune exception.

Ils se sont mis à poser des questions très surprenantes : ils voulaient connaître des noms de militants anticorrida, leur téléphone, leur adresse. Stupéfaite, elle a refusé de leur donner ces informations. Ils l’ont gardée pendant deux heures et demie, multipliant les questions sur des sujets analogues et en particulier sur l’action menée à Rodilhan le 27 octobre dernier.

 

 

 

Règle n° 2 : Si vous êtes au poste sans motif et qu’on ne vous notifie pas que vous êtes en garde à vue, vous avez le droit de partir quand vous voulez sans donner de raison.

Le seul motif qui permet à des gendarmes de vous retenir sans vous mettre en garde à vue est une vérification de votre identité. Dans ce cas précis, ils doivent au préalable vous informer de votre droit de faire prévenir le procureur de la République de la vérification dont vous faites l’objet et de prévenir une personne de votre choix. Dans ce cadre, les gendarmes ne peuvent vous garder que 4 heures au maximum.

 

 

 

 

Règle n° 3 : Seul un officier de police judiciaire (OPJ) peut vous garder au poste pour une vérification d’identité. La durée maximale est de 4 heures. Ensuite, ce motif étant épuisé, c’est la règle n°2 qui s’applique.

En ce qui concerne cette militante, ils connaissaient parfaitement son identité depuis longtemps puisqu’elle organise depuis des années des actions anticorrida déclarées en toute légalité. Ils voulaient donc juste la faire parler sans avoir de motif ni surtout de contraintes juridiques à respecter. Rappelons qu’il est légal d’être anticorrida et que manifester est un droit garanti par la constitution.

 

 

 

 

Règle n° 4 : Quel que soit le motif pour lequel vous êtes au poste, vous avez toujours le droit de faire prévenir un proche que vous y êtes.

Alors que la “conversation” se terminait, un flic a demandé à la militante de la prendre en photo et de relever ses empreintes digitales. Ceci est totalement illégal dans un cadre informel. La militante, surprise, a d’abord refusé. Le flic lui a dit qu’elle pouvait en effet refuser mais qu’elle devrait alors payer une amende de 1500 euros. C’est un mensonge. En cas de refus  de prise d’empreintes et de photo, il n’y a d’amende à payer que si la personne retenue ne veut pas donner son identité ou fournit une identité de toute évidence inexacte (dans ce cas, l’amende est de 3750 euros). En dehors de cela, il n’y a aucune justification à prendre vos empreintes alors que vous êtes là en tant que simple témoin.

La militante ignorait que ces flics mentaient (ben oui, il y a des gens honnêtes) et elle a donc accepté. Ensuite, elle est partie.

 

 

 

 

Règle n° 5 : Il est strictement interdit de vous prendre en photo et de relever vos empreintes sans raison motivée sauf s’il y a un doute réel sur votre identité (article 78.3 du code de procédure pénal).

On peut s’attendre à ce que d’autres militants anticorrida soient “conviés” de la même manière sans aucun motif. Tout laisse à penser que les flics veulent se constituer un fichier des anticorridas les plus actifs, avec photos et empreintes relevées ILLÉGALEMENT. De cette façon, la prochaine fois qu’un fumigène (par exemple) sera oublié par terre lors d’une manifestation, les empreintes qu’il porte seront relevées et comparées à celles du fichier pour identifier et poursuivre en justice la personne qui l’aura tenu (si la manif est non autorisée, par exemple). Quand bien même, cela ne prouverait pas que vous l’avez utilisé, juste que vous l’avez touché (par curiosité, par exemple).

 

 

 

En complément et à titre informatif, voici quelques règles sur la garde à vue.

Il est évident que c’est l’étape suivante pour tenter de déstabiliser les militants si le ministère de l’intérieur, influencé par la paranoïa de certains élus aficionados, confirme son durcissement à notre égard.

 

 

 

 

Règle n° 6 : Seul un OPJ a le droit de vous mettre en garde à vue. Il ne peut le faire que si vous êtes soupçonné(e) d’une infraction punie d’emprisonnement. Aucune exception.

Si vous avez été mis(e) en garde à vue juste parce que vous participez à une manifestation, même non déclarée, même si on vous accuse de bousculade ou d’injures, vous risquez au pire une amende, pas une incarcération.

 

 

 

Règle n° 7 : Le motif de votre garde à vue doit vous être notifié dès le début de la garde à vue.  

 

 

 

Règle n° 8 : Vos droits doivent vous être notifiés : vous avez le droit de garder le silence, de faire prévenir un proche et d’avoir un avocat dès la première heure de garde à vue (commis d’office si vous n’en connaissez pas).

N’importe quel avocat vous le dira : à part donner votre identité, le mieux pour vous est de ne répondre à AUCUNE question, même d’apparence anodine (“gentil flic”), même très agressive (“méchant flic”), même et surtout si vous n’avez rien à vous reprocher. Pour toutes les autres questions, répondez juste que vous voulez un avocat ou taisez-vous. La loi vous y autorise.

 

 

 

Règle n° 9 : Vous pouvez demander à voir un médecin à tout moment. Même si vous voulez le revoir toutes les trente minutes parce que vous avez la migraine ou mal au dos. Même si vous n’avez rien.

 

 

 

 

Règle n° 10 : Vous avez droit à des repas chauds, aux heures normales, conformes à vos choix religieux.

Si vous voulez manger vegan ou végétarien, dites que vous êtes bouddhiste.

 

 

 

 

Règle n° 11 : Vous avez droit à des périodes de repos.

 

 

 

Règle n°12 : Il est interdit de vous insulter, de vous frapper ou de vous humilier. Si cela vous arrive, ne répondez rien mais dès que vous serez dehors, portez plainte par lettre auprès du procureur de la République (pas du commissariat dont vous sortez, ne soyez pas naïf).

A la fin de la garde à vue (d’une durée maximale de 24 h dans les cas normaux), on doit vous remettre un procès-verbal de tout ce qui s’est passé et dit. Vous en avez marre, vous voulez partir mais lisez-le attentivement. Si quoi que ce soit ne correspond pas à la réalité, précisez par écrit que vous émettez des réserves avant de le signer. Si une seule des règles ci-dessus n’a pas été respectée, portez plainte.

Pour plus de détails sur la question de la garde à vue, vous avez un très bon article “Garde à vue en droit français” dans Wikipedia.

Ce qui est arrivé à cette militante et qui arrivera à d’autres montre que certains relais du pouvoir paniquent de plus en plus face à la généralisation des actions anticorrida et au recul de leurs spectacles barbares. C’est une excellente nouvelle pour notre cause. Raison de plus pour ne rien lâcher et pour ne pas se laisser piéger ni intimider par des pratiques illégales.

 

 

 

SOURCE :  http://annagaloreleblog.blogs-de-voyage.fr/2014/02/22/repression-anticorrida-rappel-de-la-loi-pour-les-flics-qui-la-violent/

 

 

 

 

_______________________________________________

 

 

 

 

CVN: la coupe est pleine.‏

 

 

www.ecologie-radicale.org

 

 

communiqué : la coupe est pleine.

 

 

 

Le gouvernement instrumentalise les déplorables destructions de biens publics, à nantes, lors de la puissante manifestation populaire contre  l’aéroport VINCI de NOTRE DAME DES LANDES, projet funeste pour la nature.

Avec outrance, certains dirigeants pseudo-socialistes fustigent les écologistes et somment les dirigeants du parti VERT d’opter entre leur soumission et un départ du gouvernement.

Ainsi, l’actuel pouvoir, nonobstant son discrédit dans l’opinion, perdure à saper sa propre base électorale en maintenant un projet provocateur, scandaleux, purement spéculatif.

 

 

 

Le béton de l’aéroport serait la sépulture d’une zone humide mais aussi la tombe politique de François HOLLANDE, car on perd toujours à cracher sur son électorat.

Il serait urgent que le président prenne ses responsabilités et annonce l’abandon du projet contre nature.

 

 

Par ailleurs, François HOLLANDE donne, à  la France AGRICOLE, une déclaration rassurant les éléments les plus arriérés de la société, dans laquelle il dit ne pas souhaiter une révision du statut de l’animal.

Il est vrai que le Président n’a jamais manifesté une conscience écologique flamboyante !

 

 

 

Au parlement, des élus envisagent de casser la loi littorale pour permettre aux « nuisibles » promoteurs de bétonner davantage les côtes.

Aucune mesure progressiste n’est adoptée en faveur de la faune et l’actuel pouvoir fait, avec juste un peu moins d’arrogance, la même politique anti-nature que son prédécesseur.

 

 

La coupe est pleine.

 

Pour participer à la constitution d’une alternative de progrès des mœurs et des manières, le parti écologiste doit laisser les pseudo-socialistes se perdrent seuls et s’enterrer sous le poids de leurs reniements.

 

 

L’alternative ne doit pas être que fasciste, pétainiste ou buschienne.

         Gérard CHAROLLOIS

 

CONVENTION VIE ET NATURE

TEL 06 76 99 84 65

 

 

 

 

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EN PRISON POUR AVOIR REFUSÉ DE TRAITER SES VIGNES PAR ÉPANDAGE DE PESTICIDES !!!

 

 

http://ipsn.eu/petition/viticulteur/

 

 

Témoignage de cet homme : http://ipsn.eu/petition/viticulteur.php

 

 

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Nantes : Mobilisation anti-aéroport en hausse malgré les provocations policières

NOTRE DAME DES LANDES :    

 

 

 

http://danactu-resistance.over-blog.com/2014/02/nantes-mobilisation-anti-aéroport-en-hausse-malgré-les-provocations-policières.html

 

 

EXTRAIT :

 

 

La préfecture avait choisi de mettre Nantes en état de siège et de nous empêcher d’être visible dans le centre ville. C’est la première fois qu’on interdit à une manifestation d’emprunter le Cours des 50 Otages. Une partie du cortège est passée par l’île Beaulieu. Une autre a essayé de passer par le trajet initialement prévu et a fait face à une répression policière violente avec tir de flashball, gaz lacrymogènes et grenades assourdissantes. Cela n’a pas empêché les manifestant-e-s de rester en masse dans les rues de Nantes jusqu’à la fin.

 

 

 

 

ET LIRE PLUS SUR L'EXCELLENT BLOG DE GUEVARANITA :

 

http://guevaranita.eklablog.com/ah-il-est-bien-notre-sinistre-de-l-interieur-a106664090

 


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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 11:38

 

 

AFP 21 FÉVRIER 2014 À 12:58

 

 

 

 

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Un boeuf au Salon de l'Agriculture, à Paris, le 1er mars 2013. (Photo Kenzo Tribouillard. AFP)

 

 

 

 

A la veille du salon de l'Agriculture, le chef de l'Etat estime dans une interview à la presse agricole que les textes de loi protègent suffisamment les animaux des souffrances.

 

 

 

François Hollande écarte la possibilité de modifier le statut de l’animal comme le réclament certains intellectuels, dans un entretien à l’hebdomadaire La France Agricole publié vendredi, veille de l’ouverture du salon de l’agriculture.

 

 

 

«Dans le code rural notamment, l’animal est déjà considéré comme un être sensible. Pourquoi ajouter d’autres considérations ?», explique le président de la République. Selon lui, «beaucoup d’efforts ont été réalisés pour le bien-être animal sans qu’il soit nécessaire de le traduire par une loi», estime-t-il. Et sur l’abattage, «nous devons veiller à faire respecter des conditions qui ne le fassent pas souffrir», ajoute-t-il.

 

 

En octobre, une vingtaine d’intellectuels, philosophes, écrivains, historiens et scientifiques français avaient réclamé dans un manifeste un changement du statut des animaux dans le code civil. Parmi les 24 signataires, figuraient les philosophes Michel Onfray et Luc Ferry, l’écrivain Erik Orsenna, de l’Académie française, l’astrophysicien Hubert Reeves et Matthieu Ricard, moine bouddhiste et docteur en génétique cellulaire.

 

 

Le Code civil, dans son article 528, considère les animaux comme des biens meubles (au même titre que des objets). Le texte du manifeste,publié sur le site de la Fondation 30 Millions d’Amis, revendique «une évolution du régime juridique de l’animal dans le code civil reconnaissant sa nature d’être sensible».

 

AFP

http://www.liberation.fr/societe/2014/02/21/hollande-prefere-que-les-animaux-restent-des-biens-meubles_982000

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http://www.lafranceagricole.fr/actualite-agricole/francois-hollande-president-de-la-republique-investir-dans-une-agriculture-competitive-et-durable-interview-84652.html

Quelques extraits :

Concernant la directive nitrates, les agriculteurs ont l'impression qu'on leur demande toujours de laver plus blanc que blanc par rapport à nos voisins. Que leur répondez-vous ?

"  

Nous sommes en discussion avec  la Commission européenne. Nous  devons éviter d'être condamnés par la Cour de justice européenne et trouver un juste équilibre. Qu'il y ait sur des zones vulnérables, des règles à observer, nous l'admettons parfaitement et même nous le revendiquons. Notre intérêt est de protéger notre espace, nos rivières et notre environnement. Mais il  ne peut pas  être question de voir la France entièrement classée en zone vulnérable. Je n'accepterai pas que nos agriculteurs aient plus de contraintes que d'autres. Oui, il faut redéfinir les espaces vulnérables, mais il faut aussi tenir compte de la réalité agronomique. Je pense que c'est sur ces bases-là que pourrons conclure les négociations avec la Commission européenne.  

______________________________

Le « projet des 1.000 vaches », dans la Somme, est controversé ; est-ce pour vous un modèle d'avenir ?  

Jusqu'à récemment quand j'entendais « mille vaches » je pensais à un plateau de mille vaches dans le Limousin, une région magnifique et dont la production animale fait  la fierté. Ce  dont vous parlez n'a rien à voir. Il s'agit d'une usine. Non pas que nous n'ayons pas besoin de structures économiques importantes. Mais à ce niveau-là se posent nécessairement des problèmes pour l'environnement et pour le voisinage. Des décisions ont d'ailleurs été prises par l'autorité préfectorale pour faire respecter le droit. Dans le même temps, je me refuse à opposer les agricultures entre elles car notre modèle repose sur leur diversité et la complémentarité.

 

 


 Faut-il légiférer sur le statut de l'animal  

Notre pays a le don d'ouvrir des débats pour nous opposer fébrilement... et je  ne parle pas  que des animaux ! Nous sommes en fait unis sur un certain nombre de principes et de valeurs. En France, nous aimons les animaux. Et les premiers qui les aiment ce sont ceux les éleveurs qui les soignent. Un agriculteur qui maltraiterait son cheptel détruirait son propre patrimoine. A juste raison beaucoup d'efforts ont été réalisés pour le bien-être animal sans qu'il soit nécessaire de le traduire par une loi. Dans le code rural notamment, l'animal est déjà considéré comme un être sensible. Pourquoi ajouter d'autres considérations ? Car, pour appeler les choses par leur nom, l'élevage aboutit à un moment à ce que l'animal soit abattu. Aussi, nous devons veiller à faire respecter des conditions qui ne le fassent pas souffrir.

 

 

 


 Vous n'envisagez donc pas d'abandonner la consommation de viande ?  

Je mange de la viande régulièrement et avec plaisir ! Beaucoup de Français voudraient sans doute pouvoir en manger davantage. Il faut savoir expliquer aux enfants l'origine de ce que nous mangeons. C'est notre devoir de parents et d'éducateurs.  

  

 _______________________________________________
Mais revenons donc sur les engagements du candidat Hollande en 2012 !

Engagements du candidat Hollande en 2012 auprès des associations  :

 


   

Thème statut des animaux

 

 


Réponse à L214/Néoplanète

 


Alors que le Code rural qualifie très justement l'animal d’ « être sensible », cette qualification ne se retrouve malheureusement aucunement dans le Code civil qui continue à placer l'animal dans le chapitre des biens. En outre, aucune loi ne protège aujourd'hui les animaux sauvages en tant qu' « individus », comme le préconisait pourtant, à bon escient, en 2005 Suzanne Antoine. Cette situation est très critiquable et nous laisse à penser qu'en son état actuel, le droit français apparaît trop peu progressiste et peu cohérent.  

Aussi, François Hollande souhaiterait également, si les Français lui en donne la responsabilité, réfléchir à la définition d’un nouveau statut juridique de l'animal qui reflète les vérités scientifiques ainsi que l'évolution de la perception des animaux dans  la société. Il  nous paraît nécessaire de réformer le Code civil afin que ce dernier ne définisse plus l'animal par son utilisation, en tant qu'objet patrimonial, mais bien comme un être sensible.  

Si le cadre législatif sera amélioré, c’est bel et bien un contrôle accru de l’application et du respect des lois qui doit advenir, ce qui, dans le domaine de la protection des  animaux est  toujours complexe.

 

 


   

Réponse à  30 Millions d ’amis

 


Sur le principe que soulève la question de donner une place juridique aux animaux, je ne peux qu’être d’accord avec vous. D’ailleurs, ce sont les socialistes qui ont créé la première ouverture dans le code civil avec la loi du 6 janvier 1999 relative aux animaux dangereux et errants et à la protection des animaux, puisque cette loi introduit une distinction claire entre les animaux et les objets (article 528). Cette distinction  est un pas  très important dans la reconnaissance de la spécificité animale.  

Pour autant, créer une catégorie spécifique sur les animaux dans le code civil demande d’abord de s’entendre sur leur définition et je  ne suis pas  convaincu que l’on puisse aisément s’accorder sur une définition globale de l’animal. Mais nous pourrions par exemple faire une distinction entre l’animal et les choses, comme en Allemagne et donner la possibilité d’introduire des distinctions spécifiques pour les animaux.  

  

 


Thème animaux d’élevages agricoles

 


Réponse à FBB


Dans mes 60 engagements pour la France, j’ai dit que j’encouragerai la promotion de nouveaux modèles de production et d’agriculture biologique. Il est en effet impératif de développer une agriculture durable respectueuse des hommes et du monde vivant. A ce titre, je m’engage fermement au respect des règles du bien-être animal qui  ne doivent pas  être considérées comme des contraintes mais comme un atout en matière sanitaire. Ces nouveaux modes de production sont les garants de la qualité des produits dont souhaitent bénéficier les consommateurs, mais également du respect des animaux à tous les stades, de l’élevage jusqu’à l’abattage, en passant par le transport.  

Abattage rituel : pas de réponse à la FBB.  

  

 

 


Réponse à L214/Néoplanète

 


Le bien-être animal, qu’il s’agisse des conditions d’élevage, d’abattage ou encore de la protection des espèces menacées, doit, de ce fait, faire l’objet de fortes et ambitieuses mesures que le candidat socialiste s’engage à mettre en oeuvre si les Français lui accordent leur confiance en mai prochain.  

  

 

 


Réponse à  30 Millions d ’amis

 


Dans mes 60 engagements pour la France, j’ai dit que j’encouragerai la promotion de nouveaux modèles de production et d’agriculture biologique. Il est en effet impératif de développer une agriculture durable respectueuse des hommes et du monde vivant. A ce titre, je m’engage fermement au respect des règles du bien-être animal qui  ne doivent pas  être considérées comme des contraintes mais comme un atout en matière sanitaire. Ces nouveaux modes de production sont les garants de la qualité des produits dont souhaitent bénéficier les consommateurs, mais également du respect des animaux à tous les stades, de l’élevage jusqu’à l’abattage, en passant par le transport.  

   

  

 
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Je ne mentionnerai pas ici la liste des cadeaux faits aux chasseurs la liste est trop longue!
 Nous avons voulu le changement , nous l'avons eu mais en pire !  


 

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