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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 11:08

 

 

www.ecologie-radicale.org

 

La lettre de Gérard CHAROLLOIS     Le dimanche 30 mars 2014 

TEL 06 76 99 84 65

 

 

          «C’est grave docteur ? ».

 

 

A l’heure où le peuple Français vote, pour le renouvellement de ses conseils municipaux, en faveur des adorateurs du Marché, pires artisans de ses malheurs, le gouvernement dévoile un projet de loi portant création d’une agence de la biodiversité.

Les médias passeront sous silence, comme d’habitude, ce qui est essentiel, pour ressasser les sempiternelles antiennes sur le chômage, la croissance, la dette, les flux financiers, l’économie, l’argent, la rentabilité, l’exploitation.

 

Et la vie !

Silence, on détruit, on tue, en sachant que cela ne pourra pas durer. Mais qu’importe, puisque la société souffre d’une addiction à la consommation, aux voyages, aux loisirs contre nature.

Parler de biodiversité, (mot pompeux pour dire la nature), c’est bien.

Créer une instance nationale de concertation consacrée au sauvetage de cette biodiversité, représente une avancée indéniable.

 

 

Le gouvernement n’associe ni l’office national de la chasse et de la faune sauvage à l’agence pour la biodiversité, ni l’office national des forêts.

Ne nous y trompons pas.

Ce n’est nullement parce que les gouvernants admettent enfin que les chasseurs sont les principaux fossoyeurs de la faune en anéantissant  tant d’espèces (les carnivores)  et en  artificialisant  quelques autres (sangliers).

 

Quand l’ONCFS deviendra un office national de la faune sauvage, il conviendra évidemment de l’associer à cette agence de la biodiversité.

 

 

N’attendons pas des hommes politiques actuels qu’ils aient le courage, la lucidité, la générosité, nécessaires pour édicter une véritable politique de protection de la nature qui prévaudrait sur les caprices des lobbies et les petits intérêts des oligarques de l’argent  commanditaires de travaux publics inutiles, aux seules fins de s’enrichir toujours davantage.

 

Le premier ministre, Monsieur NOTRE DAME DES LANDES, prouve le niveau moral déplorable de cette classe politique par sa volonté de faire prévaloir les intérêts du groupe VINCI sur la préservation d’une zone bocagère.

 

 

Demain peut-être, un nouveau premier ministre, actuellement sévissant au ministère de l’intérieur, Monsieur tauromaniaque, servira les mêmes intérêts, presque autant que le feraient leurs antagonistes du parti UMP, parti  des milliardaires qui ne rêve que de casser les services publics, de supprimer un million d’emplois dans les collectivités publiques, générant ainsi un million de chômeurs supplémentaires et quelques centaines de milliers de salariés sous-payés, précarisés, flexibles à souhait pour leur temple adulé «l’entreprise privée ».

 Quelle déraison habite une moitié du peuple Français qui fustige les injonctions de la très « libérale » Commission Européenne et opte pour le parti porteur de cette idéologie !

 

 

En contemplant l’état de cette société, il est permis de constater que la sortie de secours est encore loin.

 

 

Les citoyens de ce pays au lieu d’aspirer à un changement par le haut, vers plus de compassion, de solidarité, de protection du vivant, appellent des mesures d’austérité, de rigueur, de gros coups de bâtons sur tels ou tels boucs émissaires, en ignorant bien sûr, comme le firent tant de peuples dans l’Histoire, qu’ils en seront victimes.

Indissociables sont les mesures réservées à la nature, aux animaux et aux humains les plus vulnérables.

La compassion ne se divise pas.

  

 

Alors : « C’est grave docteur » ?

«Oui. Il y eut des poussées du mal au siècle passé et cela n’a guère réussi aux populations. Le mal s’appelle sado-masochisme collectif. Cemal sévit sur la planète entière et cela pourrait bien finir tristement ».

 

 

     Gérard CHAROLLOIS

 

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

 

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 10:43

 

 

 

www.ecologie-radicale.org

 

 

La lettre de Gérard CHAROLLOIS          Le dimanche 9 mars 2014

 

 

         A quoi servent les écologistes politiques ?

 

 

 

En France, la nature ne bénéficie que d’une protection théorique, bien aléatoire, dès lors que les intérêts économiques et les caprices des groupes de pressions priment toujours sur la défense du vivant.

Le pouvoir politique ne reflète ni les avancées des connaissances, ni les progrès éthiques du corps social.

 

 

Des citoyens intègrent désormais l’impérieux devoir éthique de changer notre rapport au vivant et d’abandonner les idéologies de l’animal machine, de la nature source de profits et de défoulements pervers.

Pour mesurer la force de ce courant de pensée, nous disposons de deux instruments :

 les enquêtes d’opinion publique et les scrutins politiques auxquels concourent des candidats se réclamant de l’écologie.

De manière assez générale, les sondages confortent la prévalence d’une morale nouvelle amenant une majorité de contemporains à condamner la chasse, la torture tauromachique, les mauvais traitements envers les animaux, la destruction des espaces naturels.

Observons que loin de tenir compte de ces aspirations devenues majoritaires, la classe politique, en total décalage avec l’opinion, perdure à servir les fantasmes obscurantistes et cruels des négationistes de l’unité du vivant.

 

 

Les résultats électoraux des écologistes politiques se révèlent, en revanche, plus fluctuants : 16% des suffrages lors des dernières élections au parlement européen, 2% lors de la dernière présidentielle.

Si le parti VERT bénéficie d’élus à l’assemblée nationale et au sénat, il le doit au soutien de son allié dit « socialiste », sans lequel un mode de scrutin inique (majoritaire à deux tours) ne lui laisserait aucune chance d’obtenir des représentants dans les assemblées légiférantes.

 

 

Est-ce à dire que les écologistes politiques doivent tout aux « socialistes » ?

 Que ceux-ci n’agissent que par altruisme en concédant des sièges à leurs partenaires ?

Bien naïf celui qui croirait à l’altruisme en politique !

 

 

En fait, les deux partis ont besoin de cette alliance : les VERTS pour se faire élire, les « socialistes » pour avoir une réserve de voix et ne pas mourir de monolithisme.

En démocratie, tout parti a besoin d’alliés, sous peine d’uniformisation suicidaire.

En conséquence, dans toute coalition, le plus petit dispose d’une certaine capacité d’existence et d’exigence à faire valoir.

Or, par manque de maturité idéologique, grande faiblesse du parti d’écologie politique, celui-ci risque d’apparaître à l’opinion comme parfaitement inutile.

C’est qu’en dehors d’un programme large et flou, il n’a pas posé de bornes claires au-delà desquelles, il romprait une alliance dont son partenaire a autant besoin que lui, pour les raisons ci-dessus évoquées.

Certes, avec 2% des voix en mai 2012, il n’est guère permis d’exiger trop de concessions, mais peu vaut mieux que rien.

Pour l’heure,  dans le sens de l’écologie éthique, rien ne change.

 

 

 

Faire une politique sociale du logement, c’est bien !

Mais, tout décideur de gauche, écologiste ou non, pourrait en faire autant.

Une politique sociale du logement n’est nullement une spécificité d’écologie éthique.

Ce qui serait écologique :

Limiter la chasse nocive et contraire fondamentalement au respect des êtres vivants ;

Abolir la corrida ;

Inciter, par des avantages fiscaux, à lamise en réserve naturelle des fonds privés ;

Abandonner les désastreux projets spéculatifs tels NOTRE DAME DES LANDES et assimilés.

 

 

C’est en formulant des objectifs sérieux, précis, ponctuels et écologistes, que les écologistes politiques retrouveraient une crédibilité qu’ils ont perdu ces dernières années.

En optant pour des leaders qui réclament la mort des loups, ils perdent leur âme et leur électorat.

 

 

Malheur au parti qui sacrifie son éthique et ses soutiens dans la société !

 Les militants, trop souvent peu représentatifs du corps social font des choix qui s’avèrent désastreux en terme d’image et de résultats.

 

 

 

Quand le citoyen pense « écologie », il regarde vers les thèmes que défend la CONVENTION VIE ET NATURE et non vers un simple progressisme social, banal et tellement mieux illustré par d’autres plus talentueux dans l’art oratoire, cher à tous les PERICLES.

 

 

La faute des écologistes politiques est de ne pas être écologistes.

Ils ne sont pas là où les attendent la société, c’est-à-dire sur la défense de la nature et sur la rupture avec la conception de l’animal machine.

 

 

Non pas que leur programme doive s’arrêter à ces seules préoccupations, mais en les ignorant, en refusant d’affronter les lobbies de la mort, les écologistes politiques apparaissent davantage comme « des politiques » que comme des « écologistes ».

 

 

Or, croulant sous le poids des affaires fétides,  proches des milieux d’argent qui, bien évidemment, sont des milieux mafieux, trop soucieux de préférer l’injustice au désordre, les « politiques » deviennent les méprisés de notre temps.

 

 

 

Incapables d’exercer le pouvoir, les politiques de tous les partis de gouvernement, n’en recherchent que les apparences,les prébandes et les pseudo-honneurs de pacotilles.

Ils cédent devant la force, quelle soit  celles des dictateurs puissants ou des lobbies fascisants.

Méprisés parce que devenus méprisables, les « politiques » ont commis le grand crime de  notre époque, à savoir, la dissociation de l’éthique et de la politique.

Toutefois, soyons équitables et impartiaux.

Les écologistes politiques ne sont guère écologistes !

Oui.

Mais, les socialistes sont-ils socialistes ?

Et les « populaires » sont-ils autres que les adorateurs de l’argent qui corrompt tout,les serviteurs du  culte du libéralisme économique ?

La politique ment et en arrive à pervertir le vocabulaire.

Quand les mots ne veulent plus rien dire, c’est que le système touche le fond.

 

 

Qui saura redonner à la res publica une dimension respectable, parce que plus morale ?

 

           Gérard CHAROLLOIS

 

 

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

 

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 11:10

 

 

www.ecologie-radicale.org

 

 

 

La lettre de Gérard CHAROLLOIS     le dimanche 2 mars 2014

Tel 06 76 99 84 65

 

 

           De l’affaire Martial MOUQUERON à l’Affaire Christophe LEPRÊTRE.

 

 

Depuis plusieurs années des associations,  le COMITE RADICALEMENT ANTI-CORRIDA et la FLAC, notamment, demandent, outre l’abolition de la torture tauromachique, l’interdiction des arènes sanglantes aux mineurs de seize ans.

 

 

Le 20 juillet 2012, à MONT DE MARSAN, dans ce département des LANDES qu’une minorité de sinistres individus, mangeurs d’ortolans et tortionnaires de taureaux déshonore, une enfant de six ans a été sexuellement agressée, durant une corrida, dans les arènes, fait non contesté et néanmoins étranger à la tauromachie.

 

 

Le 16 octobre 2012, Christophe LEPRETRE, militant anticorrida, organisa à MONT DE MARSAN,  une manifestation publique, évidemment totalement pacifique.

 

Fait révélateur, les associations pro-tauromachiques mandatèrent un huissier de justice pour constater les propos tenus lors de cette manifestation, ainsi que les  banderoles brandies.

 

Il n’est pas banal de voir des groupements idéologiques envoyer un huissier de justice pour fsurveiller une manifestation publique et fixer les discours de leurs antagonistes.

L’intention était d’emblée évidente.

 

Or, rien ne fut relevé de nature, a priori, à satisfaire ladite intention évidente des taurins, à savoir, déceler une infraction quelconque, à imputer à leurs contestataires.

 

 

 

Ils ne trouvèrent que les propos dont je rapporte ici la substance  :

« Une enfant de six ans a été agressée sexuellement aux arènes le 20 juillet dernier.

Ce fait ne serait pas survenu, si ce spectacle était interdit aux mineurs.

Nous demandons au maire d’interdire l’accès des enfants aux spectacles violents que sont les corridas ».

Et voilà, pour les amateurs de torture tauromachique, Madame le maire est diffamée !

Le militant anti-corrida est condamné pénalement sur le fondement juridique de la loi sur la presse du 29 juillet 1881.

 

 

La cour de cassation doit être saisie pour un rétablissement du droit et  le triomphe du  principe premier, absolu, sacré de la liberté d’expression.

 

Il n’y aurait diffamation que si notre ami opposé à la torture des taureeaux avait imputé au maire l’agression sexuelle de l’enfant de six ans.

Une telle accusation eut été effectivement diffamatoire et surtout complètement stupide, tellement idiote que nul ne peut se tromper sur le sens des propos tenus.

Pour faire condamner le « réfractaire », il fallait feindre qu’il attribuait àl’élue une part d’intervention directe ou indirecte dans le fait déshonorant.

 

De toute évidence, Madame le maire de la commune de Mont de marsan n’a rien à voir avec cette agression.

Elle ne l’a ni commise, ni incitée, ni facilitée, car elle ne pouvait pas la prévoir.

Le militant n’a ni affirmé le contraire, ni insinué quoi que ce soit de cet ordre.

 

En revanche, il est tout aussi évident que l’agression dont nulle autorité publique n’est responsable, n’aurait pas eu lieu, le 20 juillet 2012, dans les arènes  de MONT DE MARSAN, si les pouvoirs publics avaient interdit l’accès de ce spectacle de torture aux enfants, interdiction justement objet des demandes associatives.

 

Mais, pour les besoins de la cause, à savoir intimider le militant, le faire taire, le lobby taurin doit soutenir, contre toute logique, qu’il attribue au maire un rôle dans la commission d’une infraction à laquelle madame le maire  est étrangère.

 

Il faut bien que la présence d’un huissier de justice, un après-midi entier, sur une place publique, ait servi à quelque chose !

 

Alors, ils soutinrent que l’adversaire idéologique avait diffamé l’élu en lui imputant un fait de nature à porter atteinte à son honneur, définition juridique du délit de diffamation.

 

La dénaturation du fait et du droit est énorme en cette affaire et la cour de cassation devra rappeler les principes fondamentaux en la matière.

Quels sont-ils ?

Deux textes régissent, en droit, la question.

 

 

 

----1°. L’article 10 de la CONVENTION EUROPEENNE DE SAUVEGARDE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES protège la liberté d’expression.

Toute atteinte à cette liberté doit être proportionnée, prévue par la loi et imposée par la prise en compte d’intérêts fondamentaux contraires.

 

Ainsi, il est permis de dire que :

 la corrida est un spectacle cruel, dégradant, dangereux pour la sensibilité des enfants, que ce spectacle de mort doit disparaître et qu’il y a urgence à épargner les enfants de la vision d’un herbivore maltraité, perforé, tourmenté jusqu’à la mort.

Cela déplaît aux amateurs de torture ?

Il faut qu’ils acceptent de l’entendre, au nom de la liberté de pensée, d’expression et du pluralisme idéologique.

 

Nous l’affirmons, le revendiquons et notre opinion participe de l’imprescriptible liberté d’expression.

Oui, le militant pouvait, en droit, expliquer que si les pouvoirs publics avaient interdit l’accès des arènes aux enfants de moins de 16 ans, l’agression de la fillette ne se serait pas produite en ce temps et en ce lieu.

Si l’enfant avait été victime d’un effondrement de gradin ou d’un autre accident quelconque, le raisonnement eut été le même.

 

 

----2°. La diffamation, des articles 29 et 31 de la loi du 29 juillet 1881, est l’imputation à une personne d’un fait mensonger de nature à porter atteinte à son honneur et à sa réputation.

 

Quelle imputation mensongère peut-on reprocher au militant Christophe LEPRÊTRE ?

Il n’a pas dit, ce qui eut été parfaitement illogique, que le maire de la commune fut auteur, co-auteur ou complice d’une agression sexuelle.

Il a dit, autre évidence, que son association demandait l’interdiction de l’accès des arènes aux enfants et que si l’enfant n’avait pas été là, au moment de cette corrida, les faits délictueux n’auraient pas eu lieu.

Qu’y a-t-il de mensonger en cette affaire ?

Où est la diffamation ?

 

Laissons à la cour de cassation, et à défaut, à la cour européenne des droits de l’homme, le soin de dire le droit.

 

 

 

Je voudrais ici rappeler une autre affaire similaire qui m’incita,, dans un éditorial, à intervenir en faveur d’un opposant à la chasse, victime du lobby des tueurs agréés :

 

Il y a quelques années, le militant anti-chasse, Martial MOUQUERON, participa, dans la région d’AMIENS, à une manifestation contre le loisir de mort.

Il brandissait une banderole énonçant :

 « au pays des assassins, le chasseur fait fÜhrer ».

Il fut, dans un premier temps condamné, par une cour d’appel, pour diffamation, à l’initiative d’une fédération départementale des chasseurs.

La cour de cassation fut saisie et rappelant le droit, censura cette condamnation.

En droit, de manière qui me semblait assez évidente, une association de chasseurs n’était pas habilitée à poursuivre des propos qui ne la visaient pas personnellement et que, par ailleurs, lesdits propos ne comportaient pas l’énonciation de faits de nature à porter atteinte à l’honneur « du chasseur inconnu ».

La cour de cassation suivit ce raisonnement.

 

 

Victime de veneurs, un autre groupe de militants est poursuivi, à VERSAILLES, pour de prétendues violences d’opposants à une chasse à courre.

Il n’est pas exceptionnel de voir les militants de la cause animale devoir aller jusqu’en cassation pour faire triompher le droit et la liberté.

 

 

Pourquoi ?

 

 

 

Avant de répondre, constatons qu’en ce pays, les actes de cruauté envers les animaux sont, à quelques exceptions près, punis de peines dérisoires et que ceux qui tuent des ours ou des loups n’ont guère à craindre les tribunaux correctionnels.

C’est que les juristes Français ignorent la biologie, l’éthologie, l’écologie et demeurent imprégnés, dans leur majorité, d’une approche anthropocentrique du problème.

Pour des « hommes d’ordre », ceux qui remettent en question le rapport à l’animal sont suspects d’extrémismes.

Trop de tribunaux traitent défavorablement les réfractaires à la cruauté et prêtent ainsi la main aux lobbies, tout en témoignant de pusillanimité envers les délinquants qui exercent des sévices ou détruisent des espèces protégées.

Il existe dans la magistrature, la haute administration, la classe politique un syndrome d’ignorance de ce qu’est le peuple.

Pour ces « élites », le peuple s’amuse à tuer les oiseaux, les ours et les lynx et a besoin de traditions sanguinaires.

Or, c’est confondre le peuple et l’arriération, ce qui revient à le mépriser, par méconnaissance : un récent sondage IFOP révèle que ce sont les ouvriers, les employés, les gens humbles qui sont les plus favorables à la cause animale.

 

 

 

En revanche, les plus hautes juridictions, tenues de dire le droit, remettent souvent les faits à leur place.

 

Notre CONVENTION VIE ET NATURE sera toujours aux côtés de tout militant qui œuvre pour la vie et la liberté.

 

 

Le droit pénal ne saurait devenir un instrument d’intimidation aux mains des lobbies qui, pauvres d’arguments, riches d’argent, intentent des procédures invraisemblables pour dissuader les femmes et hommes de mieux qui les combattent.

         Nous ne les laisserons pas faire.

La vie, à l’instar de la liberté, ça se défend !

 

 

        Gérard CHAROLLOIS

 

 

CONVENTION VIE ET NATURE

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POUR LE RESPECT DES  êTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS. 

 


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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 10:33

 

Répression des anti-corrida, un rappel de la loi pour les flics qui la violent

 

Que des gendarmes fassent respecter la loi, rien de plus normal, c’est leur rôle. En revanche, quand certains d’entre eux la violent au détriment de nos droits fondamentaux de citoyens, il ne faut pas laisser passer ça sans rien dire. Je laisse de côté, dans ce qui suit, les cas particuliers des douaniers et les soupçons avérés de terrorisme, ils sont hors sujet.

 

Il y a quelques heures, une militante anticorrida nîmoise expérimentée, qui se trouve être une amie et qui est tout sauf une affabulatrice, a été invitée par un simple coup de fil (ce qui n’est en rien une convocation officielle) à venir rencontrer des gendarmes qui désiraient lui poser quelques questions “de façon informelle”. N’ayant rien à se reprocher et se demandant ce qu’ils lui voulaient, elle a accepté.

 

 

 

 

Règle n° 1 : Si des gendarmes vous invitent à venir les voir librement, vous avez le droit de refuser.

Corollaire n° 1 : Si des gendarmes vous invitent à venir les voir librement, c’est qu’ils n’ont aucun motif juridique pour vous forcer à venir et que leur but est de vous soutirer des infos que vous ne leur auriez jamais données volontairement. Votre intérêt est d’appliquer aussitôt la règle n° 1.

 

Les gendarmes étaient très conviviaux, ils lui ont proposé du thé, ils étaient souriants, sympas. Des gendarmes qui vous invitent dans leurs locaux pour boire le thé ?

 

 

Corollaire n° 2 : Pendant un entretien au poste, il n’y a pas de “gentil” gendarme. Si un gendarme est gentil avec vous, c’est qu’il veut vous piéger. Aucune exception.

Ils se sont mis à poser des questions très surprenantes : ils voulaient connaître des noms de militants anticorrida, leur téléphone, leur adresse. Stupéfaite, elle a refusé de leur donner ces informations. Ils l’ont gardée pendant deux heures et demie, multipliant les questions sur des sujets analogues et en particulier sur l’action menée à Rodilhan le 27 octobre dernier.

 

 

 

Règle n° 2 : Si vous êtes au poste sans motif et qu’on ne vous notifie pas que vous êtes en garde à vue, vous avez le droit de partir quand vous voulez sans donner de raison.

Le seul motif qui permet à des gendarmes de vous retenir sans vous mettre en garde à vue est une vérification de votre identité. Dans ce cas précis, ils doivent au préalable vous informer de votre droit de faire prévenir le procureur de la République de la vérification dont vous faites l’objet et de prévenir une personne de votre choix. Dans ce cadre, les gendarmes ne peuvent vous garder que 4 heures au maximum.

 

 

 

 

Règle n° 3 : Seul un officier de police judiciaire (OPJ) peut vous garder au poste pour une vérification d’identité. La durée maximale est de 4 heures. Ensuite, ce motif étant épuisé, c’est la règle n°2 qui s’applique.

En ce qui concerne cette militante, ils connaissaient parfaitement son identité depuis longtemps puisqu’elle organise depuis des années des actions anticorrida déclarées en toute légalité. Ils voulaient donc juste la faire parler sans avoir de motif ni surtout de contraintes juridiques à respecter. Rappelons qu’il est légal d’être anticorrida et que manifester est un droit garanti par la constitution.

 

 

 

 

Règle n° 4 : Quel que soit le motif pour lequel vous êtes au poste, vous avez toujours le droit de faire prévenir un proche que vous y êtes.

Alors que la “conversation” se terminait, un flic a demandé à la militante de la prendre en photo et de relever ses empreintes digitales. Ceci est totalement illégal dans un cadre informel. La militante, surprise, a d’abord refusé. Le flic lui a dit qu’elle pouvait en effet refuser mais qu’elle devrait alors payer une amende de 1500 euros. C’est un mensonge. En cas de refus  de prise d’empreintes et de photo, il n’y a d’amende à payer que si la personne retenue ne veut pas donner son identité ou fournit une identité de toute évidence inexacte (dans ce cas, l’amende est de 3750 euros). En dehors de cela, il n’y a aucune justification à prendre vos empreintes alors que vous êtes là en tant que simple témoin.

La militante ignorait que ces flics mentaient (ben oui, il y a des gens honnêtes) et elle a donc accepté. Ensuite, elle est partie.

 

 

 

 

Règle n° 5 : Il est strictement interdit de vous prendre en photo et de relever vos empreintes sans raison motivée sauf s’il y a un doute réel sur votre identité (article 78.3 du code de procédure pénal).

On peut s’attendre à ce que d’autres militants anticorrida soient “conviés” de la même manière sans aucun motif. Tout laisse à penser que les flics veulent se constituer un fichier des anticorridas les plus actifs, avec photos et empreintes relevées ILLÉGALEMENT. De cette façon, la prochaine fois qu’un fumigène (par exemple) sera oublié par terre lors d’une manifestation, les empreintes qu’il porte seront relevées et comparées à celles du fichier pour identifier et poursuivre en justice la personne qui l’aura tenu (si la manif est non autorisée, par exemple). Quand bien même, cela ne prouverait pas que vous l’avez utilisé, juste que vous l’avez touché (par curiosité, par exemple).

 

 

 

En complément et à titre informatif, voici quelques règles sur la garde à vue.

Il est évident que c’est l’étape suivante pour tenter de déstabiliser les militants si le ministère de l’intérieur, influencé par la paranoïa de certains élus aficionados, confirme son durcissement à notre égard.

 

 

 

 

Règle n° 6 : Seul un OPJ a le droit de vous mettre en garde à vue. Il ne peut le faire que si vous êtes soupçonné(e) d’une infraction punie d’emprisonnement. Aucune exception.

Si vous avez été mis(e) en garde à vue juste parce que vous participez à une manifestation, même non déclarée, même si on vous accuse de bousculade ou d’injures, vous risquez au pire une amende, pas une incarcération.

 

 

 

Règle n° 7 : Le motif de votre garde à vue doit vous être notifié dès le début de la garde à vue.  

 

 

 

Règle n° 8 : Vos droits doivent vous être notifiés : vous avez le droit de garder le silence, de faire prévenir un proche et d’avoir un avocat dès la première heure de garde à vue (commis d’office si vous n’en connaissez pas).

N’importe quel avocat vous le dira : à part donner votre identité, le mieux pour vous est de ne répondre à AUCUNE question, même d’apparence anodine (“gentil flic”), même très agressive (“méchant flic”), même et surtout si vous n’avez rien à vous reprocher. Pour toutes les autres questions, répondez juste que vous voulez un avocat ou taisez-vous. La loi vous y autorise.

 

 

 

Règle n° 9 : Vous pouvez demander à voir un médecin à tout moment. Même si vous voulez le revoir toutes les trente minutes parce que vous avez la migraine ou mal au dos. Même si vous n’avez rien.

 

 

 

 

Règle n° 10 : Vous avez droit à des repas chauds, aux heures normales, conformes à vos choix religieux.

Si vous voulez manger vegan ou végétarien, dites que vous êtes bouddhiste.

 

 

 

 

Règle n° 11 : Vous avez droit à des périodes de repos.

 

 

 

Règle n°12 : Il est interdit de vous insulter, de vous frapper ou de vous humilier. Si cela vous arrive, ne répondez rien mais dès que vous serez dehors, portez plainte par lettre auprès du procureur de la République (pas du commissariat dont vous sortez, ne soyez pas naïf).

A la fin de la garde à vue (d’une durée maximale de 24 h dans les cas normaux), on doit vous remettre un procès-verbal de tout ce qui s’est passé et dit. Vous en avez marre, vous voulez partir mais lisez-le attentivement. Si quoi que ce soit ne correspond pas à la réalité, précisez par écrit que vous émettez des réserves avant de le signer. Si une seule des règles ci-dessus n’a pas été respectée, portez plainte.

Pour plus de détails sur la question de la garde à vue, vous avez un très bon article “Garde à vue en droit français” dans Wikipedia.

Ce qui est arrivé à cette militante et qui arrivera à d’autres montre que certains relais du pouvoir paniquent de plus en plus face à la généralisation des actions anticorrida et au recul de leurs spectacles barbares. C’est une excellente nouvelle pour notre cause. Raison de plus pour ne rien lâcher et pour ne pas se laisser piéger ni intimider par des pratiques illégales.

 

 

 

SOURCE :  http://annagaloreleblog.blogs-de-voyage.fr/2014/02/22/repression-anticorrida-rappel-de-la-loi-pour-les-flics-qui-la-violent/

 

 

 

 

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CVN: la coupe est pleine.‏

 

 

www.ecologie-radicale.org

 

 

communiqué : la coupe est pleine.

 

 

 

Le gouvernement instrumentalise les déplorables destructions de biens publics, à nantes, lors de la puissante manifestation populaire contre  l’aéroport VINCI de NOTRE DAME DES LANDES, projet funeste pour la nature.

Avec outrance, certains dirigeants pseudo-socialistes fustigent les écologistes et somment les dirigeants du parti VERT d’opter entre leur soumission et un départ du gouvernement.

Ainsi, l’actuel pouvoir, nonobstant son discrédit dans l’opinion, perdure à saper sa propre base électorale en maintenant un projet provocateur, scandaleux, purement spéculatif.

 

 

 

Le béton de l’aéroport serait la sépulture d’une zone humide mais aussi la tombe politique de François HOLLANDE, car on perd toujours à cracher sur son électorat.

Il serait urgent que le président prenne ses responsabilités et annonce l’abandon du projet contre nature.

 

 

Par ailleurs, François HOLLANDE donne, à  la France AGRICOLE, une déclaration rassurant les éléments les plus arriérés de la société, dans laquelle il dit ne pas souhaiter une révision du statut de l’animal.

Il est vrai que le Président n’a jamais manifesté une conscience écologique flamboyante !

 

 

 

Au parlement, des élus envisagent de casser la loi littorale pour permettre aux « nuisibles » promoteurs de bétonner davantage les côtes.

Aucune mesure progressiste n’est adoptée en faveur de la faune et l’actuel pouvoir fait, avec juste un peu moins d’arrogance, la même politique anti-nature que son prédécesseur.

 

 

La coupe est pleine.

 

Pour participer à la constitution d’une alternative de progrès des mœurs et des manières, le parti écologiste doit laisser les pseudo-socialistes se perdrent seuls et s’enterrer sous le poids de leurs reniements.

 

 

L’alternative ne doit pas être que fasciste, pétainiste ou buschienne.

         Gérard CHAROLLOIS

 

CONVENTION VIE ET NATURE

TEL 06 76 99 84 65

 

 

 

 

___________________________________________________________________________________________

 

 

EN PRISON POUR AVOIR REFUSÉ DE TRAITER SES VIGNES PAR ÉPANDAGE DE PESTICIDES !!!

 

 

http://ipsn.eu/petition/viticulteur/

 

 

Témoignage de cet homme : http://ipsn.eu/petition/viticulteur.php

 

 

________________________________________________________________________________

 

 

Nantes : Mobilisation anti-aéroport en hausse malgré les provocations policières

NOTRE DAME DES LANDES :    

 

 

 

http://danactu-resistance.over-blog.com/2014/02/nantes-mobilisation-anti-aéroport-en-hausse-malgré-les-provocations-policières.html

 

 

EXTRAIT :

 

 

La préfecture avait choisi de mettre Nantes en état de siège et de nous empêcher d’être visible dans le centre ville. C’est la première fois qu’on interdit à une manifestation d’emprunter le Cours des 50 Otages. Une partie du cortège est passée par l’île Beaulieu. Une autre a essayé de passer par le trajet initialement prévu et a fait face à une répression policière violente avec tir de flashball, gaz lacrymogènes et grenades assourdissantes. Cela n’a pas empêché les manifestant-e-s de rester en masse dans les rues de Nantes jusqu’à la fin.

 

 

 

 

ET LIRE PLUS SUR L'EXCELLENT BLOG DE GUEVARANITA :

 

http://guevaranita.eklablog.com/ah-il-est-bien-notre-sinistre-de-l-interieur-a106664090

 


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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 11:38

 

 

AFP 21 FÉVRIER 2014 À 12:58

 

 

 

 

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Un boeuf au Salon de l'Agriculture, à Paris, le 1er mars 2013. (Photo Kenzo Tribouillard. AFP)

 

 

 

 

A la veille du salon de l'Agriculture, le chef de l'Etat estime dans une interview à la presse agricole que les textes de loi protègent suffisamment les animaux des souffrances.

 

 

 

François Hollande écarte la possibilité de modifier le statut de l’animal comme le réclament certains intellectuels, dans un entretien à l’hebdomadaire La France Agricole publié vendredi, veille de l’ouverture du salon de l’agriculture.

 

 

 

«Dans le code rural notamment, l’animal est déjà considéré comme un être sensible. Pourquoi ajouter d’autres considérations ?», explique le président de la République. Selon lui, «beaucoup d’efforts ont été réalisés pour le bien-être animal sans qu’il soit nécessaire de le traduire par une loi», estime-t-il. Et sur l’abattage, «nous devons veiller à faire respecter des conditions qui ne le fassent pas souffrir», ajoute-t-il.

 

 

En octobre, une vingtaine d’intellectuels, philosophes, écrivains, historiens et scientifiques français avaient réclamé dans un manifeste un changement du statut des animaux dans le code civil. Parmi les 24 signataires, figuraient les philosophes Michel Onfray et Luc Ferry, l’écrivain Erik Orsenna, de l’Académie française, l’astrophysicien Hubert Reeves et Matthieu Ricard, moine bouddhiste et docteur en génétique cellulaire.

 

 

Le Code civil, dans son article 528, considère les animaux comme des biens meubles (au même titre que des objets). Le texte du manifeste,publié sur le site de la Fondation 30 Millions d’Amis, revendique «une évolution du régime juridique de l’animal dans le code civil reconnaissant sa nature d’être sensible».

 

AFP

http://www.liberation.fr/societe/2014/02/21/hollande-prefere-que-les-animaux-restent-des-biens-meubles_982000

________________________________________________

http://www.lafranceagricole.fr/actualite-agricole/francois-hollande-president-de-la-republique-investir-dans-une-agriculture-competitive-et-durable-interview-84652.html

Quelques extraits :

Concernant la directive nitrates, les agriculteurs ont l'impression qu'on leur demande toujours de laver plus blanc que blanc par rapport à nos voisins. Que leur répondez-vous ?

"  

Nous sommes en discussion avec  la Commission européenne. Nous  devons éviter d'être condamnés par la Cour de justice européenne et trouver un juste équilibre. Qu'il y ait sur des zones vulnérables, des règles à observer, nous l'admettons parfaitement et même nous le revendiquons. Notre intérêt est de protéger notre espace, nos rivières et notre environnement. Mais il  ne peut pas  être question de voir la France entièrement classée en zone vulnérable. Je n'accepterai pas que nos agriculteurs aient plus de contraintes que d'autres. Oui, il faut redéfinir les espaces vulnérables, mais il faut aussi tenir compte de la réalité agronomique. Je pense que c'est sur ces bases-là que pourrons conclure les négociations avec la Commission européenne.  

______________________________

Le « projet des 1.000 vaches », dans la Somme, est controversé ; est-ce pour vous un modèle d'avenir ?  

Jusqu'à récemment quand j'entendais « mille vaches » je pensais à un plateau de mille vaches dans le Limousin, une région magnifique et dont la production animale fait  la fierté. Ce  dont vous parlez n'a rien à voir. Il s'agit d'une usine. Non pas que nous n'ayons pas besoin de structures économiques importantes. Mais à ce niveau-là se posent nécessairement des problèmes pour l'environnement et pour le voisinage. Des décisions ont d'ailleurs été prises par l'autorité préfectorale pour faire respecter le droit. Dans le même temps, je me refuse à opposer les agricultures entre elles car notre modèle repose sur leur diversité et la complémentarité.

 

 


 Faut-il légiférer sur le statut de l'animal  

Notre pays a le don d'ouvrir des débats pour nous opposer fébrilement... et je  ne parle pas  que des animaux ! Nous sommes en fait unis sur un certain nombre de principes et de valeurs. En France, nous aimons les animaux. Et les premiers qui les aiment ce sont ceux les éleveurs qui les soignent. Un agriculteur qui maltraiterait son cheptel détruirait son propre patrimoine. A juste raison beaucoup d'efforts ont été réalisés pour le bien-être animal sans qu'il soit nécessaire de le traduire par une loi. Dans le code rural notamment, l'animal est déjà considéré comme un être sensible. Pourquoi ajouter d'autres considérations ? Car, pour appeler les choses par leur nom, l'élevage aboutit à un moment à ce que l'animal soit abattu. Aussi, nous devons veiller à faire respecter des conditions qui ne le fassent pas souffrir.

 

 

 


 Vous n'envisagez donc pas d'abandonner la consommation de viande ?  

Je mange de la viande régulièrement et avec plaisir ! Beaucoup de Français voudraient sans doute pouvoir en manger davantage. Il faut savoir expliquer aux enfants l'origine de ce que nous mangeons. C'est notre devoir de parents et d'éducateurs.  

  

 _______________________________________________
Mais revenons donc sur les engagements du candidat Hollande en 2012 !

Engagements du candidat Hollande en 2012 auprès des associations  :

 


   

Thème statut des animaux

 

 


Réponse à L214/Néoplanète

 


Alors que le Code rural qualifie très justement l'animal d’ « être sensible », cette qualification ne se retrouve malheureusement aucunement dans le Code civil qui continue à placer l'animal dans le chapitre des biens. En outre, aucune loi ne protège aujourd'hui les animaux sauvages en tant qu' « individus », comme le préconisait pourtant, à bon escient, en 2005 Suzanne Antoine. Cette situation est très critiquable et nous laisse à penser qu'en son état actuel, le droit français apparaît trop peu progressiste et peu cohérent.  

Aussi, François Hollande souhaiterait également, si les Français lui en donne la responsabilité, réfléchir à la définition d’un nouveau statut juridique de l'animal qui reflète les vérités scientifiques ainsi que l'évolution de la perception des animaux dans  la société. Il  nous paraît nécessaire de réformer le Code civil afin que ce dernier ne définisse plus l'animal par son utilisation, en tant qu'objet patrimonial, mais bien comme un être sensible.  

Si le cadre législatif sera amélioré, c’est bel et bien un contrôle accru de l’application et du respect des lois qui doit advenir, ce qui, dans le domaine de la protection des  animaux est  toujours complexe.

 

 


   

Réponse à  30 Millions d ’amis

 


Sur le principe que soulève la question de donner une place juridique aux animaux, je ne peux qu’être d’accord avec vous. D’ailleurs, ce sont les socialistes qui ont créé la première ouverture dans le code civil avec la loi du 6 janvier 1999 relative aux animaux dangereux et errants et à la protection des animaux, puisque cette loi introduit une distinction claire entre les animaux et les objets (article 528). Cette distinction  est un pas  très important dans la reconnaissance de la spécificité animale.  

Pour autant, créer une catégorie spécifique sur les animaux dans le code civil demande d’abord de s’entendre sur leur définition et je  ne suis pas  convaincu que l’on puisse aisément s’accorder sur une définition globale de l’animal. Mais nous pourrions par exemple faire une distinction entre l’animal et les choses, comme en Allemagne et donner la possibilité d’introduire des distinctions spécifiques pour les animaux.  

  

 


Thème animaux d’élevages agricoles

 


Réponse à FBB


Dans mes 60 engagements pour la France, j’ai dit que j’encouragerai la promotion de nouveaux modèles de production et d’agriculture biologique. Il est en effet impératif de développer une agriculture durable respectueuse des hommes et du monde vivant. A ce titre, je m’engage fermement au respect des règles du bien-être animal qui  ne doivent pas  être considérées comme des contraintes mais comme un atout en matière sanitaire. Ces nouveaux modes de production sont les garants de la qualité des produits dont souhaitent bénéficier les consommateurs, mais également du respect des animaux à tous les stades, de l’élevage jusqu’à l’abattage, en passant par le transport.  

Abattage rituel : pas de réponse à la FBB.  

  

 

 


Réponse à L214/Néoplanète

 


Le bien-être animal, qu’il s’agisse des conditions d’élevage, d’abattage ou encore de la protection des espèces menacées, doit, de ce fait, faire l’objet de fortes et ambitieuses mesures que le candidat socialiste s’engage à mettre en oeuvre si les Français lui accordent leur confiance en mai prochain.  

  

 

 


Réponse à  30 Millions d ’amis

 


Dans mes 60 engagements pour la France, j’ai dit que j’encouragerai la promotion de nouveaux modèles de production et d’agriculture biologique. Il est en effet impératif de développer une agriculture durable respectueuse des hommes et du monde vivant. A ce titre, je m’engage fermement au respect des règles du bien-être animal qui  ne doivent pas  être considérées comme des contraintes mais comme un atout en matière sanitaire. Ces nouveaux modes de production sont les garants de la qualité des produits dont souhaitent bénéficier les consommateurs, mais également du respect des animaux à tous les stades, de l’élevage jusqu’à l’abattage, en passant par le transport.  

   

  

 
_________________________________________________________________________
Je ne mentionnerai pas ici la liste des cadeaux faits aux chasseurs la liste est trop longue!
 Nous avons voulu le changement , nous l'avons eu mais en pire !  


 

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 10:45

 

 

 

www.ecologie-radicale.org

 

 

La lettre de Gérard CHAROLLOIS       le dimanche 19 janvier 2014

Tel  06 76 99 84 65

 

 

             Assez d’élucubrations.

 

 

 

Dans une société libre, démocratique, de  raison, la vie privée est totalement opaque et la vie publique totalement transparente.

Les mœurs, les convictions, les modes de vie, les orientations sexuelles, la santé relèvent, d’une part, du secret de  la vie privée, d’autre part, d’une absolue et imprescriptible liberté.

 Nul ne saurait imposer à autrui ses goûts, ses choix, ses options morales et affectives.

Les tenants du sinistre ordre moral,  les victimes de doctrines anhédonistes qui névrosèrent le monde s’obnubilent sur la vie privée d’autrui, voulant contraindre l’ensemble des personnes à leurs propres frustrations.

 

 

Le chef de l’etat Français connaît, présentement, les  curiosités malsaines des obsédés des fausses vertus.

L’affaire serait dérisoire, subalterne, réservée à la presse de caniveau, si elle ne révélait ce que cette société comporte encore d’archaïsmes.

Si certains entendent régir la vie des autres, s’opposer au mariage de ceux qui veulent vivre autrement qu’eux, réjouissons nous de penser qu’il ne s’agit que de survivances minoritaires de vieilles idéologies névrosantes et  liberticides.

 

 

 

S’il convient de réserver à la vie privée le secret et la liberté auxquels chacun a droit, il y a lieu, en revanche, de maintenir public l’intérêt général et ne pas sacrifier aux appétits individuels la nature et les êtres vivants.

Or, la nature et les êtres vivants sont les oubliés du discours ambiant assourdissant.

 Des dogmes ressassés, des erreurs présentées par les gouvernants, les experts, les commentateurs comme des évidences sans alternative perdurent à saccager l’essentiel : le vivant.

 

 

 

Pour les imposteurs, il faut croître, produire, déréglementer, sacrifier tout pour les profits d’une économie déprédatrice.

C’est, disent les petits GOEBBELS de la propagande officielle mondialisée, l’unique voie, la seule solution pour créer des emplois et rendre prospères les peuples de la terre.

D’ailleurs, d’après ces nouveaux totalitaires du « libéralisme économique », vous n’avez plus de choix, plus d’autres solutions et vous êtes sortis de l’Histoire, sommés d’acquiescer au système indépassable, impérieux comme aucun ne le fut précédemment : « l’entreprise privée, voilà votre horizon définitif ».

 

 

Les gouvernants, d’ici et d’ailleurs, annoncent, à chaque instant, qu’ils  octroient des milliards d’Euros ou de dollars aux entreprises pour qu’elles procurent du travail.

Quant à la protection de la nature, le sujet est ignoré des officiels et des médias.

Quant à la condition des êtres vivants, animaux et humains, elle ne saurait primer sur le culte de l’entreprise privée qui doit s’épanouir sans entrave, c’est-à-dire en exploitant au maximum, avec le moins possible de normes « boulets administratifs attachés aux pieds légers » des entrepreneurs.

 

 

 

Qu’auraient fait les Etats avec tous ces milliards ?

Pourquoi le lobby autoroutier Français, par exemple, reçoit-il en cadeau deux milliards d’euros de bénéfice par an ?

 

 

 

Combien d’emplois publics dans la santé, la préservation de la nature, les aides à la personne et tous les services publics aurait-on pu créer avec ces flux financiers absorbés par quelques oligarques ?

Quand aurons-nous une société faisant primer « l’être » sur « l’avoir » ?

Ma critique du capitalisme globalisé repose sur d’autres fondements que les condamnations du marxisme qui voyait dans l’économie une superstructure dont dépendait tout le reste.

Je formule les griefs suivants :

Une société privatisée, une culture du Marché roi impliquent des maux corrélatifs, à savoir, rentabilité, exploitation maximale, quête du profit insatiable, esprit de compétition et de lucre, marchandisation de tout dès lors que les ressources naturelles, les sites, les êtres vivants deviennent simples facteurs de production spéculative.

Ainsi, pour l’esprit « d’entreprise », il faut des OGM, des pesticides, des gaz de schistes, des infrastructures infinies, sans examiner le bon ou le mauvais résultant des innovations.

 Les gaz de schistes, les OGM, les pesticides, rapportent procurent de l’énergie, dynamisent l’économie et ces considérations valent seules dans une société de Marché.

En cela, l’économie privatisée totalitaire est radicalement incompatible avec l’écologie qu’elle soit éthique, fondamentale ou opportuniste.

Le Marché veut faire de l’argent sans aucun souci du coût écologique et humain.

Alors, le Marché forera des puits de pétrole partout sur la planète, extraira des minerais en zones sensibles, pillera les forêts équatoriales, réduira les animaux d’élevage à des fournisseurs de viande, anéantira la biodiversité perçue comme une entrave  au productivisme.

 

 

 

 

Petite suggestion au président puisqu’en ce pays la politique demeure une affaire éminemment monarchique :

Vous cherchez à faire des économies au détriment des populations et au profit des entrepreneurs.

 Supprimez les incitations financières au natalisme.

La surpopulation, ce n’est pas pour demain, c’est déjà un fait d’aujourd’hui, un fléau, et nous aspirons à des humains moins nombreux  et plus heureux, des humains qui n’auraient pas à vivre dans un environnement artificialisé, concentrationnaire, pollué, dans un enfer exempt de toute biodiversité.

Des humains moins nombreux mais nullement ascétiques, nullement condamnés à l’austérité, à une usure prématurée.

Les aspirations individuelles au bonheur, à la santé et à la  longévité sont plus que légitimes.

C’est par la réduction des naissances qu’il faut limiter la cancérisation de la terre par une espèce à la cupidité insatiable.

Puisque vous offrez, Monsieur le président, l’exonération des cotisations familiales aux électeurs qui ne votèrent pas pour vous, faites de la politique familiale une politique de redistribution et non une prime à l’enfant qui vaut mieux que cela.

 

 

 

 

           Gérard CHAROLLOIS

 

 

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT d’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

 

 

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 10:48

Ne manquez pas d'aller faire un tour sur le site de la CVN vous y lirez d'intéressantes infos à relayer largement ...

 

 

 

www.ecologie-radicale.org

 

 

La lettre de Gérard CHAROLLOIS      le dimanche 12 janvier 2014

TEL  06  76 99 84 65

 

 

 

             Malaise dans la politique.

 

 

 

 

L’économie, le Marché, la finance internationale, les firmes plus puissantes que les Etats gouvernent au lieu et place des politiques qui ne détiennent plus que les apparences du pouvoir.

L’économie, le Marché, la finance se moquent  des élections qui, ici ou là, sélectionnent, parfois des femmes et des hommes qui, pour séduire les peuples, désignent les forces d’argent comme leurs seules ennemies et qui, une fois élus, font la  politique des oligarques.

 

 

 

Il n’y a plus de démocratie puisque le politique ne fait plus la loi.

Dans ce contexte, le personnel politique subit une « baisse de niveau » moral et intellectuel.

Copains et coquins se partagent quelques fauteuils électifs et les avantages qu’ils confèrent.

Lorsque le bureau du sénat, assemblée ruraliste, gardienne des lobbies pesants, dont je préconise la réforme depuis des années, refuse à des juges d’instruction de placer en garde à vue, le chasseur Serge DASSAULT, homme d’affaires, patron de presse ultra-conservateur, entravant ainsi une enquête sur des malversations éventuelles, le citoyen se trouve conforté dans le discrédit qu’il dirige à l’encontre d’une classe politique sans convictions et dont les talents relèvent d’illusionnistes de foires.

Le citoyen doute de l’honnêteté des élus, non pas tant d’une honnêteté juridique et formelle, que d’une honnêteté dans la sincérité des engagements.

 

 

 

Avec des écologistes politiques qui ne font rien pour améliorer la condition animale et sauver la nature, avec des socialistes qui prônent la compétitivité des entreprises privées  et la réduction des dépenses publiques, avec des « libéraux – conservateurs  » qui ne sont en rien « populaires » mais « patronaux » et affairistes, utilisant l’Etat pour servir les intérêts de leur petit cercle de copains, il faut bien admettre que le militant ne sait plus où s’investir.

En France, comme auparavant en Allemagne, en Grèce, en Italie, en Espagne, les alternances ne sont que des leurres et les forces d’argent, le Marché demeurent les seuls maîtres d’une société devenue démocratie formelle sans choix véritable.

Dès lors, plus la politique déçoit, plus les partis se muent en paravents des ambitions personnelles, uniquement occupés de petites carrières, sans aucune noble et grande querelle d’idées, sans volonté  d’améliorer le sort des êtres.

Plus la situation se dégrade, plus le mouvement d’abaissement du niveau moral et intellectuel s’accélère.

Ces jours-ci encore, illustration de ce décalage entre politique et éthique, le député européen d’EUROPE ECOLOGIE LES VERTS, José BOVE, dénonce, dans un journal Suisse,  la présence du loup en Europe.

Bien sûr, et il faut s’en réjouir, l’écologie n’est pas monolithique.

Nous, biocentristes, représentons une pensée écologiste en admettant volontiers d’autres approches,, conscients de ce que la force d’une idée naît de son pluralisme.

 

 

Toutefois, un élu écologiste appelant à éradiquer la faune, c’est un communiste qui insulte les mineurs de fond, un socialiste qui vitupère les enseignants, un conservateur UMP qui taxe les milliardaires, un nationaliste qui déchire le drapeau.

C’est pire qu’un oxymore, une faute contre l’esprit, un coup de plus porté à la crédibilité de la politique.

 

 

Qu’un parti politique écologiste ait désigné un syndicaliste agricole ennemi des loups et sans doute des ours, des lynx, pour le représenter, révèle la nullité éthique de la classe politique.

Les partis sont devenus des machines électorales où de petites ambitions égotistes s’affrontent dans l’oubli total de l’essentiel : le service d’une cause.

 

 

Jusqu’à quel degré d’abaissement iront-ils ?

Quelle dose de nausée devra submerger le citoyen pour que nous retrouvions des partis politiques honnêtes c’est-à-dire conformes sur le fond à ce qu’ils prétendent être : écologistes, socialistes, conservateurs, nationalistes ou autres, sympathiques ou adverses, que nous aimions ou combattions, mais tous respectables dès lors qu’authentiques dans leurs engagements.

Nous vivons le temps des acteurs en représentation permanente, des concepts menteurs.

 

 

Finalement, refusant de dissocier morale et politique, je nourris davantage de respect pour un adversaire idéologique convaincu, sincère, que pour les inconssistants  prompts à tous les reniements au nom d’une fausse tolérance, du compromis, de l’acceptation résigné de l’inacceptable.

 

 

 

Si la haine, le mauvais goût, les passions tristes débordent, notamment sur internet, nous le devons à la grande faillite du politique.

Si les socialistes nationalisaient massivement et déclaraient la guerre au Marché, c’est-à-dire si’ls étaient socialistes, si les écologistes exigeaient l’arrêt de la chasse, le respect de la nature, c’est-à-dire s’ils étaient écologistes au sens commun et philosophique du  mot, si l’UMP assumait être le parti du MEDEF et de la FNSEA, le citoyen saurait que la politique, c’est du sérieux.

Mais nous vivons le temps des imposteurs intellectuels, le temps de ceux qui n’assument pas  les convictions qu’ils affichent, et la société tangue face à ce néant éthique.

 

 

         Gérard  CHAROLLOIS

 

 

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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 10:55

 

 

 

 

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS         le dimanche 29 décembre 2013

TEL 06 76 99 84 65

 

 

           Le choix du vivant.

 

 

Des présidents de chambres d’agricultures du Sud de la France indiquent au ministre de l’écologie que les éleveurs de montagne refusent la présence de tous les prédateurs.

En fait, ces éleveurs veulent des parcs nationaux parcs à moutons où des troupeaux sans surveillance détruisent toute végétation, sans prédation naturelle et sans concurrence d’herbivores sauvages.

 

 

 

Le préfet de HAUTE SAVOIE a autorisé une tuerie de centaines de bouquetins au motif que ces animaux pourraient être porteurs de brucellose dont un cas humain se manifesta au printemps dernier.

Partout, systématiquement, au nom du profit, de l’aseptisation, des peurs irrationnelles, l’homme tue.

Il ne tolère ni loup dans les forêts, ni pigeons dans les villes, car « l’animal sauvage est dangereux ! »

Dans le même temps les élus persistent à aménager le territoire en routes et en aéroports, contribuant ainsi à soustraire des espaces à la nature.

Qu’elle est fossilisée cette classe politique qui offre NOTRE DAME DES LANDES à un oligarque bien connu, ami de l’ancien président, roi des parkings et des autoroutes !

Puis, il y a des milliers de micro-NOTRE DAME DES LANDES, sous formes de ronds-points, de zones artisanales, de carrières, de déviations contournantes.

 

 

 

Inspiré par les affairistes, entrepreneurs et exploitants, un groupe de députés, aux ordres des forces d’argent, dépose en cette fin d’année, une proposition de loi constitutionnelle visant à supprimer, de la constitution, le « principe de précaution », frein aux appétits insatiables des prévaricateurs de la finance.

Ce texte ne sera pas adopté, mais illustre un état d’esprit contre nature si présent chez trop d’élus.

Maires, ils font abattre systématiquement les grands arbres urbains en feignant de les remplacer par de jeunes qui n’auront jamais la chance de vieillir.

 

 

Ainsi, sans l’avouer, subrepticement, en affirmant le contraire, l’homme (homo-economicus) est l’ennemi de la nature.

Bien sûr, il n’assume pas son crime.

Il tue, aménage, extermine, aseptise, mais c’est pour défendre son troupeau, préserver sa forêt usine à bois, prévenir les accidents, lutter contre la rage, à moins que ce ne soit l’échinoccocose, la brucellose, la grippe aviaire, pour désenclaver, pour un développement « bien évidemment durable ».

 

 

 

Pour la propagande officielle et le prêt-à-penser, seuls des « écolos intégristes », des « extrémistes animalistes farfelus » peuvent s’opposer à de telles mesures, car ils « sont contre tout » et « veulent nous ramener à la lampe à pétrole ».

 

 

Ainsi, l’imposture suit le crime et l’injure tient lieu de paravent aux exactions.

Les ennemis de la terre préfèrent salir que lire, dénigrer que réfuter, insulter qu’argumenter.

 

 

 

Cependant, les faits sont ce qu’ils sont.

Par pans successifs, sous mille prétextes, l’homme anéantit le vivant, artificialise son milieu de vie.

Si, dire la vérité, c’est être « intégriste » « extrémiste » ou autres amabilités débiles dont nous affublent les ennemis de la terre, soyons, sans couardise, ceux qui disent les faits.

 

 

 

Par-delà chaque conflit entre l’exploiteur, le tueur, le pollueur et la nature, soyons du côté de la vie.

Le choix n’est jamais entre l’humain et  la biodiversité.

La conciliation est toujours possible, à condition de changer les pratiques et de faire reculer l’obscurantisme.

Pour satisfaire les très légitimes intérêts de l’humain, pour faire reculer la pauvreté, pour promouvoir les valeurs fondamentales de solidarité, d’assistance, pour juguler l’esprit de compétition, poison moral inoculé par les milieux d’argent, pour vaincre la souffrance physique, point n’est besoin de massacrer la bécasse ni  d’offrir à des affairistes prévaricateurs des infrastructures destructrices de biodiversité.

 

 

 

 

Pour sauver la nature, point n’est besoin de renoncer aux conquêtes scientifiques, au vrai progrès, à un hédonisme altruiste.

Il suffit de faire le choix du vivant, choix qui en éthique, en politique, en philosophie s’appelle le biocentrisme.

A l’inverse des nihilistes, nous affirmons des valeurs positives, concrètes, des valeurs bénéfiques à tout être vivant.

 

 

 

            Gérard CHAROLLOIS

 

 

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 10:25

 

 

 

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La lettre de Gérard CHAROLLOIS      Le dimanche 8 décembre 2013

TEL 06 76 99 84 65

 

 

              1788 ?

 

 

 

Il y a ceux qui en rêvent, dont je suis : « Sommes-nous en 1788 « ?

Il y a ceux qui savent que tous les rêves ne se réalisent pas et j’en suis.

Nul ne disconviendra que les temps que nous vivons sont ceux de la fin d’une époque : le libéralisme économique, l’anthropocentrisme obscurantiste, le mercantilisme âpre débouchent sur des crises sociales, morales, écologiques qui génèrent, chez les uns, des peurs et, chez d’autres, de justes indignations.

Alors, sommes-nous parvenus, à l’instar de nos « grands ancêtres » de la fin du 18ème siècle, à la veille d’une Révolution nécessaire ?

Où sont les MONTESQUIEU, ROUSSEAU, VOLTAIRE, CONDORCET, DIDEROT qui préparèrent culturellement les esprits à la déclaration des droits de l’homme du 26 août 1789 et à la proclamation de la première république le 20 septembre 1792 ?

 

 

 

A défaut, serions-nous en 1848 ?

Mais quel LAMARTINE vient d’écrire ses GIRONDINS ?

Serions-nous en 1871 ?

Mais où sont les socialistes libertaires qui firent la Commune ?

 

 

 

Pour qu’il y ait une révolution, il faut de l’idée, de l’ardeur généreuse, de la volonté d’améliorer la condition du vivant.

Contrairement aux marxistes classiques, je ne pense pas que l’infrastructure économique commande tout.

Ce sont les idées et non les petits intérêts qui font les grandes choses.

Or, la France de 2013 nous offre le spectacle navrant de tartarinades poujadistes, de colères de « beaufs » soucieux d’échapper à l’impôt, de corporatismes égoïstes de patrons hargneux et d’exploitants agricoles subventionnés et pollueurs.

Sous les « bonnets rouges » et consorts ne germent aucune société nouvelle, aucun amour de l’humanité ou du vivant, aucune aspiration altruiste, aucune utopie féconde.

 

 

 

Rien que de l’aigreur de ligue de contribuables, degré zéro de l’éthique, parfois habillé d’un nationalisme localiste qui vaut ce que vaut tout nationalisme.

 Ces forces sociales, hostiles à la taxe poids-lourd et plus généralement à tout changement, furent privilégiées par les trente glorieuses et loin de vouloir une société meilleure, elles souhaitent perpétuer une politique désastreuse dont elles furent bénéficiaires.

Gavées aux subventions et à la croissance au détriment d’autrui et de la nature, les corporatismes agités de ces dernières semaines veulent conserver leurs avantages et non construire une société plus juste, plus responsable.

 

 

 

 

Face à ce néant de la pensée, l’écologie politique, alternative possible, se saborde dans le carriérisme et le reniement des concepts qui la fondent.

Si culturellement, nous, biocentristes, parvenons à sensibiliser, à gagner les intelligences, (voire les innombrables articles et colloques sur la condition du vivant), il faut constater que sur le terrain politique, les gouvernants perdurent à servir les lobbies thanatophiles et les écologistes politiques n’exigent aucune avancée sur l’essentiel.

Abolir la corrida, la chasse à courre, démanteler les structures vichystes de la chasse Française ne coûterait strictement rien, financièrement parlant,.

Ces points devraient faire l’objet d’une négociation avec les pseudo-socialistes (en fait, centristes, ce qui ne constitue pas une critique,mais un simple constat), actuellement au pouvoir et conditionner une participation à une majorité plurielle.

Or, soucieux de ministères et de fauteuils électifs, les écologistes politiques font silence sur les aspirations profondes de la société, d’où leur marginalisation qui leur fera perdre, demain, leurs fauteuils pour avoir perdu, aujourd’hui, leur raison d’être.

 

 

 

Il ne leur suffit pas de déposer, pour faire plaisir à l’opinion, des propositions de lois d’abolition de la chasse à courre et de la corrida, en sachant qu’elles ne seront jamais débattues.

Il leur faut exiger leur adoption sous peine de rompre l’alliance majoritaire.

 

 

 

Alors, 1788 ?

Pas tout de suite, nous vivons une époque médiocre dans laquelle l’intelligence et le cœur ne sont pas encore à l’ordre du jour.

Mais, ça viendra !

Non pas sous la forme d’un terrorisme purificateur, d’une acceptation d’un mal quelconque temporaire dont sortirait un bien, non pas de violences, d’épurations.

Cela viendra d’une affirmation de la prévalence absolue de la vie et de la liberté.

 

            Gérard CHAROLLOIS

 

 

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

 

 

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 10:37

 

 

www.ecologie-radicale.org

 

 

La lettre de Gérard CHAROLLOIS       le dimanche 17 novembre 2013

TEL 06 76 99 84 65

 

 

 

              De la taxe poids-lourd à la Révolution nécessaire.

 

 

 

A l’instar de son antagoniste soviétique d’hier, le système capitaliste, socialement désastreux, écologiquement criminel, moralement putréfiant, échoue.

 

Les forces d’argent, dominant la globosphère grâce à leur propagande mensongère, masquent les impasses et la nuisance du « libéralisme économique » pour la nature et pour l’humain.

 

 

Face à ce système usé, délétère, corrupteur, il faut une rupture, un changement radical détrônant le dieu Argent pour célébrer l’amour de la vie, substituant aux incitations à la « compétition », à la « concurrence », à « l’esprit d’entreprise » les valeurs de solidarité, de gratuité, d’empathie, d’altruisme, de respect des autres et de soi-même, tout ce que nie le système actuel fondé sur l’écrasement, l’exploitation, la domination brutale.

 

 

Bien sûr, le biocentrisme appelle à une révolution sans violence, sans échafaud, sans négation des droits de quiconque.

Le biocentrisme est une Résistance, mais sans épuration, sans arbitraire.

 

 

Alors, peut-on discerner dans les agitations actuelles de la société Française l’amorce de cette Révolution salutaire ?

 

Il n’en est rien.

La grande politique a pour infrastructure l’éthique.

Or, dans les corporatismes exacerbés, il n’y a aucune éthique mais que de la cupidité, de la défense de privilèges.

Ce n’est point du MEDEF et de la FNSEA que sortira la société altruiste, écologique, sociale et libertaire.

 

Aiguillonnés par les écologistes, les gouvernements des pays européens instaurent, sous une forme ou sous une autre, une fiscalité visant à taxer la pollution.

La démarche s’avère plus symbolique qu’effecctive.

 

 

L’ambition des experts étaient, en France, grâce à la taxe poids-lourd dite écotaxe, de faire passer de 15% à 22% le tonnage  de  marchandises transporté hors route.

 

 

Une coalition hétéroclite de patrons du transports routiers, de tenanciers  « d’usines à cochons et à poulets », de militants des ligues de « contribuables », renforcés d’éléments traditionalistes inconsolables du droit reconnu aux homosexuels de se marier, vandalisent et manifestent bruyamment.

Cette agitation ringarde n’annonce pas une rupture du système déprédateur, mais la volonté conservatrice des pollueurs de refuser tout changement.

 

 

Ces émeutiers veulent du diesel et du lisier, du productivisme et des rentes de situations acquises au détriment d’autres populations et de leur propre environnement.

La taxe poids lourd est un impôt intelligent et utile.

Actuellement, la bretagne envoie 750000 malheureux porcs se faire tuer en Allemagne par des Roumains et des Bulgares payés 3 euros de l’heure. La viande revient en France et les agitateurs pleurent sur la fermeture corrélative de leurs abattoirs locaux !

 

 

Ils refusent une taxe contre la pollution mais demandent des subventions.

Ils fulminent contre l’Etat et contre l’Europe, tout en demandant la protection de l’Etat et de l’Europe  contre le dumping social.

Ils sont incohérents et mûs exclusivement par un corporatisme primaire, égoïste.

 

 

 

On ne fera pas un monde meilleur avec  des ligues de contribuables.

 

 

 

La taxe poids-lourd, mesure opportune en son principe, conçue par des gouvernants dociles aux intérêts privés, méritait un recouvrement public.

 Le coût estimé de ce recouvrement est de deux cent millions par an, au profit d’une société privée à laquelle le précédent gouvernement concéda la mission.

 

 

Il fallait des investissements publics et créer des emplois publics pour la mise en place et le fonctionnement de l’écotaxe. la somme ci-dessus rappelée permettait largement d’y pourvoir .

 

 

Par-delà les arguments de part et d’autre, il convient, prenant de l’altitude, de tirer les enseignements de l’agitation actuelle.

 

 

Au lieu de faire front, d’assumer un choix clair, de dénoncer le caractère politiquement réactionnaire des forces mobilisées contre l’impôt, les gouvernants louvoient, cèdent et même « comprennent ».

 

 

En fait, soit ils ne comprennent rien à l’affaire, soit ils n’ont pas le courage politique de combattre idéologiquement, de défendre le principe de l’impôt, instrument de la solidarité sociale.

Cela aussi rappelle des pusillanimités des années 1930.

 L’évolution des rapports des forces politiques me conduit à penser que la société ne fera pas l’économie de cruelles désillusions.

Les thérapeutes qui se penchent sur ses maux ont prouvé, dans le passé, la nocivité de leurs remèdes.

Sans doute faudra-t-il une nouvelle expérience désastreuse pour  que suirvienne un sursaut.

 

 

 

N’oublions jamais cette leçon fondamentale :

Les bons sentiments ne suffisent pas pour faire  une bonne politique, mais il est sûr queles mauvais sentiments en feront toujours une calamiteuse.

Or, la peur, la haine, l’égoïsme exacerbé, le mépris des plus humbles préparent une société féroce pour tous.

 

 

 

Ceux qui refusent la taxe poids-lourd, qui brisent des biens publics ne le font pas pour l’arbre, l’animal et l’homme.

Ils le font pour un productivisme intensif cruel pour l’animal, toxique pour les eaux, destructeur de biodiversité.

Ils le font pour une société dont nous ne voulons plus.

 

           Gérard CHAROLLOIS

 

 

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