Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de le journal de campagne de KIKI DU 78
  • Le blog de le journal de campagne de KIKI  DU  78
  • : Cet espace est réservé à des informations souvent ignorées par les " grands " médias, et à divers sujets d'actualité , en vue d'échanges de points de vues.
  • Contact

Recherche

Liens

10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 10:59

http://www.huffingtonpost.fr/kevin-barralon/70-apres-la-liberation-na-toujours-pas-eu-lieu_b_6497274.html?utm_hp_ref=tw

Animaux: 70 ans après, la libération n'a toujours pas eu lieu

Publication: 20/01/2015

Il y a 70 ans, le monde découvre l'horreur des camps de la mort. Des cadavres puants et faméliques agglutinés sur le sol et dans les charniers. L'odeur des cendres, témoignage du professionnalisme macabre des ingénieurs de l'infamie. La bête humaine venait d'engendrer son propre fléau.

Mais la libération des déportés n'a pas fait disparaître les camps. Au contraire, l'injustice perdure à notre époque encore, sous une autre forme et avec une violence peu commune, dans des établissements que l'on connaît mieux sous le nom d'"élevages" et d'"abattoirs". Ces lieux où l'on élève et exécute, à l'abri des regards, des milliards d'animaux à travers le monde dans une indifférence misérable.

Des "camps" pour animaux

Si l'abattage des animaux domestiqués existe depuis des millénaires, l'industrialisation et l'uniformisation des élevages a apporté une dimension nouvelle à l'injustice faite aux bêtes. Cette industrie prend son impulsion et sa forme moderne en 1865 à Chicago avec l'Union Stock Yards, complexe gigantesque concentrationnaire où l'on parque sans états d'âme une pléthore d'animaux destinés à la consommation humaine. Dans ces camps de concentration pour animaux, on élève, tue et dépèce mécaniquement des mammifères par milliers. Ce travail "à la chaîne" est à l'époque tellement révolutionnaire qu'un certain Henry Ford s'en inspire pour élaborer son modèle de production automobile. La viande devient bon marché et synonyme de réussite. Par la suite, l'activité et la demande se développent de manière fulgurante jusqu'à la production irrationnelle que l'on connaît aujourd'hui.

Les Union Stock Yards en 1947 (Source : Wikimedia Commons)

Les Union Stock Yards en 1947 (Source : Wikimedia Commons)

"Chicago nous a montré la voie; c'est dans les abattoirs de Chicago que les nazis ont appris comment gérer les corps", écrit l'écrivain J.M. Coetzee (1). La comparaison entre l'horreur des abattoirs et celle des camps de concentration n'a rien d'inepte. L'idéologie nazie faisait des Juifs des "animaux innocents" semblables aux nuisibles qu'on se devait d'exterminer afin d'"éviter tout dégât" (2). Le Juif, ce "nuisible" devient un animal dont il faut se prémunir. Un animal à abattre, donc. Alors, on le déporte, comme l'animal en chemin vers l'abattoir, dans un de ces "wagons à bestiaux", entassé avec les autres dans une atmosphère suffocante.

Mais avant d'animaliser l'homme, il a bien fallu animaliser l'animal. La néantisation de l'individualité humaine n'est que le prolongement de la chosification des animaux. Réduire l'homme à l'animal, c'est d'abord réduire l'animal en un moins-que-rien. L'animal se transforme en idée abstraite, loin de toute définition possible. L'animal, ce n'est rien de plus que cet "étranger". Celui qui ne peut prétendre à la même considération que celle de la classe supérieure de l'humanité. À partir de là, il n'y qu'un pas avant de chosifier l'humain en animal-étranger. Exécuter l'animal ou l'individu chosifié, ce moins-que-rien, devient presque anecdotique.

L'animal -cette individualité transformée, sous couvert de "gastronomie", en matière sanguinolente au service d'une obsession nourricière boulimique- est réifié par l'industrie de l'agroalimentaire. Bien évidemment, non pour des raisons relatives à la haine, mais au profit. Quand la mort devient rentable, elle ne connaît plus de limites. Derrière les abattoirs, on ne tue pas par idéologie de l'exécration, mais par goût du rendement. En fin de circuit, le consommateur s'y retrouve, alimenté depuis toujours par l'illusion de la "chaîne alimentaire".

 

Tuer humainement?

On peut convenir -et c'est d'ailleurs un slogan à la mode chez les tenants de l'exploitation animale- qu'il est nécessaire aujourd'hui d'"humaniser l'élevage" en traitant les animaux avec un certain respect. Cependant, il paraît toute de même curieux de vouloir "humaniser" l'élevage lorsque notre culture n'a cessé de creuser un fossé de différences entre l'homme et l'animal afin de justifier insidieusement l'oppression de l'un sur l'autre. Rendre l'élevage plus "humain" ne serait qu'une opération de fourberie publicitaire. On peut, par ailleurs, penser comme le philosophe américain Tom Regan que "l'humanité n'est pas dans l'œil du spectateur" (3). Lorsque c'est l'oppresseur qui délimite les contours d'une exploitation dite "humaine", il y a toutes les raisons de s'interroger sur ce qui peut devenir sans encombre un simple maquignonnage antinomique.

De surcroît, quel avantage peut-il y avoir à tenter d'"humaniser", selon des critères iniques puisque définis arbitrairement, la mise à mort d'animaux manifestant un intérêt à poursuivre leur existence sinon, et toujours, la défense des intérêts de certains individus à prolonger leur business sereinement et avec l'approbation de la société ? Finalement, cette "méconnaissance intéressée", en empruntant l'expression de Derrida (4), des intérêts des animaux satisfait pleinement une profession qui fait de la mort une activité lucrative.

D'une autre part, on peut se demander pourquoi s'ingénier à rendre l'élevage plus "humain" en s'abstenant préalablement de s'interroger sur la légitimité de s'arroger un droit de tuer sur les animaux. Pourquoi utiliser des êtres humains comme des ressources serait foncièrement indéfendable, mais traiter les animaux comme moyens serait singulièrement et étonnamment acceptable ? Cette dissociation morale ne peut s'effacer avec ce trompe-l'œil que constitue l'idée d'un élevage plus "humain". Humaine ou non, la réification des animaux relève de l'abus de pouvoir. Leur mise à mort relève, quant à elle, de l'"assassinat", c'est-à-dire du "meurtre avec préméditation" comme le souligne la philosophe Élisabeth de Fontenay, citée récemment dans les colonnes du quotidien Le Monde. Pourtant, la réponse à cette injustice, qui atteint aujourd'hui son apogée, serait de libérer purement et simplement les animaux du joug de leur oppression.

 

Pour une libération animale

Cette libération ne doit pas être entendue au sens littéral. Il ne s'agit pas, comme certains s'amusent à railler d'une manière ingénue quoique précipitée, de "relâcher" inconsciemment les animaux dans la nature. Il est question, avant toute chose, de cesser l'eugénisme, la reproduction programmée, l'insémination artificielle et, in fine, la mise à mort de milliards d'animaux à des fins productivistes. L'utilisation attentatoire d'animaux comme ressource exploitable n'a plus sa place dans nos sociétés modernes.

Il y a 70 ans, le monde découvre l'horreur des camps de la mort. Cependant, l'indignation et la honte ne nous ont rien appris sur le sort des bêtes. Bien au contraire, la condition des animaux n'a cessé de s'aggraver grâce à la virtuosité sans limites de nos zootechniciens. Mais aujourd'hui, nous ne pouvons plus faire comme si nous ne savions pas. Nous devons achever cette entreprise de libération.

_____________

(1) J. M. Coetzee, Elizabeth Costello, 2006
(2) Adolf Hitler, entretien avec l'amiral Horthy, 1943, cité dans Johann Chapoutot, La loi du sang. Penser et agir en nazi, 2014
(3) Tom Regan, Empty Cages: Facing the Challenge of Animal Rights, 2005
(4) Jacques Derrida, L'Animal que donc je suis, 2006

 
Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans animaux
commenter cet article
27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 11:02
Ferme des 1000 veaux c'est samedi !‏
Cher(e)s ami(e)s,
 
Dernière ligne droite avant notre grande manifestation de samedi prochain contre la Ferme des 1000 veaux à La Courtine ! RDV à 13h30, Place du 19 mars 1962, 23100 La Courtine.
 
Nous vous invitons à' amener vos propres visuels car nous ne pouvons pas en prévoir pour les manifestants. Attention, aucun visuel à caractère raciste ou antireligieux ne sera toléré, ni bannière politique.

Si certains d'entre vous jouent du djembé ou du tambour, nous cherchons 5 personnes pour la tête de cortège. Si cela vous intéresse, n'hésitez pas à nous contacter par email.
 
Pour ceux qui le souhaitent, ils seraient bien que de nombreux manifestants se maquillent le visage aux couleurs de l'OEDA:https://www.facebook.com/collectif.oeda/photos/a.365344086960108.1073741829.359484534212730/407580809403102/?type=1
 
Le Conseil Régional doit délibérer dans 3 jours pour l'attribution d'une éventuelle subvention à la Ferme des 1000 veaux, nous vous invitons à écrire de nouveau aux élus:http://www.regionlimousin.fr/elus
 
Lettre type:

"En tant que citoyen et contribuable, je souhaite exprimer mon opposition au projet de centre d'engraissement des 1000 veaux, à St Martial le Vieux, en Creuse. Je demande qu'aucune subvention ne soit allouée à la SAS Alliance Millevaches. Ce projet est une aberration tant sur le plan écologique que du bien être animal.
Dans l'attente de votre réponse, je vous prie d'aggréer, Madame/ Monsieur, mes salutations les meilleures."
 
Pour soutenir notre campagne par un don: http://www.collectif-oeda.fr/texte/dons.html
 
Soyez nombreux à nous rejoindre samedi à La Courtine !
 

Amitiés dans la lutte,



Aurore LENOIR
Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans animaux
commenter cet article
15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 10:48

En ces périodes de " Fêtes " ... j'adresse ce message à tous ceux qui ont l'intention de mettre des cadavres sur leurs tables si "joliment décorées" ..., à tous les hypocrites qui ne veulent pas savoir et qui préfèrent continuer à consommer sans aucun état d'âme.

Attention, les images sont difficiles !






CHAQUE PERSONNE AU MONDE DEVRAIT VOIR CETTE VIDÉO...... DIFFUSEZ LA LARGEMENT... (attention images dures)



TERRIENS (Earthlings) Narration par Maxime Ginolin

"Terriens", véritable film coup de poing sur la manière dont les humains traitent les animaux. Le narrateur est Maxime Ginolin,

youtube.com

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans animaux
commenter cet article
10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 10:24
Noël approche : voilà des idées qui aident les animaux.
Noël approche : voilà des idées qui aident les animaux.
Noël approche : voilà des idées qui aident les animaux.

De nouvelles références ont fait leur entrée dans la boutique.

Pensez à commander avant le 16 décembre afin d'être sûr d'être livré avant Noël.

→ D'autres boutiques respectueuses des animaux

Préparer ses repas de fêtes

Menu de Noël : une sélection L214

Noël approche : voilà des idées qui aident les animaux.

Toute l'équipe de L214 vous souhaite de chaleureuses et paisibles fêtes de fin d'année.

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans animaux
commenter cet article
7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 11:46

( appel : manifestons, le samedi 13 décembre, à 14 heures,place DU BELLAY, PARIS, contre la torture tauromachique et contre la répression à l’encontre de nos militants poursuivis injustement pour délit d’opinion).

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 7 décembre 2014

TEL 06 76 99 84 65

Quand l’humain s’abaisse au-dessous de la condition animale.

Les données de la science contemporaine, le trop lent raffinement des mœurs, les progrès de l’éducation déterminent une approche nouvelle des animaux considérés comme des êtres sensibles.

Même des politiciens ringards et méprisants pour un peuple qu’ils confondent souvent avec la lie, adoptent des lois reconnaissant ce caractère sensible, simple évidence.

Mais, cela n’empêche, ni les élevages concentrationnaires soumettant les animaux à des conditions de vie contraires à leurs exigences biologiques et éthologiques, ni l’expérimentation scientifique qui doit tant de découvertes aux supplices d’animaux rangés au niveau de « matériel expérimental », recherche désormais en mesure de se passer de manipulations douloureuses et létales.

Par cupidité ou pour assouvir son besoin d’élucidation du monde, l’humain nie encore le fait que tout animal participe de cette vaste unité du vivant appelant une solidarité fraternelle.

Gagner de l’argent au détriment de la vie et au prix de la souffrance d’êtres sensibles ou vaincre des pathologies en sacrifiant nos infortunés compagnons de planète ne justifient nullement notre mépris de leur agonie.

Mais, une étape supplémentaire dans l’abjection est franchie lorsque s’abaisssant au-dessous de sa condition, l’humain maltraite, tue, tourmente un être sensible sans autre but que son plaisir, pour jouir de la souffrance qu’il inflige, pour s’amuser de la mort dont il fait un loisir ou un spectacle.

Ici, plus d’alibis économiques, sociaux ou de conquêtes du savoir .

L’humain se montre dans ce qu’il y a de pire : sa cruauté sans limite qu’il exerce gratuitement sur la bête, en attendant de pouvoir l’appliquer à d’autres hommes qu’ils qualifiera d’ennemis.

La chasse et la tauromachie sont, en ce pays, des tares révélant que le processus d’hominisation n’est pas parachevé.

Bien sûr, les thuriféraires de la mort abritent derrière le paravent des impostures leurs crimes hideux.

La chasse « régule le redoutable et proliférant sanglier ».

En fait, après extermination de la petite faune, le chasseur élève des sangliers en milieu ouvert pour assouvir sa pulsion de tuer. Le cochonglier n’épuise pas son goût de la prédation. Le chasseur massacre le canard, le faisan d’élevage, la grive migratrice, et même le tétras, la bécasse, le merle noir, le chamois et ainsi 90 espèces animales.

Or, l’animal chassé est bien souvent cruellement blessé et souffre avant de devenir cadavre.

La torture tauromachique inflige à un herbivore d’horribles blessures, conçues pour occasionner le maximum de douleurs. Muscles déchirés, os brisés, poumons perforés, pointes métalliques enfoncées dans le dos et le cou du taureau accompagnent son supplice d’une vingtaine de minutes avant que surviennent la délivrance du néant.

Qu’ils sont pitoyables ces littérateurs creux et snobinards lorsqu’ils dissertent sur le sens du combat de la civilisation avec la sauvagerie, sur la prévalence de l’homme qui triomphe de la bête et côtoie l’idée de la mort inéluctable et magnifiée.

Une corrida ne sera jamais, par-delà la fumée de leur phraséologie grotesque, qu’une séance de torture pour foule malsaine, brutale, sanguinaire et bien inquiétante.

La chasse, rituel guerrier, selon les propos des nostalgiques du fascisme, et la torture tauromachique, exaltation de « viva la muerte », cri franquiste, dégradent l’humain tout autant qu’elles tourmentent l’animal.

Il existe bien des animaux prédateurs parce que carnivores, condamnés à consommer d’autres animaux.

Mais aucun animal ne fera de la souffrance qu’il provoque une source de jouissance.

Chasse, tauromachie et autres jeux thanatophiles jettent sur notre espèce une ombre bien noire.

Malgré ses performances cognitives tellement supérieures à celles des autres espèces, l’humain reste l’animal pervers par excellence.

Nos semblables comprendront-ils bientôt qu’en torturant, maltraitant, tuant, insultant la vie, ils s’abaissent bien au-dessous de la condition animale ?

Ce sujet de réflexions est tabou dans les médias sous contrôle.

« Il y a tellement de grands problèmes et de misères humaines que le sort des bêtes ne saurait intéresser sérieusement » !

Ces médias entretiennent un obscurantisme nocif en refusant d’admettre cette évidence tenant à une communauté de destins.

La société de Marché inflige à l’humain ce qu’elle prodigue à l’animal à des degrés et sous des formes différentes, mais dans une identité de nature.

La société de Marché, fondamentalement thanatophile, SE fonde sur la domination, la concurrence, la compétition, en un mot l’écrasement de l’autre et l’anéantissement de la nature.

Opposer le sort des animaux et celui des humains n’est qu’une ruse des exploiteurs que nous devons démasquer.

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans animaux
commenter cet article
5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 11:17

La belle arnaque du Téléthon

Où va votre argent ?

A des labos qui prétendent faire avancer la recherche en torturant longuement des chiens, des chats et des singes spécialement importés, alors qu’on sait que les résultats sur un animal ne veulent rien dire pour l’humain, alors qu’on peut aujourd’hui expérimenter sur des cellules-souches, à moindres frais et sans torture.


l'expérimentation animale est cruelle et inutile, car les résultats des tests sur les animaux ne peuvent être extrapolés à l'homme. Derrière les bons sentiments et la générosité, il y a une insoutenable cruauté et des souffrances inadmissibles et inutiles pour des milliers d'animaux, torturés encore et encore, laissés sans soins et sans contact.

Si vous voulez donner de l'argent, faites un don à une organisation comme Antidote Europe


http://antidote-europe.org/

la cruauté à l'état pur, voilà ce que subissent des êtres vivants sensibles au nom d'une pseudo science!

Extrait d’une interview de Jacques TESTART, Directeur de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm)

Le téléthon célèbre chaque année les progrès de la génétique, ses possibles performances curatives. Qu’en pensez-vous ?

" C’est scandaleux. Le Téléthon rapporte chaque année autant que le budget de fonctionnement de l’Inserm tout entier. Les gens croient qu’ils donnent de l’argent pour soigner. Or la thérapie génique n’est pas efficace."

L'argent sert à financer des publications scientifiques, voire la prise de brevets par quelques entreprises… ET également DES ELEVAGES D'ANIMAUX POUR LES LABOS!

lisez ici ce reportage sur les chiens qu'ils font naître génétiquement modifiés myopathes à Mézilles, élevage de la honte! terrible! ils meurent dans des souffrances horribles et sont alimentés par sonde, ne peuvent pas marcher!

ces labos sont des monstres!

http://rue89.nouvelobs.com/2013/12/03/experimentation-animale-les-chiens-myopathes-cobayes-face-cachee-telethon-248080

SOURCE :


http://archedenoelle.over-blog.com/2014/11/si-vous-donnez-au-telethon-vous-financez-l-experimentation-animale.html

Et puis voici quelques infos intéressantes :

http://le-libre-penseur.skyrock.com/3129658204-L-arnaque-Telethon-et-naivete-des-tele-cons.html

Des bonnes nouvelles, ça fait toujours plaisir : certains membres de l'Association Française contre les Myopathies ne crèvent pas de faim ! C'est toujours ça...

Mais pour que tout l'argent aille aux malades, vous pouvez toujours courir... (pour le Téléthon

Rapides calculs sur la rémunération brut de quelques membres de l'AFM:

Rémunération de la présidente : 69 880€/an

Rémunération des 3 plus hauts cadres : 105 245€/an (8 751€/mois)

Info complémentaire : moyenne du salaire mensuel brut des 10 plus haut dirigeants (en 2008) : 7 578€/mois, multiplié par 10 personnes, multiplié par 12 mois, ben ça nous fait 909 360€.

Donc le chèque 907 0006 que OF à remis début décembre 2009 n'aura même pas suffit à payer les 10 plus gros salaires de quelques cadres de l'AFM.

Pour les 552 salariés (en 2007), on a une moyenne de 2996€ brut mensuel, et si on refait la multiplication, c'est donc bien 19 846 000€ qu'il aura fallu uniquement pour payer les salariés de l'AFM.

C'est quand même plus de 20 0/0 de l'agent des donateurs engrangés pendant le premier week-end de décembre, où des smicards se démènent pour valoriser en quelques euros collectés les activités qu'ils organisent, et où d'autres s'apitoient devant les 30 heures de téloche que France Télévision facture 1 500 000 € à l'AFM

Pour autant, le reste ne va même pas intégralement à la recherche contre les maladies, ce serait trop beau.

Tous ces chiffres sont évoqués dans l'ouvrage mentionné ci-dessous, et disponibles pour tout quidam qui se donne la peine de vérifier dans les rapports consultables sur le site internet de l'AFM.

A vot' bon cœur.

Un agent eDF qui arrête de courir.

Source : http://actionsantelibertes.blogspirit.com/media/00/01/4080682266.pdf

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans animaux
commenter cet article
27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 10:42
" Luce Lapin et copains " un site à consulter régulièrement !

À lire sur le site de Luce Lapin et copains :

• Votre "Actualité militante" de novembre et décembre. Soutien à Jean-Pierre Garrigues.

• PROTégeons les Enfants des Corridas, courrier à l’UNICEF : soutenons PROTEC !

Anticorrida : deux victoires du FLAC66 au tribunal. Un grand bravo à monsieur l'avocat !

• Calendrier 2015 : photos des chiens et chats de Beauregard, commandez-le vite, il est superbe !

• Fêtes et anniversaires : les animaux ne sont pas des jouets !

• La FNSE et ses grands amis, les chasseurs.

Galgos et podencos : pendus ou adoptés. Entretien avec Jérôme Guillot, président du CREL.

Et d'autres textes à découvrir ou à relire : toujours d'actualité… malheureusement. Ensemble, faisons en sorte que cela change !

www.luce-lapin-et-copains.com

Un site à consulter régulièrement et à faire connaître !

Bonne lecture, et merci de diffuser largement !

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans animaux
commenter cet article
25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 10:02

Refuge pour animaux " gut aiderbichl "

Quand les animaux d’élevage ne sont pas aussi rentables ou performants que ce que le marché exige, ils vont rapidement à l’abattage. Le but est de produire 50 litres de lait par jour, remporter un prix lors d’un concours hippique, grossir le plus vite possible pour finir sur les étals du boucher. Mais quand les animaux d’élevage ne remplissent pas leur fonction, ils sont mis au rebut . En Autriche, en Allemagne, en France et en Suisse, certains animaux peuvent continuer à vivre dans les « fermes refuge », sanctuaires de l’organisation « Gut Aiderbichl ».

C’est en voyant le triste sort réservé aux chiens errants à Málaga en Espagne que l’acteur Michael Aufhauser décide de réagir. Pour mettre un terme à la misère des animaux domestiques ou d’élevage , il fonde en 2001 « Gut Aiderbichl », une « ferme refuge », un sanctuaire pour animaux. Aujourd’hui, il dirige un vaste réseau de 25 fermes refuges. Le nombre de demandes urgentes d’accueil ne cesse de croître, de la poule élevée pour atteindre un poids d’abattage optimal en un temps record au troupeau de bovidés au grand complet. Chaque jour, cet organisme à but non lucratif doit relever d’incroyables défis logistiques. 360° - GEO est allé voir sur place.

Pour l’empêcher de quitter une étable insalubre, une vache est attachée à une chaîne qui lui lacère la chair. La paille n’a pas été changée depuis des semaines. Le paysan débordé a parqué un petit veau dans un enclos séparé pour le vendre prochainement. Nous sommes dans un élevage bovin où le prix du lait en chute libre et la pression de la concurrence nuisent de toute évidence au bien-être de l’animal . Ces 15 dernières années, en Allemagne un tiers des exploitations agricoles allemandes ont déposé le bilan. Le destin des hommes et des animaux est plus étroitement lié que la plupart des militants de la cause animale ne veulent bien le croire. Michael Aufhauser en a conscience. Son organisme « Gut Aiderbichl » cherche des solutions qui profitent aussi bien aux exploitants qu’aux bêtes. Il ne se contente pas de recueillir des animaux abandonnés, vieux ou malades, elle reprend des fermes entières qu’il remet en état pour permettre à tous, hommes et bêtes, de mener une vie digne. A une condition : les animaux ne doivent être soumis à aucune obligation de rendement, et ils doivent pouvoir vivre jusqu’à ce qu’une mort naturelle les emporte. Autant dire que cette option n’a rien de bon marché, car une vache peut facilement atteindre 20 ans. Et tout le monde ne partage pas ces principes militants. Les agriculteurs ne savent plus très bien que faire des animaux qui, jusque-là, n’étaient pour eux que des produits agroalimentaires pour eux. Ce conflit peut concerner tout le monde, consommateur ou producteurs, comme ces éleveurs auxquels Michael Aufhauser propose d’acheter vaches et veaux pour leur permettre de vivre conformément à leur nature.

Si vous n'avez pas vu le reportage d' ARTE consacré à ces " fermes refuge " qui accueillent plus de 5000 animaux à poils à plumes et plus ... voici le lien :

Vous pouvez continuer à regarder plein d'autres vidéos sur ce lien :

http://www.gut-aiderbichl.com/page.home.php?start=

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans animaux
commenter cet article
16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 11:49

(appel : Contre les harcèlements de l’Etat partial à l’encontre des opposants à la torture tauromachique, contre les procès abusifs faits aux militants, nous vous appelons à un rassemblement, le samedi 13 décembre, à 14 heures, devant la fontaine des innocents, à PARIS).

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 16 novembre 2014

TEL 06 76 99 84 65

Droit des animaux ou devoirs de l’homme.

En un temps où l’humanité massacrent des milliards d’animaux d’élevage « produits » sur un mode industriel pour leurs viandes, où certaines religions perdurent à exiger de la souffrance préalable à la mort pour satisfaire les dieux, où des pays tolèrent encore la chasse loisir et des spectacles cruels impliquant des animaux, les législateurs promulguent, dans tous les pays, des lois proclamant que l’animal est un être sensible.

Si l’animal d’élevage et l’animal sauvage sont ainsi sacrifiés, maltraités, réifiés, pour le profit ou l’arriération, les animaux de compagnie voient leur sort s’améliorer.

Il y a, ici et maintenant, contraste entre l’affection prodiguée aux chiens et chats peuplant le foyer et l’indifférence nourrie d’une ignorance entretenue à l’égard des bovins, porcs, volailles, mais aussi renards, blaireaux et autres hôtes de nos bois.

Rien ne permet de justifier cet écart croissant entre les attentions bienveillantes portées aux premiers et cette coupable méconnaissance de l’enfer réservé aux seconds.

La pince métallique saisissant le blaireau ensanglanté par les morsures des chiens pour l’extraire de son terrier, dans la «vénerie sous terre » susciterait une juste indignation généralisée si elle perforait l’un de nos animaux de compagnie.

Or, le blaireau ou le renard ne souffrent pas moins qu’un chien ou qu’un chat, pas moins qu’un homme.

Tous ces êtres vivants possèdent un système nerveux leur permettant d’éprouver la souffrance, caractéristique essentielle fondant un droit à ne pas être maltraité.

Un droit ?

L’animal a-t-il des droits ?

Nos essayistes contemporains débattent ici sur le sexe des anges.

D’aucuns diront : « il faut certes protéger les animaux et considérablement améliorer les traitements que l’homme leur inflige. Mais, si l’homme a des devoirs envers eux, les animaux n’ont pas de droits, car, pour avoir des droits, il faut pouvoir contracter ».

Renvoyant à la théorie du contrat social de Jean-Jacques ROUSSEAU, ces penseurs au nombre desquels figurent certains amis des bêtes, soutiennent que la loi, le droit, sont produits d’une volonté générale.

Or, l’animal ne peut pas vouloir un droit. Il ne peut pas contracter avec une société politique.

Pour eux, l’homme, en revanche, par sa domination, sa maîtrise, contracte des devoirs envers les animaux.

Pour d’autres penseurs, l’animal possède bien des droits quand bien même ceux-ci nepeuvent lui être reconnus que par l’humain.

Vous lirez, dans les ouvrages et articles consacrés au sujet, les termes de cette querelle sémantique.

Je la trancherai, pour ma part, en lui retirant tout intérêt pratique et théorique.

En effet, si l’animal ne peut pas contracter avec quiconque, on pourrait en dire autant de l’enfant en bas-âge, du vieillard dément et pourtant, nul ne songerait à contester qu’ils aient des droits.

D’ailleurs, les nations-unies adoptèrent, en 1990, une convention internationale relative aux droits de l’enfant, convention ratifiée par la France qui édicta d’autres textes, dont une loi du 5 mars 2007 dite « relative aux droits de l’enfant ».

Certains répliqueraient, dans un esprit anthropocentrique que si l’enfant en bas-âge et l’animal ne peuvent pas contracter, le premier est d’essence différente et que cela suffit à justifier une différence d’approche de la reconnaissance d’un droit.

Reconnaître un droit aux animaux ne retire rien aux droits de l’enfance.

D’un point de vue logique, la théorie du droit de l’animal et celle du devoir de l’homme envers l’animal se rejoignent.

Le premier dira :

« l’animal possède le droit de ne pas être maltraité, car il est un être sensible ».

Le second répondra :

« L’homme a le devoir de ne pas maltraiter l’animal être sensible ».

Alors, fermons cette querelle abstraite pour condamner, tant sur le fondement du droit que sur celui du devoir, la tauromachie, la chasse, l’élevage concentrationnaire, les abattages rituels.

Ces pratiques méritent, non pas des réformes, des adoucissements, des atténuations, mais une abolition.

En réhaussant le statut de l’animal, on conforte les droits de l’homme en développant les qualités d’empathie qui font une civilisation digne et viable.

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans animaux
commenter cet article
12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 10:55
11 novembre : Hommage « aux animaux victimes des guerres des hommes »

Deux jours plus tôt, une chaîne de la TV nationale diffusait Cheval de guerre , le film de Steven Spielberg sorti en 2011 et adapté du roman War Horse de Michael Morpurgo. Cela tombait plutôt bien, parce qu’à La Griffe, nous avions décidé de tenter une action le 11 novembre, pour rendre justice à tous ces animaux que l’on pourrait sans doute compter par centaines de millions, sinon davantage, qui, de près ou de loin, depuis la nuit des temps, ont été mêlés malgré eux aux guerres des hommes et, dans l’immense majorité des cas, en ont été les victimes.

Le contexte était propice. Le centenaire du début de la Grande Guerre était là pour nous rappeler que les hommes n’avaient pas été les seuls à souffrir. De plus, un regard nouveau, grâce à des historiens comme Eric Baratay, se posait sur ces oubliés, ces « bêtes des tranchées » qui ont fait bien plus que leur office. Pour cette seule et horrible guerre, le chiffre de 14 millions d’animaux, dont 11 millions d’équidés, 100.000 chiens, 200.000 pigeons a été avancé… D’autres, animaux sauvages, animaux domestiques, animaux de ferme, ont, à des titres divers, partagé le quotidien des combattants de tous bords (il faut lire aussi le document publié par les éditions de l’Ane bleu, L’Ane de Gloire, de Raymond Boissy).

L’histoire, depuis qu’elle existe, nous offre maints témoignages de ces batailles sanglantes où les chevaux surtout étaient en première ligne. Mais avant l’histoire, il n’y a aucune raison de penser que les animaux n’étaient pas utilisés de la même manière. On en retrouve les traces jusqu’à 2.000 ans avant J.-C. Aujourd’hui encore, les armées de quasiment tous les Etats, qu’ils soient en guerre ou non, se servent des animaux pour différentes missions. Si le transport du matériel et des armes désormais ne leur est plus confié, ils continuent à remplir leur rôle de chair à canon en étant mis à contribution pour des actions de déminage où en général ils laissent la vie (dauphins, chiens), ils peuvent aussi être utilisés comme armes létales lorsqu’on attache sur eux des bombes (chiens et chats), etc.

En temps de paix, ils sont utilisés pour des expériences : chiens, cochons, primates… Et sans doute bien d’autres espèces. Mais tout ceci participe du secret défense.

Il s’agissait de rendre justice à tous ces animaux que nous prenons le plus grand soin à occulter, comme s’ils n’avaient jamais existé, comme si, en prenant leurs vies, c’était aussi leurs existences que l’on réduisait à néant. Nous avons donc pensé qu’il était légitime que nous participions, au nom de tous ces anonymes, aux cérémonies du 11 novembre 1914. A Clermont-Ferrand, une prise d’armes devait avoir lieu sur la place principale de la ville, la place de Jaude, à partir de 9 heures. Les dépôts de gerbe officiels, en revanche, étaient programmés pour 11 h 45, devant le monument aux morts dédié aux poilus de la Grande Guerre, place Salford. La Griffe ne pouvait-elle pas, elle aussi, apporter sa contribution aux cérémonies du souvenir avec une gerbe en mémoire des « animaux victimes des guerres des hommes » ? Nous tenions beaucoup à mettre « guerres » au pluriel, pour toutes les raisons que nous avons énoncées plus haut. Mais cela n’a sans doute pas convenu au fleuriste qui a préféré le singulier, de sorte que sur le ruban de notre gerbe rouge et blanche (rouge comme le sang des bêtes et blanche comme leur innocence) s’inscrivait en lettres d’or « Aux animaux victimes de LA GUERRE (c’est nous qui soulignons) des hommes ». Qu’importait. Nous n’allions pas lui en tenir rigueur.

Nous avions préalablement écrit à la mairie de Clermont-Ferrand et à la préfecture pour leur signifier notre intention de participer à la cérémonie. Cependant, nous avions jugé bon de préciser que notre intervention aurait lieu une fois que les cérémonies officielles seraient terminées. En attendant, nous avions rangé sagement notre gerbe au pied d’un panneau de la ville. Elle faisait un peu bande à part, alors que toutes les autres étaient regroupées en attendant de trouver leur place devant le monument. Et, du fait, elle a attiré l’attention de plusieurs personnes, certaines trouvant même l’initiative heureuse. Nous avons tout de même eu la visite d’émissaires de la préfecture, puis de la mairie, que nous avons dû rassurer sur nos intentions, et qui ont été, une fois tout cela bien précisé, d’une courtoisie et d’une amabilité exemplaires.

Lorsque ce fut notre tour d’avancer, nous l’avons fait sans tambours ni trompettes (les fanfares et autres chorales avaient levé le camp), en nous frayant un passage parmi tous ceux qui regagnaient leurs pénates. Nous étions une quinzaine, avec Eros et Crunch, deux adorables toutous qui ont tenu leur rôle avec beaucoup de patience et de dignité.

Les temps changent : un tel événement aurait-il été possible il y a seulement dix ans ? Sûrement pas. il aurait fait scandale et aurait été considéré comme une injure aux « morts pour la patrie ». Or, non seulement nous n’avons rencontré aucune hostilité, mais encore plusieurs personnes se sont-elles montrées intéressées par cette démarche. C’est qu’aujourd’hui, les cérémonies militaires ne sont plus ce qu’elles étaient. Finis les envolées martiales et le patriotisme cocardier. Finis les embrigadements, les fleurs au fusil et le ton revanchard. Les commémorations désormais ont la fibre compassionnelle. Et c’est tant mieux. Elles insistent sur la nécessité de la paix, et non sur l’inéluctabilité de la guerre. Ce sont les victimes les plus grands héros. Les victimes de tous bords. L’Histoire, la grande, est passée par là. Elle a emporté sur son passage les griefs, les vindictes, les rancunes. Aujourd’hui l’on sait que, citoyens du monde, nous partageons tous la souffrance et la mort.

Et c’est parce que les bêtes partagent aussi la souffrance et la mort avec nous qu’il convient de le rappeler et de leur rendre ce symbolique hommage. Puisse-t-il modestement contribuer à ce que tous les animaux soient désormais associés à notre mémoire, à notre émotion et à notre compassion.

Josée Barnérias

11 novembre : Hommage « aux animaux victimes des guerres des hommes »
Repost 0
Published by le journal de campagne de KIKI DU 78 - dans animaux
commenter cet article